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Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. J'anime aussi le groupe d'opposition municipale de gauche "Vivons Bezons" et je suis membre du groupe d'opposition de gauche ACES à la communauté d'agglomération Saint-Germain/Boucle-de-Seine.
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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 17:21
Le LKP refuse d'assister aux états généraux de l'outre-mer
LEMONDE.FR avec AFP | 06.04.09 | 08h23  •  Mis à jour le 06.04.09 | 13h53

Alain Plaisir, un des responsables du LKP, annonce sur le site 20 Minutes que e LKP, collectif qui a mené quarante-quatre jours de grève contre "la vie chère" en Guadeloupe, a annoncé, lundi 6 avril, son refus de participer aux états généraux de l'outre-mer convoqués par le président Nicolas Sarkozy lors de la crise aux Antilles, affirmant que "tout est est décidé". Alain Plaisir, un des dirigeants de la formation, a annoncé sur le site 20 Minutes que "le LKP, et a fortiori Elie Domota, le leader charismatique du mouvement à l'origine des quarante-quatre jours de grève générale en Guadeloupe, ne participera pas aux états généraux de l'outre-mer". Ces états généraux, annoncés par le chef de l'Etat pendant la crise sociale aux Antilles, doivent commencer par des ateliers locaux à partir du 15 avril.

Yves Jégo a déploré que le LKP ait choisi la voie de "la marginalisation". "Le LKP avait deux choix à la sortie des manifestations, soit de rentrer dans la concertation (...) soit la marginalisation. Ils ont choisi d'être dans la marginalisation. Je pense que les Guadeloupéens ne sont pas très satisfaits de cette position parce qu'ils attendaient que le LKP soit aussi force de propositions", a déclaré le secrétaire d'Etat à l'outre-mer sur France 2.

Les principales centrales syndicales devraient également boycotter ces états généraux. L'UGTG, dont Elie Domota est secrétaire général, a fait savoir qu'elle n'y participerait pas, affirmant que la problématique lui semble "artificielle" par rapport aux "attentes sociales du peuple guadeloupéen". Elie Domota est par ailleurs le porte-parole du Liyannaj kont pwofitasyon (LKP, collectif contre l'exploitation) regroupant (à l'exception de la CGC) l'ensemble des confédérations et centrales syndicales représentées en Guadeloupe.

La CGTG (19,83% aux prud'homales) avait également décidé, lors de son congrès il y a une semaine, de ne pas prendre part aux états généraux. Une décision similaire a été adoptée cette semaine par la troisième centrale syndicale locale, la CTU (8,57%). Le LKP regroupe quarante-neuf organisations syndicales, politiques et associatives. La plupart, de la CFTC à la FSU en passant par FO, ne se sont pas encore prononcées sur leur éventuelle participation à ces états généraux.

La situation sociale pourrait à nouveau se tendre en Guadeloupe alors que le gouvernement s'apprête à annoncer une extension limitée de l'accord salarial conclu le 5 mars, et devrait notamment en retirer la clause mettant à la charge des employeurs dans trois ans les 200 euros de hausse concédés pour mettre fin à la grève générale.

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