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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise.
Je suis membre du bureau fédéral du Val-d'Oise du Parti Socialiste et suppléant au Conseil National du Parti Socialiste.
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28 juillet 2007 6 28 /07 /juillet /2007 23:34
Le texte suivant appartient à un travail plus important que je mène depuis plusieurs semaines et que j'ai soumis avec quelques camarades. Il est par ailleurs publié sous mon nom sur le site de Gauche Avenir dans la rubrique "Les causes profondes de l’échec de la gauche le 6 mai 2007" des contributions des signataires de l'appel de Gauche Avenir.
bonne lecture
Frédéric FARAVEL
1-    Le résultat électoral d'une nouvelle synthèse de la Droite  :

Lors de la campagne de l'élection présidentielle, nous avons assisté - malgré un traitement médiatique moins caricatural (sans être suffisamment impartial) - à un véritable zapping politique dans lequel la Gauche n'a pas su développer un véritable projet de société face à deux dangers majeurs :
➔    les projets ouvertement nationalistes, xénophobes et réactionnaires de Le Pen et Villiers ;
➔    le développement insidieux mais profond et réfléchi d'un projet réactionnaire et ultra-libéral du candidat Sarkozy qu'il n'est plus possible de qualifier de républicain tant il a déconstruit les valeurs républicaines de Liberté, d'Egalité et de Fraternité.

À titre d'exemple, la proposition de M. Sarkozy d'instaurer un «ministère de l'immigration et de l'identité nationale» renoue avec une tentation politique plus contemporaine, qui avait saisi la droite dès 1984. Le Front national, inspiré par les penseurs de la Nouvelle Droite, venait alors d'ériger la défense de l'identité française menacée, en cheval de bataille. Le RPR et Valéry Giscard-d'Estaing lui emboîtèrent le pas en prônant une réforme du code de la nationalité directement inspirée par Jean-Marie Le Pen. 20 ans après, Nicolas Sarkozy a repris le flambeau, non sans avoir imperceptiblement franchi un cap. Cette fois, il brandit la menace sur l'identité nationale non pour barrer l'accès à la nationalité française, mais pour empêcher l'entrée de certains étrangers sur le territoire. Outre que la volonté de concevoir une politique migratoire n'a de pertinence qu'à l'échelle européenne et certainement pas au niveau national, le nouveau président de la République oubliait au passage que les valeurs républicaines dont il fait mine de se réclamer - égalité homme-femme, laïcité -, déjà fermement protégées par la législation, sont loin de ne concerner que les étrangers. L'obligation de parler français et de suivre une formation civique, elle, est déjà obligatoire pour l'obtention d'une carte de résident. La nouvelle antienne du candidat qu'était alors Sarkozy fut pourtant habilement choisie : elle pointe les divisions de la gauche sur la question de l'assimilation, l'approbation, par une large partie de l'opinion publique, du lien entre immigration et identité nationale inclut probablement des électeurs issus de l'immigration, soucieux de refermer la porte derrière eux. Les enfants de ceux-là mêmes qui, récemment encore, étaient déclarés "inassimilables".
[...]
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