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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise.
Je suis membre du bureau fédéral du Val-d'Oise du Parti Socialiste et suppléant au Conseil National du Parti Socialiste.
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10 juin 2008 2 10 /06 /juin /2008 15:52

Plus belle la gauche (4) : « l'euro » du village

Plus belle la gauche, le premier feuilleton 100% socialiste vous livre son 4ème épisode où Benoît profite du référendum irlandais sur le traité de Lisbonne pour convaincre les Reconstructeurs de parler d'Europe.

Montage SL
Résumé des épisodes précédents : en 2005, Gaucheville avait été déchirée entre les « non non » et les « oui oui »« oui oui » de Gaucheville avaient continué d'en vouloir aux « non non » qui eux-même en voulaient aux « oui oui »« non non ».

qui n'étaient pas d'accord sur le nouveau règlement intérieur de l'Europe, le TCE. Les Français avaient voté contre et les de ne pas avoir écouté les Français et leur En 2008, le nouveau règlement intérieur de l'UE, le traité de Lisbonne, devait être voté à l'Assemblée. Comme les municipales approchaient, François (Hollande) et Jean-Marc (Ayrault) avaient décidé de voter « ni oui ni non » pour faire croire aux Français qu'à Gaucheville, on est capable d'être dans l'opposition mais pas trop, c'est à dire nulle part. Les habitants de Droitecity ayant presque tous voté « oui », le texte était passé. Depuis, Gaucheville était au moins soulagée d'un poids : on n'aurait plus à parler d'Europe et on pourrait se consacrer à des choses bien plus intéressantes, comme par exemple chercher avec qui on n'est pas d'accord pour le lui signifier par médias interposés et, de préférence, à une heure de grande écoute. Mais voilà que soudain les Irlandais commencent à menacer de voter non au traité de Lisbonne. Un retournement de situation qui intéresse beaucoup Benoît (Hamon)…

Maison de la Radio, lundi 9 juin, 6h20, Benoît serre la main de Demorand. On lui offre un siège : « Vous n'auriez pas le Sunday business post plutôt ? », demande-t-il. On lui conseille d'aller jeter un œil chez Radio France International. Hier, un collègue député européen lui a dit que ce journal irlandais avait sorti un sondage où le « oui » dépassait légèrement le « non » pour le référendum de jeudi. Aucune importance : les baromètres frétillent toujours à la veille d'un vote pareil. « Si l'Irlande vote non, le Parti n'aura plus le choix. » François l'avait bien roulé quand il l'avait nommé secrétaire national au Projet européen du PS. « Réconcilier le oui et le non », tu parles, un placard pour emmanuelliste, oui ! Mais maintenant, il tient sa revanche : « vous allez en bouffer de l'Europe, que vous le vouliez ou non ! »

7h16, Benoît a bu un litre de mauvais café de radio de service public. Ajouté aux trois expressos bus au comptoir des Ondes, en face de la Maison de la Radio, il a les doigts qui tremblent un peu. Il faut dire qu'Henri (Emmanuelli) lui a mis le NPS entre les mains : « Notre courant ne peut pas disparaître dans la course à la mairie de Gaucheville. Tu es le seul à pouvoir représenter nos idées : parle leur d'Europe, ils n'y comprennent rien ! Avec la présidence française qui arrive et le traité de Lisbonne qui va peut-être se planter en Irlande, ils auront besoin de quelqu'un pour trouver une position de conciliation. Et ce quelqu'un, ce sera une jeune pousse, ça sera toi Benoît ! » Henri avait versé une larme. Que c'est dur d'avoir quarante ans au Parti socialiste !

8h41, Benoît y est presque. Sur l'Europe, il a tout dit mais rien sur la course à la mairie de Gaucheville. Il doit se réserver pour la toute fin, faire son coup d'éclat, sa petite phrase du jour qui se répercutera dans tous les médias... Mais la pression est trop forte, Nicolas Demorand et Hélène Jouan l'assaillent de toutes parts… et merde : « Aujourd'hui, ce n'est ni Bertrand Delanoë, ni Ségolène Royal car leur offre politique n'est pas à même de nous ramener au pouvoir car c'est à peu près la même offre qui a amené à la défaite partout en Europe… » Ça y est, il l'a dit : si avec ça les Reconstructeurs ne comprennent pas le message, c'est à désespérer du PS !

Laurent (Fabius) sortira-t-il de son silence si le « non » l'emporte en Irlande ? Benoît saura-t-il convaincre Marie-Noëlle (Lieneman), Jean-Luc (Mélenchon) et les autres de venir regarder l'Euro 2008 avec lui ? Vous le saurez en regardant les prochains épisodes de Plus belle la gauche.


Pour retrouver les précédents épisodes de notre série, cliquez ici.

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Published by FARAVEL - dans Humour
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