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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube.
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Gauche Républicaine & Socialiste

23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 10:39
Le premier tour de l'élection présidentielle conclue à un duel entre Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, tous deux récoltant des scores reccords pour leur famille politique. Le canton de Luzarches plus fortement inscrit à droite offre néanmoins plus de 23% des suffrages exprimés à Ségolène Royal, notre candidate socialiste. Pour le second tour, les socialistes du canton de Luzarches appellent tous les Français qui refusent une société violente, un candidat réactionnaire et l'ultra-libéralisme économique, à soutenir Ségolène Royal et son pacte présidentiel et à faire barrage à Nicolas Sarkozy.
Tous les Résultats du 1er tour de l’élection présidentielle - 22 avril 2007 - 9e circ. du Val d’Oise sont téléchargeables.

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23 avril 2007 1 23 /04 /avril /2007 09:40
C'est avec un immense soulagement, sans doute comme beaucoup d'entre vous, que j'ai appris un peu avant 19h00 puis confirmé par la radio (et oui j'ai suivi les résultats du 1er tour à la radio car je m'abrutissais devant l'écran du local de campagne à Goussainville pour enregristrer les résultats bureau par bureau que nous téléphonaient les camarades) la qualification avec un score quasi historique de Ségolène Royal pour le 2nd tour de l'élection présidentielle - le dimanche 6 mai prochain.
Elle permet de laver un peu la blessure du 21 avril 2002, et pour la première fois, une femme - socialiste - est réellement en mesure d'accéder à la présidence de la République. Il est urgent que tous ceux - y compris les électeurs centristes - fassent barrage à Nicolas Sarkozy, tant - comme je l'ai déjà écrit - ce candidat développe un programme dangereux pour le pays, ultra libéral économiquement, réactionnaire sur tous les autres sujets. Les électeurs qui ont choisi François Bayrou - malgré les divergences réelles qui existent avec le programme économique de Ségolène Royal - ne peuvent en conscience pas laisser passer Sarkozy, s'ils sont cohérents avec un certain nombre de valeurs et de propos défendus par leur candidat dans la campagne de 1er tour.
Cette posture défensive doit être complétée par un rassemblement positif autour du pacte présidentiel, qui reprend à 99% le projet socialiste élaboré par les militant socialistes en juillet 2006. Dans ce projet, des réformes fortes permettent de conjuguer la relance économique, le progrès social, le développement environnemental et la refondation démocratique avec une VIème République. Mais malheureusement jusqu'ici bien peu d'espace a été laissé pour développer un véritable projet de société, et je crains que les médias ne permettent pas de le faire entre les deux tours. Il faut cependant se battre pour ne pas laisser le pays s'enfoncer dans 5 ans de déchirements et de casse sociale accélérée.
Mais d'une manière générale, la situation à gauche est inquiétante... Ce n'est pas tant que les partis autres que le PS se soient effondrés ; mais plus généralement le score de la candidate socialiste ne doit son caractère élevé qu'à un vote massif des électeurs communistes, verts, altermondialistes et d'extrême gauche en sa faveur motivé par la crainte d'une absence de la gauche au second tour ; c'est donc un vote fondé en partie sur la peur et non totalement sur l'adhésion. Il est de même incontournable que François Bayrou doit une bonne partie de son score à un ralliement de nombreux électeurs socialistes ; nous sommes donc un jeu de vases communiquants qui démontrent un déportement de l'électorat vers la droite, cela ne peut s'expliquer que par le fait que les valeurs culturelles de la gauche fléchissent dans la société et que le combat majeur de la prochaine décennie sera de reprendre l'ascendant en portant la devise républicaine - Liberté, Egalité, Fraternité - dans les têtes et dans les coeurs. En effet, Le Pen n'a pas tort de dire qu'il a vaincu moralement, au regard de cette droitisation générale et de la rupture avec le gaullisme et la république de la droite conservatrice : Sarkozy et l'UMP ont clairement indiqué de quel côté ils faisaient pencher la balance. Contrairement à ce que disaient ce matin les chroniqueurs nous n'assistons pas à la fin d'une longue séquence lepéniste, la lepénisation des esprits continue de s'étendre.
Fred

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22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 10:54
  • Dimanche 22 Avril | 11h52
tdg
Un sondage interdit montre un resserrement entre les trois favoris
EXCLUSIF - samedi 21 avril 2007 - 17:05 Depuis vendredi minuit, les sondages ne peuvent plus être publiés dans les médias français. Mais ils continuent de circuler dans un petit cercle d’initiés. La Tribune de Genève et 24 heures ont pu avoir accès à l’un d’eux. Qui montre que rien n’est encore véritablement joué.

© Crédit photo | Les 3 premiers candidats au coude-à-coude | DR

Photomontage
CLAUDE ANSERMOZ, PARIS | 21 Avril 2007 | 17h07

Ce samedi matin, les sondages sont officiellement interdits de publication dans la presse française. Ce qui n’empêche pas les instituts de poursuivre leurs enquêtes d’opinion et de les présenter à quelques happy few (garde rapprochée des candidats, journalistes, politologues, chefs d’entreprise) lors de petits déjeuners «exclusifs». La Tribune de Genève et 24 heures ont pu avoir accès à l’un de ces précieux et derniers sondages, sous couvert de la protection des sources (on rappelle que les médias français risquent 75 000 euros d’amende en cas de divulgation de ces chiffres). Réalisé vendredi 20 avril auprès de 1 000 personnes selon la méthode des quotas, ce sondage montre que Nicolas Sarkozy baisse à 26% et le Pen à 12,5%. Chemin inverse pour Ségolène Royal (23 %) et François Bayrou (20,5%).

Notre insider nous a également fourni, chose extrêmement rare, les données brutes de cette étude. C'est-à-dire avant que ces chiffres ne soient redressés par les instituts pour corriger certaines estimations, notamment le vote caché des électeurs du Front National. A ce jeu là, Nicolas Sarkozy (25%) est toujours en tête, mais son avance sur Ségolène Royal et François Bayrou (tous les deux à 24%) est minime. De son côté, Jean-Marie Le Pen est à 5%.

C’est le cas du candidat centriste qui est le plus intéressant. D’abord, parce que le nombre d’électeurs qui sont désormais certains de voter pour lui a explosé en deux jours (de 39 à 61%). Ensuite, parce qu’il l’emporterait assez facilement s’il se qualifiait au 2nd tour, quel que soit son contradicteur (à 55% contre Sarkozy et à 58% contre Royal). «Enfin, poursuit notre interlocuteur, le vote des indécis, des nouveaux inscrits et des jeunes de banlieue semble incliner vers le président de l’UDF».

Il semble que ce resserrement, toujours selon notre spécialiste, se constate chez tous les instituts de sondage, sauf CSA. Pour ce dernier, selon des chiffres publiés hier sur le site internet du Parisien, c’est Jean-Marie Le Pen qui serait désormais le 3ème homme (16,5%) juste devant François Bayrou (16%). Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal seraient loin devant et au coude à coude, avec respectivement 26,5% et 25,5%.

Tribune de Genève © Edipresse Publications SA

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22 avril 2007 7 22 /04 /avril /2007 08:11
Qui l'eût cru... je suis allé à la dernière rencontre de Ségolène à Poitiers, vendredi soir, dès 17h45, le parc de Blossac... poitiers200407.JPGBon c'était un pique-nique socialiste, vraiment sympa. Pascale, Matteo (sur mes épaules), Vincent (un copain d'enfance de Pascale) ont serré la main de Ségo ; Vincent devrait voter Ségolène puisqu'il avait le pari avec Pascale de voter pour elle et pas pour Bayrou s'il arrivait à lui serrer la main. 5 000 personnes en meeting électoral, du jamais vu dans tout le Poitou. Peillon et Assouline qui m'ont croisé ont dû se demander ce que je foutais là à plus d'un titre. Il faut croire que l'enjeu est donc grave...
Alors espèrons...
Si vous voulez voter à gauche au 2nd tour, si vous voulez éviter une présidence Sarkozy, avec des dérives réactionnaires sans cesse plus explicites vers le FN, votez Ségolène dès le 1er tour.
Fred

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18 avril 2007 3 18 /04 /avril /2007 15:35

Breton a imposé à EADS les indemnités de Forgeard

NOUVELOBS.COM | 18.04.2007 | 15:12

Les indemnités de Noël Forgeard lors de son départ d'EADS ont été imposées par Thierry Breton contre l'avis d'Arnaud Lagardère et de Manfred Bischoff, coactionnaires du groupe aéronautique.
NOËL FORGEARD, co-président d’EADS démissionné en juin 2006, ne devait pas toucher son chèque de départ de 8,5 millions d’euros!

Selon nos informations, en effet, tant Arnaud Lagardère, actionnaire français d’EADS, que Manfred Bischoff, représentant de DaimlerChrysler au conseil d’administration du groupe aéronautique européen, souhaitaient que Forgeard fasse place nette sans se prévaloir de son parachute doré. Alors qu’EADS va endurer 5 milliard d’euros de pertes exceptionnelles et s’apprête à licencier 10.000 personnes d’ici 2010, l’indemnité prévue dans le contrat de travail de Noël Forgeard leur paraissait inappropriée.

Le problème, c’est que le co-président d’EADS, lui, ne voulait pas du tout abandonner son poste, et que pour le licencier sans indemnité, il fallait mettre en avant une "faute" de sa part.

Règlement négocié
Bien entendu Forgeard aurait immédiatement attaqué en justice, mettant en avant les déconvenues de l’A380 dans l’usine de Hambourg, qui lui avaient été cachées. On voit déjà le linge sale franco-allemand déballé en public devant une audience aux prud’hommes!

Il n’en a pas fallu davantage pour que Thierry Breton, le ministre de l’Economie, impose un règlement négocié. Les relations entre les actionnaires industriels et l’actionnaire public ont dès lors pris un tour tellement conflictuel qu’il a fallu faire appel à un Monsieur Bons offices, en la personne de Maurice Lévy, président du directoire de Publicis, et habituel médiateur des causes impossibles. "Son rôle a consisté à convaincre Noël de partir, et à convaincre les actionnaires d’accepter une séparation à l’amiable, confie un proche du dossier. Et la seule solution intelligente pour sortir de l’impasse consistait à assurer la bonne exécution du contrat". Lequel contrat prévoyait une indemnité de départ de 6,1 millions d’euros et une prime de non-concurrence lui interdisant de travailler dans le secteur aéronautique de 2,4 millions d’euros. Contrat qui fut exécuté, dans la douleur.

Forgeard voulait plus encore
Car Noël Forgeard, vexé d’être démis de ses fonctions, exigeait encore plus d’argent, mettant en avant ses états de service à Airbus: quasiment dix ans aux manettes, une place de leader mondial, et des centaines d’avions dans le carnet de commandes. Avec 8,5 millions d’euros de dédommagements, Noël Forgeard n’a aucunement l’intention de revenir en arrière, et de rendre son indemnité, contrairement à ce que lui ont demandé les deux principaux candidats à l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. Son éviction n’est, pour lui, en rien comparable à celle de Pierre Bilger à Alstom, qui a finalement préféré rembourser la quasi-totalité des quatre millions d’euros touchés lors de son départ forcé.

Il est vrai que, même si les deux entreprises ont été confrontées à un sinistre d’ampleur comparable -de l’ordre de cinq milliards d’euros-, il a laissé Alstom au bord de la faillite, alors qu’EADS ne prévoit aucune difficulté financière, tout du moins avant 2010.

"Un accord informel"
Il reste que l’affaire trouve dans la campagne électorale une chambre d’écho particulièrement sonore: après toutes les réactions des candidats, lundi est venue une mise en demeure de François Hollande, lors du point de presse du PS: "je demande à avoir communication d’ici dimanche des décisions qui ont été prises au sein d’EADS sur ce sujet, et de la position qui a été celle des représentants de l’Etat et de l’actionnaire privé Lagardère. Il faut en effet qu’il y ait eu un accord informel, écrit ou verbal, de la part du ministère de l’Economie pour qu’une telle indemnisation puisse avoir été accordée."

 

Odile Benyahia-Kouider,
rédacteur en chef adjointe à Challenges (groupe Nouvel Observateur)
(le mercredi 18 avril 2007)

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18 avril 2007 3 18 /04 /avril /2007 14:47
fred.jpgBon voilà j'ai bien le droit de souffler un peu... je pars 3 jour en Poitou retrouver mes deux enfants - qu'on a envoyé ma femme et moi chez leurs grands-parents pour la semaine - donc vous voyez qu'il n'y a rien là-dedans qui puisse faire référence à pélerinage ségolènien. J'y ai bien le droit avec tous les boîtages et collages que je me tape depuis plusieurs semaines...

Mais je franchirai les bouchons du samedi pour revenir assumer mes fonctions de secrétaires de section dans le canton de Luzarches et donc m'assurer que mes camarades peuvent efficacement contrôler l'exécution du vote le dimanche 22 avril. On se retrouvera tous les militants de la 9e circonscription du Val d'Oise dès 21h30 au foyer polyvalent de Fontenay-en-Parisis. Histoire de passer la soirée électorale ensemble et préparer le 2nd tour pour battre Sarkozy, ou Le Pen, ou Bayrou, et donner au pays sa première Présidente de la République.

D'ici là je me repose un peu et je vais prendre le temps de réfléchir à la situation et à l'avenir ; je me suis promis d'écrire un appel à la gauche au lendemain du 6 mai quelques soient les résultats des premier et second tours de l'élection présidentielle. En espérant que les électeurs de gauche ne feront pas de bêtise et permettront à la gauche et à Ségolène Royal d'être présente pour le 2nd tour, en se mobilisant massivement et en votant pour son pacte présidentiel.
Aller, à+
Fred

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16 avril 2007 1 16 /04 /avril /2007 18:01
segorougelarge.jpgSégolène Royal défend le vrai changement autour de 7 piliers pour une France plus juste :
● Relancer la croissance pour travailler tous
● Améliorer le pouvoir d'achat
● Promouvoir l'éducation
● Garantir la protection sociale des familles
● Défendre l'excellence environnementale
● Lutter contre toutes les formes de violence
● Agir pour une France plus forte en Europe
La droite UMP et UDF détruit toutes les solidarités depuis 5 ans. Demain Bayrou ou avec Sarkozy iront encore plus loin dans le libéralisme et créeront une société plus violente.

Pour que la gauche soit présente au 2nd tour
Pour pouvoir vous exprimer au 2nd  tour
Votez Ségolène Royal dès le 1er tour
Votez Ségolène Royal dès le 22 avril



entetesrrose.jpgSégolène Royal
candidate à l'élection présidentielle

Paris, le 06/04/2007
Monsieur Jean-Pierre BLAZY
Pt de l'Association Ville et Aéroport
66, rue de Paris
95500 GONESSE

Réf : 3353/tm/pg

Monsieur le Député-Maire,

J'ai bien reçu votre courrier du 28 mars dernier et vous en remercie.

Je partage vos inquiétudes sur les conséquences de la croissance continue du trafic aérien sur la qualité de vie des riverains des aéroports, des populations survolées et sur l'environnement.

Depuis 2002, le gouvernement a grandement contribué à détériorer une situation qui était déjà très difficile.

En abandonnant, dès mai 2002, le projet de 3ème aéroport à Chaulnes et en donnant aucune réalité au 3ème réseau aéroportuaire qui devait s'y substituer à partir du renforcement de plates-formes secondaires, le gouvernement a concouru à laisser Roissy absorber la quasi-totalité de la progression du trafic aérien en Île-de-France.

Comme vous, je crois que la situation est désormais grave. En heure de pointe, à Roissy, un avion survole les populations environnantes toutes les 30 secondes, avec des perspectives de croissance continue jusqu'en 2015.

C'est pourquoi, si je suis en situation de le faire, je mettrai en place une politique déterminée pour maîtriser la hausse du trafic aérien et créer les conditions d'une amélioration des nuisances subies par les riverains : substitution du rail à l'aérien, développement d'une 3ème plate-forme en Île-de-France, encadrement plus strict des conditions d'usage de Roissy – notamment la nuit –, renforcement des dispositifs d'aide aux riverains, révision du Plan d'exposition au bruit en seront les axes prioritaires.

Ma démarche s'appuiera sur une concertation préalable avec tous les acteurs concernés (associations, élus locaux, compagnies aériennes, Aéroport de Paris) et devra conduire à l'adoption d'un texte législatif : celui-ci s'inspirera des dispositions de la proposition de loi dont vous êtes signataire aux côtés de Madame Saugues et de Monsieur Jung (députés), sans préjuger bien sûr du résultat de la concertation.

Persuadée de l'importance d'une action législative forte et vous assurant de ma détermination dans ce domaine,

Je vous prie de croire, Monsieur le Député-Maire, en l'assurance de ma parfaite considération.



Ségolène ROYAL

10, rue de Solférino – 75333 Paris cedex 07
Tél. 01 45 56 77 00 – Fax : 01 47 05 15 78 - www.parti-socialiste.fr - www.desirsdavenir.org

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16 avril 2007 1 16 /04 /avril /2007 09:25
J'avoue ne pas avoir décoléré du week-end et ce matin encore le candidat Bayrou m'a profondément ulcéré dans son interview sur France Inter.
Cela a commencé par cet appel de Michel Rocard à une alliance PS-UDF, relayé par Kouchner puis par Allègre. Cela s'est poursuivi avec les émissions politiques du week-end qui sont le témoin absolu de cette tendance au zapping des thématiques dans cette campagne, zapping qui empêche tout réel débat de fond et possibilité de développer un projet de société permettant aux électeurs de trancher clairement sur la direction qu'ils veulent faire prendre à notre pays ; ce qui me chagrine encore c'est que je n'ai pas le sentiment que les candidats essaient de briser cette tendance de la campagne et même que pour certains ça les arrange. Bayrou notamment après avoir son numéro de claquette voici 2 mois sur ses vilains média qui formataient la campagne est rentré dans le moule le plus parfait du produit politique mis sur le marché, et a démontré ses talents consommés d'imposteur.
Et puis ce matin, le pompom... François Bayrou le candidat autoproclamé du "parler vrai" et de la rebellitude qui entonne une langue de bois comme on en connaissait plus depuis les plus heures du parti stalinien français des années 1960 : à la question est-ce que vous êtes prêt à répondre positivement à l'interpellation de Michel Rocard qui vous demande de vous allier avec Ségolène Royal pour faire barrage à Sarkozy, y a-t-il une différence entre sociaux-démocrates et démocrates-sociaux ? il répond qu'il n'y a pas de différence mais qu'il ne fera pas alliance avec la gauche, que faire alliance s'est recréer des camps, que Michel Rocard, Kouchner, Allègre, DSK, Delors vont le rejoindre au-dessus des camps, et qu'en toute logique il ne s'alliera pas avec Ségolène Royal. Et que donc si le projet de Sarkozy est dangereux, si Michel Rocard a raison, c'est pour le servir lui mais en aucun cas pour éventuellement aider la gauche à faire barrage à Sarkozy.
Pour ceux qui en doutaient encore, Bayrou est un imposteur, son discours vise à diviser la gauche pour servir ces intérêts personnels, son ambition et son programme économique et social est un programme libéral bien senti : il refuse de dire que oui lui aussi pourrait travailler avec la gauche pour faire barrage à Sarkozy car ce serait servir un camp ... mais soutenir ne serait pas soutenir un camp UDF ?!? quelle blague !!!
Bayrou n'appellera pas à voter contre Sarkozy au 2e tour si Ségolène est présente parce qu'il a besoin des voix de droite pour faire réélire les députés de l'UDF, pour faire réélire les maires et les conseillers généraux UDF.
Alors par quoi se solde les virées malencontreuses de Rocard-Kouchner-Allègre : la confusion car leurs propos impliqueraient que voter Bayrou et Royal serait indifférent - ça ne l'aie pas puisque Bayrou présente un programme économique libéral et que Royal présente un programme économique socialiste -, cela met clairement la candidate socialiste en difficulté car certains électeurs hésitants pour se dire que voter Bayrou plutôt que Ségolène n'aura pas de conséquence ?! Pourtant la conséquence directe serait la disparition de la gauche une nouvelle fois et une politique de droite pour 5 années supplémentaires.
Après cette fin de non recevoir, Rocard, Kouchner doivent clairement dire que la porte est refermée puisque Bayrou refuse de répondre à cet appel à faire barrage à Sarkozy en s'alliant à Ségolène Royal, que donc le seul vote possible est le vote Royal. Delors et DSK mis en cause ce matin par Bayrou qui a dit "mais bien sûr ils me rejoindront" doivent également réfuter cette hyptohèse et rappeler que leur candidate est Ségolène Royal et que c'est elle qui représente à l'alternative aux programmes de la droite libérale.
Frédéric FARAVEL

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15 avril 2007 7 15 /04 /avril /2007 08:44
«L'élection présidentielle n'est pas une combinaison d'alliances»
Dans une interview au JDD, Ségolène Royal persiste dans son refus d'une alliance avec François Bayrou, malgré les appels de Bernard Kouchner et de Michel Rocard •
Par Liberation.fr (avec agences) -LIBERATION.FR : dimanche 15 avril 2007
Pour l'instant, elle n'en veut pas. Dans une interview parue dans le Journal du Dimanche, Ségolène Royal récuse encore les appels qui lui sont faits pour une alliance avec l'UDF de François Bayrou.

Alors que dans le même journal, Bernard Kouchner rejoint Michel Rocard pour demander à la candidate socialiste de se rapprocher de François Bayrou avant le premier tour, Ségolène Royal ne bouge pas d'un iota.

"L'élection présidentielle n'est pas une combinaison d'alliances entre des candidats ou des formations politiques", réaffirme-t-elle.

Michel Rocard "a le mérite de la constance", dit  encore la candidate socialiste "Depuis des années, il veut faire venir le centre par des alliances de personnes vers les socialistes. Je crois moi à la force des idées qui entraînent et font se lever les espoirs populaires que je vois dans toute la France", souligne-t-elle.

"Au soir du premier tour, nul ne sera propriétaire de ses électeurs et ne pourra en disposer à sa guise. Et c'est avec toutes celles et tous ceux qui se reconnaîtront dans la France présidente que se relèvera le pays", estime Ségolène Royal.

L'UDF, poursuit-elle, "fait partie de la majorité, est présente au gouvernement et vote dans toutes les collectivités territoriales avec l'UMP, sans exception".

"François Bayrou est une personnalité respectable, mais il n'a ni programme, ni équipe", dit-elle.

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14 avril 2007 6 14 /04 /avril /2007 22:05
La chaîne de la victoire : le mandat parlementaire unique
par Barbara Romagnan, candidate le Doubs (1ere circ.) | 14 avril 2007
ligne

Tous les jours, depuis le 12 février dernier et pendant 70 jours, 70 femmes de gauche forment autour de Ségolène Royal une chaîne qui traverse toute la France, de Lille à Marseille en passant par Besançon et qui nous conduira jusqu’à la victoire de la gauche à l’élection présidentielle.
Chaque jour, ces femmes mettent en avant le Pacte présidentiel de la candidate soutenue par le Parti socialiste, à travers quelques propositions qui leur tiennent à cœur. C’est ainsi que, vendredi 6 avril, Paulette Guinchard a souhaité aborder les questions du co-développement (proposition 96), et Marie-Guite Dufay a exposé l’imbrication du progrès social et du développement économique. Personnellement, j’ai développé les enjeux du mandat parlementaire unique (proposition 69).

En France, aujourd’hui, 93% des parlementaires cumulent plusieurs mandats. Aucun des autres grands pays démocratiques n’a à déplorer un tel fléau qui aboutit à une aggravation du déséquilibre entre les pouvoirs au détriment du législatif et nourrit la désaffection des citoyens pour la chose publique.

Pour retrouver un minimum de crédibilité, il faut en finir avec l’accumulation du pouvoir dans les mains de quelques-uns, pendant des décennies, sur plusieurs mandats.

C’est évidemment une question de principe. Car, même si certains sont capables d’assumer 3 mandats, mieux que d’autres un seul, le fait d’être socialiste implique de partager le pouvoir, de la même manière qu’il implique de partager les richesses.

C’est également une question de démocratie, parce que tout le temps passé à autre chose qu’à son mandat est laissé aux fonctionnaires des services, souvent très compétents. Mais les citoyens votent pour que leurs élus tranchent, décident, et non pas pour que les techniciens le fassent à leur place. Sinon, il faut remplacer les élections par des concours administratifs.

C’est, enfin, une question de crédibilité. Car si nos concitoyens peuvent comprendre que la résolution du problème du chômage est largement entravée par la mondialisation libérale, nous n’avons aucune excuse sur le renouvellement de la vie politique. Une question de crédibilité également parce que la perspective d’inscrire dans la loi une nouvelle limitation du cumul des mandats ne nous exonère pas de la responsabilité d’agir dès maintenant, de nous appliquer à nous-mêmes ce que nous prônons pour tous.

C’est une condition de notre crédibilité, un moyen non suffisant mais nécessaire pour redonner confiance dans la politique. C’est aussi une façon de respecter nos concitoyen-ne-s en nous consacrant pleinement à cette mission qu’ils nous confient.

A voir aussi : Le site de campagne de Barbara Romagnan

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