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Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube.
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Gauche Républicaine & Socialiste

28 juillet 2007 6 28 /07 /juillet /2007 14:08

Cap à droite : une stratégie perdante,

 

par Philippe Marlière


Maître de conférences en science politique à l’université de Londres, Philippe Marlière prévient le Parti socialiste : l’ouverture au centre de la gauche italienne s’est soldée par un échec.
 
Ségolène Royal l’a affirmé à plusieurs reprises : un accord électoral ou organique avec le MoDem – une formation de centre droit – est aujourd’hui envisageable pour le Parti socialiste. Dans l’entre-deux tours de l’élection présidentielle, Mme Royal n’avait pas exclu de nommer François Bayrou au poste de Premier ministre, en cas de victoire contre Nicolas Sarkozy. Sévèrement battue au 2nd tour, et en dépit du médiocre report des voix bayrouistes sur sa personne, Ségolène Royal a continué de défendre l’idée d’un rapprochement entre le PS et le MoDem. Elle a même prédit que «des choses allaient se passer» entre les deux partis à l’occasion des prochaines élections municipales. Éprouverait-elle quelque nostalgie pour les manœuvres d’appareils de la IVe République, période pendant laquelle la SFIO a souvent géré le pays aux côtés des démocrates-chrétiens ? Ou alors, souhaiterait-elle rejouer la partition de l’ouverture rocardienne des années 1988-1991, qui se solda par la débâcle électorale de 1993 ? Ou encore, tenterait-elle de s’inspirer de la gauche italienne ? Cette dernière hypothèse paraît plausible, car Ségolène Royal suit depuis quelque temps avec intérêt l’ouverture au centre pratiquée par les Démocrates de gauche (DS), le pendant italien du PS.
 
En octobre prochain, les «socialistes» de DS et la nébuleuse démocrate-chrétienne et libérale de la Marguerite se fondront en un parti unique qui s’appellera – comme son modèle étatsunien – le Parti démocrate (PD). Ce parti ne sera ni socialiste ni de gauche. Cette alliance du centre, organique, va toutefois se dérouler dans des conditions très différentes pour la gauche de ce qui aurait pu advenir dans les années 1970. Aux élections de 1976, le PCI (dont sont issus les DS) venait de recueillir 34,4% des voix, alors qu’aujourd’hui les DS peinent à rassembler plus de 15% sur leur nom. Que s’est-il passé entre-temps ? Un recentrage idéologique, politique et, aujourd’hui, structurel des DS. Ces derniers ont volontairement tourné le dos à la culture égalitaire et solidaire de la gauche post-communiste depuis le début des années 1990. Cette stratégie idéologiquement motivée produit aujourd’hui des effets désastreux au sein de la gauche italienne.
 
Lorsque le PCI s’est transformé en Parti démocratique de la gauche (PDS) en 1991, la majorité des ex-communistes refusèrent la voie social-démocrate sociale et radicale. Le PDS privilégia un recentrage politique autour de sujets «sociétaux», au détriment d’engagements pour la justice sociale et de la poursuite d’une relation critique avec le capitalisme. Le cap à droite coûta au parti une première scission et la création du Parti de la refondation communiste (PRC), un parti en réalité post-communiste, ouvert aux thématiques «post-matérialistes» (féminisme, environnement, égalité sexuelle, etc.), mais resté fidèle aux idéaux égalitaires de la gauche. Cette ligne de gauche a été récompensée par les électeurs italiens. Depuis 1991, le PRC peut compter sur un score plancher de 6 à 8% des voix. Lors des élections législatives de 2006, les Italiens ont élu 41 députés du PRC. Le PDS – renommé DS – a continué obstinément dans la voie du recentrage et a perdu, à chaque élection, de nouvelles voix. L’hémorragie électorale ne fut qu’artificiellement ralentie à partir de 1996 avec la création de l’Olivier, un cartel électoral.
L’Olivier regroupe les DS (la principale force partisane), des ex-membres de la Démocratie chrétienne (DC), qui avait implosé à la suite des enquêtes de l’opération Mani Pulite (nom d’une opération judiciaire lancée en 1992 contre la corruption du monde politique italien), d’ex-Verts (Marco Rutelli, l’ancien maire de Rome), des libéraux de gauche et des Républicains. Ce regroupement hétéroclite permet à l’Olivier d’atteindre péniblement 30% des voix. L’ex-Parti socialiste de Bettino Craxi (PSI), lui aussi emporté par Mani Pulite, qui obtenait encore plus de 15% des voix à la fin des années 1980, n’est pas réapparu comme force partisane crédible. Les voix socialistes en déshérence se sont réparties à gauche, au centre et dans la droite berlusconienne. Le discours droitier des DS a dérouté et découragé les électeurs de gauche. Le déclin culturel de la gauche a encore accentué le déclin électoral. La droitisation des DS a largement profité à Silvio Berlusconi, la plus grosse fortune du pays, qui fut élu à deux reprises président du Conseil. Une telle dérive à l’américaine ne se serait jamais produite si la gauche socialiste s’était un tant soit peu comportée comme une force de gauche. Le battage médiatique autour du blairisme et de son (introuvable) «troisième voie» a été une aubaine pour les DS. À partir de 1997, ils purent revendiquer une «modernité de gauche», en se référant en positif au néolibéralisme autoritaire du Premier ministre britannique.
 
Comment expliquer un tel aveuglement dans la poursuite d’une stratégie aussi néfaste pour la gauche italienne ? D’abord, une erreur d’appréciation historique : les ex-communistes italiens ont cru, à tort, que la chute de l’Union soviétique avait discrédité les valeurs de gauche traditionnelles. Au début des années 1990, les néolibéraux répétaient que la modernité politique se mesurait à l’aune de la flexibilité économique et des privatisations. Ensuite, une autre erreur sur le plan de la sociologie électorale : les DS ont pensé que la droitisation de leur discours et de leurs politiques permettrait d’attirer des électeurs centristes tout en retenant tout ou partie de leur électorat. Ils se sont trompés dans les 2 cas. Les DS ont perdu nombre de leurs soutiens traditionnels, qui ont rejoint le PRC, d’autres formations de gauche, ou se sont réfugiés dans l’abstention. Inversement, la greffe avec les éléments chrétiens et néolibéraux de la Marguerite n’a jamais pris. Les militants, issus de deux traditions très différentes, coexistent difficilement au sein de l’Olivier. Il est à craindre qu’une cohabitation organique au sein du PD soit encore plus difficile à gérer.
 
Le cas italien doit être étudié de près en France tant les cultures des gauches française et italienne sont proches (laïcité, égalitarisme profond, acuité du clivage gauche-droite, méfiance instinctive vis-à-vis du capitalisme, etc.). Si Ségolène Royal était en mesure d’imposer une alliance avec le MoDem, il faudrait parier sur la répétition en France du «scénario italien». Dans un tel cas de figure, un ex-PS, parti centriste allié au MoDem, ne pourrait que connaître un profond déclin électoral.

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28 juillet 2007 6 28 /07 /juillet /2007 13:54

La demande de libération conditionnelle de Bertrand Cantat ne sera pas examinée avant septembre
LE MONDE | 28.07.07 | 13h44  •  Mis à jour le 28.07.07 | 13h44

cantatbertrand.jpgertrand Cantat passera le mois d'août à la prison de Muret (Haute-Garonne). Le chanteur de Noir Désir, qui a purgé la moitié de la peine de huit ans à laquelle il a été condamné par le tribunal de Vilnius pour avoir frappé à mort sa compagne, l'actrice Marie Trintignant, le 26 juillet 2003, espérait pouvoir solliciter une libération conditionnelle. Il devra attendre septembre pour rencontrer le juge d'application des peines qui suit sa détention.

Transféré en France en septembre 2004, Bertrand Cantat avait passé un an dans la prison en Lituanie. Il a depuis obtenu quelques permissions de sortie pour rejoindre sa famille notamment à l'occasion des fêtes. Le chanteur n'a pas un statut de détenu ordinaire. L'appétit médiatique qu'a suscité cette affaire ne s'est jamais démenti et il a fallu instaurer, dans l'établissement de Muret, un système de contrôle particulier, notamment de ses codétenus, pour protéger son image.

Cela n'a pas empêché la diffusion dans l'hebdomadaire VSD (21 au 28 février 2007), de photos, manifestement prises à l'aide d'un téléphone portable à l'intérieur du centre.

A la demande du directeur de l'administration pénitentiaire, Claude d'Harcourt, une enquête interne a été confiée à l'inspection des services pénitentiaires, dont on ne connaît pas pour l'heure les résultats. L'avocat de Bertrand Cantat, Me Olivier Metzner, a de son côté intenté devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris, spécialisée dans le droit de la presse, une procédure pour "atteinte à la vie privée". Au cours de l'audience, le 4 juillet, il a sollicité 150 000 euros de dommages et intérêts. Le jugement a été mis en délibéré au 1er octobre.

MENOTTÉ

Les hebdomadaires VSD et Paris Match ont été condamnés définitivement à respectivement 5 000 et 6 000 euros d'amende pour la publication de photos montrant le chanteur de Noir Désir, avec des menottes, à l'occasion de l'une de ses comparutions pendant l'instruction à Vilnius.

L'affaire Cantat-Trintignant est également devenue une affaire financière, concernant le préjudice subi par les quatre enfants de Marie Trintignant, nés de pères différents qui n'ont pas tous réagi de la même façon. Un compte bloqué destiné à percevoir les revenus tirés par le chanteur de la sortie d'un CD et d'un DVD avait été ouvert à leur profit.

Le metteur en scène Samuel Benchetrit, partageait la vie de l'actrice avant qu'elle ne rencontre Bertrand Cantat. Il élève deux des enfants de Marie Trintignant et avait fait savoir en septembre 2005 qu'il ne demanderait "pas un centime à un type pareil". Un accord financier est en revanche intervenu avec l'acteur François Cluzet, père d'un autre enfant de Marie Trintignant, qui réclamait 300 000 €, ainsi qu'avec Roman Kolinka, le fils aîné de l'actrice aujourd'hui majeur. "Plus rien n'est dû", indique Me Metzner.

À l'automne 2006, les élus Verts et communistes avaient contesté la proposition du maire de Paris, Bertrand Delanoë, de donner le nom de l'actrice à un square de la capitale. Les écologistes s'étaient abstenus et le PC avait voté contre. La décision avait finalement été adoptée. Et le 13 mai 2007, le square de l'Ave-Maria, dans le 4e arrondissement, a été rebaptisé Marie-Trintignant.

 


Pascale Robert-Diard
Article paru dans l'édition du 29.07.07

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27 juillet 2007 5 27 /07 /juillet /2007 21:46
Universites de rentree Toulouse

Priorités à gauche

Présentation des rencontres de la refondation

 

Les universités de rentrée du Nouveau Parti Socialiste se tiendront cette année à Labège, près de Toulouse (Haute-Garonne).

La «Ville rose» sera le cadre idéal pour accueillir nos travaux car elle est emblématique des enjeux politiques, économiques et sociaux actuels et futurs. Enjeux politiques, parce que les derniers résultats électoraux ouvrent une perspective à la volonté de la Gauche de proposer une alternative à la gestion de la ville par la droite depuis plus de trente ans. Enjeux économiques, parce que cette principale technopole d’Europe est en proie à une politique industrielle européenne qui va à l’encontre du maintien de l’emploi. Enjeux sociaux, particulièrement parce que la deuxième ville universitaire de France doit et devra faire face au démantèlement de l’enseignement supérieur par le gouvernement.

Lire la suite | Voir aussi : Le site du Nouveau Parti Socialiste

 
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Université de rentrée du NPS
Toulouse - 12, 13 et 14 octobre 2007

Espace de Congrès Diagora
Rue Pierre Gilles de Gennes
31319 Labège
(Toulouse)
Plus d'infosfleche
 
 

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27 juillet 2007 5 27 /07 /juillet /2007 13:38

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27 juillet 2007 5 27 /07 /juillet /2007 08:53

logopsquadri-1.jpgCharte de la rénovation
adoptée par le Bureau national du Parti socialiste le 24 juillet 2007

La résolution présentée par François Hollande et adoptée par Conseil national du 23 juin 2007 a fixé trois objectifs pour la rénovation du PS :

  1. Réaffirmer les valeurs fondatrices de l’engagement socialiste et aller le plus loin possible dans l’actualisation de nos objectifs, de nos concepts, de nos analyses, de nos orientations afin de jeter les premières bases de la refondation idéologique et programmatique dont la gauche du XXIème siècle a besoin, condition nécessaire d’une reconquête politique durable.

  2. Rénover nos procédures et revoir notre organisation afin de nous doter d’un instrument politique moderne et offensif en phase avec notre temps, ce qui suppose de simplifier notre fonctionnement, de redéfinir nos règles de délibération, nos processus de décision, les modalités de notre vie collective, pour donner de la force à notre vision de la société, de l’enthousiasme à notre engagement militant, de l’attractivité et de l’efficacité à notre mouvement;

  3. Engager le dialogue et la confrontation avec les associations, les syndicats, les autres formations progressistes, les citoyens pour tracer les nouvelles frontières de la gauche et construire un rassemblement majoritaire et cohérent  capable de porter ensemble demain, dans la durée, un projet offensif et crédible de transformation sociale.

Proposition d’organisation de travail :

A. Les forums de la rénovation

Les trois forums - Les socialistes et la nation – Les socialistes et le marché – Les socialistes et l’individu devront être organisés autour de trois principes :

Cahier des charges

Poser un diagnostic juste et actualisé de la société, de ses difficultés, de ses aspirations, de sa structuration, tel qu’on peut le conclure du cycle électoral de 2007, de la mobilisation des travaux les plus récents des chercheurs et de la confrontation des expériences des acteurs de terrain et d’abord de notre réseau d’élus locaux.

Etre en capacité d’anticiper les évolutions à venir dans une démarche prospective à dix ans, c’est-à-dire de dégager les grands enjeux et les grands défis auxquels la pensée socialiste doit se confronter pour identifier une base sociale, puis construire une offre politique opérationnelle et porter une stratégie réformatrice.

Se mettre en situation d’articuler dans une vision renouvelée et cohérente nos valeurs, nos objectifs, nos analyses et les propositions de réformes à conduire sur le court et le moyen terme afin d’apporter des réponses précises et mobilisatrices notamment sur le travail, la croissance, l’entreprise, la fiscalité, la protection sociale, les retraites, l’énergie, l’écologie, la population et la sécurité.

Méthode

Les forums se prépareront à partir de trois processus convergents conduits en parallèle de septembre à mi-décembre

  • L’organisation de débats au niveau national comme au niveau des fédérations avec les militants et les élus  afin que chacun puisse enrichir la réflexion collective de son point de vue, de son expérience, de ses propositions.

  • Des rencontres avec des intellectuels, des syndicalistes, le monde associatif et des responsables d’entreprise pour recueillir leurs analyses et leurs positions ;

  • La prise en compte des expériences conduites dans les autres pays européens, de leurs conditions, de leurs résultats et des débats auxquels elles donnent lieu.

Organisation

À partir de ces principes, trois commissions seront chargées d’animer les trois forums et de conduire ces processus avec l’appui et la collaboration du secteur études du Parti socialiste et du Comité économique social et culturel (CESC). Elles veilleront à mutualiser et à rendre accessible à tous les militants, par le recours aux moyens de communication les plus modernes, les analyses et les propositions recueillies au fur et à mesure de leurs travaux.

Forum 1 : Les socialistes et la nation

Citoyens dans la France du XXIème siècle : construire un nouvel esprit public, définir de nouveaux droits et de nouveaux devoirs, approfondir la démocratie

Forum le samedi 24 novembre

Forum 2 : Les socialistes et le marché

Quels modèles de croissance et de redistribution juste et durable aujourd’hui ? Une stratégie économique nationale et européenne offensive pour un socialisme moderne

Forum le samedi 15 décembre.

Forum 3 : Les socialistes et l’individu

Refonder les solidarités, lutter contre les inégalités, émanciper les individus : vers un nouveau contrat social

Forum le dimanche 20 janvier 2008, en même temps que la journée des secrétaires de section

B. La rénovation

Une commission de la rénovation sera mise place lors de la réunion des secrétaires de section du 20 janvier sous la présidence du Premier secrétaire.

Elle aura pour objectif  de :

  • Procéder à l’actualisation de la déclaration de principes et des moyens d’action du Parti socialiste dans la mondialisation pour le XXIème siècle

  • Tirer en termes organisationnel et politique les conséquences des réflexions menées dans les forums (rythme et formes démocratiques de nos débats); concilier liberté de parole et respect des décisions prises.

  • Atteindre l’objectif d’un grand Parti socialiste  capable d’élargir son assise militante, d’en assurer la formation idéologique, de permettre l’accès aux responsabilités internes (seront abordées les questions de l’adhésion et du barème national pour les cotisations).

  • Définir le lien entre le parti et les acteurs de la démocratie sociale et associative, de la communauté intellectuelle et scientifique.

Elle sera composée de 20 membres (dont 10 Premiers secrétaires fédéraux).

Elle rendra son rapport pour le congrès. Un groupe de travail sera mis en place pour préparer les travaux de cette commission.

C. Les nouvelles frontières de la gauche

Ce processus devra être amorcé par des rencontres avec les forces de gauche dès l’automne 2007.

D’ores et déjà, nous proposons une réunion, à rythme régulier, des partis de gauche pour coordonner l’opposition. Mais, nous devons ouvrir une réflexion sur une structure nouvelle à concevoir afin de préparer un projet alternatif pour gouverner la France.

Un premier rapport d’analyse et de propositions devra être présenté le 15 décembre, en même temps que l’adoption définitive du projet pour les municipales. Plusieurs personnalités en auront la charge.

Calendrier général

L’Université de la Rochelle (les 31 août, 1er et 2 septembre) constituera la première étape du diagnostic sur la base des trois thématiques des forums.

Les Forums thématiques, retransmis sur Internet et ouverts aux médias, permettront la confrontation avec les intellectuels, les syndicalistes et les représentants du monde associatif.

Le premier forum thématique sera organisé le jeudi 13 septembre. Les forums thématiques se suivront au rythme d’un tous les 15 jours jusqu’au jeudi 6 décembre.

Dès septembre, la Délégation socialiste française au Parlement européen organisera, en relation avec le Parti socialiste, des missions d’étude dans différents pays européens et partis membres du PSE.

Journée parlementaire, le 17 septembre.

Les forums de la rénovation qui permettront la présentation des textes issus des travaux se tiendront :

- Samedi 24 novembre :

Citoyens dans la France du XXIème siècle : construire un nouvel esprit public, définir de nouveaux droits et de nouveaux devoirs, approfondir la démocratisation

- Samedi 15 décembre :

Quels modèles de croissance et de redistribution juste et durable aujourd’hui ? Une stratégie économique nationale et européenne offensive pour un socialisme moderne.

- Dimanche 20 janvier 2008 (en même temps que la journée des secrétaires de sections) :

Refonder les solidarités, lutter contre les inégalités, émanciper les individus : vers un nouveau contrat social

Chaque forum de la rénovation sera précédé d’un séminaire préparatoire du Bureau National. Le mercredi 21 novembre, le Mercredi 12 décembre, le mercredi 16 janvier 2008.

Commission de la rénovation

Mise en place suite au rapport de la commission de travail lors de la réunion des secrétaires de section le 20 janvier 2008.

Nouvelles frontières de la gauche

Premier rapport d’analyse présenté le 15 décembre (en même temps que l’adoption définitive du projet pour les municipales).

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26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 13:04

Rocard avait demandé à Royal de se retirer en sa faveur
NOUVELOBS.COM | 25.07.2007 | 18:53

"Il n'y avait plus rien à faire, elle était fichue, c'était visible. (…) C'était une possibilité d'éviter la défaite. Mais il était peu probable qu'elle dise oui", raconte l'ancien Premier ministre socialiste.

Michel Rocard et Ségolène Royal (Sipa)

Michel Rocard et Ségolène Royal (Sipa)

L'ancien Premier ministre Michel Rocard confirme, dans un entretien à Paris-Match à paraître jeudi 26 juillet, avoir demandé à Ségolène Royal de retirer sa candidature à l'élection présidentielle de 2007 pour prendre sa place, au motif qu'"elle était fichue".
Interrogé pour savoir si ces faits sont exacts, Michel Rocard répond : "Bien sûr! C'était à la veille du blocage des parrainages des maires pour la liste des candidats (en mars 2007, NDLR). Il n'y avait plus rien à faire, elle était fichue, c'était visible. Je savais que je restais toujours parmi les 5 ou 6 socialistes en tête des sondages... C'était une possibilité d'éviter la défaite. Mais il était peu probable qu'elle dise oui".
Selon lui, la candidate lui a répondu "que si elle se désistait, ce serait au profit du premier secrétaire" François Hollande. "Une sottise", ajoute-t-il.

 

"Le charme et l'innovation ne jouent en rien"
L'anecdote avait été rapportée dans un livre d'entretiens, avec le journaliste Gérard Leclerc, du député PS Claude Bartolone, paru fin juin ("une élection 'imperdable'", éditions de l'Archipel).
L'ex-Premier ministre de François Mitterrand dit ne pas vouloir "(s')exprimer sur Ségolène Royal".
Mais il glisse que "le charme et l'innovation ne jouent en rien (...) pour aider à la paix au Moyen-Orient ou à la stabilisation du dollar et de l'euro" et estime que si Dominique Strauss-Kahn avait été le candidat socialiste, "au moins, la défaite n'aurait pas été certaine".

 

La défaite n'était pas "une surprise"
Parlant de manière allusive du projet du PS pour la présidentielle et de celui de la candidate, l'eurodéputé, qui dit retrouver "une vie normale" après un accident vasculaire cérébral au début du mois, Michel Rocard déclare : "Compte tenu de ce que l'on a osé appeler un programme, je ne peux pas dire que la défaite ait été une surprise. Tout candidat appuyé sur un projet insortable aurait subi le même".
Selon lui, le PS "a produit un discours collectif inconséquent et disparate" car "la gauche française ne s'est toujours pas défaite de son rêve d'économie administrée". "Il faudra des années pour construire une pensée critique de l'économie de marché", ajoute-t-il.

 
 

"Effrayé" par la politique économique de Sarkozy
Dans ce même entretien, Michel Rocard se dit, par ailleurs, "très effrayé par la ligne économique et financière" du président Nicolas Sarkozy.

Le député socialiste européen se dit "plutôt rassuré par le nouveau style que donne le président Sarkozy - avec ses initiatives bizarres - à la politique politicienne (...)". "Mais je suis très effrayé par sa ligne économique et financière", ajoute-t-il.
"Nicolas Sarkozy a eu raison de rechercher quelque chose qui puisse déclencher un petit surplus de croissance. Mais sa technique, celle du dégagement de l'impôt pour les plus riches - qui sont ceux qui consomment le moins - n'est pas la bonne. Ce cadeau de 13 milliards d'euros n'aura pas le moindre effet sur la consommation. Je suis très inquiet".

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25 juillet 2007 3 25 /07 /juillet /2007 08:55
Le salaire des fonctionnaires d'Etat a diminué entre 2004 et 2005
LEMONDE.FR avec AFP | 24.07.07 | 07h21  •  Mis à jour le 24.07.07 | 07h22

es agents de la fonction publique d'Etat ont perçu en moyenne 2 127 € nets par mois en 2005, en hausse de 0,9% par rapport à 2004  hors inflation, selon une étude de l'Insee publiée mardi 24 juillet. Or les prix ayant progressé de 1,8% en moyenne annuelle en 2005, les salaires net ont en fait diminué de 0,9% en euros constants. Les syndicats de fonctionnaires dénoncent depuis plusieurs années la dégradation du pouvoir d'achat dans la Fonction publique (-6% depuis 2000) et réclament une hausse substantielle du point d'indice.

Les écarts sont importants : la moitié du 1,84 million de titulaires et non titulaires des ministères civils en poste en métropole ont perçu un salaire mensuel net inférieur à 1 974 €. Au bas de l'échelle, 10% d'entre eux ont gagné moins de 1 287 € nets par mois et, en haut, 10% ont gagné plus de 3 114 €.

HAUSSE DES AGENTS DE CATÉGORIE A
La rémunération nette moyenne des cadres, à 2 465 €, a sensiblement diminué en 2005 (-2% en euros constants) de même que celle des employés et ouvriers (1 600 €, -0,4%). Le traitement des professions intermédiaires est quant à lui quasiment stable (1 822 €, -0,1%). Autre enseignement : les salaires masculins, à 2 312 € nets en moyenne, restent supérieurs de 15,9% aux salaires féminins (1 994 € nets).

Selon une méthode de calcul différente, prenant en compte seulement les agents présents à la fois en 2004 et en 2005, le salaire net a augmenté de 0,4% en euros constants. Une croissance toutefois inférieure à celle observée sur la période 2000-2005 (1,8%)."Ces fluctuations, à la hausse ou à la baisse, sont dues à l'évolution de la valeur du point d'indice (qui sert à calculer le traitement des fonctionnaires) et aux revalorisations catégorielles qui varient d'une année sur l'autre en fonction des négociations salariales", précise l'institut.

L'étude révèle par ailleurs que la proportion des corps les plus qualifiés et donc les plus rémunérés dans la fonction publique d'Etat s'est accrue. En 2005, on compte 57,3% d'agents de catégorie A, la plus élevée, (contre 55,8% en 2004), 13,3% de catégorie B (contre 14,5% en 2004). Ces chiffres s'expliquent par la transformation des emplois d'instituteurs (catégorie B) en professeurs des écoles (catégorie A). Des changements qui représentent au total +0,8% dans l'évolution du salaire net moyen, selon l'Insee.

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25 juillet 2007 3 25 /07 /juillet /2007 08:33
y a des matins comme ça où je me demande dans  quel monde j'évolue...
Bon je  sais nous sommes en été, et je sais que conjoncturellement la qualité intrinsèque des matinées d'information de France Inter s'est effondrée (et que cela durera au moins jusqu'à la fin août). Mais tout de même à l'ouverture de journal de ce matin on croit rêvé :
1- Vinokourov convaincu de dopage et Astana qui quitte le tour ;
2- saint Nicolas et la Bienheureuse Cécilia qui ont sauvé les infirmières bulgares ;
3- la sortie en salle des Simpson's, le film...

tout est dit.
FRED

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24 juillet 2007 2 24 /07 /juillet /2007 09:38
«Vive le Québec libre» : une page d'histoire occultée
dimanche 22 juillet 2007 - La Presse - Éric Clément

degaullemontreal.jpgMis à part quelques groupes souverainistes, ni le gouvernement du Québec, ni la Ville de Montréal, ni les autorités diplomatiques françaises au Québec, ni même le Parti québécois ne marqueront mardi le 40e anniversaire du célèbre discours qu'avait prononcé le général de Gaulle du balcon de l'hôtel de ville de Montréal, le 24 juillet 1967.

La nouvelle chef du Parti québécois, Pauline Marois, a dit à La Presse hier qu'elle aurait aimé que le gouvernement du Québec souligne les 40 ans de la déclaration du général. Mais, du même souffle, elle a ajouté que le PQ ne le marquera pas non plus. Elle n'a pas eu le temps de s'en occuper depuis sa récente nomination, et son parti s'affaire à préparer le 20e anniversaire du décès de René Lévesque, survenu le 1er novembre 1987.

L'ex-ministre péquiste Louise Beaudoin rappelle toutefois qu'en 1997, alors que le PQ était au pouvoir, le 30e anniversaire avait été marqué par des célébrations - notamment aux abords de l'hôtel de ville - auxquelles ont participé des personnalités françaises telles que Pierre Messmer, ex-ministre de Charles de Gaulle, ainsi que Philippe Séguin, à l'époque patron du parti gaulliste français, le RPR.
«La situation a évolué car, aujourd'hui, tout le monde est un peu embarrassé, dit Mme Beaudoin. Qu'il y ait un embarras du gouvernement québécois actuel, on s'en doute, mais des autorités françaises, si elles sont gênées de ce que le général a dit, elles ont tort. L'idée et le pourquoi de la souveraineté sont encore là

Pour l'ex-premier ministre péquiste Bernard Landry, le 24 juillet 1967 demeure une date importante. «Comme a dit René Lévesque à l'époque, ce sont les Québécois et les Québécoises qui vont décider de l'indépendance nationale, mais le fait que le général ait dit ce qu'il a dit a internationalisé la cause, qui, à cette époque-là, était loin d'être connue dans le monde entier», explique-t-il.
À l'époque, Bernard Landry, à peine rentré de France, où il avait étudié pendant plusieurs années, était devant l'hôtel de ville. Il se rappelle par ailleurs qu'en 1985, lorsqu'il est allé en Chine avec Lévesque, un ministre chinois lui avait dit n'avoir jamais entendu prononcer le mot «Québec» avant ce 24 juillet 1967.
«Un représentant du Quotidien du peuple nous a même dit qu'ils avaient dû inventer un idéogramme chinois pour le mot "Québec" afin d'en parler dans leur journal, dit M. Landry. C'est dire le retentissement d'une telle affaire

Joint à Paris, Louis Duvernois, sénateur des Français établis hors de France, a couvert la visite du général en tant que journaliste pour l'Agence France-Presse. Pour lui, le général était un «visionnaire» et avait voulu «servir les Québécois, toutes opinions confondues».
«Son discours a été perçu comme un engagement politique envers les souverainistes, dit-il, mais on voit que, 40 ans après, ce n'est pas le souverainisme mais le nationalisme au sens le plus noble du terme qui a animé le général de Gaulle, non seulement au Québec mais aussi en France.»

«Ce qui a créé l'équivoque, ajoute Bernard Landry, c'est le Rassemblement pour l'indépendance nationale, qui avait comme mot d'ordre "Québec libre". Pour le RIN, cela ne voulait pas dire libre de choisir, comme le pensait le général, mais choisir l'indépendance

Pour Pauline Marois, qui avait 18 ans en 1967, le discours du général était clair. «Il venait nous livrer un message auquel il croyait profondément et c'était un peu comme réparer une erreur de l'Histoire de nous avoir d'une certaine façon abandonnés
Pour Mme Marois, cet anniversaire doit amener les Québécois à «réfléchir de nouveau» sur la question de la souveraineté, une idée qui n'est «pas morte mais pas forte», ajoute Louise Beaudoin. Mme Beaudoin, tout comme Mme Marois, souhaite que les souverainistes reviennent à la base de l'idée de souveraineté, c'est-à-dire aux notions de langue, de culture, d'identité, de patrimoine et de «cette façon particulière de vivre ensemble au Québec», affirme-t-elle.
«Le fait qu'il y ait eu dans notre histoire des événements comme celui-là nous oblige à une certaine réflexion», conclut Mme Marois.

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24 juillet 2007 2 24 /07 /juillet /2007 09:21

Premier débat YouTube/CNN pour les démocrates
NOUVELOBS.COM | 23.07.2007 | 16:47

Pour la première fois, les candidats à la primaire démocrate seront soumis aux questions d'internautes qui ont posté une vidéo sur le site de YouTube.

Hillary Clinton et Barack Obama, favoris de la course à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle de 2008 (Reuters)

Hillary Clinton et Barack Obama, favoris de la course à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle de 2008 (Reuters)

Pour la première fois, le débat des candidats démocrates à la Maison Blanche a été retransmis lundi 23 juillet sur CNN et YouTube.
Les huit candidats, dont notamment la sénatrice Hillary Clinton sont montés sur scène à Charleston, en Caroline du Sud, pour affronter les questions, non pas de journalistes politiques, mais de "simples" électeurs à travers des vidéos du site internet YouTube. Alimenté par de brèves vidéos postées sur le site de partage de clips, l'événement est salué comme une première politique.

On le compare même à l'avènement de la télévision dans la politique américaine. Plus de 2.000 questions ont été envoyées en une semaine sur YouTube, qui les a triées avant le débat de lundi.
Une trentaine ont été diffusées pendant le débat qui durera 2 heures, soumises sur le plateau par un journaliste-présentateur.

Les candidats républicains auront leur propre débat YouTube/CNN en septembre. La présidentielle américaine est fixée au 4 novembre 2008.

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