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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise.
Je suis membre du bureau fédéral du Val-d'Oise du Parti Socialiste et suppléant au Conseil National du Parti Socialiste.
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10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 16:13
ça fait parfois mal aux oreilles, mais faut écouter quand même...


> Univers
IDEES


Du grain à moudre
par Brice Couturier et Tara Schlegel
du lundi au vendredi de 17h à 17h55
  Du grain à moudre


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    émission du mardi 4 septembre 2007
Une nouvelle "nouvelle gauche"
 

 
 
Comme il était facile de s’y retrouver dans la galaxie socialiste au temps où elle était structurée en courants, allant des tendances les plus réformistes aux plus radicales ! Les premiers se voulaient en phase avec les évolutions de la société, les autres en appelaient à la «rupture avec le capitalisme», mais tout le monde s’entendait bien et il y avait toujours un chef charismatique et incontesté pour imposer la «synthèse».
Après trois échecs consécutifs aux élections présidentielles, le Parti socialiste semble en proie à un grand désarroi. Crise de leadership, avec un premier secrétaire contesté, qui est parvenu à ne pas croiser une fois à La Rochelle la candidate aux présidentielles de son parti - qui se trouve être son ex-compagne… Crise d’identité provoquée en partie par la campagne de cette même candidate, prenant toutes les libertés possibles avec le programme du parti. Crise idéologique, face à des évolutions sociales mal perçues.
Le PS nous rejoue, comme après chaque défaite, le grand air de la «refondation». Mais de quelle rénovation est-il question ? S’agirait-il seulement de céder quelques pouces de terrain supplémentaires à la droite gouvernante, comme par exemple sur la réduction du temps de travail, dont François Hollande a concédé à La Rochelle que «c’était terminé» et qu’il fallait «tourner la page», sur l’harmonisation des régimes spéciaux de retraites – préconisée par Bertrand Delanoë, sur l’autonomie des établissements scolaires, concédée par Arnaud Montebourg, voire sur la TVA sociale, dont Manuel Valls admettait ce week-end que « ce n’était pas un impôt aussi injuste que cela » ?
Le «cycle d’Epinay est achevé», diagnostique DSK dans trois remarquables articles publiés dans Le Nouvel Obs, parce que la vision de la société sur laquelle il reposait est devenue caduque». Et il poursuit en expliquant que le «vieux triptyque couches populaires / couches moyennes / détenteurs du capital», «grille de lecture inspirée d’une vague lecture marxiste, héritée des années 1960», masque la réalité des nouveaux clivages – notamment entre les gens qui «bénéficient d’un emploi» et ceux qui survivent d’un revenu de transfert, entre CDI et CDD, entre employés de grandes entreprises et de PME, entre fonctionnaires et salariés du privé. Mais si le PS a refusé jusqu’alors de voir ces nouveaux clivages, n’est-ce pas parce qu’il n’avait pas intérêt à en parler ? Son électorat ne se recrute pas essentiellement parmi les plus mal lotis. «Au premier tour de la présidentielle, la gauche et l’extrême-gauche n’ont attiré qu’un tiers de l’électorat populaire», selon le géographe Christophe Guilly. Dans ce contexte, se limiter à la « défense des intérêts acquis » a pu apparaître non seulement comme un pari impossible - nostalgie d’un monde industriel disparu -, mais pire encore, comme une manière de vouloir pérenniser les clivages existants, un véritable refus de la mobilité sociale.
C’est souvent l’adversité qui suscite des personnalités et des idées neuves. Au-delà des slogans «refondateurs», on perçoit l’émergence de thèmes et de personnalités qui pourraient permettre à la gauche française d’entamer un nouveau cycle de son histoire.

 
Bernard Spitz.  Economiste

 
Marie Noelle Lienemann.  Députée Européenne Socialiste
Vice-Présidente de la Région Nord-Pas de Calais
Ancien Ministre du Logement

 
Gérard Grunberg au téléphone.  Directeur de recherche CNRS au CEVIPOF, Centre de recherches politiques de Sciences Po.

 
Nicolas Barotte.  Journaliste au Figaro

 
 

 
 

 
Marie Noëlle Lienemann et Philippe Cohen
Au revoir Royal : pourquoi la gauche en est arrivée là, pourquoi il ne faut pas désespérer : entretiens
Perrin - 2007
 

Le pavé anti-Royal dans la mare du parti socialiste.

Depuis le 6 mai, on nous raconte une histoire à dormir debout : la gauche a imposé une candidate moderne et populaire grâce à une potion nouvelle : la démocratie participative. Bref, il n'a manqué que du temps à Ségolène Royal. Voilà pourquoi il faut lui confier les rênes de la gauche afin qu'elle la conduise à la victoire en 2012. Elle devant, tous derrière en rang et admiratifs.

Cette "imposture Royal", Marie-Noëlle Lienemann, député européenne, ancienne ministre et militante de longue date, a décidé de la dénoncer, avec l'aide d'un dynamiteur en chef d'icônes - du Monde à Sarkozy en passant par B-HL -, Philippe Cohen.

Son récit, nourri d'anecdotes et de petits secrets de famille socialiste - notamment ceux entendus chaque semaine aux réunions du Bureau national du PS -, montre comment la gauche est devenue inaudible. Incapable d'inventer une stratégie et des solutions face à la mondialisation et au délitement de la République, elle a tout misé sur une improbable alliance entre bobos et exclus, ignorant ainsi la majorité du pays.

Marie-Noëlle Lienemann démonte un à un tous les échafaudages friables d'un parti dénaturé, à la fois syndicat d'élus et réserve de technocrates. Sa colère rageuse et argumentée n'épargne personne, grâce à Philippe Cohen qui la pousse à aller jusqu'au bout de cette radiographie : oui, il faut tout changer à gauche pour reconquérir la confiance d'un peuple déboussolé.
-présentation de l'éditeur-

 
 

 
Gérard Grunberg et Florence Haegel
La France vers le bipartisme ? : la présidentialisation du PS et de l'UMP
Presses de Sciences Po - Collection :Nouveaux débats - 2007
 

La présidentialisation du PS et de l'UMP

La personnalisation de la vie politique française est si visible qu'elle tend à reléguer les partis politiques en fond de décor. Et pourtant, ceux-ci jouent un rôle central et deux d'entre eux, le PS et l'UMP, sont parvenus en se transformant à dominer le système politique. Quelle est la solidité de cette domination et qu'elles en sont les entraves et les failles ? En quoi repose-t-elle sur la présidentialisation de ces partis ? Quelles pourraient-être les lignes d'évolution de ces organisations ?

Cet essai fait le pari d'analyser conjointement les dynamiques à l'oeuvre au PS et à l'UMP, dynamiques induites par la similarité des places qu'ils occupent dans le système politique, dynamiques propres à chacun de ces partis, d'ailleurs liés entre eux par une relation de mimétisme, dynamiques de leur offre politique qu'il s'agisse des candidats ou des programmes.

Mais poser ces questions, c'est ouvrir le débat sur l'évolution - qui peut sembler paradoxale aujourd'hui - de la France vers le bipartisme. Un tel débat conduit plus largement à s'interroger sur les transformations en cours du système partisan, et les élections présidentielles et législatives de 2007 sont évidemment un moment crucial pour les comprendre.
-présentation de l'éditeur-

 
 

 
Bernard Spitz
Le papy krach
Grasset - 2006
 

Depuis trente ans, les jeunes Français ont été trompés, manipulés, instrumentalisés. Les troupes du baby boom de l'après-guerre vont partir à la retraite en leur laissant la facture. Le scénario est écrit d'avance. Il se résume en un mot : le Papy Krach. Dans les trente prochaines années, le nombre des plus de 60 ans va doubler. Celui des moins de 25 ans va diminuer. D'un côté plus de retraités, vivant plus longtemps, dépensant plus pour leur santé ; de l'autre une population active moins nombreuse. Les jeunes devront payer au prix fort: Plus de prélèvements pour moins de prestations, de formation, de services publics, d'emplois Le Papy Krach ne sera pas seulement économique mais aussi social et moral. Pourtant quand les jeunes protestent, c'est en se trompant de cible. Ils s'opposent aux réformes qui pourraient alléger leur fardeau ; et ils soutiennent les conservatismes qui vivent à leurs dépens. Et s'ls se décidaient à ouvrir les yeux ? Et s'ils refusaient de payer? Et s'ils se révoltaient ?


 
 

 
Gérard Grunberg ; Zaki Laïdi
Sortir du pessimisme social : essai sur l'identité de la gauche
Telos / Hachette Littératures - 17 janvier 2007
 

La mondialisation serait le péril principal, et le marché, le diable : la gauche, qui incarna longtemps l'espérance, a-t-elle fini par céder au pessimisme social ? Gérard Grunberg et Zaki Laïdi font la généalogie intellectuelle et politique de cette évolution. À rebours des idées reçues, ils mettent en évidence le fait que le marché peut aussi être mis au service de la lutte contre les inégalités et que la mondialisation constitue une chance pour quelques milliards d'individus de sortir du dénuement. La désignation de Ségolène Royal marque-t-elle une inflexion dans le rapport de la gauche au monde ? S'agit-il d'un tournant qui permettra précisément à la gauche de se doter d'une nouvelle perspective ? C'est à ce dernier point que Gérard Grunberg et Zaki Laïdi consacrent un long développement qui constitue une des toutes premières interprétations du ségolisme.
 

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Published by FARAVEL - dans à Gauche...
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