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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. J'anime aussi le groupe d'opposition municipale de gauche "Vivons Bezons" et je suis membre du groupe d'opposition de gauche ACES à la communauté d'agglomération Saint-Germain/Boucle-de-Seine.
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Gauche Républicaine & Socialiste

18 mai 2007 5 18 /05 /mai /2007 15:34
Réaction de Benoît Hamon sur la nomination du Gouvernement Fillon I
Le député européen, Benoît Hamon réagissait vendredi midi à l'annonce du gouvernement de François Fillon. "C'est un gouvernement très marqué à droite dans sa composition comme dans sa structure. Le fait qu'il soit confirmé qu'il y ai un ministère de l'immigration, du co-développement et de l'identité nationale dénote cette orientation très à droite". De plus, le député européen a opposé la volonté d'ouverture de ce gouvernement à celle d'un objectif de "démolition de la gauche", une "opération politicienne".

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17 mai 2007 4 17 /05 /mai /2007 15:14
Vous tenez tellement à ce que la Gauche française devienne Blairiste ?

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17 mai 2007 4 17 /05 /mai /2007 09:37
Point presse du PS par Benoît Hamon
WebTV du PS, mercredi 16 mai 2007 | 16 mai 2007

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Benoît Hamon a animé, ce 16 mai, le point presse du parti socialiste. Le député européen est revenu sur les priorités du PS pour cette campagne législative, ainsi que sur la passation de pouvoir entre Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy.
 

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16 mai 2007 3 16 /05 /mai /2007 14:07
et Dieu sait qu'au PRG ça compte puisqu'ils ne sont là que pour ça...

 

Les députés radicaux de gauche :
Gérard Charasse,

Député et Conseiller général de l’Allier

Joël Giraud,
Député des Hautes-Alpes, Vice-président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte-d’Azur

François Huwart,
Ancien Ministre, Député-Maire de Nogent le Rotrou

Chantal Robin-Rodrigo,
Député des Hautes-Pyrénées, Vice-présidente du Conseil général des Hautes-Pyrénées

Roger-Gérard Schwartzenberg,
Ancien Ministre, Député-Maire de Villeneuve-Saint-Georges, Président d’Honneur du PRG

Emile Zuccarelli,
Ancien Ministre, Député-Maire de Bastia, Président d’Honneur du PRG

 

Le 16 mai 2007


Communiqué

 

Les déclarations de Jean-Michel Baylet, à la sortie du bureau de Nicolas Sarkozy, appelant au rapprochement des radicaux de droite affiliés à l’UMP et des radicaux de gauche n’ont fait l’objet d’aucune concertation, délibération ni même information préalable des instances du PRG.

Nous les désapprouvons.

Elles n’engagent en aucune façon le Parti Radical de Gauche.

Le PRG a activement participé, dès le 1er tour, à la campagne de Ségolène Royal. L’engagement à gauche de ses élus et de ses militants est indiscutable. Nous entendons évidemment y demeurer fidèles.


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15 mai 2007 2 15 /05 /mai /2007 10:23

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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 18:52

Point presse du PS par Benoît Hamon
WebTV du PS | 14 mai 2007

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Benoit Hamon, député européen et secrétaire national à l'Europe, animait lundi le point presse hebdomadaire du parti socialiste.

A cette occasion il est revenu sur :

- le Conseil national du PS de samedi dernier
- le refus des Verts d'un accord électoral avec le PS pour les élections législatives
- le futur organigramme de l'UMP sans président
- les éventuelles personnalités de gauche dans un gouvernement de Nicolas Sarkozy

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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 12:46

Samedi 12 mai 2007, le Parti socialiste s'est réuni en Conseil national pour se préparer aux élections législatives, qui se présentent dans les pires conditions après la défaite à l'élection présidentielle. Tout n'y aura pas été dit sur les causes de cette défaite, sur les conditions de cette élection "que nous ne devions pas perdre" après 5 années où la Droite s'était pourtant discréditée aux affaires. Les responsables du Parti socialiste ont tenté de faire taire un instant leurs querelles et de présenter une figure, quelque peu articifielle sans doute mais imposée, d'un parti qui veut faire face à la difficulté dans la responsabilité collective. Dominique Strauss-Khan et Ségolène Royal ont pourtant continué à expliquer à la presse tous les handicaps qui plombaient le Parti socialiste, belle manière en effet de mettre ses petits camarades en conditions avant d'aller voir les électeurs qui se sentiront rassurés par un tel tableau et auront plus de facilités encore à voter pour les candidats socialistes... mais passons ! tout cela n'est que vétilles !

Car l'important est ailleurs : Ségolène a raison ! en tout point et d'ailleurs l'élection présidentielle est une victoire de sa réflexion et de sa stratégie (ben 46,94% ça les vaut bien non?) qui avaient très fortement définies les trois thèmes porteurs de la campagne : valeur Travail, refus de l'assistanat, ordre juste... tous critiqués par ces félons de responsables socialistes qui n'ont cessé de les dénoncer comme n'étant "pas de gauche" ! Outre que je n'ai entendu aucun responsable socialiste, où que ce soit et à quelque moment que ce soit, que la valeur Travail était de droite, que des critiques dans un débat d'idée au moment de l'investiture interne ont été émises sur la portée et la signification du concept d'"Ordre juste" (mais plus jamais ensuite), il semble cependant que Nicolas Sarkozy ait été plus convaincant sur ses thèmes là... d'ailleurs la candidate malheureuse l'a généreusement concédé, seule concession à ses ignobles détracteurs socialistes (traîtres !!!!), mais l'important est qu'elle eût raison, tout de même.

Pourtant qui a parlé de "plein emploi", et sût le faire savoir, à propos de la valeur travail ? Nicolas Sarkozy... Qui a fait campagne sur les principales préoccupations des électeurs dans cette élection : logement, emploi, salaire, protection sociale, etc. ? je cherche encore... Par contre que n'a-t-on parlé du drapeau, de l'identité nationale, de l'autonomie des universités, etc. Mais non vous vous trompez : c'est la droite qui a fait campagne sur des thèmes que nous avions définis, donc nous avons gagné ! Aveugles que vous êtes !

Bon c'est vrai que tous n'ont pas été très disciplinés, que le débat interne d'investiture tel qu'il a été organisé aurait fini par desservir n'importe lequel de nos trois candidats qui en serait sorti, donnant à nos adversaires la petite musique nécessaire pour bousculer la crédibilité du ou de la socialiste... OK, et personne ne le contestera, comme personne ne contestera non plus qu'ensuite tous les éléphants ont attendu des ordres, des messages, que tous nous les militants avons été de zélés portes-paroles quelques soient nos sensibilités, que nous avons beaucoup attendu souvent le matériel de campagne, que nous avons parfois eu du mal à suivre les multiples virages en dérapages contrôlés de la stratégie de l'équipe de campagne. Et bientôt les études sortiront pour expliquer que "non le parti socialiste n'a pas été une force d'inertie pour la candidate, non son programme économique n'a pas plombé Ségolène Royal", comme ils rappellent déjà que dès le premier tour la principale motivation de ses électeurs était défensive et non l'adhésion à son "Pacte". Après tout Ségolène Royal a tout fait pour mettre le Parti à distance, dès le début,avant même d'être désignée, et c'est surtout de cela qu'elle a souffert en terme d'organisation.

Mais il reste des zélateurs absolus, des pour qui le doute n'existe plus : ceux qui derrière chaque responsable du parti, quelqu'aient été son attitude pendant la campagne, venaient hurler derrière lui en discussion avec la presse "Machin avec Ségolène, Machin avec Ségolène", ou encore ces jeunes rassurants de la Ségosphère levant une banderole devant la Mutualité "Gloire à nos dirigeants, qui font bloc avec Ségolène". Là je le sens bien notre grand parti de toute la Gauche : du maoïsme au pentecôtisme...! aimons-nous les uns les autres.

Frédéric FARAVEL

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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 12:38

Intervention de Benoît Hamon lors du Conseil national du 12 mai 2007
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Chers camarades, je ne vais pas être très long. Nous avons perdu cette élection présidentielle. Il sera temps de tirer toutes les leçons de cette défaite après les élections législatives. Et je crois que les uns et les autres, Ségolène Royal, François Hollande et tous ici avons raison de tous tourner vers l’avenir et d’essayer de faire en sorte que ces élections législatives ne soient pas perdues d’avance.

Elles ne doivent pas être perdues d’avance qu’il faut se souvenir de la manière dont des milliers d’hommes et de femmes, dimanche soir, après le résultat, n’arrivaient pas à se résoudre à cette défaite. Ils n’arrivaient pas à se résigner à l’idée que Nicolas Sarkozy soit élu. Il faut se souvenir de ces visages de ces hommes et de ces femmes parce que ces visages étaient tristes, que bon nombre d’entre eux étaient même accablés et qu’ils n’arrivaient pas à imaginer ce qu’allait être leur sort, ou alors ils imaginaient trop bien ce qu’allait être leur sort avec Nicolas Sarkozy comme président de la République.

 

Pourquoi étaient-ils si accablés ?

 

Parce que nous sortons de dix ans de chiraquisme, parce que nous sortons de 5 ans d’une politique de casse sociale qui ont mis à genou les plus vulnérables et les plus modestes. Parce que nous sortions d’une période dans laquelle 3 crises majeures avaient rythmé les 2 dernières années la vie politique : le CPE, merci aux jeunes d’avoir donné à la gauche cette victoire, Clearstream et les émeutes en banlieue. Ils étaient accablés parce que, dans cette élection, la hiérarchie des priorités des Français, c’était l’emploi, le pouvoir d’achat, les mécanismes de solidarité, les retraites et l’éducation. Ils étaient accablés parce que le candidat qui était en face d’eux leur faisait plus peur que d’habitude, parce qu’on craignait que, au-delà des politiques de droite traditionnelles, ce soient nos libertés fondamentales qui seraient remises en cause s’il était élu : le droit de grève, la communautarisation de la société française et la remise en cause de la République, tout cela était en jeu.

 

Voilà pourquoi ils étaient si tristes et voilà pourquoi aujourd’hui ils sont beaucoup et très inquiets pour la plupart d’entre eux.

 

Je dis cela parce que notre responsabilité, à l’occasion des élections législatives, est de répondre à cette inquiétude et de faire en sorte que ce qui a été leur tristesse et leur accablement ne se transforme pas en une résignation qui pourrait, pour certains, aller jusqu’à re mettre en cause les principes démocratiques.

 

Voilà notre responsabilité.

 

Notre responsabilité est aussi de nous interroger sur la nature du vote qui s’est porté sur Nicolas Sarkozy et de la nature du vote qui s’est porté sur notre candidate Ségolène Royal qu’en ce moment je veux remercier pour la campagne qu’elle a faite.

 

Il est intéressant de regarder, dans les premières enquêtes, qui ont été publiées, il y en aura d’autres, que 8 Français sur 10 qui ont voté pour Nicolas Sarkozy ont voté pour lui, pour l’installer dans le fauteuil de président de la République, quand, pour ce qui nous concerne, bon nombre de ceux qui se sont portés sur la candidature de Ségolène Royal l’ont fait davantage que pour combattre Nicolas Sarkozy. Nous sommes donc confrontés à une situation où nous héritons et nous devons faire le bilan de ce qui a été 5 ans de travail idéologique et culturel de la droite dans cette société. Cela a été évoqué par Claude Bartolone, je crois qu’il faudra que nous ayons le débat. Ne tirons pas comme leçon trop rapidement que la société s’est droitisée. Cependant, quel est celui qui n’a pas rencontré un ouvrier qui s’interrogeait sur notre programme et sur l’augmentation des salaires et qui lui disait : «Écoutez, moi je suis inquiet, je suis pour l’augmentation des salaires, mais est-ce que cette augmentation des salaires ne va pas se traduire pour mon patron par une hausse des cotisations sociales et donc un encourageant, ou à débaucher, ou à délocaliser ?»

 

Cette question nous a été posée, comme celle des mécanismes de solidarité et, je vous en prie, ne rentrons pas dans le discours sur l’assistanat parce que, derrière la remise de l’assistanat, il y a la remise en cause de nos systèmes sociaux. Effectivement, aujourd’hui, dans notre société, parmi les plus vulnérables, certains s’interrogent sur ces dispositifs, sur ces prestations sociales qui seraient un encouragement à ne rien faire, soi-disant. C’est ce que la droite dit. Mais faisons attention qu’en voulant réfléchir à la manière dont on incite les hommes et les femmes à travailler, on ne remet pas en cause ce qui, pour bon nombre d’hommes et de femmes, sont les seuls revenus dont ils disposent, c’est-à-dire les prestations sociales.

 

Donc, sur ces débats-là, nous voyons et nous avons pu mesurer l’ampleur de notre défaite culturelle et, à ce titre, nous devons situer notre combat à l’échelle qui a été celle de Nicolas Sarkozy à l’occasion de sa victoire.

 

Ce qui doit être aujourd’hui notre objectif, c’est bien de préparer la reconquête du pouvoir en y associant la gauche sociale et la gauche intellectuelle pour faire en sorte qu’en 2012, pour l’emporter, nous ayons préparé le terrain de manière idéologique et culturelle en faisant en sorte que celles et ceux qui sont les plus vulnérables dans la société considèrent que ce sont bien les valeurs de gauche, nos principes de redistribution et de solidarité qui seront efficaces à répondre concrètement à leurs problèmes plutôt que les valeurs de droite, l’individualisme, le mérite et l’effort. Oui, nous ne sommes pas contre l’effort et le mérite, cela étant dit, aujourd’hui, ce qui est pour nous essentiel, c’est de dire que cette société n’a jamais été aussi inégalitaire et que la responsabilité de la gauche pour les 5 ans qui viennent, ce doit être de préparer les sociétés et les Français à faire en sorte que les valeurs de gauche redeviennent majoritaires.

 

Alors, mes chers camarades, je pense que cette perspective est indissociable de la question de l’instrument. Et effectivement, aujourd’hui, que constate-t-on ? Que le poste n’a jamais été aussi hégémonique dans une gauche qui n’a jamais été aussi rétrécie, du moins du point de vue électoral ; et que notre responsabilité se pose non seulement en termes de projet, mais elle se pose aussi en termes d’instrument. Et je crois qu’il faut fixer d’ores et déjà la perspective stratégique durable d’un grand parti de la gauche, un parti progressiste, qui s’attache, vis-à-vis des courants qui sont au centre gauche, radicaux, vis-à-vis des courants qui sont à notre gauche, antilibéraux, vis-à-vis des écologistes comme des communistes, à proposer une perspective et un agenda vers la constitution d’un grand parti dont le socle électoral ne soit plus à 20, 25%, mais à 30 ou 35% de l’électorat pour faire en sorte que, si la question des alliances se pose un jour pour gouverner, pour faire en sorte que, si cette question se pose, nous la posions avec un socle de soutien à 30 ou 35% de l’électorat, pas le fusil sur la tempe entre 2 tours d’une élection présidentielle ou législative, et pas en étant contraint, cette fois-ci, alors que nous devons reconstituer une cohérence du projet de la gauche, pas en étant contraints à des accords programmatiques avec une partie de la droite qui ajouterait à la confusion et au défaut de cohérence du projet de la gauche face à un projet de droite parfaitement cohérent.

 

Voilà la perspective dans laquelle je crois que le Parti socialiste doit s’inscrire et je remercie le premier secrétaire qu’il ait eu le souci d’intégrer à cette perspective la volonté que notre parti, mais aussi le parti de la gauche demain s’il existe, soit plus représentatif de la société française.

 

Après tout, la droite est représentative la plupart du temps d’une France très homogène, nous sommes représentatifs d’une mosaïque. Pourtant, quand nous parlons, nous ne voyons pas mosaïque et la droite a su mettre en avant cette mosaïque de visages, d’origines sociales et de parcours. Nous devons, sur ce terrain là aussi, être plus exemplaires, celles et ceux qui se sont portés parfois pour la première fois pour nous, qui ont fait comme premier geste démocratique de mettre un bulletin Ségolène Royal dans l’urne, ceux-là doivent se retrouver, non seulement dans nos combats, mais aussi dans les visages de celles et ceux qui portent ces combats. Dans l’avenir, je pense aussi que nous serons en capacité de proposer aux hommes et aux femmes qui veulent résister à la droite une perspective sérieuse et durable à condition qu’évidemment nous sachions tirer les leçons de cet échec, que nous fixions comme perspective la constitution d’un grand parti de la gauche et que nous disions le ce grand parti de la gauche sera véritablement représentatif du camp de celles et ceux qui nous soutiennent aujourd’hui.

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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 16:41

on ne peut que saluer cet esprit de Ségolène Royal qui laissera donc la circonscription dont elle était députée sortante à Delphine Batho alors que tout le monde - ses proches au Parti socialiste, les commentateurs de la presse - lui conseillait de se représenter.

Elle tient parole, c'est assez rare pour le souligner et lui accorder plus qu'un bon point. Cela ne remet pas en cause le droit d'inventaire que nous devrons faire de cette campagne présidentielle.

FRED

 

Ségolène Royal ne sera pas candidate aux législatives
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 11.05.07 | 10h02  •  Mis à jour le 11.05.07 | 10h09

 

égolène Royal a indiqué, vendredi 11 mai, qu'elle n'avait "pas l'intention de se représenter à la députation","Je n'ai pas l'intention de me représenter", a déclaré la députée des Deux-Sèvres. "Bien que la loi l'autorise, l'avenir est au non-cumul des mandats, et je m'applique à moi-même le non-cumul dont j'avais défendu le principe lors de la campagne présidentielle", a déclaré Mme
conformément au principe de non-cumul des mandats qu'elle défend. Royal.

Vendredi matin, plusieurs médias, (dont Le Parisien, Le Figaro et la Check-List du Monde.fr) annonçaient pourtant qu'elle serait candidate dans sa circonscription. "Je reste fidèle à mon principe de choix personnel", a-t-elle ajouté, bien que la situation dans sa circonscription soit selon elle "assez compliquée", et qu'une "pétition de tous les élus circule" pour qu'elle se représente.

La présidente de la région Poitou-Charentes est élue dans la 2e circonscription des Deux-Sèvres depuis 1988. En juin 2006, avant sa candidature aux primaires socialiste, Mme Royal avait annoncé, dans un chat sur Le Monde.fr, sa volonté de "respecter avant l'heure le principe de non-cumul". Et de ne pas se présenter aux législatives, quelle que soit l'issue de la présidentielle. Dans sa circonscription, Mme Royal soutient la candidature de Delphine Batho, secrétaire nationale du PS, chargée de la sécurité, proche de Julien Dray. 

Mais au soir de sa défaite présidentielle, l'ex-candidate avait annoncé son intention d'être en "première ligne" pour les combats à venir, sans préciser sous quelle forme. Traditionnellement, l'Assemblée sert de tribune au chef de l'opposition. Si elle n'est pas députée, Mme Royal tentera peut-être de se placer à la tête du Parti socialiste, actuellement dirigé par François Hollande.

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11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 10:46

Interview

 

Images_2 Le Parti socialiste est-il menacé d'explosion ?Benoît Hamon

 

Benoît Hamon. Non. Il a déjà connu des moments aussi difficiles, des lendemains de défaite électorale. La question qui lui est posée aujourd'hui, c'est à la fois comment il prépare les élections législatives et comment il s'organise, autour de quelles orientations pour faire face à la victoire culturelle et idéologique de la droite.

 

Le PS doit-il s'allier avec le centre ?

 

Toute alliance avec le centre, donc avec la droite, aujourd'hui, supposerait un minimum d'accord programmatique, qui, plutôt que de favoriser la clarté de notre projet, ajouterait à la confusion. Ce n'est pas la meilleure manière de tirer les enseignements de cette élection.

 

Vous remettez à plus tard l'analyse des raisons de la défaite ?

 

On hiérarchise les événements. On a aujourd'hui à réussir les législatives pour avoir le contre-pouvoir le plus fort qui soit face à la droite. Après se posera la question de l'organisation de la gauche pour les cinq ans qui viennent. Nous sommes favorables à la constitution d'un grand parti de la gauche, qui irait du centre gauche aux antilibéraux.

 

Vous avez tout de même quelques explications à cette défaite ?

 

Là où je me suis senti hier soir (dimanche soir) en décalage avec mes camarades, c'est quand j'ai vu que la droite présentait le visage du renouveau avec Rama Yade, Rachida Dati ou Laurent Wauquiez, alors que nous avions les mêmes pour expliquer la défaite de 2007 que ceux qui expliquaient la défaite de 2002 et celle de 1995 ! On a aujourd'hui l'électorat le plus divers, le plus jeune, le plus curieux, et pour autant c'est la droite qui donne l'exemple de la diversité, et nous, on donne le sentiment d'être restés scotchés aux années Mitterrand...

 

Ségolène Royal doit-elle devenir le chef de l'opposition ?

Ségolène Royal n'a pas été désignée pour diriger l'opposition, mais pour être élue présidente de la République. La question du leader se posera en temps et en heure. Moi, je ne suggère pas que le PS fasse de la question du leadership le sujet central. Clarifions d'abord le projet socialiste.

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