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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. J'anime aussi le groupe d'opposition municipale de gauche "Vivons Bezons" et je suis membre du groupe d'opposition de gauche ACES à la communauté d'agglomération Saint-Germain/Boucle-de-Seine.
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Gauche Républicaine & Socialiste

31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 09:26
Point presse du PS par Benoît Hamon
WebTV du PS, mercredi 30 mai 2007 | 30 mai 2007

Le député européen est revenu lors du point presse quotidien de campagne sur l'annonce par Nicolas Sarkozy d'une déduction fiscale pour les emprunts immobiliers en cours en vue de l'achat d'une résidence principale, lors de son discours au Havre, le 29 mai : "une nouvelle démonstration de la politique inégalitaire du gouvernement". Benoît Hamon a, par ailleurs, commenté la situation de Lagardère, actionnaire du groupe EADS, soupçonné de délit d'initié.
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30 mai 2007 3 30 /05 /mai /2007 10:46
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30 mai 2007 3 30 /05 /mai /2007 10:28
Henri Emmanuelli invité du Grand Jury
RTL/LCI/Le Figaro | 30 mai 2007

ligne
Le député socialiste accuse le gouvernement de préparer des "cadeaux fiscaux à certaines catégories privilégiées". Il exhorte le PS au rassemblement. Le député socialiste Henri Emmanuelli a accusé dimanche 27 mai le gouvernement de préparer "des cadeaux fiscaux à certaines catégories privilégiées", par des mesures qui selon lui n’apporteront rien à la croissance.

 

Les vidéos de l’émission :

- Partie 1 :

- Partie 2 :

- Partie 3 :

"On est dans une fiscalité d’opportunité en faveur de certaines catégories", mais "cela ne sera pas favorable à la croissance", a-t-il déclaré à propos du projet de détaxer les heures supplémentaires, lors de l’émission Le Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI.

 

Interrogé sur le projet de déduction fiscale des intérêts d’emprunts immobiliers pour les résidences principales, Henri Emmanuelli a jugé que cette mesure allait "diminuer l’impôt progressif".

 

Croissance/dette

 

"Je ne pense pas qu’elle sera favorable à la croissance", a-t-il ajouté. Le gouvernement ne pourra pas faire reculer les déficits et diminuer la dette, car "il va faire des cadeaux fiscaux à certains catégories privilégiées, qui vont diminuer ses recettes", a-t-il dit.

 

Cette orientation du gouvernement de François Fillon se situe selon lui dans la "bonne vieille tradition conservatrice : donnons un peu plus d’argent aux riches, et ils vont fabriquer de l’activité. Et bien non, ils vont fabriquer de l’épargne."

 

Rassembler

 

Henri Emmanuelli a également appelé le Parti socialiste "à se rassembler" autour du premier secrétaire pour les législatives, rappelant à ceux qui envisageraient de prendre la succession de François Hollande que "le leader de ce parti de la gauche sera celui ou celle qui arrivera à rassembler les progressistes".

 

"Quand on se bat, c’est pour gagner", a expliqué le député socialiste des Landes. "Si les rapports de force rendent la victoire" aux législatives "peu probable, l’objectif c’est d’occuper un maximum de terrain pour en laisser un minimum à l’adversaire, à la fois pour résister mais aussi pour préparer la bataille suivante".

 

"Finalement, ni les projets des socialistes, ni le pacte présidentiel n’ont été agrées par les Français", a par ailleurs noté le député des Landes. "Donc, leur représenter une deuxième fois ce qu’ils n’ont pas voulu une première fois ne serait pas tout à fait adéquat".

 

Trop de choses

 

Selon lui, "il y avait dans le projet socialiste beaucoup de choses, peut-être trop, ce qui fait que l’on n’a pas vu l’ossature, on n’a pas vu émerger les parties les plus saillantes celles qui pouvaient être les plus attractives".

 

"Le spectacle qui a été offert" par le Parti socialiste depuis l’échec de Ségolène Royal "n’était pas tout à fait convenable, il était même inopportun par moment", a aussi jugé Henri Emmanuelli soulignant que "les défaites sont des moments de cruelles vérités".

 

Maintenant que "la mer se retire, on voit émerger les épaves", a-t-il observé. Et de filer la métaphore : "on voit les crabes sortir des trous (...) Le spectacle qu’on a eu sous les yeux n’était pas toujours à la hauteur de l’événement".

 

Leadership

 

"Nous devons être tous rassemblés autour du Premier secrétaire, que ce soit les membres du bureau, que ce soit les élus, que ce soit la candidate pour essayer de gagner cette bataille", a tonné Henri Emmanuelli. "La recherche de leadership à la veille d’une bataille me paraît quelque chose de ’bizarroïde’".

 

"La tradition de la gauche ce n’est pas d’être à la recherche du chef qui va le sauver. La tradition de la gauche, c’est le rassemblement, c’est la réflexion collective", a affirmé l’ancien Premier secrétaire du PS. "Sera leader de ce parti de la gauche, celui ou celle qui arrivera à rassembler les progressistes. Tout le reste c’est de la littérature de circonstance", a-t-il conclu. (AP)

 

Ces vidéos ne sont pas sous licence creative commons.

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29 mai 2007 2 29 /05 /mai /2007 14:22
Pour une fois je suis d'accord avec lui, en espérant qu'il ne se produise plus dans des émissions de saltimbanques où le manque de sérieux et surtout la démagogie l'emportent sur le divertissement et la responsabilité.
FRED
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29 mai 2007 2 29 /05 /mai /2007 11:28

Le gouvernement négocie avec le PQ 
Québec - lundi 28 mai 2007 

charestsouffle.jpgCoincé, le gouvernement libéral de Jean Charest a entrepris des discussions avec le Parti québécois pour éviter le déclenchement d'une élection générale si son budget est rejeté par l'Assemblée nationale vendredi. 

«Je ne veux pas retourner en élection et les Québécois ne veulent pas retourner en élection», a déclaré le Premier ministre au cours d'une des nombreuses entrevues télévisées qu'il a accordées en soirée.
Les ministres de la Santé et de l'Education, Philippe Couillard et Michelle Courchesne, rencontreront mardi leurs vis-à-vis péquistes Bernard Drainville, député de Marie-Victorin, et Diane Lemieux, députée de Bourget, afin de réaménager le budget pour satisfaire le Parti québécois, qui a annoncé son intention de voter contre le budget déposé la semaine dernière.

Le PQ demande que le gouvernement libéral investisse davantage dans les soins à domicile, les régions-ressources, l'aide aux personnes âgées et les élèves en difficulté, mais le parti devient évasif quand on lui demande de préciser le montant de ses demandes.

«Il faudrait que le PQ soit beaucoup plus précis» et qu'il «exprime un peu plus clairement ce qu'il veut», notamment sur le plan des mesures économiques, a indiqué le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, en rappelant que le budget comportait déjà une stratégie économique de 825 millions $.
«C'est quoi leur vrai agenda ?», s'est-il demandé, au cours d'un entretien téléphonique, en parlant des élus péquistes, et en laissant entendre que les querelles autour du budget n'étaient qu'un prétexte pour «provoquer des élections».

De son côté, le Premier ministre a déclaré être ouvert aux négociations avec le PQ, mais qu'il n'était pas question de toucher aux 950 millions $ promis pour les baisses d'impôt.
«On peut avoir des discussions avec le Parti québécois sur les domaines où ils voudraient qu'on coupe, mais il n'est pas question de toucher aux baisses d'impôt, a déclaré M. Charest. On veut une économie compétitive (...) et on veut que la classe moyenne puisse recevoir aussi un peu d'aide

Si le gouvernement libéral minoritaire n'obtient pas l'appui d'un des 2 partis d'opposition, il sera défait lorsque le budget sera soumis à l'approbation de l'Assemblée nationale, vendredi prochain. Il ne resterait alors que 2 possibilités : le déclenchement d'une élection générale ou une initiative surprise du lieutenant-gouverneur d'appeler le chef de l'Action démocratique, Mario Dumont, pour lui demander de former un nouveau gouvernement.

Le chef intérimaire du Parti québécois, François Gendron, a indiqué que cette rencontre permettra de constater le degré d'ouverture du gouvernement Charest.

L'attaché de presse du Premier ministre, Hugo D'Amours, a précisé de son côté que le gouvernement n'avait pas l'intention de dénaturer son budget, ni de reculer sur sa promesse de baisse d'impôt de 950 millions $.

Le ton du gouvernement a changé radicalement entre vendredi et lundi. Vendredi, le Premier ministre Charest et les membres de son cabinet clamaient que le gouvernement avait fait tous les compromis et toutes les concessions possibles, et soutenaient que les demandes de l'opposition avaient été prises en compte. Lundi, on se disait prêt à des accommodements.
«Un gouvernement responsable est toujours à l'écoute de la population», a déclaré pour sa part le ministre de la Santé, Philippe Couillard, pour expliquer le changement d'attitude.
«On verra ce qu'il est possible de faire pour répondre aux requêtes et aux demandes du Parti québécois», a-t-il ajouté.

2 éléments influencent directement ces pourparlers entre le gouvernement libéral et l'opposition péquiste.
D'une part, le Parti québécois veut éviter que, pour satisfaire les demandes péquistes, Jean Charest coupe dans d'autres secteurs de l'administration ou augmente certains tarifs pour les services publics.
«Il serait facile alors pour les libéraux de dire que ces coupes de services ou ces hausses de tarifs sont attribuables au Parti québécois», a expliqué un stratège de l'aile parlementaire péquiste. Le Parti québécois veut donc savoir exactement d'où proviendra l'argent qui satisfera ses exigences pour de meilleurs soins à domicile ou pour aider les élèves en difficulté.

Autre donnée majeure : un récent sondage Léger Marketing-Le Devoir, publié lundi, montre que les libéraux sont relégués au 3ème rang dans les intentions de vote des Québécois.
Selon ce sondage, l'Action démocratique recueille 33% des intentions de vote, contre 30% au Parti québécois et seulement 28% pour le Parti libéral.
Chez les francophones, le PLQ est loin en 3ème place, ce qui indique que les libéraux seraient balayés presque partout au Québec sauf dans les châteaux forts anglophones de l'Ouest de Montréal.
Le même sondage indique également que les Québécois rejettent à 70% les baisses d'impôt annoncées dans le dernier budget de la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget.
Ces données affaiblissent la position de négociation du gouvernement libéral.

Le Bloc creuse l'écart

Alec Castonguay - Le Devoir du mardi 29 mai 2007

Ottawa -- La volte-face surprise du chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, qui a changé d'avis sur son avenir politique en 24h le 12 mai dernier, n'a pas érodé la confiance que les Québécois ont en lui. Au contraire, depuis quelques semaines, le parti souverainiste à Ottawa a même accentué son avance sur le Parti conservateur dans les intentions de vote au Québec. C'est ce qui se dégage du volet fédéral du sondage Léger Marketing-Le Devoir. Par contre, le potentiel de croissance des votes est beaucoup plus fort chez les conservateurs, puisque 56% des répondants affirment être satisfaits du gouvernement Harper, une donnée importante.

Si une élection avait eu lieu sur la scène fédérale entre le 23 et le 26 mai, le Bloc québécois aurait récolté la faveur de 36% des répondants québécois (après répartition des indécis). C'est une progression de 2% depuis le dernier sondage de la firme Léger Marketing paru le 16 avril dernier. Le Parti conservateur, de son côté, revient à 28%, après un bond à 34% en avril, quelques jours après le dépôt du budget fédéral. «Ce n'est pas une baisse du Parti conservateur, mais un retour à la normale. Ses intentions de vote tournent habituellement autour de 26 à 28% depuis un bon moment au Québec», souligne Jean-Marc Léger, président de la firme Léger Marketing.

Pour le Parti libéral du Canada, les intentions de vote ne décollent toujours pas. La formation de Stéphane Dion est maintenant talonnée par le NPD dans la province. Ainsi, à peine 17% des 1001 répondants voteraient pour le PLC, contre 13% pour le NPD. Il s'agit d'une baisse de 2% pour les libéraux et d'une hausse de 4% pour les néo-démocrates depuis le 16 avril. Le Parti vert d'Elizabeth May récolte 5%.

Chez les électeurs francophones qui décident du sort des politiciens dans une 50ne de circonscriptions au Québec (sur 75), le portrait est encore plus sombre pour les libéraux fédéraux. À peine 13% des francophones voteraient pour Stéphane Dion. C'est un point de moins que le NPD (14%). Le Bloc québécois est solidement en avance chez les Québécois francophones, avec 40 %, contre 26 % pour le Parti conservateur.
«La marque libérale est ternie au Québec depuis le scandale des commandites. 13 %, c'est extrêmement faible. Même chez les non-francophones, le PLC est devancé par le Parti conservateur (31% contre 35%), ce qui est unique», explique Jean-Marc Léger. Un tel résultat ne permettrait pas au PLC d'augmenter le nombre de sièges qu'il est allé chercher au Québec à la dernière élection (le PLC en a obtenu 13, le Bloc 51 et le PC 10).

Selon Jean-Marc Léger, les intentions de vote montrent que les Québécois ont facilement pardonné à Gilles Duceppe sa valse-hésitation entre le PQ et le Bloc il y a un peu plus de 2 semaines. Mais pour être bien certain, Léger Marketing a demandé aux électeurs en quel chef politique ils avaient le plus confiance. Encore là, Gilles Duceppe arrive en tête (30%), devant Stephen Harper (28%), Jack Layton (16%) et Stéphane Dion (13%). Elizabeth May, peu connue au Québec, récolte 2%.
Les francophones font davantage confiance à Gilles Duceppe (35%) devant Stephen Harper (26%), alors que chez les non-francophones, Harper est fortement en avance. Pas moins de 38% des répondants allophones lui font le plus confiance, devant Stéphane Dion (21%), Jack Layton (15%) et Gilles Duceppe (8%).
«Gilles Duceppe n'a pas perdu de point [personnel] ni d'intentions de vote malgré ses difficultés. Sa crédibilité n'est pas atteinte. L'indicateur de confiance n'a pas bougé», affirme Jean-Marc Léger.

Par contre, le potentiel de croissance de la formation souverainiste est faible, dit le sondeur. «L'appui à la souveraineté du Québec est présentement à 39 %, soit son plus faible résultat depuis 2002. Or c'est à peine 3% de plus que les intentions de vote du Bloc, ce qui n'est pas bon signe», dit le président de Léger Marketing.

Les meilleures perspectives d'avenir sur la scène fédérale au Québec se trouvent du côté des conservateurs, juge Jean-Marc Léger. Le gouvernement Harper reçoit en effet un taux de satisfaction de 56% dans la province, alors que 40% des citoyens sont insatisfaits de ses actions. «Dans les pays occidentaux, c'est très rare maintenant que les gens soient majoritairement satisfaits d'un gouvernement. Les électeurs sont de plus en plus critiques. Il y a 2 fois plus de gens satisfaits du gouvernement que de gens prêts à voter pour Stephen Harper. Il y a là un potentiel de croissance beaucoup plus élevé que dans tout autre parti fédéral», dit-il.
Mais, visiblement, le Premier ministre fédéral ne suscite toujours pas d'engouement chez plusieurs électeurs. «Les citoyens respectent Harper, mais ils ne l'aiment pas encore. La connexion émotive n'est pas faite. Sauf que le taux de satisfaction montre que les gens cherchent des raisons de voter pour lui, sans toutefois les avoir trouvées pour l'instant», dit Jean-Marc Léger.

Selon lui, le portrait général de la situation montre que les courses à 3 pourraient être nombreuses au Québec lors du prochain scrutin fédéral. Une division du vote fédéraliste, notamment entre les conservateurs et les libéraux, pourrait avantager le Bloc québécois, dit-il. «Mais ça devient très imprévisible les courses à 3», précise toutefois le sondeur. Le coup de sonde a été réalisé par téléphone entre le 23 et le 26 mai auprès de 1001 personnes. La marge d'erreur est de 3,1% 19 fois sur 20.

 
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29 mai 2007 2 29 /05 /mai /2007 10:17
Amir Péretz évincé de la direction du Parti travailliste israélien

e Parti travailliste israélien a infligé, lundi 28 mai, un camouflet à son chef Amir Péretz, battu par ses 2 rivaux, l'ex-premier ministre Ehoud Barak et l'ancien chef du Shin Beth (service de sécurité intérieure) Ami Ayalon, lors du premier tour de scrutin pour la direction de la formation.

Selon les résultats rendus publics par la commission électorale après le dépouillement de 99,7 % des suffrages exprimés, Ehoud Barak a obtenu 35,7% des suffrages des 103 000 membres du parti, devançant Ami Ayalon (30,7%) et Amir Péretz avec 22,3%. Ni M. Barak ni M. Ayalon n'ayant franchi la barre des 40% des suffrages exprimés, un deuxième tour de scrutin aura lieu le 12 juin.

La défaite de M. Péretz, actuel ministre de la défense du gouvernement Olmert, est attribuée par les commentateurs au rapport Winograd, publié le 30 avril, sur les ratés de la guerre au Liban de l'été 2006. La commission d'enquête y pointait son manque d'expérience militaire.

Ce scrutin au sein du Parti travailliste, un pilier de la coalition au pouvoir en Israël, pourrait décider du sort du gouvernement du Premier ministre Ehoud Olmert. Ehoud Barak comme Ami Ayalon l'ont appelé à démissionner après la publication du rapport de la commission d'enquête accablant sa gestion de la guerre au Liban contre le mouvement chi'ite Hezbollah. En cas de victoire, M. Ayalon a menacé de quitter la coalition gouvernementale si M. Olmert se maintenait à son poste, alors que M. Barak, qui aspire à devenir le prochain ministre de la défense, a affirmé qu'il pourrait assumer ce poste "à titre provisoire" dans un gouvernement dirigé par M.Olmert.

Sans le soutien des 19 élus travaillistes, M. Olmert, chef de Kadima, parti centriste, se retrouverait privé d'une majorité au Parlement (120 sièges) et serait obligé soit de démissionner, soit de remanier son cabinet, soit d'opter pour des élections anticipées. La législature actuelle s'achève en 2010.

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29 mai 2007 2 29 /05 /mai /2007 08:37
 
 

«L’avenir est ailleurs» : sur les traces de l’immigration antillaise en France
Un documentaire d’Antoine Léonard-Maestrati

Plus d’un demi million d’Antillais vivent aujourd’hui en France hexagonale. A l’origine de cette présence massive, un bureau de migration mis en place par l’Etat français au début des années 1960 : le BUMIDOM. Le réalisateur Antoine Léonard-Maestrati relate cette histoire à travers un documentaire intitulé L’avenir est ailleurs, actuellement sur les écrans en France.

 

 
 

 
 
 

 
 

A la sortie de la projection de l’Avenir est ailleurs , dans une salle de cinéma de banlieue parisienne, un jeune Antillais, Patrick, qui vient de voir le documentaire se confie : «J’ai grandi ici, et c’était difficile pendant le film de ne pas se laisser submerger.» Susciter l’émotion, c’est là l’une des principales qualités du film. A travers les récits de témoins, il libère une parole enfouie, une histoire que les Antillais racontent peu, car douloureuse, bien souvent, celle de leur venue dans l’Hexagone.

 

Antoine Léonard-Maestrati, le réalisateur, a choisi de relater cette migration à travers le BUMIDOM (Bureau pour le développement des migrations dans les départements d’Outre-mer), car c’est par ce biais, le regroupement familial aidant, que la majorité des Antillais installés en France sont arrivés. Pendant 20 ans, entre 1962 et 1982, l’Etat français, sous l'impulsion initiale de Michel Debré (rappelez-vous le téléfilm sur l'importation forcée de jeunes réunionnais pour servir de femmes de ménages et de garçons de ferme dans le Limousion, c'était lui aussi) a organisé le départ et l’installation sur l’autre rive de l’Atlantique de dizaines de milliers de Martiniquais et de Guadeloupéens afin de palier au manque de main d’œuvre non qualifiée que connaissait la Métropole. Ils deviendront postiers, douaniers, aides-soignants, agents RATP… regroupés dans les bas échelons de la fonction publique. Comme d’autres populations, celles du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne – dont à l’époque l’immigration a également été organisée par l’Etat français –, se retrouveront concentrées dans le secteur industriel.

 

Une « traite migratoire » qui ne dit pas son nom

 

A l’origine du projet, le désir du journaiste guadeloupéen Michel Reinette, co-scénariste du film, et du réalisateur métropolitain Antoine Léonard-Maestrati de faire connaître et de dénoncer ce qu’ils considèrent comme «une traite migratoire». Mais au fil des rencontres, ils se sont rendus compte que la réalité était bien plus complexe. «Au départ, Michel et moi, on voulait taper au bazooka sur le Bumidom, nous a confié le réalisateur après la projection du documentaire. Et finalement, on s’est rendu compte qu’on ne pouvait pas. Cette institution a permis à certaines personnes de s’en sortir. Donc, tout n’est pas tout blanc ou tout noir.» Cependant, le réalisateur a décelé une certaine honte chez ceux qui ont emprunté le bureau de migration : «les Antillais qui sont partis par le Bumidom le cachent, ils disent qu’ils sont partis par leurs propres moyens». Et ceux qui ont le plus souffert du transbordement ont refusé de témoigner devant la caméra.

 

Toutefois, les hommes et les femmes qui racontent leur aventure dans le film délivrent au spectateur une charge émotionnelle considérable. Gracieuse et George Melyon, Faustina et Valentin Clarence, Lilian Thuram et sa mère, par exemple, sont très touchants lorsqu’ils évoquent l’arrachement, leur installation dans l’Hexagone, le racisme... De plus, le réalisateur a illustré ces témoignages d’images d’époque et de scènes de fiction tournées aux Antilles permettant de mieux suivre le parcours des migrants. Enfin, les éclairages de politiques et d’intellectuels contemporains du phénomène tels qu’Aimé Césaire, Pierre Aliker, Henry Bangou, Daniel Boukman viennent renforcer l’œuvre et la lecture des événements.

 

Le film, très riche quant à l’organisation du départ vers l’inconnu, laisse quelque peu le spectateur sur sa faim au sujet de l’installation des Antillais en France. Nous aurions aimé en entendre plus à ce sujet, sur la façon dont ils se sont établis, dont ils ont organisé une vie nouvelle à plusieurs milliers de kilomètres de leurs îles. Il est évident que les populations qui ont vécu cette migration "forcée" ne sont toujours pas prêtes pour une bonne part à témoigner des pires difficultés et des graves humiliations auxquelles elles ont été confrontées à leur arrivée en métropole, qu'on leur avait présenté comme le paradis sur terre ; ne témoignent donc que ceux qui ont pu prendre le plus de recul et pour qui l'aventure a sans doute été moins humiliante que d'autres. Mais ces lacunes laissent espérer que L’avenir est ailleurs ouvre une voie sur l’histoire de la migration et de la communauté antillaise en France, et qu’il donnera l’envie et le courage à d’autres réalisateurs d’y ajouter leur pierre.
Pour conclure, je dirais que c'est un film nécessaire et indispensable que tout responsable politique, militant ou élu de la République se devrait d'aller voir pour comprendre un peu mieux une grande partie des gens avec qui ils vivent au quotidien. Car la rage, l'humiliation rentrée et sa survivance une, deux ou trois générations après, est tout aussi valable pour toutes les migrations du dernier demi-siècle vers la métropole. Il est marquant de constater que l'on réclame sans cesse de ceux qui sont déjà Français de démontrer constamment qu'ils le sont et d'en faire toujours plus pour n'avoir comme récompense que mépris et intimation d'un ordre de rester à sa place.
Parce que la couleur de la peau implique toujours pour la majorité de nos concitoyens et une bonne partie de nos élites une séparation entre le "civilisé" et le "sauvage", comment ne pas voir que là est la source des incompréhensions, des aliénations et des violences de notre pays au début du XXIème siècle.
Alors à ceux qui considèrent encore leurs compatriotes antillais, maghrébins ou africains comme des sauvages, qu'ils ne s'étonnent plus ainsi que le dit Aimé Césaire "que le sauvage t'emmerde !"... et qu'il a raison de le faire.

Fred
 

- L’avenir est ailleurs, d’Antoine Léonard-Maestrati, 80 minutes, sorti en salle le 28 mars

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28 mai 2007 1 28 /05 /mai /2007 09:28
Point presse du PS par Benoît Hamon
WebTV du PS, vendredi 25 mai 2007

A l'occasion du point presse quotidien de campagne, Benoît Hamon est revenu sur la session parlementaire de cet été convoquée par le gouvernement qu'il considère comme celle de "tous les dangers pour les Français." Il s'est également félicité du recul de Nicolas Sarkozy sur la question de l'entrée de la Turquie dans l'Europe, "preuve d'engagements électoralistes qu'il ne tiendra pas."


Point presse du 25 mai : Benoît Hamon
envoyé par PartiSocialiste

Emmanuelli dénonce les cadeaux fiscaux

Le député socialiste accuse le gouvernement de préparer des "cadeaux fiscaux à certaines catégories privilégiées". Il exhorte le PS au rassemblement. 

Henri Emmanuelli (Sipa)

Henri Emmanuelli (Sipa)

Le député socialiste Henri Emmanuelli a accusé dimanche 27 mai le gouvernement de préparer "des cadeaux fiscaux à certaines catégories privilégiées", par des mesures qui selon lui n'apporteront rien à la croissance.
"On est dans une fiscalité d'opportunité en faveur de certaines catégories", mais "cela ne sera pas favorable à la croissance", a-t-il déclaré à propos du projet de détaxer les heures supplémentaires, lors de l'émission Le Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI.
Interrogé sur le projet de déduction fiscale des intérêts d'emprunts immobiliers pour les résidences principales, Henri Emmanuelli a jugé que cette mesure allait "diminuer l'impôt progressif".

Croissance/dette
"Je ne pense pas qu'elle sera favorable à la croissance", a-t-il ajouté. Le gouvernement ne pourra pas faire reculer les déficits et diminuer la dette, car "il va faire des cadeaux fiscaux à certains catégories privilégiées, qui vont diminuer ses recettes", a-t-il dit.
Cette orientation du gouvernement de François Fillon se situe selon lui dans la "bonne vieille tradition conservatrice: donnons un peu plus d'argent aux riches, et ils vont fabriquer de l'activité. Et bien non, ils vont fabriquer de l'épargne."

Rassembler
Henri Emmanuelli a également appelé le Parti socialiste "à se rassembler" autour du premier secrétaire pour les législatives, rappelant à ceux qui envisageraient de prendre la succession de François Hollande que "le leader de ce parti de la gauche sera celui ou celle qui arrivera à rassembler les progressistes".
"Quand on se bat, c'est pour gagner", a expliqué le député socialiste des Landes. "Si les rapports de force rendent la victoire" aux législatives "peu probable, l'objectif c'est d'occuper un maximum de terrain pour en laisser un minimum à l'adversaire, à la fois pour résister mais aussi pour préparer la bataille suivante".
"Finalement, ni les projets des socialistes, ni le pacte présidentiel n'ont été agrées par les Français", a par ailleurs noté le député des Landes. "Donc, leur représenter une deuxième fois ce qu'ils n'ont pas voulu une première fois ne serait pas tout à fait adéquat".

Trop de choses
Selon lui, "il y avait dans le projet socialiste beaucoup de choses, peut-être trop, ce qui fait que l'on n'a pas vu l'ossature, on n'a pas vu émerger les parties les plus saillantes celles qui pouvaient être les plus attractives".
"Le spectacle qui a été offert" par le Parti socialiste depuis l'échec de Ségolène Royal "n'était pas tout à fait convenable, il était même inopportun par moment", a aussi jugé Henri Emmanuelli soulignant que "les défaites sont des moments de cruelles vérités".
Maintenant que "la mer se retire, on voit émerger les épaves", a-t-il observé. Et de filer la métaphore : "on voit les crabes sortir des trous (...) Le spectacle qu'on a eu sous les yeux n'était pas toujours à la hauteur de l'événement".

Leadership
"Nous devons être tous rassemblés autour du Premier secrétaire, que ce soit les membres du bureau, que ce soit les élus, que ce soit la candidate pour essayer de gagner cette bataille", a tonné Henri Emmanuelli. "La recherche de leadership à la veille d'une bataille me paraît quelque chose de 'bizarroïde'".
"La tradition de la gauche ce n'est pas d'être à la recherche du chef qui va le sauver. La tradition de la gauche, c'est le rassemblement, c'est la réflexion collective", a affirmé l'ancien Premier secrétaire du PS. "Sera leader de ce parti de la gauche, celui ou celle qui arrivera à rassembler les progressistes. Tout le reste c'est de la littérature de circonstance", a-t-il conclu. (AP)
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28 mai 2007 1 28 /05 /mai /2007 08:28
Le Parti populaire remporte une courte victoire sur les socialistes en Espagne
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 28.05.07 | 07h12 • Mis à jour le 28.05.07 | 08h28

bambi.jpglors que la très grande majorité des bulletins ont été dépouillés, la droite espagnole conserve une courte longueur d'avance sur les socialistes au terme des élections municipales et régionales qui se sont tenues dimanche 27 mai. Peu avant minuit, le PP (Parti populaire) était en tête avec 35,67% des suffrages exprimés contre 34,97% pour le PSOE de José Luis Rodriguez Zapatero, soit un écart d'environ cent cinquante mille voix. Ces élections, à dix mois des législatives de mars 2008, faisaient figure de test pour le chef du gouvernement espagnol. "Le Parti populaire est redevenu le premier parti d'Espagne", s'est félicité le chef de l'opposition et président du PP Mariano Rajoy, futur adversaire de M. Zapatero aux législatives.

Comme prévu, le Parti socialiste du président du gouvernement, José Luis Rodriguez Zapatero, a subi un revers cinglant dans la capitale, Madrid, où le maire sortant, Alberto Ruiz-Gallardon (PP), élargit sa majorité de trois sièges, et confirme son statut de prétendant possible à la direction du PP. Le Parti populaire conserverait également Valence et Murcie. Les socialistes sont en revanche reconduits à Séville et Barcelone.

La vice-présidente du gouvernement socialiste Maria Teresa Fernandez de la Vega a minimisé à la télévision le recul du PSOE aux municipales, estimant que ces résultats serrés traduisaient "continuité et stabilité" au plan national. Avec moins de suffrages, le PSOE a en effet obtenu près de 600 conseillers municipaux de plus que le PP. Les socialistes peuvent pourtant s'inquiéter si l'on se réfère aux statistiques des 2 dernières décennies : depuis 1983, le vainqueur des municipales en suffrages exprimés l'a toujours emporté aux législatives suivantes.

UNE BAISSE DE LA PARTICIPATION

Dans les régions, pas de bouleversement : à l'issue du scrutin régional partiel, qui concernait 13 des 17 communautés autonomes, la droite conservait 6 des 7 régions où elle avait la majorité absolue, mais perdait la Navarre (nord). Le PSOE, qui gouvernait seul ou en coalition 5 des régions en jeu semblait en revanche en mesure de les conserver toutes et de gouverner dans 2 autres par le jeu des alliances postélectorales (Navarre et Canaries).

Au Pays basque et en Navarre, ces scrutins ont été marqués par des protestations parfois musclées d'indépendantistes, alors que la plupart des listes proches d'ANV, un parti cousin de Batasuna, le bras politique interdit de l'ETA, avaient été interdites par la justice. En Navarre en particulier, les nationalistes de la coalition Nafarroa Bai (centre et gauche) ont fortement progressé face à la droite.

Ce double scrutin local a été marqué par une baisse de la participation de plus de 3 points par rapport aux élections de 2003, ce qui a favorisé le PP, dont les électeurs sont traditionnellement plus mobilisés que ceux du PSOE. L'abstention ressort à 36% des inscrits.

 

Elections municipales et régionale en Espagne : un test grandeur nature avant les législatives de 2008
LEMONDE.FR avec AFP | 27.05.07 | 11h20 • Mis à jour le 27.05.07 | 18h34

es opérations de vote ont débuté dimanche 27 mai en Espagne pour des élections municipales et régionales test à un an des législatives, avec l'ouverture à 9 heures des bureaux de vote dans le pays à l'exception de ceux des îles Canaries qui ouvriront une heure plus tard.

Quelque 35,2 millions d'électeurs espagnols sont appelés à se rendre tout au long de la journée dans les 23 494 bureaux de vote répartis dans le pays pour élire les maires et conseillers municipaux de 8 111 localités. Parallèlement, près de 18,9 millions d'électeurs renouvelleront les parlements régionaux de 13 des 17 communautés autonomes espagnoles. Les 4 régions qui ne sont pas concernées par ce scrutin régional sont le Pays Basque, la Catalogne, la Galice et l'Andalousie qui disposent de calendriers propres pour le renouvellement des parlements régionaux.

Le vote se terminera à 20 heures. Les premiers sondages à la sortie des bureaux de vote sont attendus immédiatement après et les premiers résultats officiels mais partiels seront diffusés par le gouvernement dans la soirée. C'est la première fois depuis la victoire surprise aux législatives de mars 2004 du socialiste José Luis Rodriguez Zapatero (PSOE) que l'ensemble de l'électorat espagnol est appelé aux urnes.

M. Zapatero et son opposant Mariano Rajoy, chef du Parti populaire (PP), voient en ce scrutin local un test grandeur nature avant les législatives prévues en 2008, souligne dimanche la presse espagnole.

"Zapatero et Rajoy cherchent à valider aujourd'hui par les urnes leurs politiques nationales", estime ainsi le quotidien de centre-gauche El Pais."Le PP cherche sa première victoire en 7 ans", souligne de son côté le quotidien libéral El Mundo. Depuis 1983, le parti qui a remporté les municipales --en nombre de suffrages exprimés-- a toujours gagné les législatives suivantes.

 

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25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 13:36
à condition que le Parti socialistes et la Gauche arrête de jouer au jeu de massacre...
cartotriangulairespossibleslegislatives2007.jpg
Les triangulaires possibles pour le second tour des élections législatives (17 juin 2007) au regard du résultats du premier tour de l'élection présidentielle (22 avril 2007)

circonscriptionsbasculantessarko.jpg
Pointage des circonscriptions législatives où Nicolas Sarkozy est arrivé en tête le 7 mai 2007 en fonction de l'étiquette du député sortant

circonscriptionsbasculantessego.jpg
Pointage des circonscriptions législatives où Ségolène Royal est arrivée en tête le 7 mai 2007 en fonction de l'étiquette du député sortant
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