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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube.
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Gauche Républicaine & Socialiste

26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 21:09

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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 21:02
Hillary Clinton choisit un militant latino-américain pour codiriger sa campagne
New York - cyberpresse.ca - vendredi 20 avril 2007

hillary.jpegLa candidate démocrate à l'investiture présidentielle Hillary Clinton a annoncé jeudi la nomination d'un important militant latino-américain pour co-diriger sa campagne.

Raul Yzaguirre est l'ancien président du Conseil national de La Raza, principale organisation hispanique des États-Unis.

«Hillary Clinton a passé plus de 30 ans à militer en faveur de ceux qui sont invisibles en Amérique», a réagi son nouveau co-directeur de campagne dans un communiqué. La sénatrice «est non seulement le candidate la plus expérimentée et la plus qualifiée pour le poste de président, mais elle a également la capacité de rassembler les gens pour obtenir des résultats et faire avancer ce pays».

La minorité hispanique est celle qui enregistre la croissance la plus rapide des États-Unis, notamment dans le sud et l'ouest. Les sondages effectués à la sortie des urnes lors des élections de mi-mandat en novembre 2006 avaient démontré que 69% des électeurs latinos avaient voté pour des candidats démocrates, contre 30% pour les républicains. Mais 44% des Hispaniques avaient préféré le président américain George W. Bush, un républicain, en 2004.

D'autres candidats à l'investiture démocrate ont des liens étroits avec la communauté hispanique. Le sénateur du Connecticut Chris Dodd parle couramment espagnol après avoir servi en République dominicaine. Quant au gouverneur du Nouveau-Mexique, Bill Richardson, sa mère était mexicaine.

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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 20:37
Le SPQ Libre ne jette pas l’éponge 2007 03 28

« Je ne veux pas fédérer les insatisfaits », déclarait André Boisclair au lendemain de l’imposition sous le bâillon par le gouvernement Charest d’un décret aux employés du secteur public. Le 26 mars dernier, les Québécois l’ont pris au mot.

Insatisfaits du gouvernement libéral, 61,6% des électeurs ont décidé de voter pour une autre formation politique, faisant subir au Parti libéral une défaite historique. Mais le Parti Québécois n’a engrangé que 29,8% des suffrages, alors que 32,8% des électeurs – dont évidemment bon nombre d’insatisfaits – trouvaient refuge chez l’Action démocratique de Mario Dumont. Des centaines de milliers d’autres électeurs faisaient l’élection buissonnière. Le taux de participation de 71,28% est à peine supérieure à celui de l’élection de 2003 (70,49%), le plus bas depuis 1927.

La déroute du Parti Québécois – avec son pire score depuis 1970 – excite évidemment les éditorialistes et les commentateurs politiques fédéralistes qui, dès le soir du scrutin, ont commencé à « suggérer » la mise au rancart de l’objectif de la souveraineté et la révision d’un programme jugé trop à gauche. Lors de son point de presse au lendemain du scrutin, André Boisclair a accrédité cette perspective.

Du « déjà vu »
On croirait revivre un mauvais scénario. Au lendemain de la défaite de 2003, un groupe de députés comprenant André Boisclair et Joseph Facal prenaient prétexte des gains de l’ADQ pour suggérer au Parti Québécois un «recentrage» vers la droite. Impressionnés par les succès de Mario Dumont, particulièrement dans la région de Québec-Chaudières-Appalaches, les tenants de ce virage proposaient de concurrencer l’ADQ sur son propre terrain, mais en revêtant les habits d’une soi-disant «nouvelle social-démocratie».

Comme bon nombre de sociaux-démocrates à travers le monde, ils avaient été ébahis par les succès électoraux de Tony Blair et de son «New Labour» en Angleterre. Présenté comme une «modernisation» de la social-démocratie, le «New Labour» s’inspirait de l’expérience de Bill Clinton au sein du Parti Démocrate et s’est caractérisé, comme son modèle, par une distanciation à l’égard du mouvement syndical et l’adoption de politiques néolibérales.

Mais le congrès de 2005 du Parti Québécois rejette cette approche. Une solide majorité attribue plutôt l’échec électoral au fort taux d’abstentions et l’impute à la dérive néolibérale du parti depuis la politique du Déficit zéro et à sa tiédeur sur la question nationale. Les militantes et les militants corrigent alors le tir et ramènent le parti sur ses positions sociales-démocrates traditionnelles, tout en réaffirmant la nécessité de l’indépendance nationale pour la réalisation de ce programme. Ils proposent la tenue d’un référendum le plus tôt possible dans un premier mandat. C’est sur cette base que se scelle l’alliance entre les courants sociaux-démocrates et indépendantistes au sein du parti.

Mais tout n’était pas joué. La démission de Bernard Landry et le déclenchement d’une course à la chefferie ouvrent la porte à un match revanche aux partisans de la «nouvelle social-démocratie». Empruntée à l’expérience de Tony Blair, la recette gagnante semble toute simple : trouver un chef charismatique pour remporter la victoire en misant sur sa seule performance. Une fois plébiscité, il pourra, espère-t-on, imposer comme Blair l’a fait ses vues à son parti, c’est-à-dire le détacher de sa base syndicale et le « recentrer » vers la droite.

André Boisclair et son équipe ont mené la course à la chefferie à cette enseigne. Mais la partie a été corsée et, pour s’assurer de la victoire, il lui a fallu endosser le programme mal-aimé du congrès de 2005. Cependant, une fois élu, jamais André Boisclair n’a montré d’intérêt à populariser les éléments sociaux-démocrates de ce programme. Au contraire, il a continuellement cherché à s’en distancer avec des déclarations exprimant son refus de «fédérer les insatisfaits» au lendemain de l’adoption de la loi 142 et promettant de «soulager le capital» pour faire du Québec «l’endroit au monde où le capital est le mieux accueilli».

Plutôt que de prendre appui sur les organisations syndicales, André Boisclair s’engage plutôt à «mettre fin au copinage entre le Parti Québécois et les chefs syndicaux» et trouve conseil auprès de l’Institut économique de Montréal.

Mais les membres du parti se chauffaient toujours au même bois qu’au congrès de 2005, comme le révèle l’adoption par les deux-tiers du Conseil national sur l’environnement d’une proposition de nationalisation de l’éolien. André Boisclair rejette la proposition, ce qui lui vaut les applaudissements de la presse fédéraliste et néolibérale. «Un chef est né», écrit André Pratte en éditorial l’encourageant à faire fi de son parti et de son programme.

Mais n’est pas Bill Clinton ou Tony Blair qui veut. Une performance anémique dans les sondages force André Boisclair à renouer en catastrophe à la onzième heure avec les alliés syndicaux du Parti Québécois et à proposer à son parti une plate-forme électorale aux couleurs sociales-démocrates.

De toute évidence, il attribue aujourd’hui le cuisant échec du 26 mars dernier non pas à sa performance – qu’il juge éclatante ! – mais à son parti qui l’a empêché d’imposer ses vues, particulièrement dans la région de Québec.

L’option souverainiste sur la glace
Aujourd’hui, André Boisclair exprime à nouveau son intention de chercher à «recentrer» le Parti Québécois vers la droite, mais propose également de mettre sur la glace l’option souverainiste. Cela ne nous étonne pas. Un bref retour en arrière permet de l’expliquer.

Au lendemain du référendum de 1995, André Boisclair et d’autres dirigeants souverainistes ne trouvaient rien de plus urgent que de se dissocier des propos de Jacques Parizeau sur les «votes ethniques». Des déclarations similaires d’Yves Michaud leur ont donné l’occasion de proclamer haut et fort leur rejet du «nationalisme ethnique» et d’«épurer» le nationalisme québécois par l’élagage de toute référence ethnique, culturelle et parfois même linguistique. Leur crainte était que l’approche du Parti Québécois soit identifiée aux politiques de « nettoyage ethnique » qui défrayaient la manchette en Yougoslavie et dans d’autres pays.

Mais la mondialisation et les flux migratoires qui l’accompagnent font naître dans les populations du globe une insécurité identitaire qui se traduit par une recherche d’affirmation nationale. Le Québec n’y échappe pas. Nous l’avons vu surgir à l’occasion du débat sur les accommodements raisonnables.

Mario Dumont s’en est saisi et les observateurs politiques datent de son intervention dans ce débat le départ de sa fulgurante ascension. Quant au chef du Parti Québécois, il a été incapable aux yeux de la population d’incarner cette identité nationale, qu’il aurait dû pourtant beaucoup mieux que Mario Dumont représenter, tout en l’articulant bien sûr avec les droits légitimes des minorités ethniques.

Mais la direction actuelle du Parti Québécois est tellement engluée dans son rejet du « nationalisme ethnique » qu’elle a manqué le coche. Bien plus, il n’y a eu au cours de la campagne électorale aucune référence à la défense et à la promotion de la culture et de la langue française, qui sont pourtant au cœur du mouvement national québécois. On a tellement dépouillé le projet souverainiste de ses attributs nationaux qu’on peut aujourd’hui envisager sa mise au rancart.

Les plaques tectoniques

On a parfois l’impression que le Québec se trouve aux confins des plaques tectoniques de la politique mondiale et qu’il est parmi les derniers à ressentir l’onde de choc des grands mouvements politiques. Plusieurs se félicitent donc aujourd’hui que le vent de droite qui souffle depuis fort longtemps sur l’Amérique du Nord a finalement atteint le Québec avec les succès de l’ADQ.

 

Notre analyse est plus nuancée. Il faut d’abord souligner que la population a durement sanctionné le gouvernement Charest pour ses politiques de droite. Qu’une majorité ait refusé d’embarquer dans le voyage pour la souveraineté que lui proposait le Parti Québécois témoigne, à notre avis, que ce voyage a été perçu comme mal organisé, son guide jugé incompétent et son itinéraire confus.

Près de 30% de l’électorat a boudé l’élection, un autre 31% s’est stationné chez l’ADQ en sachant que ce parti ne prendrait pas le pouvoir. Rien ne garantit que ce parti puisse consolider ses positions. Au contraire, nous savons que la droite n’a pas de solutions à offrir face à l’insécurité économique et identitaire. La réduction de l’intervention de l’État et le laisser-faire économique qu’elle propose ne peuvent qu’aggraver la situation dans une société comme la nôtre.

La solution ne réside pas non plus dans une adaptation québécoise du «New Labour» de Tony Blair. Malgré l’énorme avantage de pouvoir bénéficier de l’extraction du pétrole de la Mer du Nord, le Royaume-Uni est tombé au 19e rang sur les 25 pays européens pour la performance économique. Son déficit budgétaire excède le 3% du PIB permis par le traité de Maastricht. Sa dette réelle surpasse celle de la France, pourtant jugée «catastrophique». Près du quart de la population vit dans la pauvreté et l’écart entre les riches et les pauvres est le plus important d’Europe. Tony Blair est aujourd’hui présenté comme le digne héritier de Margaret Thatcher.

À cette élection, les militantes et les militants du Parti Québécois ont sauvé la mise par leur engagement et un dévouement sans bornes. Elles et ils sont les yeux et les oreilles de ce parti au sein de la population et sont les plus aptes à véhiculer les préoccupations de leurs concitoyens. C’est leur bilan de l’élection qui importe. Le bilan des gens qui étaient sur le terrain. C’est de là également que viendront les réalignements nécessaires.

Marc Laviolette, Président
Pierre Dubuc, Secrétaire

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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 13:41
J'entendais ce matin dans le 7/9-30 les questions posées par certains auditeurs à Vincent Peillon et il est temps d'être clair sur quelques sujets.
Un auditeur a dénoncé les combinaisons d'appareil et les vieilles manières politiques qui seraient selon lui à nouveau à l'ordre du jour avec les discussions entre Bayrou et Royal. Mais enfin qui fait des combinaisons si ce n'est Nicolas Sarkozy qui débauche un à un les députés/maires de l'UDF après les avoir menacés d'empêcher leur réélection ; quelle comparaison possible avec le dialogue ouvert et public proposé par Ségolène Royal à François Bayrou qui l'a accepté ? Quelle comparaison avec les pressions qu'a subi le SPQR de la part de Sarkozy pour que ce débat n'est pas lieu !? finalement, Canal+, I-télé et France Inter accueilleront ce dialogue démocratique...
Une auditrice a accusé Ségolène Royal de défendre le libéralisme et d'avoir voté "oui" au TCE. J'ai voté "non" et je sais que mes camarades socialistes qui ont choisi l'option opposée ne l'ont pas fait par conversion au libéralisme (ou très très peu d'entre eux) mais parce qu'ils pensaient qu'on ne pouvait pas refuser un traité quel qu'il soit sous peine de mettre l'Europe en panne ; Ségolène Royal si elle est élue aura tout le loisir de démontrer le contraire en relançant l'Europe par le moteur franco-allemand et une Union plus forte fondée sur la zone Euro. Mais surtout si on peut considérer que de leur point de vue les électeurs d'extrême-gauche considèrent que Mme Royal n'est pas assez à gauche, peut-on laisser dire ceux qui préfèrent ne pas voter et faciliter ainsi l'élection d'un candidat réactionnaire politiquement et moralement et fervent défenseur de la doctrine économique libérale. Qui est l'ultra-libéral dans cette élection ? Qui est l'ami des patrons ? Qui met en danger la démocratie et l'intégrité de la nature humaine par ses propositions et ses déclarations nauséabondes ?
Il fut un temps où les partis trotskystes préféraient voir une bonne droite au pouvoir pour favoriser l'exaspération du peuple et accélérer la venue de la Révolution ; mais ce qui est en jeu aujourd'hui ce n'est même plus cela, et c'est ce qu'a compris Arlette Laguiller vieille militante révolutionnaire (d'une révolution improbable certes...) qui n'avait plus appelé à voter à gauche depuis 1981. Si Sarkozy emporte les élections, la démocratie sera en danger, les libértés publiques seront mises à mal, la culture n'aura plus droit de citer à la Télévision et l'émancipation des classes populaires sera de ce fait reculée de plusieurs dizaines d'années.
Alors électeurs d'extrême gauche, s'abstenir serait voter contre votre camp... Ne vous trompez de combat...
FRED

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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 11:53

Bayrou affirme que Sarkozy lui avait proposé une "alliance" anti-Chirac

NOUVELOBS.COM | 25.04.2007 | 12:51

Sud-Ouest diffuse un enregistrement dans lequel le leader de l'UDF raconte avoir refusé une "alliance" contre Jacques Chirac, proposée par le leader de l'UMP en 2004.

Le quotidien Sud-Ouest révèle mercredi 25 avril que François Bayrou lui a confié avoir refusé, en février 2004, "une alliance contre Chirac" proposée par Nicolas Sarkozy, et ne plus avoir parlé depuis au président de l'UMP.
François Bayrou a donné cette information à Sud-Ouest le 16 mars dernier, lors d'une interview devant un panel de 5 lecteurs, 5 journalistes et plusieurs invités. L'extrait peut être écouté sur le site Internet de Sud-Ouest.
"On ne peut pas rencontrer plus différents que Nicolas Sarkozy et moi. Je n'ai pas parlé avec lui depuis trois ans", confiait alors François Bayrou lors de cet entretien, avant d'expliquer les raisons de cette rupture de relations.

Invité chez Jacques Chancel

"Nicolas Sarkozy venait d'être élu à la tête de l'UMP. Le dimanche suivant, il me fait inviter chez Jacques Chancel (...) et Sarkozy me dit: 'Je te propose une alliance contre Chirac. On va faire les jeunes et on va le démoder, lui qui est vieux. On va lui faire la guerre, et au bout du compte, on fait alliance contre Chirac'". "Je lui dis: 'ça ne m'intéresse pas. Je ne veux pas faire d'alliance avec toi. Je ne veux pas faire d'alliance contre Chirac sur le critère de l'âge. Cela ne me ressemble pas. Alors tu fais ce que tu veux, mais moi, je ne le ferai pas. Depuis, en effet, il y a comme un froid entre nous", a déclaré le président de l'UDF.
Jacques Chancel a confirmé la rencontre de 2 heures entre les 2 hommes dans la bibliothèque de sa maison, à Adast, mais a indiqué qu'il ignorait ce que les 2 hommes s'étaient dit.

Des propos off déjà livrés

Selon le journaliste qui signe l'article de Sud-Ouest, François Bayrou avait expressément demandé la veille de la parution de l'entretien, que ces "propos off" ne soient pas utilisés. Mais le quotidien estime que, "aujourd'hui, ces confidences prennent tout leur sens".
Au cours des derniers mois, François Bayrou a fait ces mêmes confidences à plusieurs reprises devant des journalistes, en les invitant à chaque fois à ne pas les publier.

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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 09:19
les candidats arrivés en têtes dans les circonscriptions.
r--sultats-premier-tour-circonscriptions.jpg

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25 avril 2007 3 25 /04 /avril /2007 09:11
à mettre entre toutes les mains pour s'assurer d'une prise de conscience sur les dangers qui nous attendraient s'il était élu...

LE VRAI SARKOZY
Glaçant ! Il a dit glaçant.
Mais s’il ne l’avait pas dit ? Car enfin, 7 jours avant que François Bayrou ne laisse tomber ce glacial jugement, le généticien Axel Kahn avait déjà, dans Marianne, agité le grelot. Ainsi Nicolas Sarkozy, qui, déjà (ceci explique cela), voulait faire repérer chez les marmots de 2 ans les bourgeons de la délinquance, avait pu, dans Philosophie Magazine, déclarer que, selon lui, la pédophilie et le suicide des adolescents étaient d’origine génétique, qu’on était en quelque sorte biologiquement programmé pour la déviance ou l’autodestruction, que l’action éducative ou sociale n’y pouvait rien, le rachat ou la miséricorde divine non plus – retour terrifiant du concept eugéniste du gène du crime – sans que, pendant 10 jours, aucun journal quotidien ou hebdomadaire, aucune radio ou télévision réagisse. Ainsi, pour ne prendre qu’un exemple, avant la riposte bayrouiste, notre confrère Le Monde, que des dérapages de Le Pen qui allaient beaucoup moins
loin faisaient immédiatement monter au créneau, n’avait même pas consacré 10 lignes réprobatrices à cette stupéfiante rémanence de l’idéologie socio-biologique de l’extrême droite païenne.
[...]
Télécharger ici le
dossier de Marianne sur le Vrai Sarkozy

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24 avril 2007 2 24 /04 /avril /2007 09:08
Nécessité fait loi dit-on... et l'enjeu est tel aujourd'hui que l'adage prend une tonalité quelque peu dramatique. En appelant François Bayrou à faire face à ses responsabilités, à être cohérent avec le discours de valeurs qu'il a tenu durant toute la campagne, Ségolène Royal a fait un geste fort et attendu loin des négociations d'appareil et des montages d'alliances baroques et inopérantes que tout le monde aurait dénoncé (lire ci-dessous).
Si François Bayrou était effectivement cohérent avec lui-même l'honneur et l'intérêt de la France lui commanderait de dire clairement qu'il ne peut pas permettre l'élection de Nicolas Sarkozy qui veut prendre la France avec violence et lui imposer des solutions qui naviguent à la fois entre l'ultra-libéralisme et la posture réactionnaire. Avec le candidat Bayrou et les électeurs qui se sont portés sur son nom, nous partageons un certain nombre de points communs, qui ne font pas toute une politique mais qui permettent au moins de renforcer le cadre républicain et démocratique. La devise républicaine, LIBERTE-EGALITE-FRATERNITE, tant mise à mal dans tous ses actes et ses discours par Monsieur Sarkozy, constitue effectivement le cadre de référence du candidat centriste ; comme nous il partage des valeurs humanistes qui mettent l'humain avant les questions de profit, il nous rejoint dans son intérêt pour l'éducation et la prévention, comme nous il refuse les discriminations, les politiques fondées sur la violence publique, les conceptions étriquées de la nation française, une Europe qui se limiterait à un grand marché sans politique, il rejette l'idée de faire passer par la petite fenêtre du parlement des textes que les Français ont refusé par référendum. Nous avons été séparés par son numéro d'illusioniste qui lui a fait dire qu'il était anti-système alors qu'il est comme beaucoup l'incarnation du système, que la droite et la gauche sont des notions dépassées alors que son mouvement est justement d'opérer un virage à gauche. Nous sommes toujours séparés par les propositions économiques ce qui nous empêche de gouverner ensemble mais ne nous empêche pas de vouloir rénover le débat républicain et de renforcer la démocratie.
L'appel de Ségolène Royal met le candidat malheureux au pied du mur et démontre à son électorat l'esprit de conciliation qui l'anime, le respect qu'elle a de son adversaire, quand Nicolas Sarkozy procède avec l'UDF selon les méthodes du débauchage et du dépeçage, présentant Robien et Santini comme l'avant-garde d'une UDF qui se rallierait prochainement à lui. Notre objet essentiel est de rassembler les Français pas les candidats, espérons qu'en celà les électeurs de François Bayrou auront compris où va la cohérence et l'intérêt de la France.
Mais François Bayrou ne devrait pas appeler à voter pour l'un ou l'autre des finalistes demain, et sans doute ne donnera pas d'orientation très explicite de ce que la balance des valeurs pourrait éventuellement pencher d'un côté plus que de l'autre. Cela s'explique parce qu'il croit que son intérêt réside dans l'attente du scrutin de 2012 et que les députés, maires et conseillers généraux de l'UDF qui le conseillent aujourd'hui redoutent trop les rétorsions électorales que leur fera subir l'UMP. Il faut croire que l'appel et les thèmes développés par la candidate de la gauche suffiront à faire entendre raison à une majorité de nos concitoyens.

Un mot encore pour prévenir ceux de nos camarades qui se font une spécialité des coups de billard à 15 bandes. Personne ne peut se faire d'illusion, on ne construit jamais durablement en politique sur des ruines et aujourd'hui la survie du Parti socialiste (qui l'eût cru) et le maintien de la capacité de la gauche à transformer la société ne réside que dans la victoire de Ségolène Royal et son accession à la présidence de la République.
En effet, qui oserait croire que la tentation centriste évoquée dans ces dernières semaines de campagne ne surgira pas violemment dans un congrès du PS après une nouvelle défaire électorale, alors que la droite serait reconduite sur un bilan économiquement, socialement et humainement catastrophique et que François Baurou lancerait une OPA sous forme de "Parti Démocrate".
L'exemple ubuesque de la fusion de la Marguerite démocrate-chrétienne des Democratici della Sinistra n'est pas une solution. Un tel chemin conduirait à l'explosion du Parti socialiste, rendant impuissante la gauche à reconquérir le pouvoir, réformer le pays, transformer la société. Cela a été possible jusqu'ici parce que le PS est un parti de rassemblement parlant en direction d'un spectre électoral allant de l'extrême gauche au centre gauche et c'est cela qu'il faut refonder. Le Parti socialiste est un outil trop précieux pour que l'on joue avec.

FRED


Ségolène Royal propose un "dialogue ouvert et public" à François Bayrou sur les "valeurs" pour rechercher des "convergences".

 
"Chacun doit prendre ses responsabilités pour savoir quelle France nous allons construire. Aujourd'hui je prends les miennes et je me déclare disponible pour parler de l'avenir de la France avec tous ceux qui pendant toute cette campagne ont souhaité le changement et la rénovation politique.

Pour faire gagner la France il faut demander une autre dimension à notre rassemblement
".

Ségolène Royal souhaite "un débat ouvert sur les idées pour construire des convergences autour d'une volonté de rénovation sans arrière-pensée et sans a priori.

La France a tout à gagner à l'ouverture des idées pour sortir des blocages d'un système dépassé. C'est pourquoi je propose un dialogue public sur la base du pacte présidentiel portant sur la rénovation de la République, l'Etat impartial, le refus des tensions dans les villes et les quartiers, l'appel au peuple francais pour la relance de l'Europe, les priorités éducative et écologique
".

Ségolène Royal a préconisé "un débat public, en toute clarté, en toute transparence et devant tout le monde. Si François Bayrou souhaite cette main tendue et ce dialogue autour du pacte présidentiel. J'attends une réponse. A M. Bayrou de dire s'il souhaite ce débat".

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 14:11
ENSEMBLE.jpg

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 10:41
arbresaintmartinvignette.jpgSaint-Martin-du-Tertre, le village où j'habite depuis un an tout juste, vient de donner un score plus favorable à la gauche que les résultats nationaux, je vous laisse apprécier. Il est clair que si la gauche veut remporter les municipales prochaines, elle devra néanmoins mettre les bouchées doubles pour faire mordre la poussière aux candidats de la droite locale qui sont plus réactionnaires et caricaturaux encore que leur idole Sarkozy.

Inscrits : 1564
Votants : 1369 - 87,53% soit 12,47% d'abstention
Blancs et nuls : 12 - 0,88%
Exprimés : 1357 soit 86,76% des inscrits

Gérard Schivardi - PT - 2 - 0,15%
Arlette Laguillier - LO - 26 - 1,92%
Olivier Besancenot - LCR - 85 - 6,26%
José Bové - 15 - 1,11%
Marie-George Buffet - 35 - 2,58%
Dominique Voynet - Les Verts - 25 - 1,84%
Ségolène Royal - PS-PRG-MRC - 364 - 26,82%            Total Gauche : 552 - 40,68%

Frédéric Nihous - CPNT - 12 - 0,88%
François Bayrou - UDF - 233 - 17,17%                         Total Centre : 245 - 18,05%

Nicolas Sarkozy - UMP - 398 - 29,33%
Philippe de Villiers - MPF - 26 - 1,92%
Jean-Marie Le Pen - FN-MNR - 152 - 11,20%                Total Droite : 576 - 42,45%

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