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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise.
Je suis membre du bureau fédéral du Val-d'Oise du Parti Socialiste et suppléant au Conseil National du Parti Socialiste.
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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 14:35
Du grain à moudre
par Julie Clarini et Brice Couturier
du lundi au vendredi de 18h30 à 19h15
Du grain à moudre


de Brice Couturier

Ecoutez

émission du lundi 23 mars 2009
Faut-il boycotter DURBAN II ?

Y aller ou pas ? La première conférence mondiale de l’ONU contre le racisme de 2001 n’a pas laissé que de bons souvenirs aux gouvernements occidentaux. Outre qu’elle s’est conclue symboliquement deux jours avant le 11 septembre, elle avait donné lieu à des orgies d’antisémitisme. « Orchestrée par les islamistes », selon certains témoins – Caroline Fourest que nous recevons ce soir, dans « La tentation obscurantiste » - elle avait tourné à la dénonciation d’un seul pays, Israël. Des Etats qui appliquent la lapidation des femmes adultères et la pendaison des homosexuels avaient dénoncé « les violations des droits de l’homme », commises en Europe. Des Etats qui, de nos jours, pratiquent l’esclavage, avaient exigé des réparations pour la seule traite transatlantique. Des Etats qui persécutent chez eux les minorités religieuses prétendaient nous donner des leçons de tolérance – envers l’islam.
Du 20 au 24 avril doit se tenir, à Genève, une suite à cette conférence. Plusieurs pays ont annoncé leur intention de la boycotter. Le Canada, Israël, les Etats-Unis, l’Italie et l’Allemagne. Et la France ? Doit-elle se rendre sur place pour tenter de rééquilibrer les conclusions du processus dans un sens moins systématiquement hostile à sa propre conception de la laïcité ? C’est ce que recommande la Secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme, Rama Yade, ainsi que des personnalités telles que Caroline Fourest et Jean Daniel. Notre pays doit-il au contraire boycotter purement et simplement une conférence dont le Comité préparatoire est présidé par la Lybie ? C’est la position défendue par Bernard-Henri Lévy, Bertrand Delanoë, Claude Goasguen. On remarque que la franc-maçonnerie est divisée sur le sujet. Si le Grand Orient de France appelle au boycott, ce n’est pas le cas de la Grande Loge de France, même si elle « dénonce la caractère inacceptable du projet ».
Oui, faut-il aller à Genève pour tenter d’infléchir le texte final afin de dégager une définition du racisme et des droits de l’homme qui soit réellement commune à l’ensemble des cultures de la planète, ou faut-il se résigner à juger cette tentative actuellement impossible ?

Invités

Caroline Fourest.  Journaliste (Charlie Hebdo, Le Monde)
Rédactrice en chef de ProChoix
Chroniqueuse aux Matins de France Culture (tous les jeudis)

Malka Marcovich.  Historienne
Consultante internationale en droits humains et droits de la femme

Denis Sieffert.  Rédacteur en chef de Politis

Gianfranco Fattorini (au téléphone depuis Génève).  Représentant du MRAP auprès des Nations Unies à Genève




les livres


Caroline Fourest
La tentation obscurantiste
LGF - à paraître en poche



Caroline Fourest et Fiammetta Venner
Les nouveaux soldats du Pape
Panama - 4 septembre 2008

Le catholicisme donne parfois le sentiment d'avoir réussi son aggiornamento. Pourtant l'élection de Benoît XVI signe le triomphe des intransigeants au détriment des catholiques modernistes. Jusqu'où ce virage réactionnaire de l'Église catholique ira-t-il ? Jusqu'à faire du Concile de Vatican II une parenthèse bien vite refermée ? Jusqu'à Vatican moins II ?

C'est ce qu'ont voulu savoir Caroline Fourest et Fiammetta Venner en enquêtant sur les relations du Saint-Siège avec trois des courants les plus sulfureux du catholicisme contemporain : l'Opus Dei, la Légion du Christ et les traditionalistes.


Marcovich, Malka
Les Nations Désunies : comment l'ONU enterre les droits de l'homme
Jabob Duvernet - septembre 2008


Les nations désunies

Comment l'ONU enterre les droits de l'homme

Lorsque le Secrétaire général Kofi Annan prend ses fonctions en 1997, un an avant les fastueuses célébrations du cinquantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits l'homme, il se donne pour mission d'engager un programme de réformes en profondeur de l'ONU, afin qu'elle corresponde aux nouvelles réalités du monde.

En quelques années, tous les nouveaux mécanismes créés depuis le tournant du millénaire n'ont fait qu'aggraver le délitement de l'institution. Au fil du temps, les attaques contre l'héritage des Lumières, contre la démocratie, les libertés individuelles et l'égalité avaient trouvé différents chemins pour s'exprimer. Mais au lendemain de la Conférence mondiale contre le racisme à Durban en août 2001 et des attaques contre les tours jumelles à Manhattan le 11 septembre 2001, on a assisté à une offensive sans pareille, menée notamment par l'Organisation de la conférence islamique, par la Chine, par la Russie et par Cuba... pour l'adoption de nouvelles normes totalisantes, visant à limiter la liberté d'expression, condamner la laïcité, et remettre fondamentalement en péril les avancées des droits des femmes depuis cinquante ans.

Alors que le monde s'apprête à répéter à l'usure, tel un mantra planétaire, le « Nous les peuples » de la Charte et les articles de la Déclaration universelle, force est de constater que soixante ans après, le rêve des fondateurs s'est transformé en cauchemar.


Denis Sieffert
Israël-Palestine, une passion française : la France dans le miroir du conflit israélo-palestinien
La Découverte - octobre 2004


Depuis 1967, le conflit israélo-palestinien a souvent été un facteur de tension au sein de la société française.

Racisme, antisémitisme, affrontements communautaires se nourrissent de l'interminable crise du Proche-Orient. Pour quelles raisons particulières la France est-elle plus sensible qu'aucun autre pays occidental aux échos d'un conflit lointain et localisé ?

Dans ce livre informé, Denis Sieffert s'efforce de remettre en perspective les relations tumultueuses entre la France et Israël. Plus qu'une simple affaire de politique étrangère, le Proche-Orient agit comme un miroir pour la société française et les communautés qui l'habitent. C'est pourquoi toute prise de position prend un caractère passionnel. Depuis le parrainage d'Israël par la IVe République jusqu'au caillassage du Premier ministre Lionel Jospin à l'université de Bir Zeit, en passant par la fameuse déclaration du général De Gaulle en 1967 à propos du peuple juif «sûr de lui-même et dominateur», et le «sauvetage» de Yasser Arafat par François Mitterrand en 1982, les débats et polémiques ont souvent divisé l'opinion française et ses responsables politiques.

Denis Sieffert explore ici le rôle du passé colonial français toujours douloureux, la relation difficile entre le sionisme et la République et, plus largement, le problème que soulèvent les doubles allégeances. Il rappelle les liens que les grandes familles politiques conservent, plus d'un demi-siècle après la naissance d'Israël, avec les protagonistes du conflit. Il montre en particulier que les socialistes, comme leurs ancêtres de la SFIO, restent souvent très liés à Israël, alors que les communistes, l'extrême gauche, les Verts et les altermondialistes sont, eux, engagés dans le soutien des Palestiniens.

les liens


> Le Blog de Malka Marcovich



> Le blog de Caroline Fourest

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Published by FARAVEL - dans International
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