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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. J'anime aussi le groupe d'opposition municipale de gauche "Vivons Bezons" et je suis membre du groupe d'opposition de gauche ACES à la communauté d'agglomération Saint-Germain/Boucle-de-Seine.
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29 mai 2007 2 29 /05 /mai /2007 10:17
Amir Péretz évincé de la direction du Parti travailliste israélien

e Parti travailliste israélien a infligé, lundi 28 mai, un camouflet à son chef Amir Péretz, battu par ses 2 rivaux, l'ex-premier ministre Ehoud Barak et l'ancien chef du Shin Beth (service de sécurité intérieure) Ami Ayalon, lors du premier tour de scrutin pour la direction de la formation.

Selon les résultats rendus publics par la commission électorale après le dépouillement de 99,7 % des suffrages exprimés, Ehoud Barak a obtenu 35,7% des suffrages des 103 000 membres du parti, devançant Ami Ayalon (30,7%) et Amir Péretz avec 22,3%. Ni M. Barak ni M. Ayalon n'ayant franchi la barre des 40% des suffrages exprimés, un deuxième tour de scrutin aura lieu le 12 juin.

La défaite de M. Péretz, actuel ministre de la défense du gouvernement Olmert, est attribuée par les commentateurs au rapport Winograd, publié le 30 avril, sur les ratés de la guerre au Liban de l'été 2006. La commission d'enquête y pointait son manque d'expérience militaire.

Ce scrutin au sein du Parti travailliste, un pilier de la coalition au pouvoir en Israël, pourrait décider du sort du gouvernement du Premier ministre Ehoud Olmert. Ehoud Barak comme Ami Ayalon l'ont appelé à démissionner après la publication du rapport de la commission d'enquête accablant sa gestion de la guerre au Liban contre le mouvement chi'ite Hezbollah. En cas de victoire, M. Ayalon a menacé de quitter la coalition gouvernementale si M. Olmert se maintenait à son poste, alors que M. Barak, qui aspire à devenir le prochain ministre de la défense, a affirmé qu'il pourrait assumer ce poste "à titre provisoire" dans un gouvernement dirigé par M.Olmert.

Sans le soutien des 19 élus travaillistes, M. Olmert, chef de Kadima, parti centriste, se retrouverait privé d'une majorité au Parlement (120 sièges) et serait obligé soit de démissionner, soit de remanier son cabinet, soit d'opter pour des élections anticipées. La législature actuelle s'achève en 2010.

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