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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube.
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Gauche Républicaine & Socialiste

3 mai 2007 4 03 /05 /mai /2007 13:53
Imaginez une France où tout devient possible !

Un docu-fiction palpitant, des scènes d’un réalisme à vous couper le souffle !
(interdit aux - de 12 ans)


1er épisode
http://www.dailymotion.com/machoolala/video/x1sxzw_la-france-dapres/

2e épisode
http://www.dailymotion.com/machoolala/video/x1u8aq_la-france-dapres-2/

Regardez, et faites passer !
Après le 6 mai plus personne ne vous entendra crier...

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3 mai 2007 4 03 /05 /mai /2007 13:44

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2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 14:57

Grand rassemblement pour Ségolène à Montréal le jeudi 3 mai.    

Ségolène Royal, l'heure du choix
Ségolène Royal est arrivée en tête du premier tour à Montréal. Avec 35,71% des suffrages exprimés, elle devance Nicolas Sarkozy avec 30,71% et François Bayrou avec 22,92%. Pour les résultats des autres candidats, consultez le site du consulat de France.

Retrouvez l'ensemble des résultats sur le site du Ministère de l'Intérieur.

Cette élection a mobilisé au-delà de toutes les anticipations. Cela confirme que les citoyens ont compris que nous étions face à un moment décisif de l'histoire de notre pays.

Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal proposent deux visions opposées de la France.
Si Nicolas Sarkozy devenait le président de la France, celle-ci abandonnerait tout ce qui a fait d'elle un pays souvent cité en exemple dans le monde. Les combats pour le respect des individus et de l'environnement ne sont pas des luttes du passé, bien au contraire.

Ségolène Royal souhaite une France rassemblée autour des principes de liberté, d'égalité et surtout de fraternité. Car aujourd'hui nous avons besoin de réconciliation.

Diviser pour mieux régner, stratégie vieille comme le monde pour s'emparer du pouvoir, n'apportera aucun progrès à notre pays.

La France a décidé d'être une voix singulière dans le concert des nations. Ségolène Royal, une fois présidente, sera celle qui portera à nouveau cette voix pour faire avancer les grandes questions qui divisent aujourd'hui le monde, que ce soit l'environnement, le respect des cultures et des peuples.

En allant voter samedi 5 mai à Montréal, choisissez le dialogue et la négociation, rejetez l'arrogance et le passage en force. Votez Ségolène Royal.

Rassemblement citoyen à Montréal

Dimanche 22 avril, la section de Montréal était présente à l'Union Française pour participer au rassemblement citoyen organisé par la presque totalité des partis politiques, des élus à l'Assemblée des Français de l'Etranger et de nombreuses associations.

Retrouvez le récit de ce beau rassemblement citoyen dans un article du quotidien La Presse.

 

Venez participer !

Nous organisons un grand rassemblement à l'Union Française, 429 rue Viger Est, le jeudi 3 mai à 19 heures.

Vous pouvez aussi échanger vos points de vue sur la campagne de Ségolène Royal sur le site de son comité de soutien au Canada : Désir d'avenir Québec.

Acualités précédentes :

     Le vote des expatriés français : écouter l'émission "Maisonneuve en direct" de radio Canada du 11 avril 2007

     Ecouter le débat du 3 avril sur CHOQ FM, radio de l'UQAM

     Deuxième partie du débat sur CHOQ FM, émission du 10 avril

     Retour sur le premier débat montréalais entre l'UMP, l'UDF et le PS

     Appel de la section au rassemblement des forces de gauche

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2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 13:05
Tentative de perquisition à l'Elysée dans l'affaire Borrel
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 02.05.07 | 12h27 • Mis à jour le 02.05.07 | 13h33
Les avocats de la veuve Borrel devant l'Elysée, mercredi 2 mai. | AFP/PATRICK KOVARIKAFP/PATRICK KOVARIK Les avocats de la veuve Borrel devant l'Elysée, mercredi 2 mai.

es 2 juges enquêtant sur d'éventuelles pressions politiques sur la justice dans l'affaire Borrel – un magistrat retrouvé mort en 1995 à Djibouti – ont tenté, mercredi 2 mai, de perquisitionner à l'Elysée, mais l'accès leur a été refusé par les gendarmes, a-t-on appris de sources judiciaires. Cette information a été confirmée par l'Elysée, qui a indiqué avoir refusé cette perquisition au nom de l'article 67 de la Constitution sur le statut juridique du chef de l'Etat (loi constitutionnelle du 23 février 2007).

Devant le refus de la garde républicaine de les laisser entrer dans les lieux, les magistrates Fabienne Pous et Michèle Ganascia, qui souhaitent, selon des sources proches du dossier, perquisitionner les locaux de la "cellule africaine", ont requis, mercredi matin, l'autorité du gouverneur militaire de Paris. Elles instruisent une plainte avec constitution de partie civile d'Elisabeth Borrel dénonçant "des pressions sur la justice" dans l'enquête sur la mort de son mari, Bernard Borrel, après la publication d'un communiqué de presse par le Quai d'Orsay le 29 janvier 2005.

FAIT RARISSISME, VOIRE UNIQUE, DANS LA Ve RÉPUBLIQUE

Des perquisitions dans deux ministères ont récemment eu lieu dans cette affaire : d'abord au ministère des affaires étrangères, le 19 avril, puis à la chancellerie le lendemain.

L'avocat de la veuve du juge Borrel, Me Olivier Morice, se trouvait mercredi aux abords du palais de l'Elysée. Face au refus de l'Elysée, il a jugé "cela parfaitement scandaleux. C'est absolument inadmissible dans une démocratie comme la nôtre, c'est à ma connaissance du jamais vu". Une telle perquisition au palais présidentiel constituerait en effet un fait rarissime, voire unique, dans l'histoire de la Ve République. En milieu de journée, les 2 magistrates ont quitté les abords de l'Elysée sans avoir pu pénétrer dans le palais présidentiel.

"LES SERVICES DE L'ÉLYSÉE NE BÉNÉFICIENT PAS DE L'IMMUNITÉ"

L'Elysée est une enceinte militaire, explique une source judiciaire. Devant le refus de l'Elysée, les magistrates se sont donc tournées vers le chef de corps chargé de la sécurité du palais présidentiel, estimant qu'il peut leur donner l'autorisation immédiate de perquisitionner. Toutefois, selon une source militaire, le gouverneur militaire de Paris n'a pas compétence pour permettre à des magistrats de l'ordre judiciaire de perquisitionner le palais de l'Elysée. Mais l'article 698-3 du code de procédure pénale stipule que l'autorité militaire est censée se soumettre aux réquisitions des juges.

Pour leur part, les syndicats de magistrats ont dénoncé, mercredi, le refus de perquisitionner opposé par l'Elysée. Le président de l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), Bruno Thouzellier, "ne voit pas en quoi l'article 67 peut être invoqué car ce n'est pas le président de la République qui est visé mais des services de l'Elysée, qui ne bénéficient pas de l'immunité" présidentielle reconnue par la Constitution. Pour la secrétaire générale du Syndicat de la magistrature (SM, gauche), Hélène Franco, "il n'est écrit nulle part que pendant la période électorale, le code de procédure pénale est suspendu (...). Le refus de prêter son concours à ces actes de justice est une décision politique". A la chancellerie, on affirmait n'avoir "aucune réaction sur une instruction en cours".

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2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 09:57
La réponse à Sarkozy de «repentis fatigués de la chienlit», par Daniel COHN-BENDIT et Alain GEISMAR.
Nous sommes coupables...
Libération - mercredi 2 mai 2007
Nous sommes coupables d'avoir fait souffler un vent de liberté et d'autonomie à la radio-télévision d'Etat d'alors ; ce que semble regretter Nicolas Sarkozy. Nous sommes coupables d'avoir rêvé d'autonomie et de démocratie dans les écoles, les universités et les usines. Coupables d'avoir désiré la justice et l'égalité au travail comme à la maison ; ce qui semble déranger Nicolas Sarkozy.
Nous sommes coupables d'avoir taillé une croupière à l'autoritarisme gaulliste, marxiste, communiste, syndical et patronal.
Nous sommes coupables de cette réalité d'aujourd'hui où les femmes et les hommes décident en toute liberté de leur corps, où les jeunes décident librement de leur contraception et où les femmes ont le droit de choisir de laisser naître un enfant ou pas. Visiblement, cela ne plaît pas non plus à Nicolas Sarkozy.
Nous sommes coupables d'un tas de conneries comme «CRS-SS». Mais était-ce donc pire qu'un «Cohn-Bendit à Dachau !» entendu comme slogan à la grande manifestation gaulliste ? Nous sommes coupables du bêtisier révolutionnaire des «Vive Trotski !», «Vive Che Guevara !», «Vive Mao !», autrement dit, des «Vive la révolution autoritaire ou totalitaire», «libertaire ou plébéienne». Coupables, donc, d'avoir béatifié Marx ou Proudhon en ignorant Hannah Arendt et Albert Camus, mais aussi de n'avoir pas bien lu Jean-Paul Sartre.
Nous sommes génétiquement coupables d'un désir d'égalité, de solidarité et de liberté. Nous sommes génétiquement coupables de penser que le pouvoir n'est pas la propriété privée d'un homme ou d'une femme. Nous sommes génétiquement coupables de rêver d'une mondialisation écologiquement et socialement régulée. Nous sommes génétiquement coupables de croire que le kärcher ne résout rien et que la police ne peut pas tout.
C'est pour toutes ces raisons que nous décidons de créer un cercle des «enragés repentis fatigués de la chienlit» et que nous demandons à être rééduqués par le maître penseur de la révolution culturelle sarkozyste, André Glucksmann, en promettant de nous flageller publiquement et collectivement devant le siège de l'UMP. Et, puisque nous nous découvrons aujourd'hui responsables de la spéculation boursière et des parachutes dorés pour les grands patrons, nous convoquons, en vertu des droits à la propriété intellectuelle, une assemblée générale pour réclamer collectivement nos dividendes, qui financeront nos séances d'autocritique, de confession publique, de pénitence et d'humiliation. Nous voilà prêts à «passer aux aveux» au prochain congrès de l'UMP.
Nous savons que, libérés de notre culpabilité, nous pourrons nous épanouir à l'ombre du pouvoir de Nicolas Sarkozy. Ensemble, et sans tous ceux qui dérangent. Sous les pavés de notre honte, la plage...

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2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 09:27
Discours de Charléty

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2 mai 2007 3 02 /05 /mai /2007 08:37
"Je vous salue peuple de France, peuple libre, peuple fier, peuple insoumis et qui veut la victoire"

Pour la fête du travail, le plus grand meeting jamais organisé par la gauche s'est déroulé autour de Ségolène Royal et d'une pléiade d'artistes à trois jours du deuxième tour du scrutin présidentiel. De Renaud à Yannick Noah en passant par Bénabar et Saez, ils sont tous venus soutenir la candidate socialiste en chanson, pour le plus grand plaisir de l'immense foule présente au stade Charléty à Paris. L'équipe de la Web TV vous livre leurs impressions en images.
> Ségolène Royal au concert-meeting de Charléty
> Voir la réaction de François Hollande à l'issue de la soirée
> Voir les réactions des élus socialistes présents au stade Charlety
> Voir les photos

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1 mai 2007 2 01 /05 /mai /2007 10:08
Daniel Cohn-Bendit : "Par rapport à Mai 68, Nicolas Sarkozy se comporte en pur stalinien"
LE TEMPS.CH | 01.05.07 | 10h41  •  Mis à jour le 01.05.07 | 10h41

cohnbendit.jpgicolas Sarkozy a choisi de clouer au pilori Mai 68. Que lui répondez-vous ?
Daniel Cohn-Bendit : C'est la preuve qu'il ose dire n'importe quoi. Car enfin, qui était dans la rue en mai 1968 ? Pas seulement nous, les étudiants contestataires. Plus de la moitié de la France s'est alors mise en grève. C'est cela que Nicolas Sarkozy n'accepte pas. Les mots qu'il utilise sont d'ailleurs symptomatiques. Il parle de "liquider Mai 68". Il se comporte en pur stalinien. Alors que les Français veulent se réconcilier, lui s'emploie à exhumer en fin de campagne électorale des rancœurs vieilles de 40 ans !

Derrière ce discours, quelle vous paraît être sa stratégie ?
Toujours la même : cimenter le plus possible la droite et l'extrême droite, liées par cette haine commune contre 68. Sa stratégie, c'est d'opposer une classe contre une autre, les bons contre les méchants. C'est n'importe quoi. Quand Nicolas Sarkozy dit vouloir liquider Mai 68, c'est un peu comme s'il disait vouloir liquider le surréalisme! Son programme, c'est la victoire du peuple de droite contre la gauche. C'est la fracture, la confrontation.

Les attaques portées dans son discours de Bercy étaient aussi rudes que précises : pour lui, Mai 68 a tué l'école de Jules Ferry, instillé le cynisme en politique...
Mais l'école de Jules Ferry était en crise en 68 ! La société française tout entière était en crise. Et les défis scolaires auxquels nous devons répondre aujourd'hui n'ont rien à voir avec ceux de 68. La fameuse école de Jules Ferry, dont M. Sarkozy est si nostalgique, avait pour mission d'intégrer les enfants de paysans dans une société industrielle. Alors que l'école d'aujourd'hui bute sur le défi de l'intégration et d'une société multiculturelle. Quant à la pédagogie, tous les spécialistes savent que celle-ci évolue. Le grand pari de 68, peut-être trop audacieux, peut-être erroné, était d'installer l'autorité par le savoir et le contenu. Tout n'a pas réussi. Tout n'était pas parfait. Mais ce que M. Sarkozy exprime, 40 ans après, c'est une vision figée de la société.

Beaucoup de gens, cela dit, attribuent une bonne part des problèmes d'aujourd'hui aux excès de Mai 68...
Qui se souvient de ce qu'était la société française en 68 ? Regardons-la en face : à l'époque, dans les années 60, une femme mariée ne pouvait pas ouvrir un compte bancaire sans demander l'autorisation à son mari. Mai 68 a, pour les femmes, représenté la conquête de la liberté. D'ailleurs, à bien l'écouter, je pense que c'est cela que M. Sarkozy, comme beaucoup d'hommes, ne digère pas. Il ne supporte pas, face à Ségolène Royal, l'autonomie des femmes. Sans doute aurait-il préféré qu'avant d'être candidate, celle-ci demande la permission écrite à François Hollande...

Votre sentiment face aux propos de Nicolas Sarkozy : Tristesse ? Colère ?
Beaucoup de tristesse. Et une part de stupéfaction, lorsque je l'ai entendu dimanche rendre Mai 68 responsable des parachutes dorés ou de la spéculation financière. Là, ça devient fou. Nicolas Sarkozy, au micro à Bercy, devant tous ses copains PDG comme Lagardère, Bouygues et autres, en train de nous accuser, nous, les pauvres c... (connards dans le texte) de 68, d'être responsables de la folie capitaliste actuelle... De la colère enfin. Car, moi, je n'ai pas oublié certains mots d'ordre de ceux qui manifestaient contre nous en 1968. Je me souviens du "Cohn-Bendit à Dachau".

Vous êtes eurodéputé vert. Ségolène Royal vous a chargé d'œuvrer à l'ouverture vers l'électorat centriste. Y êtes-vous parvenu ?
Les électeurs répondront le 6 mai. Je constate que les intentions de vote en sa faveur au sein de l'électorat de François Bayrou semblent progresser. Même si l'audacieux pari de ce dernier me paraît de plus en plus difficile à tenir, au vu du délitement de l'UDF. Je suis convaincu qu'aujourd'hui, une partie importante des Français qui ont voté pour lui sont tristes. Ils avaient cru sortir le centre de la droite et voilà que les élus centristes se précipitent vers Sarkozy. Voir ces parlementaires rentrer ainsi à la niche, ou plutôt dans la cage, est affligeant.

Propos recueillis par Richard Werly

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1 mai 2007 2 01 /05 /mai /2007 10:01
M. Sarkozy passera outre l'opposition des syndicats et appliquera son programme social
sarkofrance2.jpg"La France a besoin de réformes", a répété le candidat de l'UMP, le 1er mai sur France 2, estimant en réponses aux critiques des leaders syndicaux que "ce sont les Français qui décident".
vant même le départ des cortèges syndicaux du 1er Mai, Nicolas Sarkozy a répondu à ceux qui seraient tentés de faire de la lutte contre son programme social le principal mot d'ordre des défilés. Invité mardi matin 1er mai sur France 2, le candidat de l'UMP a réaffirmé qu'il mettrait en oeuvre, s'il est élu, les réformes sociales de son programme, estimant que "le calendrier de la démocratie politique ne peut pas être bafoué par le calendrier syndical".

"Le dialogue social, j'y crois. Mais simplement les élections ça sert à quelque chose. Ce ne sont pas les manifestants qui font le programme électoral des candidats", a déclaré Nicolas Sarkozy. Le candidat a souligné qu'il "appliquerait scrupuleusement" son programme, notamment sur le service minimum dans les transports ou les régimes spéciaux de retraites.

"Je le ferai dans la concertation avec les forces syndicales, mais que les choses soient claires : Je ne suis pas le candidat de l'immobilisme, je ne suis pas le candidat du conservatisme. La France a besoin de changer, la France a besoin de réformes, la France a besoin de pouvoir d'achat, de plein emploi", a-t-il dit.

M. CHÉRÈQUE ? "IL FALLAIT QU'IL SOIT CANDIDAT AUX ÉLECTIONS"

Interrogé sur les déclarations du secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, selon lequel les lois sociales annoncées pour juillet par François Fillon provoqueraient "des mouvements sociaux", M. Sarkozy a ironisé : "Il fallait qu'il soit candidat aux élections". "M. Thibault, ça ne lui plait pas, mais je suis désolé, ce sont les Français qui décident", a-t-il encore dit, évoquant les mises en garde du secrétaire général de la CGT Bernard Thibault.

Se disant "pour le dialogue social", il s'est à nouveau engagé s'il est élu à "organiser quatre conférences sociales pour que les partenaires sociaux jouent pleinement leur rôle". Ces conférences seront consacrées à "tout ce qui concerne le contrat de travail, la durée du temps de travail, les conditions de vie au travail, le pouvoir d'achat, l'égalité des salaires entre les femmes et les hommes".

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30 avril 2007 1 30 /04 /avril /2007 15:02
Meeting de Ségolène Royal le mardi 1er mai à Charletty

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