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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise.
Je suis membre du bureau fédéral du Val-d'Oise du Parti Socialiste et suppléant au Conseil National du Parti Socialiste.
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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 13:49
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Published by FARAVEL - dans Amérique(s)
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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 13:47
diffusé en février 2007, c'était sûrement prémonitoire...
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20 juin 2007 3 20 /06 /juin /2007 09:57
Le gouvernement Sarkozy 2 a été annoncé hier matin et le président de la République a compléter son dispositif de débauchage en essayant de le faire passer une nouvelle fois pour une grande politique d'ouverture et rassemblement national. La ficelle est grosse car n'oublions pas que la politique qui sera menée par les gouvernements de Nicolas Sarkozy est d'orientation ultra-libérale pour l'économie et autoritaire pour le reste.
bockelmulhousedsk.jpgLa nomination de Jean-Marie Bockel, comme secrétaire d'Etat à la coopération et à la francophonie, n'aura étonné personne ; le nom du sénateur, maire de Mulhouse, avait déjà été évoqué avant les législatives, lui-même ayant indiqué à la presse et aux caméras que si le PS ne changeait il partirait vers la droite. Le rapprochement de ce blairiste assumé avec Nicolas Sarkozy n'est pas d'hier et on a vu au sénat lors de la discussion du projet de loi sur la prévention de la délinquance quel soutien le social-libéral avait été pour le ministre de l'intérieur de l'époque. Ce matin sur France Inter il a été encore plus clair, il n'a quasiment aucune divergence politique avec ce que propose Nicolas Sarkozy que ce soit en terme de politique sécuritaire, économique ou fiscale... fermez le banc ! Avec Bernard Kouchner, dont il dépendra, il forme le tandem blairiste du gouvernement, le seul couple social-libéral véritablement assumé vient donc de s'extraire définitivement du Parti socialiste et de la gauche... Il ne manque plus qu'à Tony Blair de rentrer dans le gouvernement, le soutien qu'il avait accordé au nouveau président de la République avant les législatives ayant été fort sympathique pour ses camarades, qui siègent tout de même avec lui dans le Parti des socialistes européens et dans l'Internationale socialiste. Il reste cependant une précision que devra donner notre ancien camarade Bockel : ce matin, il a plusieurs fois dit qu'il disait tout haut ce que beaucoup de camarades ne disaient pas mais approuvaient en lui disant qu'ils le feraient un fois au pouvoir... par devoir de salubrité, il ne reste plus qu'à Jean-Marie de nous dire qui sont ces camarades restés au PS qui auraient choisi de faire la même politique que celle qu'il va soutenir en entrant dans le gouvernement de l'UMP...
fadelaamara.jpgLa nomination de Fadela Amara, comme secrétaire d'Etat à la politique de la Ville, aura étonné ceux qui n'auront pas suivi les errements intellectuels d'un petit groupe relativement influant au Parti socialiste, celui des amis de Julien Dray. Le dernier carré des partisans de Juju, les lambeaux de la "gauche socialiste", ralliés avec leur maître à penser à la logomachie sécuritaire, ont été dans le PS de ceux qui ont contribué à brouiller toutes les lignes politiques ; ralliés à François Hollande en janvier 2003, ils ont empêché une dynamique de rénovation de s'enclencher au PS ; artisans dès la fin 2005 de la candidature de Ségolène Royal, ils ont mené le Parti socialiste vers sa troisième défaite consécutive à l'élection présidentielle, induisant les militants socialistes dans l'erreur, bâitssant les grandes lignes de l'analyse ségoléniste de la société (ordre juste, autorité, refus de l'assistanat, "valeur travail"...) et accroissant la confusion idéologique dans le parti : autoritarisme, répression, quotas d'immigration, abdication devant l'Europe libérale, les amis de Julien Dray nous ont bien aidé au PS depuis 5 ans. Malek Boutih, candidat malheureux aux élections législatives, qui s'en prend à François Hollande pour une défaite qui est pourtant la sienne, ne trouvait pas de mots assez flatteurs pour décrire la fascination que lui inspirait Nicolas Sarkozy comme ministre de l'intérieur. L'association "Ni putes, ni soumises" créée par Fadela Amara en 2002 n'est qu'un nouvelle émanation des multiples associations écrans montées par le député de l'Essonne afin d'élargir son audience personnelle. Sos Racisme - qui vient d'apporter son soutien à sa nomination - a été la première de la série ; sans réelle emprise sur le terrain, "ni putes, ni soumises" manie cependant avec les amis de Juju un véritable talent pour mobiliser les médias et se faire mousser, là où d'autres ce sont cassés les dents (David Assouline avec "Stop la violence !" notamment). En la nommant à ce poste, Nicolas Sarkozy trouve dans Fadela Amara un alibi qui pourra abuser quelques temps les associations, mais les militants et responsables politiques connaissent depuis longtemps l'opportunisme et les dérives politiques de ce groupuscule désormais si nuisible à la gauche.

Frédéric FARAVEL
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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 15:37
En entrant dans le gouvernement de François Fillon et de Nicolas Sarkozy, Jean-Marie BOCKEL (sénateur, maire de Mulhouse) quitte de fait la gauche et le mouvement socialiste. Vous pouvez lire dans les lignes qui suivent le communiqués de presse de la Fédération du Haut-Rhin du Parti socialiste, dont M. Bockel était membre.

La Fédération du Parti Socialiste du Haut-Rhin prend acte de la décision de Jean-Marie BOCKEL d'intégrer le gouvernement de Nicolas SARKOZY.

Bien entendu, nous regrettons cette décision. Jean-Marie BOCKEL a à cette occasion franchi la ligne jaune en acceptant de travailler dans l'équipe de Nicolas SARKOZY et de François FILLON. Il s'est mis lui même en dehors du parti.

Alors que les français ont envoyé dimanche soir un message d'espoir en équilibrant l'Assemblée nationale et en permettant au groupe Socialiste de compter plus de 200 députés, cette nomination est pour nous une très mauvaise nouvelle.

Dans l'attente de la décision des instances nationales du PS en rapport avec cette nomination, la Fédération du Parti Socialiste du Haut-Rhin reste dans la ligne qui a toujours été la sienne, sans compromission aucune.

Les militants haut-rhinois s'engageront dans les prochains mois dans la rénovation du Parti Socialiste en gardant à l'esprit le choix des français lors du 2ème tour des élections législatives.


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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 14:49
Benoît Hamon commente les résultats du 2nd tour | 18 juin 2007

Lundi 18 juin, Luc Chatel, porte-parole de l’UMP, et Benoît Hamon, porte-parole du Parti socialiste pour les législatives étaient les invités de la matinale de Radio France International pour dresser le bilan des dernières élections. Benoît Hamon était aussi l’invité de La Matinale de Canal +.

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19 juin 2007 2 19 /06 /juin /2007 08:49
Ce matin sur France Inter, l'historien démographe Emmanuel Todd a fait résonner un franc parler rare dont je partage la plupart des analyses, notamment sur le décalage du discours de Ségolène Royal avec la réalité des attentes des Français et des électeurs de gauche, sur le danger du confusionnisme au Parti socialiste, sur le danger de la fin des espérances collectives et sur le côté pompier pyromane de Sarkozy, qui passé les quelques tours de passe-passe des mois de mai et juin devrait retrouver la stratégie qu'il avait employé à Beauvau - celle de la désignation du bouc émissaire.
Quelques outrances parfois, mais un chercheur qui reconnaît s'être trompé - dans son analyse sur la non anticipation du syphonnage du vote FN par  Sarkozy - mérite quelques considérations.
à réécouter d'urgence...
FRED

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18 juin 2007 1 18 /06 /juin /2007 15:02
La Vague bleue annoncée par les instituts de sondage et par le gouvernement Fillon n'a pas eu lieu. Au lieu de cela, la Gauche socialiste et écologiste fait mieux que résister.
Le Parti socialiste et ses alliés radicaux de gauche avec près de 205 députés gagnent plus de 50 sièges, le PCF avec près de 18 sièges perd 3 députés mais espère former un groupe avec les Verts qui gagnent un siège et comptabilisent 4 députés.
Au centre le MoDém comptera 4 députés grâce à l'élection d'un député à Mayotte. A droite, le nouveau Centre, supplétif de l'UMP réussit avec un nombre de suffrages ridicules à constituer un groupe de 22 députés. Le MPF n'aura qu'un élu et l'UMP disposera de la majorité absolue avec 324 députés.

C'est peu de dire que les résultats qui sont tombés dimanche soir en ont surpris plus d'un - moi le premier -, car la gauche fait un bien meilleur score aujourd'hui qu'en 2002 et surtout après un premier tour extrêmement défavorable. L'électorat de gauche s'est donc plus fortement mobilisé au second tour, motivé par le rejet de la TVA sociale et d'une assemblée promise au bleu horizon. Les électeurs de droite ont dû considéré leur devoir accompli lors des trois précédents scrutins. L'abstention semble donc avoir joué à l'inverse du premier tour.
Cette situation est assez heureuse car la gauche se trouve en position de s'opposer convenablement à la politique réactionnaire annoncée par le président de la République, mais elle a aujourd'hui le socle solide qui doit lui permettre de se refonder et de tirer les leçons qu'elle n'a pas tiré en 5 ans du 21 avril 2002, du 29 mai 2005 et dernièrement du 6 mai 2007. En effet, la gauche envoie tout de même quelques jeunes députés qui pourraient peut-être bousculer leurs aînés comme Régis Juanico (Loire) et Olivier Dussopt (Ardèche), élus confortablement. On aura une pensée émue pour Barbara Romagnan, distancée de seulement 126 voix dans le Doubs, et Mathieu Klein, de moins de 400 voix en Meurthe-et-Moselle.
Mais il est également important de ne pas se tromper sur la signification du scrutin. Si 55% de l'électorat du MoDém au premier tour des législatives a choisi de voter à gauche au second tour, ce n'est parce que Ségolène Royal a laissé un message sur le portable de Bayrou, cet électorat étant déjà majoritairement acquis au rééquilibrage une fois partis électeurs et députés du nouveau Centre. On ne discute pas, on ne négocie pas avec quelqu'un qui n'a rien à offrir et qui de toute façon ne voudra donner aucune consigne claire (et il le répète à chaque fois pour ceux qui n'ont pas encore compris) ; le temps n'est pas encore venu, les centristes bayrouistes ne se sont pas encore assez confrontés à la réalité de leur nouvel électorat pour qu'ils évoluent, l'évolution prendra plusieurs années, il était stérile et contre-productif à gauche comme au centre de vouloir brusquer les choses.
Le 17 juin 2007, une fois de plus, le peuple de gauche se sera mobilisé de manière défensive : ne pouvant sérieusement prétendre faire adhérer les électeurs à un programme qu'ils jugeaient avoir été battus le 6 mai (mais pourtant différent de celui que Royal avait dessiné par petites touches d'amendements après Villepinte), les leaders socialistes, Emmanuelli, Hollande, Hamon et Fabius en tête ont martelé le danger que représentait la TVA sociale : preuve qu'on peut mobiliser son électorat quand on a un discours clair et - bien que défensif - clairement ancré à gauche. A la confusion de la campagne présidentielle, aux cafouillages de communication avant le premier tour dû aux coups de bambou reçu le 6 mai sur la tête, le PS a réussi à faire entendre une voix plus forte, plus en tout cas que les quiproquo sur les coups de téléphones et que les petites phrases des uns et des autres (Mélenchon, Valls et Royal se partageant la palme).
Il est temps de reconstruire en parallèle au devoir d'opposition qui nous incombe, reconstruire dans le dialogue avec toute la gauche démocratique, reconstruire dans la clarté car on ne peut accepter des divergences avec ses camarades qu'à la condition que celles-ci soient clairement et sereinement mises sur la tables, reconstruire en faisant face à la réalité du monde tel qu'il est, des conquêtes à réaliser dans notre temps, en faisant face aux erreurs qui nous ont conduits à perdre en 2002 et en 2007 - pas de programme de gauche en 2002, un discours décalé en 2007 sur l'autorité, l'ordre juste, la nation, le refus de l'assistanat et la valeur travail, alors qu'on nous attendait sur l'emploi, le pouvoir d'achat, le logement et l'éducation. Tout déni de réalité prolongé plongerait la gauche et la capacité à transformer la société en France, en Europe et dans le monde, dans une nouvelle impasse.
Fred

L’hémicycle de l’Assemblée nationale au soir du 17 juin 2007carte des circonscriptions au soir du 17 juin 2007

carte des circonscriptions au soir du 17 juin 2007

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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 17:52
Hillary Clinton s'impose en tête des prétendants démocrates
LE MONDE | 16.06.07 | 13h42  •  Mis à jour le 16.06.07 | 13h45
WASHINGTON CORRESPONDANTE

hillaryclinton-copie-1.jpguand il a été élu à la tête du Parti démocrate du New Hampshire, en mars, Ray Buckley croyait disposer d'un état-major de 14 personnes. Il n'en a trouvé que 3 à leur poste. Les autres avaient été recrutées par l'équipe d'Hillary Clinton.

Lorsqu'il s'est présenté au QG de campagne de Barack Obama, le rival de Mme Clinton pour l'investiture démocrate, personne ne savait qui il était. La plupart des volontaires étaient des "parachutés" sans attache locale. Pour M. Buckley, l'anecdote résume l'état des lieux, à 7 mois des primaires : "Beaucoup de jeunesse et d'exubérance chez Barack Obama. Mais l'expérience et les esprits brillants sont chez Hillary."

Près de six mois après avoir lancé sa candidature à l'élection présidentielle de 2008, Hillary Clinton s'est installée en tête des prétendants démocrates. Selon les sondages, Barack Obama est distancé d'une dizaine de points. "Hillary en est à sa 3ème campagne présidentielle, si on compte celles de son mari, souligne M. Buckley. Personne n'a plus d'expérience qu'elle." Mme Clinton engrange les soutiens : le maire de Los Angeles, Antonio Villaraigosa, le sénateur du New Jersey, Robert Menendez...

Sans donner d'interviews, elle est omniprésente dans les médias. Deux nouveaux livres viennent de paraître sur elle. L'un, de plus de 600 pages, écrit par Carl Bernstein, l'alter ego de Bob Woodward dans l'affaire du Watergate ("Une femme aux commandes") ; l'autre, de 438 pages, par deux journalistes d'investigation du New York Times, Don Van Matta et Jeff Gerth ("A sa manière").

En quelques mois, Mme Clinton a adouci son image. Si Barack Obama, 45 ans, insiste sur l'importance du "jugement", elle joue sur l'âge, l'expérience. Lors du dernier débat entre les présidentiables, elle a parlé au nom de l'ensemble des démocrates, coupant court aux chamailleries des "jeunes" sur le vote des crédits pour la guerre. "Les différences entre nous sont mineures. Les différences entre nous et les républicains sont majeures."

La candidate se sert de son mari sans la moindre réticence. Elle rappelle continuellement son expérience à la Maison Blanche et elle dit "nous", en parlant de certaines des décisions de Bill Clinton. Si elle est élue, elle entend faire de son mari un "ambassadeur itinérant" chargé de réconcilier les Etats-Unis d'Amérique avec le reste du monde.

Mme Clinton a aussi essayé de répondre à ceux qui la trouvent froide et ambitieuse. Sur son site Internet, elle a lancé un concours de chansons de campagne. Son clip, pour remercier les contributeurs, est un modèle d'understatement, d'humour pince-sans-rire. Elle se moque d'elle-même et de son côté première de la classe. Mais il y a encore beaucoup de chemin à faire. Selon un sondage CNN publié lundi 11 juin, elle reste au troisième rang pour la sympathie qu'elle attire, loin derrière M. Obama. Son conseiller en image, Howard Wolfson, trouve qu'elle polarise moins sur son image. "Cela s'estompe, dit-il. Nous sommes très satisfaits de notre performance jusqu'à présent."

Mme Clinton a la chance d'être une spécialiste reconnue du système de santé, l'un des principaux sujets de préoccupation des électeurs après l'Irak. Mais échaudée par l'accueil qu'avaient reçu ses propositions en 1993, elle n'a pas l'intention de retomber dans le même piège et elle a laissé à M. Obama l'idée d'une couverture universelle. Dans le New Hampshire, le grand sujet de préoccupation est ""la guerre, la guerre, la guerre", décrit M. Buckley. "Jamais les gens n'ont été aussi unis. Pour la première fois, les militants sont en phase avec le parti tout entier, qui est lui-même en phase avec les électeurs indépendants."

UNE AVANCE PARMI LES ÉLECTRICES

L'un des handicaps de Mme Clinton est d'avoir voté en faveur de la guerre en Irak, le 11 octobre 2002. Dans leur livre, M. Van Matta et M. Gerth affirment qu'elle ne s'est pas préoccupée d'aller lire la partie confidentielle de la synthèse rédigée à l'époque par les services de renseignements américains (National Intelligence Estimate), qui nuançait passablement les affirmations de l'administration Bush sur la menace irakienne ; ce que l'intéressée n'a pu que confirmer (6 sénateurs seulement l'ont lue).

Elle essaye de se rattraper en livrant un message simple : "J'arrêterai la guerre en janvier 2009." Et pour l'anniversaire de ce vote, début octobre, elle a proposé de résilier l'autorisation qui avait été donnée au président Bush.

L'une des clefs de l'avance de Mme Clinton réside dans le vote féminin. On les disait tenues à l'écart par sa froideur, son "ambition" et la manière conciliante dont elle avait réagi aux infidélités de son mari. Manifestement, les femmes sont séduites, en particulier celles qui ont des origines modestes. Selon un sondage CNN, Mme Clinton a une avance de 2 contre 1 chez les femmes démocrates alors que, chez les hommes, elle est presque à égalité avec M. Obama. Un autre sondage, publié mardi par le Washington Post, confirme ces résultats : 51% des femmes démocrates préfèrent Clinton (et 24% Obama).

Les Américains sont-ils prêts à élire une femme ? D'après un sondage Gallup publié, début mai, par le Pew Research Center, 88% d'entre eux se déclarent prêts à voter pour une femme "suffisamment qualifiée". Après avoir été séduit un temps par la candidature de M. Obama, le réalisateur Steven Spielberg a apporté, mercredi, son soutien à Mme Clinton. "J'ai pris du temps pour me familiariser avec l'impressionnante palette (de candidats) démocrates et je suis convaincu qu'Hillary Clinton est la candidate la plus apte à nous diriger, dès son premier jour à la Maison Blanche", a-t-il dit.

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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 11:13
Point presse du PS par Benoît Hamon
WebTV du PS, vendredi 15 juin 2007 | 15 juin 2007




ligne
Le député européen qui animait le point presse de ce dernier jour de campagne a lancé un appel aux urnes. «Le Parti socialiste a montré cette semaine quel était le rôle d'une opposition. C'est grâce aux arguments du PS qu'on a débusqué ce qui se cachait derrière la politique du gouvernement», notamment en matière de TVA sociale, a-t-il expliqué.
 
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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 11:04
Avoir des désaccords avec l'ex-candidate socialiste à la présidentielle n'empêche pas d'apprécier en tant que secrétaire de section le soutien qu'elle vient d'apporter hier - vendredi 15 juin 2007 - à Gonesse aux candidats socialistes du Val d'Oise.
Vous trouverez photos et vidéos de la visite que j'ai mis en ligne sur le Blog des socialistes du Canton de Luzarches aux url suivantes :
Fred
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