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Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube.
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Gauche Républicaine & Socialiste

30 mai 2008 5 30 /05 /mai /2008 10:03
Pour Hamon, Delanoë et Royal sont "ringards"
20 Minutes - Emile Josselin, le 29 mai 2008

"Reconquête" : c’est le nom de la contribution que déposera le NPS, un courant classé à la gauche du Parti socialiste, au Congrès de Reims. Lors d’une conférence de presse ce mercredi midi, l’eurodéputé Benoît Hamon et Henri Emmanuelli ont annoncé vouloir "incarner une nouvelle voie" en opposition à "l’offre politique partagée par Bertand Delanoë et Ségolène Royal", dont ils estiment qu’ils représentent une "seule et unique ligne". Une analyse similaire à celle développée par Laurent Fabius mardi.

A la tribune, le NPS avait misé sur la jeunesse : pas moins de 3 - jeunes - anciens présidents du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) : Benoit Hamon, Régis Juanico, député de la Loire, et Razzye Hammadi, Bruno Julliard, l’ancien président du syndicat étudiant Unef, et Olivier Dussopt, benjamin de l’Assemblée du haut de ses 29 ans. Un réseau que Benoît Hamon travaille à maintenir depuis son départ du MJS en 1995.

Delanoë et Royal "se fourvoient"

"Ils se fourvoient", a lancé Benoît Hamon au sujet de ce qu’il appelle des"initiatives à la droite du PS" : "Ils miment le blairisme ou les choix politiques des Allemands dans les années 90". A ses yeux, c’est "dépassé, conservateur, et pour tout dire complètement ringard", affirme-t-il, dans une allusion au débat sur la modernisation de la ligne politique du PS.

Il a souligné que la démarche de Bertrand Delanoë n’étais pas "couronnée de succès sur le terrain", tandis que la base de soutien de Ségolène Royal avait plutôt tendance au "rétrécissement". Avec pour conséquence l’absence d’une "force collective autour d’eux".

"Monolithisme générationnel"

Concernant le projet développé par son courant, le NPS, Benoît Hamon a appellé la gauche à en finir avec "l’improvisation programatique et politique", face aux "crises que traverse le libéralisme". "Peut-t-on faire une vraie relance économique avec le Pacte de stabilité ? Sans augmenter la progressivité de l’impôt, peut-on redistribuer ? Nous répondons non", a-t-il donné comme exemple.

Il entend travailler à "une majorité nouvelle qui prépare et anticipe l’avenir", face au "monolithisme générationnel" incarné par les leaders socialistes actuels. Cette aspiration à être "majoritaire" a conduit Hamon et Emmanuelli à ne pas donner suite pour le moment à la proposition du sénateur socialiste Jean-Luc Mélenchon, "adjure le NPS d’entendre les appels au rassemblement de la gauche du parti". La gauche du parti, "ça fait déjà longtemps que nous bien plus que cela", explique-t-il, soucieux d’éviter la "posture de témoignage".

Le NPS discute actuellement avec les "reconstructeurs", qui rassemble Manuel Valls [????], Arnaud Montebourg ou encore Pierre Moscovici : "nous avons un a priori positif sur leur démarche", explique Benoît Hamon, qui a également fait part de son intérêt pour la ligne incarnée par Martine Aubry, avec laquelle il a travaillé quand elle était ministre de l’emploi. "Mais pour le moment on attend de voir" a-t-il résumé.

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