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Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube.
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Gauche Républicaine & Socialiste

13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 12:16

Benoît Hamon «près d’un accord» avec Martine Aubry

«Des rapprochements existent», explique le représentant de la motion de l’aile gauche du parti. Vincent Peillon, bras droit de Royal, crie «Halte au feu!»

Le député européen Benoît Hamon, candidat au poste de premier secrétaire du Parti socialiste, pose le 06 novembre 2008 à Paris.

Le député européen Benoît Hamon, candidat au poste de premier secrétaire du Parti socialiste, pose le 06 novembre 2008 à Paris. (AFP)

Un front «tout sauf Royal» est-il en train d’émerger ? Benoît Hamon, candidat à la direction du PS représentant la gauche du parti, se dit «près d’un accord» avec Martine Aubry, à la veille de l’ouverture du congrès de Reims.

«Aujourd’hui, nous sommes près d’un accord politique», déclarait ce matin Benoît Hamon sur RTL. «Des rapprochements existent»«et je suis assez heureux de voir que le travail progresse», a-t-il dit, indiquant être «toujours candidat»«pas convaincu par la stratégie d’alliance».

«Je ne pense pas que cela soit sérieux de renvoyer à un entre deux tours de la présidentielle le fait de savoir si oui ou non nous nous allierions avec le MoDem», explique l’eurodéputé, faisant référence aux propos de Ségolène Royal la veille sur TF1.
avec la maire de Lille à la succession de François Hollande. En revanche, il se déclare envisagée par Ségolène Royal avec le MoDem.

«La balle est surtout dans le camp de Delanoë»

«On peut avoir le projet le plus socialiste qui soit» mais «qui peut penser qu’avec François Bayrou, Premier ministre, le projet serait mis en œuvre? Tout cela, c’est parfaitement illusoire», juge Hamon. La question est de savoir si les socialistes sont prêts à gouverner «avec des libéraux», dit-il.

Quant à Bertrand Delanoë, «il devra dire à un moment ou à un autre ce qu’il prétend ou ce qu’il veut faire. Aujourd’hui la balle est surtout dans son camp», affirme Benoît Hamon. «Si demain il sort de ce congrès une forme de statu quo qui reconduit une ligne politique qui nous a conduits à l’échec», alors on assistera à «un lent déclin du parti socialiste», a-t-il averti, alors que le maire de Paris est soutenu par le premier secrétaire sortant, François Hollande.

«Conciliabules d’arrière-boutique»

Devant ces «rapprochements», Vincent Peillon, bras droit de Ségolène Royal, crie «Halte au feu!». Depuis 2002 et l’échec de Lionel Jospin, «on ne fait rien, on bidouille», lance-t-il, dénonçant «des conciliabules d’arrière-boutique».

«J’appelle Bertrand Delanoë, Martine Aubry, Lionel Jospin (soutien de Delanoë et qui ne cache pas son hostilité envers Ségolène Royal, ndlr) à faire très attention à ce qui est en train de se produire au parti. C’est un parti de gouvernement qui doit rester à cette hauteur», or «il est dans des mains qui ne sont pas très responsables ces jours-ci», a-t-il dit, ce matin sur RMC et BFM-TV.

Alors que la stratégie d’alliance avec le MoDem envisagée par Ségolène Royal est très critiquée, Vincent Peillon a tenu à préciser qu’«en l’état actuel des choses, il ne peut pas y avoir aujourd’hui d’alliance avec le MoDem puisque le MoDem ne sait pas s’il est à gauche ou à droite». «Le jour où le MoDem aura clarifié sa position», sera prêt à «entrer dans la gauche», c’est-à-dire «dans un rapport avec le Parti socialiste mais aussi avec les alliés traditionnels du PS, le Parti communiste les Verts etc., la discussion s’ouvrira», a-t-il précisé, espérant calmer les inquiétudes de certains de ses camarades socialistes.

(Source AFP)

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