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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. J'anime aussi le groupe d'opposition municipale de gauche "Vivons Bezons" et je suis membre du groupe d'opposition de gauche ACES à la communauté d'agglomération Saint-Germain/Boucle-de-Seine.
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Gauche Républicaine & Socialiste

9 mai 2022 1 09 /05 /mai /2022 08:40

J'ai rédigé hier pour la Gauche Républicaine et Socialiste l'article publié ci-dessous sur l'événement historique que représente la victoire électorale du Sinn Féin en Irlande du Nord lors du scrutin pour le renouvellement du parlement provincial qui s'est tenu le jeudi 5 mai 2022. C'est Michelle O'Neill, cheffe du parti républicaine dans la province, qui devrait donc logiquement être appelée au poste de première ministre dans les semaines qui viennent. Je tiens à adresser chaleureusement mes plus sincères félicitations à Michelle O'Neill, à la président du Sinn Féin, Mary-Lou Mc Donald, à Declan Kerney (le secrétaire général du parti que j'avais rencontré et avec qui j'avais discuté en 2015 place du Colonel-Fabien) et à tous nos camarades républicains irlandais pour cette victoire qui je l'espère marquera une nouvelle étape dans l'apaisement civil et politique du nord de l'île et vers la réunification de l'Irlande.

Frédéric FARAVEL
Conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste de Bezons
Président de "Vivons Bezons, le groupe des élus communistes, socialistes et républicains"
Coordinateur national des pôles thématiques de la GRS

Le 5 mai 1981, Bobby Sands, 27 ans, décédait dans les H-Blocks de Long Kesh des suites d’une seconde grève de la faim qui avait duré 66 jours. Le jeune cadre de l’IRA avait été élu membre du Parlement britannique le 9 avril 1981 ; prétextant ne pas vouloir négocier avec des « terroristes » Margareth Thatcher l’avait laissé mourir en prison… Plusieurs autres prisonniers irlandais connurent dans les semaines qui suivirent le même destin. Plus de 100 000 personnes assistèrent aux funérailles de Bobby, les plus importantes funérailles républicaines depuis celles deLe Terence MacSwiney en 1920, poète et auteur dramatique, maire Sinn Féin de Cork et membre du Parlement irlandais, lui-même mort d’une grève de la faim dans les prisons anglaises.

Le jeudi 5 mai 2022, les citoyens d’Irlande du Nord votaient pour renouveler leur parlement provincial : l’enjeu était inscrit depuis plusieurs années et prédit par les enquêtes d’opinion. Il s’agissait de déterminer si pour la première fois de l’histoire de la province britannique le poste de premier ministre allait revenir à un dirigeant non unioniste. Les résultats issus du dépouillement bouclé samedi soir indiquent très nettement que les Unionistes ont perdu l’élection et que Michelle O’Neill, vice présidente de Sinn Féin et cheffe du parti parti républicain dans la province britannique, devrait devenir la prochaine première ministre. 101 ans et deux jours1 exactement après la création de la province autonome d’Irlande du Nord, et d’un régime d’apartheid fait pour les Unionistes et qui devaient leur assurer de toujours conserver le pouvoir, le renversement est total : les citoyens d’Irlande du Nord vont peut-être avoir enfin une « première ministre pour tous et chacun ».

D’aucuns pourraient penser que cette introduction est chargée de pathos, pourtant c’est bien une des dimensions du processus qu’il est nécessaire de maîtriser pour comprendre la portée symbolique de ce scrutin et de ses conséquences.

Le contexte de l’élection

Depuis 2007, le gouvernement provincial d’Irlande du Nord est dirigé conjointement par le Democratic Unionist Party (DUP) – organisation du Révérend ultra-conservateur Ian Paisley (1926-2014) – et le Sinn Féin… Les statuts provinciaux hérités du Good Friday Agreement de 1998 obligent à un cabinet de coalition entre les principaux partis de la région : le Social Democratic and Labour Party (SDLP – nationalistes irlandais modérés) et l’Ulster Unionist Party (UUP – conservateurs unionistes), qui ont dirigé le premier gouvernement après les accords de Paix en 1998, y sont associés tout comme plus récemment l’Alliance Party, parti libéral qui se veut a-confessionnel (et théoriquement indifférent au débat sur la réunification de l’Irlande).

Les difficultés à constituer un tel gouvernement de coalition ont déjà conduit à plusieurs reprises le gouvernement britannique à suspendre les institutions autonomes de la province – notamment de 2002 à 2007 (après des affaires d’espionnage sur fond de déclassements des stocks d’armes des différents groupes paramilitaires de la guerre civile), de 2017 à 2020 (sur fond de conséquences du Brexit et d’affaires de corruptions impliquant directement la cheffe du DUP, Arlene Foster, et son entourage). Pourtant pendant près de 10 ans, les pires « frères ennemis » ont gouverné ensemble ce pays pour assurer sa transition pacifique, l’apprentissage d’une cohabitation entre communautés qui se sont affrontées et son développement économiques : si on avait dit à Tony Blair (dont il faudra reconnaître l’intelligence dans la conclusion de l’accord de paix) en 1998, que le Révérend Paisley, principal instigateur des milices paramilitaires loyalistes, et Martin McGuinness, chef opérationnel de l’IRA pendant la plus partie de la guerre civile, dirigeraient ensemble la province durant plusieurs années sans véritable drame, il nous aurait sans doute ri au nez.

Le passage de relais entre les générations a paradoxalement tendu les relations politiques : Michelle O’Neill a tenu la dragée haute à Arlene Foster, dont le parti (fondé en opposition aux dirigeants traditionnels de la province (UUP) jugés trop mous avec les Irlandais) se raidit de plus en plus dans la perspective de perdre un jour ou l’autre le pouvoir. Le DUP et Arlene Foster sont les principaux responsables du blocage de 2017-2020 : indispensables à la Chambre des Communes à Theresa May, qui ne devait qu’aux unionistes d’avoir une majorité parlementaire, ils ont de fait empêché l’émergence d’un compromis sur l’Irlande du Nord avec l’Union Européenne – le Good Friday Agreement impliquait de ne pas recréer de frontière entre les deux parties de l’Irlande – et retarder la mise en œuvre pratique du Brexit, faisant du mandat de Theresa May un véritable chemin de croix. Cela explique pourquoi le cabinet de la Première ministre britannique a été si conciliant avec le DUP, pourtant accusé de graves faits de corruption, qui lui avait coûté la confiance tous ses partenaires politiques en Irlande – et pas seulement du Sinn Féin comme la presse le répète ad nauseam. Le remplacement forcé de May par Boris Johnson, puis la victoire électorale sans appel des conservateurs en 2019 sous la conduite du nouveau premier ministre britannique, a paradoxalement perdu le DUP et Arlene Foster : l’accord imposé par Dublin et Londres pour restaurer l’autonomie provinciale en janvier 2020 était une forme de désaveu de la patronne du DUP, qui conservait néanmoins sont poste de Premier ministre.

Nous avions traité dans un précédent article les conséquences pratiques du Brexit et du « protocole nord-irlandais » entre l’Union Européenne et le Royaume Uni. Début avril 2021, quelques mois après l'officialisation du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne, des émeutes éclatent dans des zones loyalistes à majorité protestante, où les conséquences du « Brexit » ont nourri un sentiment de trahison (sans oublier quelques liens avec le trafic de drogue qui crée une tension logique entre certains chefs paramilitaires loyalistes « économiquement reconvertis » et le « Service de police de l’Irlande du Nord »). En effet, le « protocole nord-irlandais » prévu par l'accord commercial avec l'UE négocié par le Royaume-Uni et l'Union européenne a rétabli des contrôles douaniers au niveau des ports en mer d'Irlande et non dans les terres, entre le marché britannique et le marché intérieur européen dont l'Irlande du Nord reste membre pour éviter le retour d'une frontière terrestre en Irlande. Cette nouvelle frontière douanière mécontente les loyalistes qui se sentent « éloignés » voire « isolés » du reste du Royaume-Uni. Le 28 avril, Arlene Foster, annonça donc sa démission, victime d'une fronde dans son parti liée à sa gestion du Brexit et de ses conséquences sur l’Irlande du Nord comme « nation constitutive britannique ». Elle était en outre critiquée par les durs du DUP pour s'être abstenue, plutôt que d’avoir voté contre, lors du vote d’une motion appelant à interdire les thérapies de conversion pour homosexuels. Arlene Foster n'en demeure pas moins conservatrice sur les sujets de société, étant opposée à l'avortement et au mariage homosexuel, que l'Irlande du Nord venait d'autoriser. Elle a cependant été dépassée par la base du parti, où les fondamentalistes évangélistes sont influents.

Edwin Poots – ultra-conservateur et protestant fondamentaliste – lui succédait à la tête du DUP le 28 mai 2021. Arlene Foster démissionnait formellement du gouvernement le 14 juin 2021, transmettant le flambeau à Paul Givan (DUP) comme premier ministre. Ce dernier démissionnait en février dernier pour marquer son désaccord avec les négociations sur la prorogation du « protocole nord-irlandais ».

On imagine bien que les élections provinciales étaient particulièrement attendues et que l’équilibre issu du précédent scrutin était devenu intenable. Les Irlandais du Nord avaient hâte de retourner aux urnes et il était bien question dans toutes les enquêtes d’opinion de retrouver une stabilité politique en mettant fin au leadership du DUP.

Une victoire sans appel du Sinn Féin

L’Irlande du Nord utilise depuis 20 ans le même mode de scrutin pour les élections provinciales que celui utilisé depuis 1922 en République d’Irlande : le scrutin à vote unique transférable, une forme de scrutin uninominal à un tour, couplé à un classement des préférences de chaque électeurs, qui permet de transférer au second choix les suffrages, une fois que le candidat choisi en premier a été élu ; cela apporte à ce mode de scrutin un effet proportionnel non négligeable pour élire les 90 parlementaires. Cela implique cependant un dépouillement extrêmement long : les Nord-Irlandais ont voté jeudi, le dépouillement s’est étalé dans des bureaux centralisés par circonscription tout au long des journées de vendredi et samedi.

L’autre conséquence plus politique, c’est que la victoire nette de Sinn Féin apparaît amoindrie. Alors que le parti républicain irlandais a nettement progressé en suffrages – 29 % (+1,1 point, +26 000 voix) –, il ne gagne aucun siège supplémentaire par rapport aux 27 qu’ils détenaient déjà, ses candidats ont juste été annoncés élus beaucoup plus rapidement qu’en 2017. Sinn Féin devient bien le premier parti de la province avec près de 8 points et 66 000 voix d’avance sur les suivants, le DUP qui a été forcé de reconnaître rapidement sa défaite – ils passent de 29 % à 21,3 % des voix et de 28 à 25 sièges. L’autre grand vainqueur du scrutin est l’Alliance Party qui bondit de 44 000 voix passant de 9 à 13,5 % et de 8 à 17 sièges.

Les grands perdants du scrutin sont le vieux UUP qui perd deux points et un siège, le SDLP qui perd 3 points et 4 sièges (il est probable que nombres d’électeurs irlandais modérés ce soient portés directement sur les Républicains) et les écologistes qui perdent leurs deux sièges. Une scission plus conservatrice du DUP, la Voix Unioniste Traditionnelle, passe par contre de 2,5 à 7,6 % (gagnés directement sur le DUP) mais ne remporte pas plus que le siège unique dont elle disposait. Aontú, une scission anti-mariage gay et anti-avortement du Sinn Féin, se présentait pour la première fois et ne remporte que 1,48 % des voix et aucun siège.

En toute logique, c’est donc Michelle O’Neill qui devrait devenir première ministre de l’Irlande du Nord qui a toujours été dirigée par un Unioniste. Elle veut être une « Première ministre pour tous et chacun », sous entendant un peu perfidement que ses prédécesseurs (et partenaires) tentaient malgré les coalitions légales de continuer à privilégier les loyalistes plutôt que l’intérêt général. Elle aura pour difficile tâche de trouver un accord de coalition dans un cadre institutionnel contraint, avec le DUP, l’Alliance, l’UUP et le SDLP… Les pro-européens et les plus conciliants avec l’Irlande peuvent cependant compter avec le Sinn Féin sur 52 sièges et donc une domination réelle dans le cabinet (les mêmes forces avec les verts n’en comptaient que 49).

Protocole nord-irlandais et réunification

Les membres de l'assemblée qui sont élus devront voter sur le maintien des parties du protocole qui créent la frontière commerciale intérieure du Royaume-Uni. Ce vote doit avoir lieu avant la fin de 2024. Le vote sera décidé à la majorité simple plutôt que d'exiger le consentement intercommunautaire. C’est une grande nouveauté et cela rend les Unionistes minoritaires par avance, les marginalisant politiquement.

Les partis unionistes s'opposent au protocole tandis que les républicains, les nationalistes et le parti de l'Alliance considèrent qu'il s'agit d'un compromis acceptable pour atténuer certains des impacts du Brexit.

Le protocole d'Irlande du Nord a jeté une ombre sur la campagne électorale suite à la démission du premier ministre Paul Givan en février. La décision du DUP visait à forcer le gouvernement britannique à agir sur les accords commerciaux post-Brexit en exerçant une forme de chantage sur Boris Johnson pour qu’il mette fin à la frontière maritime entre la province et le reste du Royaume-Uni.

Le secrétaire d'Irlande du Nord, Brandon Lewis, a indiqué que le gouvernement ne présentera pas de législation relative au protocole dans le discours de la reine la semaine prochaine.

Le Sinn Féin se retrouve désormais le premier parti dans les deux Irlandes avec 24,53 % en République et le groupe parlementaire le plus important au Dáil (égalité avec les conservateurs du Fianna Fail) et 29 % en Irlande du Nord. La Présidente du Sinn Féin Mary Lou McDonald a bien l’intention de profiter de la désignation de sa vice présidente comme première ministre d’Irlande du Nord pour négocier un référendum sur la réunification de l’Île dans les deux ans.

En 24 ans, Sinn Féin qui était inexistant politiquement en République est devenu le premier parti et n’a été écarté du pouvoir que par une coalition de circonstance entre les deux partis de droite traditionnels du sud, « frères ennemis » de la politique irlandaise. Les Républicains disposent aujourd’hui d’atouts majeurs pour peser et obtenir enfin une Irlande unie, qui serait somme toute un cadre de vie bien plus simple pour tous les Irlandais, d’autant que la République d’Irlande est sortie – au cours de la même période où Sinn Féin s’y réimplantait progressivement – d’un conservatisme social d’un autre âge en légalisant le divorce, l’avortement et le mariage gay (adopté avec plus de calme qu’en France).

Sinn Féin ne dispose pas seulement de son poids incontournable, mais aussi d’alliés avec le SDLP ou d’interlocuteur compréhensifs comme l’Alliance Party, et pourrait bénéficier de la faiblesse des gouvernements irlandais et britanniques : la coalition au pouvoir à Dublin l’est par défaut avec pour seul viatique d’écarter Sinn Féin du pouvoir ; Boris Johnson et les Tories britanniques sont en mauvaises postures avec le Party Gate et leurs défaites massives aux élections locales qui se déroulaient en Grande Bretagne le même jour que celles pour l’assemblée parlementaire d’Irlande du Nord.

1De fait, la province du Nord a vu reconnu son statut d’autonomie par le gouvernement britannique avant qu’une indépendance relative ne soit accordée au reste de l’Île avec la signature du traité de décembre 1921.

Irlande du Nord : Une première ministre pour tous et pour la réunification ?
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6 mai 2022 5 06 /05 /mai /2022 11:38
J'avais proposé voici plusieurs semaines maintenant à Génération.s Argenteuil que les principaux responsables de gauche ancrés dans la 5e circonscription du Val-d'Oise s'expriment collectivement et publiquement pour demander que les différents protagonistes se mettent autour de la table et discutent de la manière dont nous pouvons construire une candidature gagnante - et pas seulement une candidature tout court. Cette proposition n'a pas connu de suites.
Ce rassemblement apparaît logique autour de la #NUPES et de la candidature proposée pour Argenteuil et Bezons par l'accord national de la nouvelle union populaire écologique et sociale. Mais il y a loin de la coupe aux lèvres, car les suffrages du 1er tour de l'élection présidentielle ne se sont précédemment jamais retrouvés automatiquement au 1er tour de l'élection législative qui suivait : créer les conditions de la victoire ça se construit donc, ça n'est pas une donnée en soi. La Gauche Républicaine & Socialiste Val-d'Oise (section départementale de la Gauche Républicaine & Socialiste) ne présentera pas de candidat(e) dans la circonscription car nous ne voulons pas ici créer de divisions et que le candidat pressenti par la NUPES ne présente aucune contre-indication (ce n'est pas le cas partout, si l'on pense à plusieurs députés macronistes sortants investis par la NUPES comme Cédric Villani, Hubert-Julie Laferrière, ou encore Aurélien Taché dans la 10e circ. du Val-d'Oise, des militantes de droite recyclées sous l'étiquette Génération Ecologie dans le Var ou la 3e circ. du Val-d'Oise, ou encore des candidats racistes comme Taha Bouhafs à Vénissieux dans le Rhône).
Mais je ne peux à ce stade que constater que les responsables de l'Union Populaire et de La France insoumise n'ont pas même daigné répondre à la proposition de discussion qui leur a été adressée voici deux semaines par les partis de la Fédération de la Gauche Républicaine, dont le tort de plusieurs d'entre est d'avoir soutenu la candidature de Fabien Roussel, candidat du PCF, pourtant signataire de l'accord national de la NUPES. je constate aussi que les communistes de Bezons (PCF Bezons Jacky Leser) sont largement tenus à l'écart, cela n'est pas tenable.
Construisons donc et montrons que le sectarisme est moins présent localement que nationalement, mais pour l'instant on n'en voit pas la trace.
 
Frédéric FARAVEL
Conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine & Socialiste de Bezons
Président de "Vivons Bezons, le groupe des élus communistes, socialistes & républicains"
Coordinateur national des pôles thématiques de la Gauche Républicaine & Socialiste
Créer les conditions de la victoire de la gauche dans la 5e circonscription du Val-d'Oise
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21 avril 2022 4 21 /04 /avril /2022 21:00
Ça faisait bien 3h00 à cette heure-ci [je poste vers 22h] qu’un ami qui m’appelle encore aujourd’hui me prévenait il y a 20 ans de l’élimination probable de la gauche par l’extrême droite (je n'étais pas à "l'atelier", le QG de campagne de Jospin, car étant secrétaire de la section socialiste de Méry-sur-Oise - je l'avais montée à une 40ne d'adhérents -, j'avais passé la journée dans les bureaux de vote et à organiser avec mes camarades le scrutin ; je n'ai jamais aimé non plus ces soirées "pince fesses" de l'entre soi politique). J’étais sidéré et en colère, déjà parce que la droite – et Jacques Chirac auquel tout le monde tresse des lauriers et évoque sa conscience du cordon sanitaire contre l’extrême-droite (quelle blague !) – avait joué pour obtenir ce scénario. Il m’a fallu 10 jours pour me résoudre à l’impensable : voter pour « super menteur » et éviter le « vieux facho ».
 
20 ans après, nous devons encore subir un front républicain qui sert toujours à élire un scélérat de droite afin d’éviter un monstre d’extrême-droite. Car Marine Le Pen n’est rien d’autre qu’un monstre.
 
Colère encore, colère à nouveau, car la plupart des responsables de gauche et une grande partie des révolutionnaires de canapé et de l’internet ne cherchent qu’une chose : se refiler le mistigri de la cause de l’élimination, « Roussel is the new Chevènement, Taubira, Hue et Hamon ». On a fait raison des accusations ridicules de 2002, il faudra attendre quelques années pour arrêter de raconter n’importe quoi sur Benoît Hamon et Fabien Roussel ; ils ont dans cette affaire toute ma solidarité. La réalité c’est que les dirigeants du PS, d’EELV et de LFI ont scellé notre sort dès l’automne 2017, s’excommuniant les uns et les autres tout en signant ensemble les mêmes recours au Conseil constitutionnel.
 
Seront-ils moins bêtes et surtout moins sectaires dans les semaines et les mois qui viennent pour nous éviter de revivre la même chose en 2027, s’il n’est pas déjà trop tard ?
 
Frédéric Faravel
Conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste de Bezons
Président de "Vivons Bezons, le groupe des élus communistes, socialistes & républicains"
Coordinateur national des pôles thématiques de la GRS
La foule apprenant les résultats du premier tour de l'élection présidentielle du 21 avril 2022 au rez-de-chaussée du QG de campagne de Lionel Jospin

La foule apprenant les résultats du premier tour de l'élection présidentielle du 21 avril 2022 au rez-de-chaussée du QG de campagne de Lionel Jospin

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11 avril 2022 1 11 /04 /avril /2022 08:26

L'élection présidentielle rend fou... plus le temps passe, plus le régime de la cinquième république produit ses effets délétères sur notre vie politique. Hier soir, le "vote utile" a joué à plein avec une ampleur inédite et je ne vois pas en quoi il produirait des effets positifs ou des perspectives : hier la plupart des électeurs ont voté dès le 1er tour pour "faire barrage", faire barrage à Macron, faire barrage à Le Pen, faire barrage "aux extrêmes". Le vote d'adhésion a été réduit à la portion congrue et je ne pense pas que ce soit une bonne base pour construire l'avenir. Que peut-on attendre d'une dynamique politique qui conduit à voter pour un(e) candidat(e) que parfois on rejette uniquement pour empêcher un autre que l'on juge pire...? N'oublions pas non plus que l'abstention atteint 26%, 2 points de moins que le record de 2002 mais 4 de plus qu'en 2017... chez les jeunes, dans les catégories populaires, l'abstention reste le "choix" principal (42% d'abstention chez les 18-24 ; 46% d'abstention chez les 25-34), malgré ce que j'ai pu voir dans le bureau de vote où j'officiais hier c'est-à-dire l'arrivée (très) importante de jeunes gens et de personnes qui n'avaient jamais voté afin de répondre à la consigne de vote reçue l'avant veille – là encore pour faire barrage. Tout ça pour ça...

Il est difficile d'en dire plus là-dessus car une analyse rationnelle sur le sujet sera difficilement audible pendant de nombreux mois. Et je crains qu'à la moindre parole un peu dissonante, on ne se prenne des cailloux.

Qu'avons-nous immédiatement devant nous ?

La photo qui illustre cette publication date de 2017, il n'y a pas de raison d'en prendre une autre. Le Président candidat Emmanuel Macron a consciencieusement travaillé à la reproduction de ce duel morbide entre extrême centre libéral-autoritaire et extrême droite national-populiste. Le macronisme et le lepénisme sont le stade terminal du cancer institutionnel de la 5e République sur-présidentialisée (et sans doute que le 3e larron y participe aussi). Mais à avoir travaillé pendant 5 ans à cela pour se garantir une forme d'assurance électorale, le prince président a joué avec nos vies et avec notre avenir... il a joué avec notre avenir car la candidate qu'il a non pas "choisie" – car ce sont les électeurs (tout conditionner médiatiquement qu'ils soient) qui ont fait leur choix – est un danger pour le pays et un danger plus spécifiquement pour la vie d'une large partie de nos concitoyens : depuis 2 ans, Marine Le Pen se construit un vernis "républicain", tout le marketing électoral qu'elle a déployé lors de cette campagne visait à masquer son projet d'extrême droite pour la maquiller en "social-démocrate scandinave" (les éléments de langage de ses portes paroles hier soir sur les plateaux TV et radio étaient des sommets de dissonance cognitive), la campagne d'Eric Zemmour a achevé de la banaliser. Ne nous y trompons pas : elle n'a pas changé, c'est toujours l'amie des fascistes et des néo-nazis qui fréquentent les bals de Vienne où elle a l'habitude de danser avec eux. Mais cette année, elle bénéficiera d'abord d'un score record pour elle-même et de plus de 10% de réserve de voix presque automatiques (Zemmour et Dupont-Aignan) sans compter ceux qui n'ont pas voté pour des candidats d'extrême droite au premier tour mais qui soit sont proches idéologiquement de Marine Le Pen (les électeurs qui apprécient Eric Ciotti), soit sont en colère contre Emmanuel Macron, et il y en a beaucoup (et légitimement), et qui seraient tentés du vote du pire pour exprimer leur colère.

Alors je le dis clairement : oui le risque que Marine Le Pen gagne l'élection présidentielle existe plus que jamais, et si cela se produit, Emmanuel Macron, ses gouvernements et les partis qui le soutiennent en seront totalement et exclusivement responsables. Ils ont matraqué le peuple français pendant 5 ans, faisant reculer les libertés publiques (intégration des principales mesures de l'état d'urgence de 2015 dans le droit commun, loi sécurité globale), les droits sociaux (Ordonnances contre le droit du travail, massacre de l'assurance chômage), faisant exploser les inégalités sociales et réprimant violemment la colère qui en découlait (les "gilets jaunes" le remercient), poursuivant enfin la purge néolibérale qui détruit peu à peu nos services publics – est-il besoin de rappeler l'état de désorganisation générale de l'éducation nationale, de l'école maternelle à l'université, ou de délabrement de l'hôpital public qui aurait pu s'effondrer lors de la crise sanitaire s'il n'y avait eu le dévouement et l'engagement des soignants, alors que Macron et Véran continuaient de fermer des lits et des services...
Que propose Emmanuel Macron pour la suite ? La même chose en pire, puisque sa politique ne changera pas et qu'il a annoncé le recul de l'âge de la retraite à 65 ans, ce qui condamne plusieurs milliers de nos concitoyens à mourir au travail ou à une retraite courte et misérable en mauvaise santé avant de mourir rapidement derrière...

Donc oui Emmanuel Macron le 24 avril 2022 peut perdre face à Marine Le Pen car les Français ont quelques raisons de refuser de voter pour lui. Je conclue donc par un message très clair :

SI EMMANUEL MACRON VEUT ÉVITER À LA FRANCE ET AUX FRANÇAIS LA CATASTROPHE QUE SERAIT L'ÉLECTION DE MARINE LE PEN À LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE, IL DOIT S'ENGAGER SOLENNELLEMENT À NE PAS METTRE EN ŒUVRE LE PROGRAMME QU'IL A ANNONCÉ... IL DEVRAIT MÊME SE RÉSIGNER À INAUGURER LES CHRYSANTHÈMES AVANT DE LAISSER LA PLACE : LA PAIX CIVILE DANS NOTRE PAYS EST À CE PRIX.

Frédéric Faravel
Conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste de Bezons
Président de "Vivons Bezons, le groupe des élus communistes, socialistes & républicains"
Coordinateur national des pôles thématiques de la Gauche Républicaine et Socialiste

[NB : je m'attends à recevoir ici ou là quelques messages d'insultes ou violents... c'est comme ça depuis deux ans... L'élection présidentielle rend fou... et c'est pas comme ça qu'on progresse, on l'a vu pendant 5 ans]

la photo date de 2017 ... ben on a la même qu'en 2022 et le troisième du scrutin et quelques autres ont tout fait pour qu'il en soit ainsi...

la photo date de 2017 ... ben on a la même qu'en 2022 et le troisième du scrutin et quelques autres ont tout fait pour qu'il en soit ainsi...

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8 avril 2022 5 08 /04 /avril /2022 14:34
Dimanche, je voterai pour Fabien Roussel à l'élection présidentielle. C'est un choix longuement réfléchi et je vous invite chaleureusement à faire de même. Je fais ce choix par adhésion à cette candidature et au projet qu'elle porte, j'y reviendrai plus bas...
 
Mais je voudrais dire un mot de l'adjuration - qui monte depuis plusieurs jours - au "vote utile"...
 
Je pourrais dire que cet argument est mortifère en soi et qu'il n'a jamais apporté quoi que ce soit de bon : la dernière fois que je m'y suis fait prendre, c'était il y a 15 ans en 2007, car tout militant socialiste, membre du PS alors, que je fus je dus me faire une incroyable violence pour voter Ségolène Royal. On a vu tout le mal qu'elle avait fait pendant la campagne et ensuite en s'appuyant sur capital de ce #voteutile. J'ai juré ensuite de ne plus jamais m'y laisser prendre et si ensuite, en 2012 et en 2017, j'ai choisi de voter pour Jean-Luc Mélenchon c'est par plus grande proximité politique avec le projet qu'il portait à ce moment-là, et dont il a dévié depuis sur plusieurs sujets. Voir ce même "vote utile" devenir le principal argument des insoumis (qu'ils conspuaient encore voici peu) et de certains électeurs qui paniquent en ayant une mémoire de "poisson rouge" pourraient prêter à rire si la situation n'était pas grave. J'ai répondu hier en fin d'après-midi à mon amie Elsa Faucillon qu'il était malheureusement illusoire (si on met de côté le caractère mortifère en soi du vote utile) depuis plusieurs mois et aujourd'hui plus que jamais de parier sur la présence de #Mélenchon au 2nd tour. Le combat pour la présence de la #gauche au 2nd tour a été perdu depuis au moins 2 ans. Aucune des initiatives prises pour créer les conditions d'un accès de la gauche au second tour de l'élection présidentielle, aucune des initiatives prises pour tenter de rassembler la gauche (ce qui suppose de le faire aussi avec les organisations institutionnelles et pas contre elles - grosse erreur ridicule de La Primaire Populaire), ou du moins le camp du progrès, dont la Gauche Républicaine & Socialiste était avec d'autres partie prenante (elle en avait même initiée quelques unes) n’a été suivie… Elles furent systématiquement rejetées, voire consciencieusement sabotées, par les « grosses » organisations (PS, EELV et LFI). Europe Écologie-Les Verts et La France insoumise, notamment, avaient pour objectif conscient d'arriver à peu près à la situation où nous en sommes aujourd'hui, espérant qu'elle leur profite à elles seules. Pari totalement raté pour EELV, mais pari suicidaire pour l'une et l'autre. Et pour nous, car elles nous ont entraînés dans une chute collective : elles ont cloué notre cercueil clou après clou. Aujourd’hui l’argument du vote utile est avant tout entendu à l’extrême-droite, Mélenchon a bien gagné quelques points mais plus le temps passe, plus Marine Le Pen rassemble largement plus d'intention de vote que le leader de la FI rebaptisée "Union Populaire" ("populaire" mais qui rassemble surtout des cadres bourgeois comme l'essentiel des autres organisations politiques ; plus le temps passe, plus cet argument éloigne Mélenchon du 2nd tour, graal déjà improbable devenu impossible. L’autre effet de cet argument, c’est l’assèchement du reste de la gauche. Quel que soit le bout par lequel on le prend le vote utile aboutit à un gâchis et à une stérilité hégémonique. Il conviendrai au regard des dégâts déjà visibles que nous nous concentrions sur les élections législatives pour éviter la débandade générale et pour éviter que le futur et détestable chef de l'Etat qui sortira des urnes le 24 avril prochain n'ait aucune opposition ... mais là encore, non décidément, EELV et LFI refusent toutes discussions et sont convaincues qu'elles régénèreront seules contre tous la vie politique... et elles entretiennent là-aussi leur stratégie suicidaire, car il ne saurait être question de discuter avec ceux qui n'ont pas fait acte de vassalisation. 😓  Sur ce sujet, un dernier mot : amis insoumis qui hantaient les réseaux sociaux, comprenez bien que ce n'est pas par l'insulte ni par l'admonestation que vous gagnerez les voix qui vous manquent...
REVENONS AU FOND DU SUJET !
La France et les Français font face à des maux terribles : les défis à relever sont immenses. Je pense que nous devons les surpasser avec la mobilisation de la société et avec toute la force de l'Etat Républicain... voilà pourquoi tous les discours d'EELV à LFI, en passant par le PS, qui visent à remettre en cause la puissance de celui-ci me sont profondément étrangers. J'ai organisé le travail pour l'élaboration du programme électorale de la Gauche Républicaine et Socialiste (vous le trouverez ici 👉  https://bit.ly/3jiU30o) : ces propositions sont donc ma boussole comme elles le sont pour tous les militants de mon parti. Nous avions choisi très majoritairement de soutenir la candidature d'Arnaud Montebourg à l'automne dernier car il était le plus proche de nous ; après son retrait, le soutien à Fabien Roussel, candidat du PCF - Parti Communiste Français, a fini au sein de la GRS par s'imposer de lui-même, et notre collectif d'animation national en lien avec nos adhérents l'a voté à 93,5%.
Je ne peux que le constater en travaillant depuis plusieurs semaines à publier les points programmatiques qui nous sont communs sur le site de mon parti et sur les réseaux sociaux :
 
✅ notre priorité absolue qui vise à rendre sa dignité au monde du #travail (https://bit.ly/3xaaDHF)!
 
✅ notre plan convergent pour refonder l'#hôpital public et tout notre système de #santé, saccagé par 15 ans de purges néolibérales (https://bit.ly/3uo0Ufj) !
 
✅ notre stratégie pour redonner un avenir à la #jeunesse française, qui ne se limite pas à étendre aux moins de 25 ans le RSA (https://bit.ly/3JnGFSU) !
 
✅ notre feuille de route pour une #école de l'égalité et de l'émancipation républicaine (https://bit.ly/3ulRQrf) !
 
✅ notre attachement sans faille à une #République laïque et sans discriminations, une République qui se rende concrète (https://bit.ly/3v0MEYN) !
 
✅ une stratégie affirmée de réindustrialisation, de relocalisation et du choix du #madeinFrance, qui n'a pas peur des #nationalisations (https://bit.ly/3xiYtwt / https://bit.ly/3LNFCNU) !
 
✅ le choix de faire entrer la France dans une révolution énergétique qui lui permette de sortir du #pétrole et du carbone en moins de 20 ans, ce qui implique par la planification sobriété, énergies renouvelables et #nucléaire, et d'offrir aux plus modestes des Français la capacité d'y participer (https://bit.ly/35ToW8l) !
 
✅ le retour de la #souverainetépopulaire avec une République parlementaire et l'association démocratique des citoyens, mais aussi un Etat garant de l'intérêt général et réellement présent dans la proximité avec des services publics actifs, car sinon tout le reste ne sont que des mots (https://bit.ly/3uk46IO) !
 
✅ La défense de notre système de #retraites avec le droit à 60 ans pour 37,5 annuités de cotisations (https://bit.ly/3DSLN0k) !
 
✅ une refondation radicale de la construction européenne(https://bit.ly/3DQKdMF), enfin !
 
Mais il y a plus avec Fabien Roussel... il y a cette revendication tonitruante que les Français ont droit au bonheur et que la caste qui nous dirige va devoir en rabattre un peu pour nous le céder ! Le sujet c’est le ton, l’état d’esprit, une forme d’intention générale, de générosité et d’optimisme que donne Fabien Roussel à cette campagne terne et morose parce qu’on crève d'avoir perdu tout cela… et qu’on a crevé de voir un programme de gouvernement se transformer en programme de trahison (ça me fait penser à une saillie du canard enchaîné sur le cabinet Herriot du cartel des gauches : « il a tellement respecté son programme qu’il ne l’a pas même touché ».), qu’on a crevé que cela ait détruit notre crédibilité tout court. Parce que Fabien Roussel a parlé de ce qui fait notre vie de tous les jours, la vie de mes voisins à #Bezons, de la volonté d'offrir à nos enfants de bonnes écoles, d'être en sécurité, de ne pas avoir peur pour le lendemain, de ne pas avoir peur de notre capacité à remplir le frigo (et d'avoir à arbitrer si on remplit le réservoir ou le garde manger), de ne pas avoir peur de se ruiner parce qu'on veut profiter et en faire profiter nos famille d'une alimentation de qualité.
 
Voilà tout ce qui me motive de voter Fabien Roussel : cette expression d'une gauche populaire et sincère, d'une gauche républicaine et sociale...
Une gauche qui veut proposer une alternative et pas seulement des éructations vaines ou des lamentations de veille ou de lendemain de soirée électorales. La gauche est à terre ; on pensait qu'on ne pouvait pas faire pire qu'en 2017, Hidalgo, Jadot, Mélenchon, Taubira nous l'ont fait ... Il faudra tout reconstruire pour lutter et puis pour proposer un avenir nouveau aux Français. Je crois que Fabien Roussel ouvre un chemin, qu'on peut emprunter avec lui.
 
DIMANCHE 10 AVRIL, JE VOTERAI FABIEN ROUSSEL ET JE VOUS ENCOURAGE À FAIRE DE MÊME !
DIMANCHE 10 AVRIL JE VOTE FABIEN ROUSSEL, VOTEZ POUR LES JOURS HEUREUX !
DIMANCHE 10 AVRIL JE VOTE FABIEN ROUSSEL, VOTEZ POUR LES JOURS HEUREUX !
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5 avril 2022 2 05 /04 /avril /2022 08:44

Le conseil municipal du 30 mars 2022 a encore démontré à quel point la majorité municipale divers droite conduite par Nessrine Menhaouara conduit la Ville de Bezons dans l'impasse. Cette majorité a voté un budget de droite et elle a pour le reste opposé un comportement violent et méprisant... vous pouvez découvrir cela dans les deux vidéos ci-dessous.

Frédéric FARAVEL
Conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste
Président de "Vivons Bezons, le groupe des élus communistes, socialistes & républicains"
Coordinateur national des pôles thématiques de la GRS

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31 mars 2022 4 31 /03 /mars /2022 10:26

"Taisez vous !"
C'est ce qui pourrait résumer la soirée du conseil municipal d'hier à Bezons, où la Maire s'est livrée à de nombreux propos violents et désobligeants tout azimut.

👉 Agression gratuite contre l'équipe et la direction du Théâtre Paul Eluard - TPE - Bezons, qu'elle a accusées d'avoir "pris en otage" (rien que cela) les membres du conseil d'administration. Les Bezonnais et les Valdoisiens qui fréquentent avec plaisir ce haut lieu culturel apprécieront dont elle traite le travail qui est fait... Autant les prévenir tout de suite : il faudra s'attendre à un effondrement de la politique culturelle dès que la convention avec le TPE pourra être révisée par la municipalité divers droite.

👉 Expression de haine évidente à l'égard de Dominique Lesparre, ancien maire, à qui le "Taisez Vous !" fut directement adressé. L'ancien Maire a sans doute fait de nombreuses erreurs, dont il a peut-être minimisé l'importance auprès de ses collaborateurs et élus de l'ancienne majorité, mais Mme Menhaouara qui prétend avoir été en désaccord dès l'origine avec les fautes qu'il aurait commises et qu'elle dénonce aujourd'hui pour justifier les ratés de sa propre politique est pourtant restée 8 ans l'adjointe de ce Maire qu'elle voue aux gémonies aujourd'hui sans jamais exprimer publiquement de bémol à un quelconque moment. Si le 1/4 de ce qu'elle reproche directement à M. Lesparre était vrai, je ne serais à sa place jamais resté son adjoint. Elle est donc soit complice, soit de "mauvaise foi"... dans tous les cas, l'agression dont a été victime l'ancien Maire marque une absence totale d'humilité, de savoir-vivre et de respect de la part de celle qui prétend que son poste de première magistrate de la commune devrait nous en imposer automatiquement sans que nous puissions avoir quoi que ce soit à dire de la façon indigne dont elle se comporte.

👉 En attendant la Maire et son équipe ont été bien incapables de répondre aux questions que nous lui avons posées sur la diminution de la subvention au CCAS, alors que la situation sociale se dégrade et risque de se dégrader encore pour de nombreux Bezonnais et que l'insuffisant recours au soutien municipal de ses mêmes Bezonnais qui justifie aujourd'hui qu'elle baisse le crédits ne l'interroge pas sur l'action municipale pour toucher le public concerné ; incapable aussi de donner des explications claires sur un plan Vélo dont les budgets varient d'une année sur l'autre à un point astronomique (mais sous le manteau des membres de son équipe nous ont expliqué que tout cela était "très mal présenté"...) ; incapable d'expliquer la baisse des crédits pluriannuels en faveur des véhicules propreté alors que c'est un sujet qui se dégrade terriblement dans la commune ; incapable de justifier sérieusement (sauf pour se moquer de la "journée de la dinde" que plus personne n'appelle ainsi depuis les années 1950) la raison laquelle elle retire plus de jours de congés aux femmes du personnel municipal qu'aux hommes, tout en prétendant mener une action forte pour l'égalité femmes-hommes...

👉 Incapable d'expliquer pourquoi, le 14 décembre, elle nous annonçait et faisait voter avec Mme Beltaïef une augmentation de la redevance payée par les habitants pour la gestion des eaux pluviales par la Communauté d'Agglomération Saint Germain Boucles de Seine et pourquoi, le 24 mars, Pierre Fond, président de l'agglomération, et ses Vice Présidents nous assuraient en conseil d'agglomération (où elle était absente) que c'était faux ...

👉 Attaques ad hominem car lorsqu'elle propose que la représentation de la commune à la Mission Locale Argenteuil-Bezons, en déshérence du fait des propres membres de sa majorité, soit proposée à l'opposition, elle exige dans le même temps de choisir qui dans l'opposition est digne de le faire. La désignation de Christian Hoerner ne nous pose aucun problème - il y fera sans doute un meilleur travail que d'autres - mais à partir du moment où elle ouvre à l'opposition ce n'est pas à elle de décider qui représente l'opposition et de décider que Marjorie Noël, Dominique Lesparre, Arnaud Gibert ou moi-même sont inaptes à le faire, car en réalité elle ne supporte pas que nous arrivions à pointer régulièrement les failles béantes de son action municipale. J'ai pour ma part une haute idée de l'intérêt général, je suis engagé professionnellement et politiquement depuis 25 ans pour le service public et je sais ce qu'est la représentation d'une commune et je crois que les élus qui siègent à la commission développement économique de la Communauté d'Agglomération Saint Germain Boucles de Seine pourront témoigner que j'y défends les intérêts de Bezons et des habitants sans m'émouvoir des bêtises politiques de la maire de notre ville. Mme Menhaouara ne supporte pas la contradiction. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle elle a porté plainte contre moi pour injures et diffamation, selon la bonne vieille technique du #Lawfare qui vise à effrayer les opposants : je vous donne un scoop, elle perdra son procès !

👉 Illégalité assumée quand elle affirme avec son adjoint M. Rebagliato qu'elle ne rendra pas publique la position des caméras de vidéosurveillance, qui est pourtant une obligation légale.

👉 Irrespect, enfin, envers Mme Florelle Prio à qui elle a coupé le micro car elle n'a pas supporté que son aînée la rappelle à l'ordre sur son comportement indigne envers les élus, avant de littéralement lui hurler dessus sur le parvis de la salle Elsa-Triolet et de finir en hurlant au même endroit que je manipulerais (à moi tout seul hein, attention je suis très fort et j'ai un grand pouvoir hypnotique) la Cgt bezons...

VRAIMENT IL EST TEMPS QUE TOUT CELA CESSE ET QU'ELLE ET SES AMIS POLITIQUES À ARGENTEUIL COMMENCENT À RECEVOIR LA MONNAIE DE LEUR PIÈCE !

Frédéric FARAVEL
Conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste de Bezons
Président de "Vivons Bezons, le groupe des élus communistes, socialistes & républicains"
Coordinateur national des pôles thématiques de la GRS

à Bezons, la démocratie c'est "Ferme ta gueule !"
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22 mars 2022 2 22 /03 /mars /2022 15:08

J'ai rédigé la note ci-dessous pour la Gauche Républicaine et Socialiste (GRS) à propos du programme défendu par la GRS, le PCF et leur candidat Fabien Roussel sur l'hôpital public et le système sanitaire français. Cet enjeu devrait être au cœur de la campagne après deux années de crise sanitaire, qui n'est d'ailleurs pas terminée.

Frédéric Faravel
Conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste
Président de "Vivons Bezons, le groupe des élus communistes, socialistes & républicains"
Coordinateur national des pôles thématiques de la GRS

Les Jours Heureux : Vite un plan pour l’hôpital public et la santé des Français !

La crise sanitaire a mis à jour les terribles dégâts des politiques austéritaires et néolibérales imposées au forceps à l’hôpital public sous les quinquennat de Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron. Pire, pendant les deux dernières années, alors que notre système de santé était exsangue et que les soignants se battaient avec des moyens dérisoires contre le COVID, Emmanuel Macron et ses ministres ont continué à supprimer des lits, des services et à contraindre les budgets sanitaires, ne tirant aucune leçon de la catastrophe dans laquelle ils nous avaient plongés. Qui peut croire aujourd’hui le président candidat quand il affirme qu’il donnera désormais les moyens nécessaires, qu’il recrutera massivement, résorbera les déserts médicaux et amplifiera les mesures d’un Ségur de la Santé qui a terriblement déçu tous les soignants ?!?

La GRS choisit de soutenir Fabien Roussel et son programme des Jours Heureux, car nous portons ensemble le même diagnostic depuis de nombreuses années sur les dégâts sur le système de soin causés par les politiques libérales ; nous portons également les mêmes propositions pour les réparer et refonder les politiques de santé publique :

◾️ 100 000 emplois seront créés dans tous les métiers : infirmier·e·s, aides-soignants, auxiliaires de vie, aides à domicile.
Pour aider au maintien en poste des personnels ou faciliter les recrutements nécessaires, les équipes soignantes seront reconstituées, avec des conditions de travail améliorées, le respect de l’éthique professionnelle, une collaboration au sein des services et des instances représentatives dotées d’un pouvoir de décision.

◾️ Les privatisations des hôpitaux publics seront arrêtées, de même que tous les projets en cours de restructuration des établissements de santé. Un moratoire sera établi avec les élus, professionnels et leurs représentants, y compris pour les établissements et structures relevant de la psychiatrie.
◾️ Il sera mis fin au financement à l’activité (T2A), instauré par Roselyne Bachelot sous Sarkozy en 2009 et systématiquement reconduit par Hollande et Macron. Un budget de fonctionnement couvrira l’ensemble des charges et obligations des établissements, sur la base de l’obligation de moyens et non de résultats. Le financement intégral et immédiat de la dette hospitalière sera assuré.
◾️ Les hôpitaux de proximité seront développés et reconstruits, en les inscrivant dans une politique globale d’aménagement du territoire et d’amélioration de l’accès aux soins. Leur rôle sera redéfini à cet effet, afin qu’ils soient des établissements disposant d’un service d’urgence, d’une maternité de niveau 1, de services de médecine et de chirurgie, et qu’ils bénéficient de services de soins de suite ou de structures pour les personnes âgées, s’adossant à un réseau de centres de santé et à la psychiatrie de secteur.
◾️ Chaque bassin de vie devra disposer d’un établissement de santé, à moins de 30 minutes (en conditions réelles) de transport terrestre du domicile des patients.
◾️ Les Agences régionales de santé seront remplacées par des services régionaux démocratiques de l’État, composés de trois collèges (usagers, professionnels de santé et élus locaux) et ayant en charge trois missions : permettre l’expression des besoins de manière diversifiée ; être le lieu de réponse à ces besoins ; exercer un contrôle démocratique des réponses apportées aux besoins exprimés.
◾️ Les franchises médicales et les participations forfaitaires seront supprimées.
◾️ Les dépassements d’honoraires devront disparaître et le retour à un secteur conventionnel unique sera négocié. Le tiers payant sera généralisé afin qu’il devienne effectif.
◾️ La puissance publique agira contre les déserts médicaux : dans les zones denses, un médecin ne devra s’installer que si un autre part à la retraite (conventionnement sélectif à l’installation). La GRS propose également d’augmenter la Dotation globale de fonctionnement et d’équipement des collectivités locales, au cœur des « déserts médicaux », pour les encourager à embaucher des jeunes médecins ou à prendre en charge une partie du coût des études des étudiants en médecine, avec obligation d’installation pour 5 à 10 ans dans ces collectivités.
◾️ Les centres de santé seront massivement développés.
◾️ Nous mettrons fin réellement au numerus clausus : Les quotas officiels ou officieux pour les formations initiales, médicales comme paramédicales, seront supprimés, des moyens supplémentaires étant donnés aux universités, avec des pré-recrutements ouvrant un pré-salaire aux jeunes pendant leur formation. 12 000 places d’étudiants en médecine seront ouvertes par an (au lieu des 8 000 actuelles).
◾️ Nous proposons également que soient élaborés des contrats de rattrapage des professions médicales et paramédicales dans chaque région et de mettre en place un grand plan de soins palliatifs. Les efforts de rattrapage sanitaire devront être particulièrement intenses dans les Outre Mer ;
◾️ Enfin, il sera mis fin à la mainmise du patronat sur la médecine du travail, et des services de prévention au travail…

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19 mars 2022 6 19 /03 /mars /2022 12:55

Il y a 60 ans hier, le 18 mars 1962, étaient signés les Accords d'Evian qui mettaient fin à l'entreprise de colonisation de l'Algérie par la France débutée quelques 132 ans plus tôt. Le lendemain, le Cessez-le-Feu entrait en vigueur. J'ai participé comme conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste ce matin aux commémorations de la Ville de Bezons organisées devant l'Hôtel de Ville, au vieux cimetière et rue du 19-mars-1962, aux côtés de Florelle Prio, élue comme moi de "Vivons Bezons, le groupe des élus communistes, socialistes & républicains, des responsables de la section du PCF (Christian Leduey et Christiane Leser).

Les Accords d'Evian et le Cessez-le-Feu marquent la fin de la Guerre d'Algérie, qui fit plusieurs milliers de morts, d'abord parmi les Algériens, mais aussi au sein des Européens installés depuis des décennies et plusieurs générations ; cette Guerre dont on a voulu longtemps nier la réalité a entaché gravement l'honneur de l'armée française, qui commit des actes indignes de la République et aboutit à briser nombre d'appelés du contingent qui eurent le plus grand mal à se remettre des atrocités qu'on les avait forcés à commettre ou dont ils avaient été les témoins. 25.000 moururent pour une guerre qui ne disait pas son nom et dont ils ne voulaient pas. Cette guerre mit fin à une colonisation illégitime qui avait infériorisé les Algériens et les avaient exposés à de graves et durables crimes et exactions ; les Accords d'Evian rendaient enfin sa dignité à tout un peuple. Preuve que la colonisation n'apporte aucun bien, la guerre d'Algérie s'est également conclue par l'exil et la perte du pays dans lequel ils avaient grandi de centaines de milliers d'Européens qui s'y étaient installés progressivement depuis les années 1860, elle se concluait par l'exil et la perte de leur patrie pour des centaines de milliers de Juifs d'Algérie, dont les ancêtres vivaient au Maghreb depuis plusieurs milliers d'années. Elle marqua aussi un profond drame humain avec la fuite des Harkis qui furent si mal accueillis par la France pour laquelle ils s'étaient battus.

Tous durent reconstruire leur vie en Métropole, avec plus ou moins de facilité et avec la nostalgie profonde de la terre de leur enfance. Aujourd'hui l'Algérie est indépendante ; aujourd'hui la France a commencé à reconnaître les graves fautes qu'elle a commises et qu'une République n'aurait jamais dû commettre. Elle a accueilli également des centaines de milliers d'Algériens dont les enfants, petits enfants et arrière petits enfants sont aujourd'hui des Français à part entière.

Aujourd'hui, le peuple algérien continue de se battre pour restaurer sa souveraineté face à un régime qui l'a confisquée et a découpé le pays en prébendes au service d'une caste, cette même caste qui tente encore d'attiser le ressentiment résiduel entre nos peuples pour légitimer son usurpation. Je salue avec mes camarades le courage de tous ces citoyens algériens engagés dans le hirak الحراك ⴰⵎⵓⵙⵙⵓ ⴰⵏⴷⵓⴷⴷⵉ contre les profiteurs d'hier et d'aujourd'hui et pour l'émergence d'une véritable démocratie.
C'est entre Peuples souverains que peut se construire une amitié et une fraternité sincères. C'est tout ce que je souhaite aux Français et aux Algériens.

Frédéric FARAVEL
Conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste de Bezons
Président de "Vivons Bezons, le groupe des élus communistes, socialistes & républicains"
Coordinateur national des pôles thématiques de la GRS

photos prises lors de la cérémonie des 60 ans du 19 mars 1962 au Vieux Cimetière de Bezonsphotos prises lors de la cérémonie des 60 ans du 19 mars 1962 au Vieux Cimetière de Bezonsphotos prises lors de la cérémonie des 60 ans du 19 mars 1962 au Vieux Cimetière de Bezons

photos prises lors de la cérémonie des 60 ans du 19 mars 1962 au Vieux Cimetière de Bezons

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17 mars 2022 4 17 /03 /mars /2022 17:25

Lors du conseil municipal du 15 mars, nous avons été très surpris de voir apparaître dans les dossiers soumis au vote, ce contrat de relance pour le logement qui porte pour 800 logements à Bezons dont les permis de construire devraient être signés entre le 1er septembre 2021 et le 31 août 2022. J'avais voté favorablement sur ce dossier en juin dernier dans le conseil d'agglomération car il encourageait les communes riches de l'agglomération à construire des logements et notamment des logements sociaux, alors qu'elles sont retard.

Sauf qu'à Bezons, l'équipe de Mme Menhaouara avait fait campagne contre les nouvelles constructions, dénonçant la liste conduite par M. Lesparre de "bétonneurs". Donc en proposant un tel projet ce 15 mars, Nessrine Menhaouara démontre à quel point ses engagements de campagne étaient démagogiques : elle a menti à ses électeurs... Pas nous !

Cependant 800 nouveaux logements nous paraissaient un peu excessif... Mme Menhaouara nous a assurés qu'il ne s'agissait en réalité que de 250 logements nouveaux, les 550 autres étant déjà compris dans le Cœur de Ville dont elle se glorifie aujourd'hui après l'avoir dénigré. Cela nous paraît bizarre, mais nous faisons le pari de la croire... S'il s'avère que là aussi elle a menti nous lui demanderons des comptes !

Nous dénonçons cependant le très faible taux de logements sociaux prévus dans ces 250 nouveaux logements : pour Mme Menhaouara, il semble qu'il n'y ait plus besoin de construire beaucoup de logements sociaux, les 42% de la commune semblent lui suffire... Je ne suis pas convaincus que les milliers de Bezonnais qui demandent un logement social partagent son point de vue.

Malgré ce problème, nous avons considéré qu'il fallait prendre l'aide de l'Etat pour une fois qu'il proposait de soutenir financièrement les communes qui construisaient du logement : après 5 ans de politique macroniste contre le logement, il y a quelques avancées à saisir.

Frédéric Faravel
Conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste de Bezons
Président de "Vivons Bezons, le groupe des élus communistes, socialistes & républicains"
Coordinateur national des pôles thématiques de la GRS

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