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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. J'anime aussi le groupe d'opposition municipale de gauche "Vivons Bezons" et je suis membre du groupe d'opposition de gauche ACES à la communauté d'agglomération Saint-Germain/Boucle-de-Seine.
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Gauche Républicaine & Socialiste

28 juin 2007 4 28 /06 /juin /2007 14:45

REUTERS
 
 
Dans un entretien accordé ce matin à RTL, Laurent Fabius, annonce qu'il quitte le bureau national du PS pour «laisser la place aux jeunes» • Il invite son parti à «refondre» ses propositions • Et critique la stratégie économique de l'actuel gouvernement •
 
Par Libération.fr avec AFP et REUTERS
 
LIBERATION.FR : jeudi 28 juin 2007
Laurent Fabius a annoncé qu’il démissionnait du bureau national du Parti socialiste pour «laisser la place aux jeunes», imitant en cela Dominique Strauss-Kahn qui a déclaré qu'il le ferait à la rentrée.
 
Il sera remplacé mardi prochain par Guillaume Bachelay, 32 ans, sa «plume» depuis une dizaine d’années qui s’apprête à devenir son «conseiller spécial» à l’Assemblée nationale, précise son entourage. «Je vais essayer de travailler différemment, de prendre un peu de temps pour réfléchir, consulter», explique Laurent Fabius, selon des propos rapportés par Jean-Michel Apathie sur son blog.
 
«Je ne veux plus être impliqué, comme cela, dans la vie quotidienne du Parti socialiste. Il faut laisser cela aux jeunes, il faut leur faire de la place pour qu’il puisse se préparer à la suite», a ajouté celui qui se dépeint depuis quelques semaines comme un «sage actif».
Au sujet du PS, il suggère aux socialistes de «se poser trois questions»: celles des valeurs, des propositions, de l’organisation.
«Les valeurs, elles sont en ligne avec le monde qui vient», dit-il en citant «la laïcité, l’internationalisme et la solidarité».
 
Selon l’ancien Premier ministre, en revanche, sur les propositions, il y a «énormément, énormément à changer», évoquant en particulier «le rôle de l’Etat», «l’Europe» «l’écologie». Quant à «l’organisation» du parti, il indique qu'il lui faut être «beaucoup plus ouvert en terme d’origine, de parité». Il a notamment estimé que le PS devrait «revisiter le dossier des 35 heures». «L’idée de modifier la durée du travail est juste historiquement, la façon dont cela a été fait est contestable», constate t-il.

A propos de la stratégie économique du gouvernement, il est sûr d’une chose: les Français pourraient effectivement travailler plus, comme le souhaite Nicolas Sarkozy, mais sans gagner plus. Fabius estime que les mesures fiscales du gouvernement ne contribueront pas à améliorer le pouvoir d’achat. «On va appeler heure supplémentaire ce qui était auparavant évolution salariale. Le fameux slogan qui a eu beaucoup de succès, “travailler plus pour gagner plus”, je pense que ça va aboutir à travailler plus sans gagner plus
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28 juin 2007 4 28 /06 /juin /2007 14:35
Gordon Brown forme son gouvernement, entre renouvellement et continuité
LEMONDE.FR avec AFP | 28.06.07 | 15h18  •  Mis à jour le 28.06.07 | 15h22

e nouveau premier ministre britannique Gordon Brown, nommé mercredi en remplacement de Tony Blair, a annoncé, jeudi 28 juin, la composition de son gouvernement, qui réunit d'anciennes figures des trois gouvernements Blair et de nouveaux venus, arrivés dans le sillage de M. Brown.

Le ministère des finances, libéré par Gordon Brown qui l'a dirigé d'une main de fer pendant dix ans, va à Alistair Darling, un de ses fidèles, actuellement ministre du commerce et de l'industrie. M. Darling, 53 ans, a servi dans tous les gouvernements de Tony Blair depuis 1997. Son nouveau poste en fait le numéro deux du gouvernement

Plus novatrice est l'arrivée au ministère des affaires étrangères de David Miliband, 41 ans, jusqu'à présent ministre de l'environnement, en remplacement de Margaret Beckett. M. Miliband, l'une des étoiles montantes du parti travailliste, qui, en privé, n'a pas caché ses réticences sur l'Irak, avait été vivement encouragé ces derniers mois par les blairistes à se lancer contre Gordon Brown pour la succession de Tony Blair. Il s'y est refusé, et s'en voit ainsi récompensé, devenant le plus jeune ministre des affaires étrangères depuis David Owen en 1977.

Jack Straw, 60 ans, l'un des piliers des différents gouvernements Blair, se voit attribuer le porte feuille de la justice.

Ancienne secrétaire d'Etat à l'éducation, actuellement "chief whip" à la Chambre (chargée de s'assurer que les députés votent conformément au souhait de la direction du parti), Jacqui Smith, 44 ans, devient la première femme ministre de l'intérieur de l'histoire de la Grande-Bretagne.

La santé, l'une des priorités affichées de Gordon Brown, échoit à Alan Johnson, 57 ans, jusqu'à présent ministre de l'éducation.

Autre nomination, celle d'Hilary Benn au poste stratégique de ministère de l'environnement, de l'alimentation et des affaires rurales. Le fils de Tony Benn, grande figure du Parti travailliste, a acquis de l'envergure au poste de secrétaire au développement international, où il a fait campagne avec Gordon Brown en faveur de la lutte contre la pauvreté en Afrique.

Des Browne conserve lui son poste de ministre de la défense dans le nouveau gouvernement.

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28 juin 2007 4 28 /06 /juin /2007 13:17
logopsquadri-1.jpgREFONDER LA GAUCHE


Chers amis,
Chers Camarades,



Nous vous proposons de nous retrouver pour débattre ensemble et analyser plus en profondeur les raisons des deux défaites que la gauche vient de subir au printemps 2007 et pour réfléchir à la dynamique qu'il faut recréer pour préparer l'avenir.


JEUDI 5 JUILLET 2007
à 20h30

Maison des associations
Rue du four Gaudon à Ecouen
(plan ci-dessous)

La Vague bleue annoncée par les instituts de sondage n'a pas eu lieu. La gauche socialiste et écologiste a fait mieux que résister lors des législatives. Les résultats qui sont tombé le dimanche 17 juin au soir en ont surpris plus d'un car la gauche fait un bien meilleur score aujourd'hui qu'en 2002 et surtout après un premier tour extrêmement défavorable.
L'électorat de gauche s'est plus fortement mobilisé au 2nd tour, motivé par le rejet de la TVA sociale et d'un assemblée promise "bleu horizon".
La gauche se trouve en position de s'opposer convenablement à la politique réactionnaire annoncée par le président de la République, elle a aujourd'hui le socle solide qui l'oblige et lui permet de se refonder et de tirer les leçons qu'elle n'a pas tirées en 5 ans du 21 avril 2002, du 29 mai 2005 et dernièrement du 6 mai 2007.

Il est important de ne pas se tromper sur la signification des scrutins du printemps. Lors des élections présidentielles, Ségolène Royal a été portée au 1er comme au 2nd tour de scrutin essentiellement par une logique défensive, l'adhésion n'a pas été le moteur principal de sa candidature et de son "pacte présidentiel".
Le dimanche 17 juin 2007, une fois de plus, le peuple de gauche se sera mobilisé de manière défensive : ne pouvant sérieusement  prétendre faire adhérer les électeurs à un programme qu'ils jugeaient avoir été battus le 6 mai (pourtant différent de celui de Ségolène Royal), les leaders socialistes ont martelé le danger que représentait la TVA sociale : preuve qu'on peut mobiliser son électorat quand on a un discours clair et - bien que défensif - ancré clairement  à gauche.
Dans le Val d'Oise, cela n'a pas suffit, nous sommes l'un des rares départements où le PS sort affaibli du scrutin ; il y a là-aussi un devoir d'inventaire.

Tout déni de ralité prolongé sur la défaite et ses causes plongerait la gauche et notre capacité à transformer la société en France, en Europe et dans le monde, dans une nouvelle impasse.

Il est temps de reconstruire la Gauche en parallèle au devoir d'opposition qui nous incombe.
  • Reconstruire dans le dialogue avec toute la gauche démocratique, sociale-démocrate, écologiste, altermondialiste, républicaine et antilibérale ;
  • Reconstruire dans la clarté car on ne peut accepter des divergences avec ses camarades qu'à la condition que celles-ci soietn clairement et sereinement mises sur la table ;
  • Reconstruire en faisant face à la réalité du monde tel qu'il est, en exigeant des conquêtes à réaliser dans notre temps, en faisant face aux erreurs qui nous ont conduits à perdre en 2002 et en 2007.
La campagne électorale nous ayant tous accaparés, cela fait un moment que nous ne nous sommes pas retrouvés ensemble, nous serons donc heureux de vous voir. La soirée se terminera par le verre de l'amitié.

Amitiés socialistes,

Charlotte Brun, Frédéric Faravel, Xavier Morin, Adélaïde Piazzi,
membres du bureau fédéral du Parti socialiste du Val d'Oise pour la motion 5

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27 juin 2007 3 27 /06 /juin /2007 09:02
Le Sommet  Egypte-Israël-Jordanie-Autorité palestinienne de Charm-el-Cheikh semble avoir joué dans le feutré... Annonçant un soutien renouvelé à l'autorité du Président Abou Mazen, les participants - soutenus par l'Union européenne, les Etats-Unis d'Amérique et la Fédération de Russie - ont préparé la réouverture des vannes financières sur la Cisjordanie. Ils s'efforcent également de démontrer que "l'ennemi sioniste" d'autrefois n'apporte pas un soutien amical trop appuyé au pouvoir politique du Fatah et d'Abou Mazen. La stratégie semble se limiter pour le moment à dresser un cordon sanitaire autour de la bande de Gaza devenue une prison à ciel ouvert depuis le coup d'Etat du Hamas, espérant que la publicité comparative entre la relative liberté des cisjordanien face à l'isolement des Gazaouis suffira à renverser la vapeur, à décrédibiliser le Hamas aux yeux des masses palestiniennes et permettra un pourrissement accéléré du mouvement fondamentaliste.
Les couloirs diplomatiques -  relayés ce matin par Bernard Guetta - bruissent semble-t-il de la proposition explosive qu'Ehud Olmert pourrait faire prochainement à Abou Mazen : il proposerait des négociations pour un règlement global du conflit israélo-palestinien portant sur l'ensemble des territoires  (Gaza et Cisjordanie), Jérusalem -Est, la création d'un Etat palestinien viable, etc. à la condition que le futur Etat palestinien entre dans un sorte de confédération avec la Jordanie. Cette hypothèse me paraît assez difficile à mettre en oeuvre car elle oublie les difficiles relations entre le pouvoir jordanien et le Fatah, mais qu'il n'est rien dit dans dans ce dossier sur deux épines : le développement économique et la question de l'eau d'une part, le droit au retour des réfugiés palestiniens.
Pour cela, une idée me trotte dans la tête pour tenter de résoudre les deux questions et qui nécessitent l'intervention financière massive de la communauté internationale. En effet, tout le monde sait à quel point l'état économique et social de la Cisjordanie, et ce n'est pas la comparaison entre un bracelet électronique et une prison qui fera se révolter contre le Hamas les Gazaouis, mais sans doute la démonstration que leur qualité de vie, qu'ils passent tout simplement de la survie à la vie, peut rapidement s'améliorer dans la paix avec Israël et dans le construction du premier Etat démocratique arabe.
La communauté internationale au premier rang desquels les Etats-Unis d'Amérique et l'Union européenne doivent d'urgence déverser presque à fonds perdus des milliards d'euros sur la Cisjordanie avec trois principaux objectifs : le développement économique, en partant des besoins les plus simples tant commerciaux qu'en termes de services publics de base (éducation, santé, sécurité, essentiellement), la résolution de la question de l'eau - car tout le monde sait que l'Etat d'Israël vit largement sur le dos des nappes phréatiques de Cisjordanie et pompe allégrement dans les rivières en amont de la mer de Galilée asséchant peu à peu le Jourdain - en lien avec le développement de solution de désalinisation sur les bords de mer israéliens, et la préparation de la possibilité du retour des réfugiés palestiniens en Cisjordanie (ils ne peuvent rationnellement pas revenir en Israël) qui nécessite la construction urgente et massive de nouveaux villages équipés et intégrés dans la vie économique du futur ensemble israélo-palestinien. Les premières populations destinataires de cet effort pourrait notamment être les Palestiniens du Liban et ce à plusieurs égards.
Ils sont les plus près des territoires à repeupler, ils sont en comparaison aux jordano-palestiniens beaucoup moins intégrés à la société du pays dans lequel ils se sont réfugiés (c'est un euphémisme), ils sont encore assez bien encadrés par le Fatah et les partis membres de l'OLP et il y a urgence à les sortir des camps du Liban où ils semblent de nouveau être la cible d'une instrumentalisation visant à déstabiliser la jeune démocratie libanaise. L'expérience de l'agression du groupe islamiste Fatah-al-Islam dans un camp palestinien au Liban devrait nous rappeler qu'il y a nécessité à extirper les Palestiniens de ces camps avant que le Fatah n'y perde pied devant les islamistes et pour la première fois devant Al Qaïda.
Fred
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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 14:39

Intervention de Benoît HAMON, député européen
benoithamon.jpgBonjour. Je n’avais pas tout à fait prévu de commencer de la manière dont je vais commencer.

Comme beaucoup d’autres, je n’ai pas peur des militants, j’appartiens à la minorité de ce parti, au moins jusqu’au congrès du Mans. Et les orientations que j’ai défendues, je les ai défendues devant tous les militants, et au terme de leurs choix, j’ai été minoritaire lors de deux congrès. Je pense pourtant qu’aujourd’hui, une personne nous manque et qu’on ne peut pas se plaindre ou reprocher que le débat se déplace à l’extérieur du parti s’il relève désormais de l’exploit de mettre tous les dirigeants socialistes dans une même salle pour débattre.

Je n’ai pas peur des militants et je suis d’accord avec François Rebsamen, le Parti doit continuer une campagne d’adhésion, il doit d’autant plus le faire que le processus qu’il ouvre et que nous soutiendrons à l’initiative du premier secrétaire est un processus qui doit être ambitieux, et qui pour qu’il le soit véritablement et qu’il soit utile, doit être en porosité avec le reste de la société et en particulier, les habitants, les citoyens de ce pays, et les hommes et les femmes qui voudraient nous rejoindre. Donc oui à une nouvelle campagne d’adhésion, une campagne d’adhésion en faveur de ce processus qui doit s’ouvrir à la gauche intellectuelle comme à la gauche sociale, comme à la gauche associative.
[...]

Télécharger les autres interventions :

intervention de Benoît Hamon le 24 juin 2007

intervention d’Henri Weber le 24 juin 2007

intervention d’Emmanuel Maurel le 24 juin 2007

intervention de Razzye Hammadi le 24 juin 2007

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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 14:04
APRÈS LE CN, LA COLÈRE !

medium_colere.2.jpegSamedi matin, c'était conseil national du Parti socialiste. A lire la presse, le débat allait être intéressants. Non pas que les déchirements soient intéressant, mais ils sont révélateurs de points de vue différents et donc sources de débats.

L'intérêt du débat c'est d'avancer collectivement...

La salle était mi pleine, peu avait fait le déplacement. Surprenant, les analyses des élections sont toujours des moments forts. Je ne commenterait pas l'absence de Ségolène, visiblement constante dans son mépris du Parti.

Mais à lire les interviews de cette dernières semaines, d'autres sauraient porter son point de vue. Alors le débat s'engage...

Deux interventions courageuses de Gaëtan Gorce et de Manuel Valls viennent animer le débat. Les autres, ceux qui se définissent tantôt comme des Lions, tantôt comme des rénovateurs s'agitent dans la salle. Une intervention se prépare ?

Non, à l'évidence seule l'agitation de couloir et les parades devant les médias satisfont. D'autres encores, expliquent qu'ils voteront le texte présenté par François Hollande... ceux-là mêmes qui disent aujourd'hui que le consensus est mortifère ont choisi de ne rien faire, de ne rien dire !

Pas une proposition contraire... pas une alternative proposée dans la salle de Conseil national. Il est un peu facile de critiquer une instance dont on est membre et de ne rien faire dans cette instance pour défendre ses idées.

La rénovation appartiendrait ainsi à ceux qui n'osent pas dans une instance de leur parti défendre leurs idées, leurs convictions... Quel avenir cela nous réserve-t-il ?

Où est l'audace de ceux qui se revendiquent lions et qui ne rugissent pas  ?

Ceux qui parlent au nom des adhérents et qui oublient les adhérents qui leur ont permis de siéger, en leur nom dans cette instance... Ceux qui ont vendu père et mère pour un poste au CN ou au BN et qui ont beau jeu aujourd'hui de mépriser ce Parti qui leur a permis de briguer des mandats, de briller dans la presse...

Bertrand Delanoë a raison, le Parti socialiste et la gauche aujourd'hui a besoin d'engagement collectif et de désintéressement individuel !

Corinne BORD
membre du CN du PS
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26 juin 2007 2 26 /06 /juin /2007 11:21
Les meilleurs d’entre nous l’ont dit. Il faudra refonder notre parti. Je laisse aux réparateurs de logiciels le soin de réformer l’économie virtuelle. C’est dans l’économie réelle que se mène la bataille contre la droite et les intérêts qu’elle représente. Dans le monde réel, c’est d’une boussole, dont tous ceux qui sont désorientés ont besoin. Voici quelques-unes des pistes qu’elle pourrait indiquer.

Tout d’abord, il n’est pas nécessaire de réconcilier les travailleurs avec l’entreprise. Ce sont les entreprises qu’il faut réconcilier avec les Français ! Je veux évidemment parler des entreprises qui réalisent du profit en délocalisant ! Des entreprises qui réalisent du profit sans investir, surtout pas dans les secteurs innovants, jugés insuffisamment rentables ! Des entreprises qui réalisent du profit au bénéfice des nouveaux rentiers !

 

Réconcilier l’entreprise avec ses travailleurs signifie que les travailleurs français, qui sont parmi les plus productifs au monde, voient leurs efforts récompensés par des hausses de salaires et une réduction du temps de travail ! Telle est la version socialiste de la théorie de la valeur travail ! Cela commence par l’augmentation des bas salaires !

 

Lorsque les entreprises ne dépensent pas pour investir dans l’économie (et c’est le cas !), il est sain que l’Etat le fasse, faute de quoi nous plongerions plus encore dans le marasme économique et social ! Il n’y a à cet égard pas de problème de dette ! La dette ne pèse aucunement sur les générations futures ! Elle est financée à bas taux d’intérêt par l’abondante épargne des classes aisées qui raffolent des obligations d’Etat ! Il y a par contre un problème de gaspillage de la dette ! La droite a choisi de gâcher les marges de manœuvre budgétaires existantes dans d’inutiles cadeaux fiscaux dont les faces cachées s’appellent : franchise médicale, TVA anti-sociale, réduction de la moitié des effectifs des services publics sous couvert de réforme de l’Etat et autonomie des universités !

 

Au contraire, la gauche doit stimuler l’investissement public en matière d’innovation, développer les services publics, s’opposer à une nouvelle loi Devaquet et proposer une réforme fiscale progressiste !

 

On le sait, les dépenses sociales sont amenées à croître, malgré la maîtrise médicalisée des dépenses de santé. Ce n’est pas un mal dans une économie en progrès ! La droite entend en privatiser le financement ! La gauche doit proposer son impôt citoyen progressif sur le revenu, fusionnant la CSG et l’impôt sur le revenu ! Elle doit revendiquer la création d’une nouvelle CSG entreprise assise sur la vraie valeur ajoutée, un impôt qui taxe les profits oisifs pour financer la sécurité sociale ! Tout cela n’a rien à voir avec le choix de la TVA, l’impôt le plus injuste, qui pèse sur la consommation ! Trop longtemps, au cours de cette campagne, nous avons esquivé le débat fiscal avec la droite ! La TVA sociale a déjà été expérimentée. C’était en 1995 sous Alain Juppé (les bordelais s’en sont souvenus), lorsque le taux de TVA fut relevé de deux points alors que la baisse du coût du travail montait en puissance dans le plan quinquennal pour l’emploi. La vie chère a poursuivi son chemin alors que la « baisse des charges » n’a pas créé plus de 200 000 emplois ! Les déficits, quant à eux se creusèrent inutilement.

 

La droite propose de lutter contre l’assistanat pour mieux détruire notre système de protection sociale ! Vieille ficelle ! Ce n’est pas de l’assistanat dont la gauche doit s’occuper ! La gauche ne doit pas lutter contre les chômeurs ! Elle doit lutter contre le chômage dont sont victimes les travailleurs licenciés et les jeunes sans perspectives de recrutement ! Elle doit se méfier d’une autre mode arborrée par la droite et qui porte une marque de fabrique danoise ! Attention aux modes ! Le modèle danois est bien moins récent que le modèle français. Il date de 1899. Il prévoit la liberté totale de licencier et inclut désormais une TVA sociale ! Ce que certains appellent la flexi-sécurité n’est pas un compromis gagnant-gagnant, mais risque d’être une compromission perdante-perdante. Perdante pour le CDI, remplacé par un contrat unique avec période d’essai à rallonge, comme le CNE, le CPE ou le contrat Première Chance ! Perdante pour les chômeurs, suspectés de refuser de se former et d’accepter les emplois précaires du marché ! Enfin, la gauche doit relancer le débat européen. Elle doit rejeter le mini traité qui est le meilleur moyen d’asseoir à l’insu des peuples un super-marché ! Un super-marché sans harmonisation fiscale ! Sans budget communautaire conséquent ! Sans contrôle démocratique de la Banque centrale ! Sans tarif extérieur commun !

 

Chers camarades,

 

La boussole socialiste a parfois indiqué d’étranges directions. Celles qui ont conduit sans complexe Eric Besson, Martin Hirsch, Jean-Pierre Jouyet et Jean-Marie Bockel là où ils sont. Il faut maintenant réparer notre boussole, cet instrument indispensable dans un désert idéologique. Prenons pour cela le temps nécessaire.

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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 08:35
La presse et quelques thuriréfaires crient au génie pour saluer la conclusion du sommet européen de Bruxelles samedi 23 juin 2007, qui aurait vu la victoire sarkozienne sur les forces anglo-polonaises de l'obscurantisme eurosceptiques. Je ne ferai pas la fine bouche, et je concèderai avec d'autres que ce compromis vaut mieux que le blocage dans lequel l'Europe avait été plongé par les bêtises chiraquiennes. Mais il est clair que le principal obstacle que connaissait l'Europe était celui de l'unanimité et d'une pondération des voix rendant toutes décisions sérieuses impossibles dans l'Europe à 27. Or qualifier de victoire le fait que le principe de double majorité sur quelques dossiers intérieurs qui ne concernent pas les principaux problèmes économiques et sociaux de l'Europe soit renvoyé à 2014 à la demande de la Pologne est un peu fort de café... D'autre part, la Grande Bretagne a obtenu de ne pas être soumise à la Charte européenne des droits fondammentaux, ce qui devrait encourager de sa part l'accroissement du dumping social. Enfin deux sujets majeurs restent à l'unanimité quand il eût fallu les faire passer à la majorité pour construire ce gouvernement économique dont l'Union a besoin face à l'indépendance de la BCE : la fiscalité et le social. Silence sur les coopérations renforcées...
Je considère ce bilan comme mitigé, mais ayant le principal mérite de ne plus empêcher les évolutions qu'enterrait le projet de TCE.

Vous trouverez ci-dessous un texte qui résume un projet de fédération européenne dans l'union qui me paraît le seul à dépasser les impasses qui se perpétuent Sarkozy ou pas...

"
Pour une République européenne :

Pour que nos concitoyens se reconnaissent durablement dans la construction européenne, nous devons proclamer la souveraineté populaire européenne, plutôt que de conforter un fonctionnement qui donne la part belle à une commission irresponsable et à des gouvernements honteux de leurs choix européens. C'est de démocratie dont l'Europe a besoin, non d'une meilleure « gouvernance ».

Européens convaincus, nous ne saurions nous réjouir de la situation de blocage dans laquelle les dirigeants européens ont décidé de maintenir l'Union européenne depuis les «non» français et néerlandais au projet de Traité constitutionnel européen. Dénonçant l'absence de «Plan B», les défenseurs du TCE et leurs relais en France se sont hâtés de ne rien faire, avec le prétexte d'attendre le résultat de l'élection présidentielle française ; celle-ci acquise, Nicolas Sarkozy propose de faire adopter par voie parlementaire les parties I et II du-dit projet. Mais il serait illusoire de croire que le problème sera ainsi résolu ; d'abord parce que rien ne dit que cette version restreinte recevra l'aval des États qui ont déjà approuvé le projet de TCE, ou qu'elle recevra l'aval de la Grande-Bretagne ou de la Pologne ; ensuite parce que l'architecture institutionnelle de la partie I conserve d'importantes et graves imperfections qui rendent complexes toutes nouvelles avancées vers une intégration politique plus poussée par la suite ; enfin parce que, dans ce débat de dupes, rien n'est dit des conditions de révisions d'un TCE raccourci alors que le projet soumis à référendum multipliait les obstacles à la révision (plus que pour tout autre traité) et fermait de fait la voie vers le fédéralisme.
[...]"

Vous pouvez télécharger l'intégralité du texte en cliquant sur pourunerepubliqueeuropeenne.pdf



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23 juin 2007 6 23 /06 /juin /2007 09:30
Alors qu'il serait temps de discuter enfin collectivement et de s'assumer, Ségolène Royal n'est même pas venue...
FRED

Le Parti socialiste organise l'après défaite
NOUVELOBS.COM | 23.06.2007 | 10:23
Le Conseil national s'est réuni à 10h00, en l'absence de Ségolène Royal. Il devrait valider la proposition de François Hollande de préparer des Etats généraux du PS à l'automne, puis des Assises de la gauche en décembre.

François Hollande et Ségolène Royal

François Hollande et Ségolène Royal (Sipa)

Le Parti socialiste tente, samedi 23 juin, de trouver un modus vivendi pour les mois à venir, lors d'un Conseil national sous-tendu par la compétition désormais plus visible entre François Hollande et Ségolène Royal, qui a d'ailleurs fait sa voir qu'elle ne se rendrait pas au Conseil national, qui s'est ouvert à 10h00.
Depuis la divulgation de leur séparation, en pleine soirée électorale dimanche, le premier secrétaire et l'ex-candidate se sont opposés par médias interposés.
Dernière pomme de discorde en date, le Smic à 1 500 € et la généralisation des 35h - 2 mesures-phares du projet du PS - que la présidente de Poitou-Charentes aurait intégrées à reculons dans son "pacte présidentiel".

Un "calendrier de la refondation"
"Il y a toujours eu des problèmes de liaison entre la candidate et le parti lui-même", a déploré l'ex-compagnon de 30 ans sur France Inter, pour qui cette "contradiction" plaide en faveur du "calendrier de la refondation" qu'il présente aux quelque 300 membres du Conseil national.
La composition interne du "Parlement" du parti, décalque du congrès du Mans, lui est favorable. En novembre 2005, Ségolène Royal figurait dans le courant majoritaire qu'il emmenait.
Le député de Corrèze, qui a annoncé qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat à la tête du PS lors du prochain congrès, proposera, après l'université d'été de La Rochelle fin août, des Etats généraux du PS à l'automne puis des Assises de la gauche en décembre, selon son entourage.
Le congrès, seule instance habilitée à changer la ligne idéologique, serait organisé au lendemain des municipales, à l'été 2008, la désignation du prochain candidat à l'Elysée du PS dès 2010 et ce pour que "lui ou elle" organise le projet présidentiel, a déclaré François Hollande.
Il faut "éviter demain qu'il puisse y avoir cette contradiction" entre le parti et le postulant, comme cela a été le cas cette année, a-t-il fait valoir.

Alliance de circonstance
A l'approche de la réunion, les proches de Dominique Strauss-Kahn se retrouvent alliés de circonstance avec ceux de Laurent Fabius et du Nouveau parti socialiste de Benoit Hamon et Henri Emmanuelli. Pour eux, pas question de se passer de François Hollande, meilleur rempart contre les tentations de Ségolène Royal.
Pour les Strauss-Kahniens, un calendrier étalé sur la longueur joue en faveur de l'ancien ministre de l'Economie. "Les choses se décantent, les responsabilités apparaissent", explique-t-on après la publication de deux sondages donnant l'ancien ministre de l'Economie en pole position de la refondation.
Un ancien collaborateur de Ségolène Royal pendant la campagne présidentielle déplore que se mette en place un "tout sauf Ségo" sur le modèle du front anti-Sarkozy pendant la course à l'Elysée. "Ils ne vont pas plus loin dans l'analyse mais il serait sain que les caciques socialistes reconnaissent que le score du 6 mai était assez remarquable" et donc une base de rénovation, estime-t-il.

Royal veut accélérer le tempo
Mercredi, tout en affirmant qu'elle ne voulait pas "faire un conflit sur un calendrier", la présidente de Poitou-Charentes a de nouveau défendu une accélération du rythme.
"C'est aux militants de trancher les choix et la ligne politique (...) et plus les militants auront la parole tôt plus le PS pourra se remettre en mouvement et se réformer", a-t-elle expliqué sur LCP.
Jeudi, en sa qualité d'ancienne candidate présidentielle, Ségolène Royal a été reçue par Nicolas Sarkozy à l'Elysée dans le cadre des consultations précédant le sommet de Bruxelles.
Devant cette volonté de bousculer les échéances, un ancien de la rue de Solférino dresse un parallèle peu flatteur entre Ségolène Royal et Michel Rocard.
En 1993, dans la foulée de la défaite socialiste aux législatives, l'ancien Premier ministre devient premier secrétaire, pour un an seulement, jusqu'à l'échec des européennes au printemps suivant. "Il n'y avait pas d'envie idéologique et au premier coup de vent il a sauté", rappelle l'ancien ministre qui veut "qu'on gagne mais pas seulement sur le culte de la personnalité". (Reuters) 
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22 juin 2007 5 22 /06 /juin /2007 16:18

Voici le texte de la pétition signée par 200 intellectuels, publiée, vendredi 22 juin, par Libération, appelant au changement de nom du ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale.

NON AU MINISTERE DE L’IMMIGRATION ET DE L’IDENTITE NATIONALE

Comme l’ont souligné les historiens démissionnaires des instances officielles de la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration, associer "immigration" et "identité nationale" dans un ministère n'a jamais eu de précédent dans l'histoire de la République : c’est, par un acte fondateur de cette présidence, inscrire l’immigration comme "problème" pour la France et les Français dans leur "être" même.
En tant que citoyens, ce rapprochement nous inquiète car il ne peut que renforcer les préjugés négatifs à l’égard des immigrés. De notre point de vue, l'identité nationale constitue, aujourd’hui, une synthèse du pluralisme et de la diversité des populations et ne saurait être fixée dans le périmètre d'un ministère.
Le décret du 31 mai 2007 qui définit les compétences de ce nouveau ministère montre, de surcroît, que les effets institutionnels dépassent la seule question de sa dénomination. Ainsi, ce ministère, qui détient en priorité des pouvoirs de police et de contrôle est aussi chargé de "promouvoir l’identité nationale" et de définir "une politique de la mémoire" dans le domaine de l’immigration. Il dispose d’une autorité complète et nouvelle sur l’asile politique et d’une autorité partagée sur une multitude d’administrations, y compris sur la "direction de la mémoire, du patrimoine et des archives" du ministère de la Défense.
Cette confusion des rôles et des fonctions est inadmissible et inquiétante. Nous protestons énergiquement contre la dénomination et les pouvoirs dévolus à ce ministère et demandons solennellement au Président de la République de revenir à des choix plus conformes aux traditions démocratiques de la République française.

Les premiers signataires : 

Dominique A, auteur/chanteur ;Tony ALBINA enseignant ;Robert ALDRICH, professor of European History (Univ. de Sydney) ;Claire ANDRIEU, historienne (IEP de Paris) ;Philippe ARTIERES, historien (CNRS) ;Ariane ASCARIDE, comédienne ;Serge AUDIER, philosophe (Univ. de Paris 4) ;Leonor BALDAQUE, comédienne ; Jacques BANGOU, médecin ;Marc-Olivier BARUCH, historien (CNRS) ;Olivier BASSUET, assistant-producteur,  Christian BAUDELOT, sociologue (ENS de Paris) ;Laurent BAZIN, anthropologue (CNRS) ;Stéphane BEAUD, sociologue (Univ. de Nantes) ;Antonio BECHELLONI, historien (Univ. de Lille 3) ;Irène BELLIER, directrice de recherche (CNRS),Françoise BENHAMOU, économiste (Univ. de Rouen) ;Alban BENSA, anthropologue (EHESS) ;Edward BERENSON, historien (directeur de l’Institute of French Studies de New York) ;Madeleine BLAMEBLE, professeur d’allemand ;Marie-Claude BLANC-CHALEARD, historienne (Univ. de Paris 1) ;Christian BOLTANSKI , artiste ;Luc BOLTANSKI, sociologue (EHESS) ;François BON, écrivain ;Jean-Luc BONNIOL, anthropologue (Univ. d’Aix-Marseille 3) ;Pierre BOUVIER, socio-anthropologue (Univ. de Paris 10) ;Raphaëlle BRANCHE, historienne (Univ. de Paris 1) ;Alain BRESSON, historien (Univ. de Bordeaux 3) ;Geneviève BRISAC, écrivain ;Anne-Sophie BRUNO, enseignante-chercheuse (Univ. de Paris 10) ;Dominique CABRERA, cinéaste ;Michel CAHEN, chercheur (CNRS) ;Véronique CHAMPEIL-DESPLATS, professeur de droit (Univ. de Paris 10) ;Jean-François CHANET, historien (Univ. de Lille 3) ;Herrick CHAPMAN, historien (New York University) ;Christophe CHARLE, historien (Univ. de Paris 1) ;Roger CHARTIER, historien (Collège de France) ;Michel CHAUMONT, responsable des relations publiques (théâtre des Amandiers, Paris) ;Patrick CHEMLA, psychiatre ;François CHEREQUE, secrétaire général de la CFDT ;Denis CLERC, économiste ;  Olivier COHEN, éditeur ;Huguette et Pierre CORDELIER, enseignants ;Albano CORDEIRO, économiste-sociologue (CNRS),Paola CORTI, historienne (Univ. de Turin) ;Mariannick DAGOIS, musicienne ;  David DAHOMAY, enseignant ;Jacky DAHOMAY, philosophe ;Oliviers DEJOURS, chef d’orchestre ;  Edouard DELEPINE, historien ;Martine DERRIER, directrice d’un bureau de théâtre ;Agnès DESARTHE, écrivain ;Mamadou DIOUF, historien (Univ. du Michigan) ;Richard DRAYTON, historien (Univ. de Cambridge) ;  Michel DREYFUS, historien (CNRS) ;Geneviève DREYFUS-ARMAND, historienne ;Stéphane DUFOIX, sociologue (Univ. de Paris 10) ;Florence DUPONT, professeur de littérature ancienne (Univ. de Paris 7) ;  Guillaume DUVAL, journaliste ;Alain EHRENBERG, sociologue (CNRS) ;ELDIABLO, auteur ;Driss EL YAZAMI, directeur de l’association Génériques ;Christine ERHEL, économiste (Univ. de Paris 1) ;Jean FABBRI, secrétaire général du SNESup ;Joëlle FARCHY, professeur des sciences de l'information  (Univ. de Paris 1) ;  Arlette FARGE, historienne (CNRS) ;Didier FASSIN, professeur (Univ. de Paris 13) ;Eric FASSIN, sociologue (ENS de Paris) ;FEFE/SAÏAN SUPA CREW, auteur/chanteur ;Georges FELOUZIS, sociologue (Univ. de Bordeaux 2) ;Richard FIGUIER, directeur de publications (Ecole française de Rome) ;Didier FRANCFORT, historien (Univ. de Nancy 2) ;Etienne FRANCOIS, historien (Freie Universität Berlin) ;Emilio FRANZINA, historien (Univ. de Verone) ;Patrick FRIDENSON, directeur d´études (EHESS) ;Raphaël FRYDMAN, réalisateur ;Jean-Philippe GENET, historien (Univ. de Paris 1) ;François GEZE, éditeur ;Ralph GIESEY, historien (Univ. de l’Iowa) ;Marie-Pierre GRACEDIEU, éditrice ;Nancy GREEN, historienne (EHESS) ;Claude GRUNITZKY, directeur de magazine (New-York) ;  Robert GUEDIGUIAN, cinéaste ;  Michelle GUILLON, géographe ;  André GUNTHERT, chercheur (EHESS) ; Simonne GUYON, enseignante retraitée ;Jean-Louis HALPERIN, professeur de droit (ENS de Paris) ;Patrick HASSENTEUFEL, professeur de science politique (Univ. de Versailles-Saint Quentin) ;Jean-Paul HEBERT, économiste (EHESS) ;Marie-Antoinette HILY, sociologue (CNRS) ;  Hubert JABOT, avocat ;  Paul JANKOWSKI, historien (Brandeis University) ;  JAVA, auteur/chanteur ;  Eric JENNINGS, historien (Univ. de Toronto) ;  Marina JULIENNE, journaliste ;Hartmut KAELBLE, historien (Université Humboldt, Berlin) ;Michel KAPLAN, historien (Univ. de Paris 1) ;  Jürgen KOCKA, historien (Freie Universität, Berlin) ;  Sandrine KOTT, historienne (Univ. de Genève) ;Jean-Louis LABARRIERE, philosophe (Maison Française d’Oxford) ;Mehdi LALLAOUI, cinéaste ;  Benoît LAMBERT, metteur en scène ;  Marie-Christine LAVABRE, politiste (CNRS) ;  Marie LAVIN, inspectrice d'académie honoraire ;Herman LEBOVICS, historien (State University of New York) ;Safia LEBDI, chef de projets ;Arnaud LECHEVALIER, économiste (Univ. de Paris 1) ;Jacques LE GOFF, professeur honoraire (Collège de France) ;Jocelyn LETOURNEAU, historien (Univ. Laval, Québec) ;Claire LEVY-VROELANT, professeure de sociologie (Univ. de Paris 8) ;Natacha LILLO, historienne (Univ. de Paris 7) ; Antoine LILTI, historien (ENS de Paris) ; Patricia LORCIN, historienne (Univ. du Minnesota) ; Liêm-Khê LUGUERN, professeur d’histoire-géographie ; Alf LUDTKE, historien (Univ. d’Erfurt) ; LUKE, groupe de rock ; Aïssa MAÏGA, actrice ; Alain MANQUAT, chef d’entreprise ; Thierry MAREMBERT, avocat ; Elsa MARTAYAN, urbaniste ; Roger MARTELLI, professeur d’histoire ; Antoine MATH, chercheur (IRES) ; Claude MAZAURIC, historien ; Fabrice MELQUIOT, écrivain ; Dominique MEURS, économiste  (Univ. de Paris 2) ; Nobutaka MIURA, professeur d’études françaises (Univ. Chûô, Tokyo) ; Ariane MNOUCHKINE, metteur en scène ; Claudia MOATTI, historienne (Univ. de Paris 8) ; Jean-Claude MONOD, philosophe (CNRS) ; Gérard MOREAU ; Bernard MULLER, anthropologue (CNRS) ; Odile NAVE, professeur d'histoire-géographie ; David NIRENBERG, historien (Univ. de Chicago) ; Francine NOEL, professeur d’histoire ; Gérard NOIRIEL, historien (EHESS) ; Philip NORD, historien (Univ. de Princeton) ; Nicolas OFFENSTADT, historien (Univ. de Paris 1) ; Les OGRES DE BARBACK, groupe de rock-tziganes ; Ariane PAILHE, chercheuse (INED) ; Thierry PECH, éditeur ; Claude PENNETIER, chercheur (CNRS) ; Michelle PERROT, historienne ; Marc PIAULT, anthropologue ; Laurent PINON, historien (ENS Paris) ; Janine PONTY, historienne ; Judith RAINHORN, historienne (U. de Valenciennes) ; Andrea REA, sociologue (Université Libre de Bruxelles) ; Frédéric REGENT, historien (Univ. Antilles-Guyane) ; RIDAN, auteur/chanteur ; Jacques RIGAUDIAT, fonctionnaire ; ROCCA, rappeur/auteur ; Jean-Louis ROCCA, sociologue (Univ. Tsinghua, Pékin) ; Régis ROINSARD, réalisateur ;Diane ROMAN, professeure de droit public (Univ. de Tours) ; Henry ROUSSO, historien (CNRS) ; La RUMEUR, rappeur/ auteur ; Peter SAHLINS, historien (Social Sciences Research Council, New York) ; Patrick SAVIDAN, philosophe (Univ. de Paris 4) ;Jair de SOUZA RAMOS, professeur (Univ. Federal Fluminense, Rio de Janeiro); Todd SHEPARD, historien (Univ. de Philadelphie); Cindy SKACH, politiste (Univ. de Harvard); Patrick SIMON, démographe (INED);Nathalie SIMONNOT, administratrice ONG internationale ; Yves SINTOMER, sociologue (Univ. de Paris 8) ;Serge SLAMA, enseignant-chercheur en droit public (Univ. de Paris 10) ;Martine SONNET, historienne (CNRS) ; Dominique STOENESCO, professeur de portugais ; Martine STORTI, écrivaine ; Alain TARRIUS, sociologue (Univ. de Toulouse) ; Manuel TAVARES, pédopsychiatre ; Emile TEMIME, historien ; Sylvie THENAUT, historienne (CNRS) ; Olivier THEVENON, démographe (INED) ; Bernard THIBAULT, secrétaire général de la CGT ; Yann TIERSEN, chanteur/auteur ; Igor URRESOLA, consultant ; Béatrice de VARINE, professeur d'histoire ; Hugues de VARINE, consultant ; Pierre VESPERINI, éditeur ; Vincent VIET, historien ; Michel VOLOVITCH, biologiste (ENS de Paris) ; Pierre VOLOVITCH, économiste ; Marie-Christine VOLOVITCH-TAVARES, historienne ; Loïc WACQUANT, sociologue (Univ. de Berkeley) ; Sophie WAHNICH, historienne (CNRS) ; Patrick WEIL, historien (CNRS) ; Stephen WHITE, historien (Emory University) ; Catherine WIHTOL de WENDEN, politiste (CNRS) ;Sylvie ZAIDMAN, attachée de conservation du patrimoine (Bobigny) ; Claire ZALC, historienne (CNRS) ; Michelle ZANCARINI-FOURNEL, historienne (Univ. de Lyon-IUFM).
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