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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise.
Je suis membre du bureau fédéral du Val-d'Oise du Parti Socialiste et suppléant au Conseil National du Parti Socialiste.
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7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 09:35
J'ai passé un moment surréaliste hier au volant de la bagnole à écouter Du Grain à Moudre... Non seulement Georges De Menil et Sophie de Menthon ont fait preuve d'une mauvaise foi effroyable, mais leurs arguments politiques et économiques tenaient de la folie pure... à enfermer, j'vous dis.
à écouter à titre d'antidote radical à l'envie de devenir libéral ou social-libéral, et par compassion pour Eric Heyer, directeur adjoint du département analyse & prévision de l'OFCE, appelé pour remplacer des intervenants, qui a dû se demander toute une partie de l'émission si on ne l'avait pas placé dans un HP.
Fred

Du grain à moudre
par Julie Clarini et Brice Couturier
du lundi au vendredi de 17h à 18h
Du grain à moudre
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Podcast


émission du mardi 6 mars 2007
Comment enrayer le déclin de la France ?
Electrochoc ou thérapie douce ?
Après l’avalanche de livres, d’études et de notes mettant en garde les Français contre le déclin de leur pays, les éditeurs ont pris pitié de nous. Conscients de leur responsabilité dans la dépression collective ambiante, les voilà lancés dans une contre-offensive destinée à nous remonter le moral en cette veillée électorale. Depuis quelques jours, le patient, angoissé de se savoir si endetté, si déphasé par rapport à l’évolution du monde, si empêtré dans les contradictions de son fameux modèle social, se voit administrer les fameuses pastilles du docteur Feelgood. Non, tout ne va pas si mal en Hexagone, nous avons encore des ressources, des atouts et du talent, répondent les anti-déclinistes aux prophètes du malheur français. Et les N’enterrez pas la France de Jean-Pierre Jouyet ou encore le Il n’y a pas de malheur français de Philippe Delmas répondent manifestement à Nicolas Baverez.
Plus profondément, il semble que s’opposent deux écoles sur le meilleur moyen de remettre la France dans le courant porteur. L’une, qui réclame la rupture avec 25 ans de politiques qui auraient échoué. L’autre qui recommande plus modestement la poursuite des réformes entamées. L’intéressant est bien que ces deux écoles traversent la gauche comme la droite. Les héritiers de Pierre Bérégovoy et les admirateurs de Dominique de Villepin, d’un côté, s’appuient sur les acquis pour réclamer la poursuite tranquille des réformes d’adaptation déjà entamées, plaident pour la progressivité et le bon sens. En face, une école qui réclame, au contraire, un électrochoc pour réveiller un pays anesthésié par sa classe dirigeante et qui compte autant d’économistes de gauche que d’autres, estampillés à droite.


Georges de Menil.  Professeur à Harvard, Princeton et New York University, Directeur d'études à l'EHESS. Conseiller économique des gouvernements de l'Ukraine et de la Roumanie, Fondateur de la revue européenne Economic Polic.


Philippe Delmas.  Essayiste


Sophie de Menthon.  Présidente du réseau ETHIC (Entreprises de taille Humaine Indépendantes et de Croissance).


Philippe Mabille (au téléphone).  Rédacteur en chef du service Économie et des pages Idées de La Tribune.




Jean-Pierre Jouyet ; Philippe Mabille
N'enterrez pas la France !
Robert Laffont - 19 février 2007

Commander

Vous en avez assez des discours alarmistes sur le prétendu déclin de la France ? Vous ne supportez plus d'entendre dire que notre modèle social est vieux, condamné à disparaître ? Vous croyez dans le rôle d'un État efficace mais aussi à l'économie de marché, sans illusion sur les excès d'un capitalisme financier ? Vous pensez que la France a un grand avenir dans l'Europe de demain en refusant les sirènes du nationalisme et du repli sur soi ? Que l’élection présidentielle de 2007 peut être le départ d’un sursaut nécessaire, d’une adaptation de la France aux enjeux du XXIe siècle ? Alors ce livre est fait pour vous. Il est né de l’ambition commune d’un acteur et d’un observateur de la vie politique des vingt dernières années qui ont cherché, en ce moment si important pour notre vie démocratique, quelles réformes vont permettre à la France d’éviter le décrochage promis par les Cassandre. Jean-Pierre Jouyet et Philippe Mabille disent, preuves à l'appui, que ce pays va mieux que les Français ne le pensent généralement car nous vivons une période de mutation plus qu'un déclassement. Malgré des poches profondes de précarité, la France reste un pays riche ; sa démographie est la plus élevée d’Europe ; en économie, le secteur privé s'est adapté de façon brillante et depuis dix ans, la gestion des entreprises publiques s'est rénovée ; elle reste la sixième puissance économique mondiale... Sans afficher un optimisme naïf ni sous-estimer les réformes à accomplir, considérons les faits, sachons que l’avenir n’est pas si noir et que la France peut nous étonner.
- Description de l'éditeur -



Georges de Ménil
Common sense - Pour débloquer la société française
Odile Jacob - Février 2007

La société française semble bloquée par ses structures et ses mentalités. Est-ce une fatalité ? Pourquoi la France ne compte-t-elle aucun patron de grande entreprise issu de l’immigration maghrébine, aucun Noir dans l’état-major des armées et seulement un fils d’immigrés de couleur comme ministre, et cela depuis tout récemment ? Quel est le sens du débat sur l’immigration alors que nos banlieues sont des ghettos ? Pourquoi donner une prime pour l’emploi si le SMIC bloque l’embauche ? Les États-Unis ont commencé à mettre au travail les allocataires des minima sociaux. La France ne peut-elle s’en inspirer ?
Un économiste à la fois français et américain propose des réponses à toutes ces questions en s’appuyant sur « des faits simples, des arguments sans façon et du bons sens », à la manière du célèbre auteur franco-américain Thomas Paine, dont l’ouvrage, paru en 1776, résonnait déjà comme un appel au franc-parler.
Georges de Ménil est un ancien élève du MIT et de Harvard. Professeur à Harvard, Princeton et New York University, il est également directeur d’études à l’école des hautes études en sciences sociales de Paris. Conseiller économique des gouvernements de l’Ukraine et de la Roumanie, fondateur de la revue européenne Economic Policy, il est membre du conseil d’administration de l’école d’économie de Paris.
- Quatrième de couverture -


Philippe Delmas
Il n'y a pas de malheur français
Grasset - 7 février 2007

Voir le site

Réflexions sur la démocratie contemporaine, la culture du pouvoir en France, la confiance des Français dans le personnel politique de leur pays, etc.


Sophie de Menthon
Le carnet noir, 15 idées simples pour ruiner la France
Michalon - 1 mars 2007

Voir le site

20 conseils à ne pas suivre pour le prochain président de la République, pour ruiner la France.

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