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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube.
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Gauche Républicaine & Socialiste

12 octobre 2006 4 12 /10 /octobre /2006 09:49
Les 3 candidats à l'investiture PS détaillent leur programme

aurent Fabius, Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn ont rendu publique, mercredi 11 octobre, leur profession de foi dans la perspective du choix en novembre par les militants PS de leur candidat à l'Elysée.

Laurent Fabius consacre la moitié de son texte à détailler ses atouts pour éviter que la France ne glisse sur le "tobogan libéral" et l'autre à pourfendre sa rivale Royal, sans la nommer. L'ex-premier ministre se veut le candidat "du projet socialiste" qu'il a enrichi de sept propositions, "du rassemblement de la gauche et des Verts", de "l'expérience collective". "On ne s'improvise pas chef de l'Etat", avertit-il, détaillant sa connaissance des "épreuves du pouvoir".

Il énumère les "erreurs" à ne pas commettre. Exemple : "jouer le jeu des extrêmes avec un discours ambigu" sur la carte scolaire, regroupement familial ou délinquance. Ou la tentation "de type blairiste" consistant à "lorgner vers le centre". Attention encore aux sondages, "qui ne font pas les suffrages". Pour lui, "le renouveau souhaitable porte non pas sur les apparences, mais sur le fond".

Ségolène Royal explique aux militants socialistes qu'avec elle, ils pourront "accomplir l'audacieuse révolution de porter une femme à la tête de l'Etat et de parachever ainsi leur idéal de parité et de modernité". Rappelant François Mitterrand, son passé ministériel dans le gouvernement Jospin et sa victoire en Poitou-Charentes contre l'équipe Raffarin, la députée des Deux-Sèvres propose d'augmenter le pouvoir d'achat des Français et d'investir dans la recherche et l'innovation. "La gauche ouvrira donc une conférence salariale" et s'appuira sur "un syndicalisme de masse". A l'école, elle propose "un soutien scolaire individuel et gratuit", et pour protéger l'environnement "une véritable fiscalité écologique". "Nous devons être lucides et implacables contre toutes les délinquances et toutes les causes qui conduisent aux comportements délinquants", assure-t-elle aussi.

Dominique Strauss-Kahn conjugue pour sa part "social" et "démocratie", en présentant sa conception d'une "social-démocratie renouvelée, repensée, épanouie". Ses "trois principales priorités" ? "En un le social, en deux le social, en trois le social." "C'est en concentrant les capitaux publics sur ceux qui ont moins de capital social que nous construirons l'égalité réelle", écrit-il.

Pour lui, le président de la République ne doit plus être "un arbitre, mais un acteur", un "président engagé". "L'instauration du mandat unique est pour moi la mère de toutes les réformes", explique-t-il. Dans un coup de patte final à la favorite des sondages, l'ex-ministre assure que "face à la pression du sommet", "des médias", "des sondages", il "choisit la politique, dans ce qu'elle a de plus noble".

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