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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. J'anime aussi le groupe d'opposition municipale de gauche "Vivons Bezons" et je suis membre du groupe d'opposition de gauche ACES à la communauté d'agglomération Saint-Germain/Boucle-de-Seine.
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Gauche Républicaine & Socialiste

28 avril 2007 6 28 /04 /avril /2007 15:06
Créer un «grand parti progressiste», antilibéral et réformiste, au lendemain du 2nd tour
Sud-Ouest

Très discret depuis le début de la campagne du second tour, Henri Emmanuelli est sorti de sa réserve, hier soir à Morcenx (Landes), lors d’un meeting unitaire de la gauche «pour la victoire de Ségolène Royal». Le député socialiste des Landes a appelé de ses voeux la constitution d’un «grand parti progressiste» au lendemain de la présidentielle. Quelques heures avant son discours, l’ancien premier secrétaire du Parti socialiste nous a reçus dans son bureau du Conseil général des Landes pour expliquer sa position.

Pourquoi appeler entre les 2 tours à la création d’un grand parti progressiste ?
Henri Emmanuelli. Je pense que Ségolène Royal a raison de dire qu’il faut bouger. Je me félicite que la candidate socialiste ait réalisé un bon score au premier tour en bénéficiant notamment du vote utile, mais en même temps je regrette la faiblesse du reste de la gauche. Je considère que nous sommes arrivés au bout d’un cycle, entamé avec le congrès d’Epinay. Il est donc temps de bouger et de créer un grand parti progressiste, qui permette de référencer à nouveau la gauche. Un parti de rassemblement, ouvert à toutes celles et ceux qui défendent des valeurs de progrès et de solidarité. La base militante existe.

Quelles doivent être, selon vous, les valeurs défendues par ce nouveau parti ?
J’en vois trois essentielles : la laïcité, la régulation politique de l’économie de marché et la redistribution. Il faudra aussi apporter une réponse progressiste au problème de l’immigration.

Il s’agit donc d’un parti plus antilibéral que réformiste...
Cette opposition entre antilibéraux et réformistes n’a aucun sens. Réformistes, les socialistes le sont depuis toujours. Je suis évidemment favorable à l’économie de marché. Mais je crois nécessaire de la soumettre à des règles sociales, fiscales et à l’action publique. La question du socialisme et de l’économie de marché a été tranchée très exactement le 23 mars 1983, à 11 heures du matin. C’était un vendredi. Et ce jour-là, le Conseil des ministres a adopté le plan Delors pour que la France reste dans le serpent monétaire européen. Cela dit, la libre compétition n’a jamais garanti naturellement un optimum économique et social. Elle ne favorise pas la redistribution. Je suis donc réformiste et antilibéral, et j’assume les deux.

Qui peut conduire la création de ce parti progressiste [...] et dans quel délai ?
Si Ségolène Royal est élue, ce que je souhaite, il lui reviendra de créer ce grand parti progressiste. Dans le cas contraire, ce sera à la direction du Parti socialiste de prendre l’initiative. Le principe devra à mon avis être acté avant les législatives.

En attendant, Ségolène Royal tend la main à l’UDF...
Il est normal qu’une candidate au second tour multiplie les efforts pour rassembler un maximum d’électeurs. Mais je ne pense pas qu’une campagne doive être assortie de tractations sur la composition du gouvernement ou le choix du Premier ministre. Comme je ne crois pas à un mixage de la gauche et de la droite. Ma conviction profonde est qu’une démocratie doit vivre normalement et sainement avec un camp progressiste et un camp conservateur.
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28 avril 2007 6 28 /04 /avril /2007 09:35
Henri Emmanuelli prône la création d'un "grand parti progressiste"

emmanuelli.jpgans un entretien au quotidien Sud-Ouest, samedi 28 avril, le député des Landes Henri Emmanuelli appelle de ses voeux la création d'un "grand parti progressiste" au lendemain du 2nd tour de la présidentielle. Le mitterrandiste historique a choisi de s'exprimer au moment où Ségolène Royal ouvre vers le centre et n'exclut pas qu'il y ait des ministres UDF si elle était élue.

Pour M. Emmanuelli, le nouveau parti, présenté comme "un élargissement du socle politique et électoral" du PS, devrait réunir "les anti-libéraux" et "les réformistes de gauche". Le député prend au mot la candidate socialiste : "Ségolène Royal a raison de dire qu'il faut bouger". Mais pour lui, il ne s'agit pas de bouger vers le centre. "Je considère que nous sommes arrivés au bout d'un cycle, entamé avec le congrès d'Epinay", affirme-t-il.

Le député PS des Landes estime que ce nouveau parti devra défendre trois valeurs essentielles : "la laïcité, la régulation politique de l'économie de marché et la redistribution". Il ajoute qu'"il faudra aussi apporter une réponse progressiste au problème de l'immigration". "La base militante existe", assure-t-il.

"EXCLUT PAR NATURE LA DROITE"

"Si Ségolène Royal est élue, ce que je souhaite, il lui reviendra de créer ce grand parti progressiste, précise M. Emmanuelli. Dans le cas contraire, ce sera à la direction du Parti socialiste de prendre l'initiative. Le principe devra à mon avis être acté avant les législatives."

Benoît Hamon Selon le secrétaire national Benoît Hamon, dirigeant comme M. Emmanuelli du courant Nouveau parti socialiste, "des contacts et un dialogue" sont en cours pour concrétiser ce projet. "Ils sont de toute façon constants" entre hommes et femmes de gauche, a-t-il ajouté.

M. Hamon a souligné que l'objectif était "de gagner au 2e tour et de préparer la majorité présidentielle, au service du pacte présidentiel" de Mme Royal. Avant de préciser : "Nous pensons que cette majorité exclut par nature la droite, quel que soit son visage, et l'UDF en est un", a affirmé l'eurodéputé.

La sortie des dirigeants du NPS prolonge des déclarations de socialistes affichant leur prudence quant aux pourparlers entre Mme Royal et M. Bayrou. Samedi, la candidate du PS débat avec le président de l'UDF, en public, à 11 heures.


Un bémol tout de même : pour ma part, je crois que dans les circonstances actuelles, Ségolène Royal n'a pas d'autres choix que d'entamer les démarches nécessaires pour convaincre l'électorat Bayrou du 22 avril 2007 de la rejoindre dans un barrage républicain au Réactionnaire Sarkozy. S'il faut débattre avec Bayrou, faisons le, et elle le fait d'ailleurs et nous n'avons pas à la condamner. Par contre, je reste convaincu que l'UDF ou le futur Parti démocrate ne pourra pas et n'en a d'ailleurs pas l'intention participer à la future majorité présidentielle de Ségolène Royal. Le chemin n'est pas fini... Nous devrons rassembler la Gauche, dépasser les congrès de Tous et d'Amiens.
FRED
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27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 16:20
meetingRoyal1erMai.jpg
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27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 15:23
Sacré Nicolas : il me manquera jamais une occasion pour faire rire son auditoire !

Chronique d'un face-à-face télévisé proposé, accepté, reporté puis annoncé
LE MONDE | 27.04.07 | 12h15 • Mis à jour le 27.04.07 | 16h01


endredi 27 avril, 15 h 48 : Nicolas Sarkozy dénonce à Puy-Guillaume les "procès de Moscou" intentés à son encontre par Ségolène Royal et François Bayrou.

13 h 43 : "L'arithmétique pointilleuse du CSA d'un côté, le poids des sympathies auprès du candidat Sarkozy de l'autre, font que le devoir d'informer subit une entrave insupportable dans une démocratie", souligne le Syndicat national des journalistes dans un communiqué.

13 h 30
: Simone Veil, soutien de Nicolas Sarkozy, dénonce "la haine" de François Bayrou envers le candidat UMP et l'accuse de vouloir "enfreindre les règles" du CSA sur le temps de parole.

13 heures : Ségolène Royal fait état de pressions sur le "système médiatico-financier" qu'elle dit lié à Nicolas Sarkozy dans le but de faire échouer l'organisation d'un débat télévisé avec François Bayrou, mais "pense que le débat aura lieu".

12 h 30 : Des sources proches du PS indiquent au Monde que le débat aura lieu samedi après-midi 28 avril, et sera organisé par BFM TV et RMC Info. De son côté, la radio confirme avoir eu l'accord des socialistes, mais dit attendre encore la réponse de François Bayrou.

11 heures : "Canal+ m'obéit", ironise Nicolas Sarkozy, estimant que "c'est insulter la presse régionale comme la presse tout court que de penser qu'elle peut céder à quelque pression que ce soit".

Matinée : Accusations et réactions se multiplient. "Nous avons envoyé des invitations à l'UMP qui sont restées lettre morte. Dans ces conditions, il était difficile d'organiser ce débat en sachant que Canal+ a très peu de programmes en clair et qu'il nous aurait fallu trouver un temps de parole équivalent pour l'UMP", explique Rodolphe Belmer, directeur général de Canal+, pour expliquer l'annulation du débat d'abord prévu sur son antenne. Jean-Pierre Elkabbach, PDG de Public Sénat, indique au Monde qu'il refuse de "jouer les dépanneurs". Le CSA nie toute pression. La chaîne localeTélé Lyon Métropole (TLM) d'une part, les hebdomadaires Marianne et La Vie d'autre part proposent d'organiser le débat.

8 heures : François Bayrou accuse Nicolas Sarkozy et son entourage d'être intervenus pour obtenir l'annulation du débat sur Canal+/i-télé et retransmis sur France Inter, évoquant des "intimidations" et des "menaces". "Je n'en ai pas la preuve, mais j'en ai la certitude", indique-t-il, disant s'appuyer sur des témoignages nombreux.

Jeudi 26 avril

21 heures. "Nicolas Sarkozy se comporte comme le Berlusconi français, considérant que les médias sont à sa botte", déclare Arnaud Montebourg (PS) à l'AFP.

18 h 50. Canal+ annonce qu'il n'organise pas le débat "en raison des règles d'égalité édictées par le Conseil supérieur de l'audiovisuel" (CSA). "C'est une atteinte intolérable à la liberté d'information. L'Etat Sarkozy se croit déjà tout permis", déclare Jack Lang dans un communiqué. "D'une manière ou d'une autre, il aura lieu", assure Julien Dray.

Le CSA publie un communiqué où il "dément être intervenu auprès de Canal+ au sujet de ce débat dont l'organisation relève de l'entière responsabilité éditoriale de la chaîne".

17 h 20. Claude Guéant, directeur de campagne de M. Sarkozy évoque un "problème de compensation des temps de parole".

14 heures. Jean-Louis Bianco, codirecteur de campagne de la candidate socialiste, annonce que le débat Royal-Bayrou aura lieu samedi en fin de matinée et sera retransmis sur i-télé, Canal+ et France Inter.

12 h 40. "Je pense que cet épisode est une tragicomédie un petit peu ridicule. Il y a un débat entre les deux candidats sélectionnés pour le second tour. Tout le reste, c'est de l'agitation politicienne", déclare M. Sarkozy à son QG de campagne.

12 h 10. "Ce n'est pas le président de la PQR qui, paraît-il, a été reçu par M. Sarkozy, qui va empêcher le moindre débat", réplique Mme Royal. Michel Comboul, président du SPQR, qui dément formellement toute rencontre, juge ces déclarations "inacceptables".

10 h 50. Le Syndicat de la presse quotidienne régionale, refuse d'organiser ce débat avec M. Bayrou. "Nous avions organisé depuis lundi deux débats vendredi matin, l'un avec M. Sarkozy à 9 heures, l'autre avec Mme Royal à 11 heures, nous ne voulions pas changer ce dispositif", explique Hubert Coudurier, directeur de l'information du Télégramme de Brest.

Premier contre-feu de l'équipe de M. Sarkozy : ce débat entre M. Bayrou et Mme Royal "est antidémocratique et même anticonstitutionnel", déclare André Santini, maire (UDF) d'Issy-les-Moulineaux sur Canal+.

Mercredi 25 avril

20 heures. Invité de France2, M. Bayrou donne son accord à ce débat à condition, précise-t-il, qu'il "ait lieu devant vous, à la télévision, que tous les Français puissent y accéder". "Si France 2 veut amener des caméras [au forum de la PQR], venez filmer", répond immédiatement Mme Royal, sur la même chaîne. Informé en direct, Nicolas Sarkozy écarte sur TF1 toute idée de "débat contradictoire" avec le président de l'UDF.

18 heures. Mme Royal, qui doit participer, vendredi 27 avril, à un forum de la presse quotidienne régionale (PQR) propose aussitôt à M. Bayrou "de partager ce temps de parole et de débat".

15 h 30. Au cours de sa conférence de presse, François Bayrou répond qu'il est "ouvert à toute discussion de bonne foi". "J'accepte d'avoir ce dialogue, sans arrière-pensées, par exemple à la télévision. Nicolas Sarkozy n'a pas proposé le même débat, mais s'il le faisait je l'accepterais aussi", précise-t-il.

Lundi 23 avril

A Valence, devant la presse, Ségolène Royal propose à François Bayrou "un débat public, en toute clarté, en toute transparence et devant tout le monde. J'attends une réponse. A M. Bayrou de dire s'il souhaite ce débat".



Services France et Médias
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27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 13:35
Premier débat courtois entre les candidats démocrates américains à la présidentielle

ObamaClinton.jpgamais un débat entre prétendants à l'investiture démocrate n'avait été organisé si tôt. A 18 mois de la présidentielle, les 8 candidats démocrates à la Maison Blanche se sont retrouvés à Orangeburg, en Caroline du Sud. Les discussions, plutôt courtoises, ont notamment tourné autour de l'assurance-maladie. Mais c'est la politique irakienne de l'administration Bush qui était au centre du débat. Les critiques les plus virulentes des participants se sont concentrées sur le sujet, peu après le vote au Sénat, jeudi, d'une proposition de loi sur le financement de la guerre et la mise en place d'un calendrier de retrait des forces américaines.

Les électeurs ont pu observer sur la longueur le comportement des 2 favoris des sondages, les sénateurs Barack Obama et Hillary Clinton.

Barack Obama, actuel sénateur de l'Illinois, en a profité pour se féliciter de sa position sur l'Irak : "Je suis fier de m'être opposé, depuis le début, à cette guerre, car je pensais qu'elle créerait les conditions désastreuses qui prévalent aujourd'hui sur le terrain en Irak". Il a exhorté les démocrates à trouver les moyens de balayer le veto annoncé de Bush.

MME CLINTON REFUSE DE PRÉSENTER SES EXCUSES

En tête des sondages dans la course à l'investiture démocrate, Hillary Clinton a de nouveau refusé de présenter ses excuses pour avoir voté en 2002 l'intervention en Irak, une position qui gêne pourtant nombre de militants démocrates. Les autres candidats démocrates à l'investiture qui ont voté la guerre en 2002, parmi lesquels l'ancien sénateur John Edwards et les sénateurs Chris Dodd et Joseph Biden, ont tous parlé d'une erreur.

Bill Richardson, le gouverneur du Nouveau Mexique, toujours au sujet de l'intervention américaine, a parlé de "désastre" ajoutant qu'il fallait "en finir". Les 2 autres participants à ce débat étaient le représentant de l'Ohio, Dennis Kucinich, et l'ancien sénateur Mike Gravel.
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27 avril 2007 5 27 /04 /avril /2007 13:19

Affirmer le choix du progrès social


Le premier tour de l’élection présidentielle du 22 avril 2007 est d’abord marqué par une forte augmentation de la participation des électeurs, inscrits plus nombreux sur les listes électorales.

Dans un contexte d’insatisfaction sociale très large, qui s’est manifestée par de nombreuses mobilisations syndicales, ce vote révèle une aspiration grandissante des salariés, des chômeurs et des retraités à intervenir sur les choix qui conditionnent l’avenir de chacune et de chacun, l’avenir de la société française.

Cette vitalité démocratique est porteuse d’espoir. La CGT y a contribué.

Le recul, en pourcentage et en nombre de voix, de Jean-Marie LE PEN est positif. Cependant, la CGT est préoccupée par la reprise et la banalisation de ses thèses dans d’autres discours politiques.

Le climat social qui prévaut dans cette campagne électorale n’est pas une surprise. La CGT n’a cessé, ces dernières années, d’agir contre les mesures gouvernementales précarisant l’emploi (CPE, CNE…), creusant les inégalités sociales, portant atteinte au pouvoir d’achat et affectant les libertés démocratiques.

Après le premier tour des élections présidentielles, le sens et les contenus des politiques qui seront mises en œuvre demeurent incertains.

A cette étape, la CGT alerte à nouveau les salariés sur le risque qu’à l’issue des élections, s’installe un gouvernement totalement acquis à une vision ultralibérale de la société et de l’économie dont les salariés et leurs libertés seraient les victimes. Les positions et les ambitions du MEDEF s’en trouveraient grandement renforcées.

Il y a danger que des attaques de grande ampleur soient menées contre le syndicalisme en tant que moyen d’intervention et de défense des salariés. Ce n’est pas de mise en concurrence ni de plus d’individualisme dont a besoin la société, mais de plus de solidarité et de plus de justice sociale.

En tant que syndicat agissant pour la conquête du progrès social en France, en Europe et partout dans le monde, dans une démarche indépendante vis-à-vis des gouvernements, des partis politiques et des directions d’entreprises, la CGT est résolument opposée à toute restriction des libertés syndicales et du droit constitutionnel de grève.

A l’évidence, une large majorité de citoyens aspire à de profonds changements dans l’orientation de la politique économique et sociale du pays.

Dans les domaines de l’emploi, du pouvoir d’achat, des conditions de travail, des droits à la retraite comme pour l’accès aux droits fondamentaux en matière de santé, de logement, de transport, d’énergie, d’éducation, de culture… des réformes visant le plein emploi, le progrès social et la démocratie sociale sont nécessaires et possibles.

Les candidats encore en lice doivent répondre à ces exigences. Les citoyens peuvent peser dans ce débat.

La CGT appelle les salariés :

  • à se saisir du 1er Mai et à se mobiliser très nombreux pour en faire une grande journée d’expression des revendications sociales ;

  • à gagner l’unité syndicale la plus large et à assurer le succès des 218 rassemblements et manifestations organisés dans tous les départements ;

  • à participer massivement au second tour des présidentielles.


Montreuil, le 24 avril 2007

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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 21:09
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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 21:02
Hillary Clinton choisit un militant latino-américain pour codiriger sa campagne
New York - cyberpresse.ca - vendredi 20 avril 2007

hillary.jpegLa candidate démocrate à l'investiture présidentielle Hillary Clinton a annoncé jeudi la nomination d'un important militant latino-américain pour co-diriger sa campagne.

Raul Yzaguirre est l'ancien président du Conseil national de La Raza, principale organisation hispanique des États-Unis.

«Hillary Clinton a passé plus de 30 ans à militer en faveur de ceux qui sont invisibles en Amérique», a réagi son nouveau co-directeur de campagne dans un communiqué. La sénatrice «est non seulement le candidate la plus expérimentée et la plus qualifiée pour le poste de président, mais elle a également la capacité de rassembler les gens pour obtenir des résultats et faire avancer ce pays».

La minorité hispanique est celle qui enregistre la croissance la plus rapide des États-Unis, notamment dans le sud et l'ouest. Les sondages effectués à la sortie des urnes lors des élections de mi-mandat en novembre 2006 avaient démontré que 69% des électeurs latinos avaient voté pour des candidats démocrates, contre 30% pour les républicains. Mais 44% des Hispaniques avaient préféré le président américain George W. Bush, un républicain, en 2004.

D'autres candidats à l'investiture démocrate ont des liens étroits avec la communauté hispanique. Le sénateur du Connecticut Chris Dodd parle couramment espagnol après avoir servi en République dominicaine. Quant au gouverneur du Nouveau-Mexique, Bill Richardson, sa mère était mexicaine.

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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 20:37
Le SPQ Libre ne jette pas l’éponge 2007 03 28

« Je ne veux pas fédérer les insatisfaits », déclarait André Boisclair au lendemain de l’imposition sous le bâillon par le gouvernement Charest d’un décret aux employés du secteur public. Le 26 mars dernier, les Québécois l’ont pris au mot.

Insatisfaits du gouvernement libéral, 61,6% des électeurs ont décidé de voter pour une autre formation politique, faisant subir au Parti libéral une défaite historique. Mais le Parti Québécois n’a engrangé que 29,8% des suffrages, alors que 32,8% des électeurs – dont évidemment bon nombre d’insatisfaits – trouvaient refuge chez l’Action démocratique de Mario Dumont. Des centaines de milliers d’autres électeurs faisaient l’élection buissonnière. Le taux de participation de 71,28% est à peine supérieure à celui de l’élection de 2003 (70,49%), le plus bas depuis 1927.

La déroute du Parti Québécois – avec son pire score depuis 1970 – excite évidemment les éditorialistes et les commentateurs politiques fédéralistes qui, dès le soir du scrutin, ont commencé à « suggérer » la mise au rancart de l’objectif de la souveraineté et la révision d’un programme jugé trop à gauche. Lors de son point de presse au lendemain du scrutin, André Boisclair a accrédité cette perspective.

Du « déjà vu »
On croirait revivre un mauvais scénario. Au lendemain de la défaite de 2003, un groupe de députés comprenant André Boisclair et Joseph Facal prenaient prétexte des gains de l’ADQ pour suggérer au Parti Québécois un «recentrage» vers la droite. Impressionnés par les succès de Mario Dumont, particulièrement dans la région de Québec-Chaudières-Appalaches, les tenants de ce virage proposaient de concurrencer l’ADQ sur son propre terrain, mais en revêtant les habits d’une soi-disant «nouvelle social-démocratie».

Comme bon nombre de sociaux-démocrates à travers le monde, ils avaient été ébahis par les succès électoraux de Tony Blair et de son «New Labour» en Angleterre. Présenté comme une «modernisation» de la social-démocratie, le «New Labour» s’inspirait de l’expérience de Bill Clinton au sein du Parti Démocrate et s’est caractérisé, comme son modèle, par une distanciation à l’égard du mouvement syndical et l’adoption de politiques néolibérales.

Mais le congrès de 2005 du Parti Québécois rejette cette approche. Une solide majorité attribue plutôt l’échec électoral au fort taux d’abstentions et l’impute à la dérive néolibérale du parti depuis la politique du Déficit zéro et à sa tiédeur sur la question nationale. Les militantes et les militants corrigent alors le tir et ramènent le parti sur ses positions sociales-démocrates traditionnelles, tout en réaffirmant la nécessité de l’indépendance nationale pour la réalisation de ce programme. Ils proposent la tenue d’un référendum le plus tôt possible dans un premier mandat. C’est sur cette base que se scelle l’alliance entre les courants sociaux-démocrates et indépendantistes au sein du parti.

Mais tout n’était pas joué. La démission de Bernard Landry et le déclenchement d’une course à la chefferie ouvrent la porte à un match revanche aux partisans de la «nouvelle social-démocratie». Empruntée à l’expérience de Tony Blair, la recette gagnante semble toute simple : trouver un chef charismatique pour remporter la victoire en misant sur sa seule performance. Une fois plébiscité, il pourra, espère-t-on, imposer comme Blair l’a fait ses vues à son parti, c’est-à-dire le détacher de sa base syndicale et le « recentrer » vers la droite.

André Boisclair et son équipe ont mené la course à la chefferie à cette enseigne. Mais la partie a été corsée et, pour s’assurer de la victoire, il lui a fallu endosser le programme mal-aimé du congrès de 2005. Cependant, une fois élu, jamais André Boisclair n’a montré d’intérêt à populariser les éléments sociaux-démocrates de ce programme. Au contraire, il a continuellement cherché à s’en distancer avec des déclarations exprimant son refus de «fédérer les insatisfaits» au lendemain de l’adoption de la loi 142 et promettant de «soulager le capital» pour faire du Québec «l’endroit au monde où le capital est le mieux accueilli».

Plutôt que de prendre appui sur les organisations syndicales, André Boisclair s’engage plutôt à «mettre fin au copinage entre le Parti Québécois et les chefs syndicaux» et trouve conseil auprès de l’Institut économique de Montréal.

Mais les membres du parti se chauffaient toujours au même bois qu’au congrès de 2005, comme le révèle l’adoption par les deux-tiers du Conseil national sur l’environnement d’une proposition de nationalisation de l’éolien. André Boisclair rejette la proposition, ce qui lui vaut les applaudissements de la presse fédéraliste et néolibérale. «Un chef est né», écrit André Pratte en éditorial l’encourageant à faire fi de son parti et de son programme.

Mais n’est pas Bill Clinton ou Tony Blair qui veut. Une performance anémique dans les sondages force André Boisclair à renouer en catastrophe à la onzième heure avec les alliés syndicaux du Parti Québécois et à proposer à son parti une plate-forme électorale aux couleurs sociales-démocrates.

De toute évidence, il attribue aujourd’hui le cuisant échec du 26 mars dernier non pas à sa performance – qu’il juge éclatante ! – mais à son parti qui l’a empêché d’imposer ses vues, particulièrement dans la région de Québec.

L’option souverainiste sur la glace
Aujourd’hui, André Boisclair exprime à nouveau son intention de chercher à «recentrer» le Parti Québécois vers la droite, mais propose également de mettre sur la glace l’option souverainiste. Cela ne nous étonne pas. Un bref retour en arrière permet de l’expliquer.

Au lendemain du référendum de 1995, André Boisclair et d’autres dirigeants souverainistes ne trouvaient rien de plus urgent que de se dissocier des propos de Jacques Parizeau sur les «votes ethniques». Des déclarations similaires d’Yves Michaud leur ont donné l’occasion de proclamer haut et fort leur rejet du «nationalisme ethnique» et d’«épurer» le nationalisme québécois par l’élagage de toute référence ethnique, culturelle et parfois même linguistique. Leur crainte était que l’approche du Parti Québécois soit identifiée aux politiques de « nettoyage ethnique » qui défrayaient la manchette en Yougoslavie et dans d’autres pays.

Mais la mondialisation et les flux migratoires qui l’accompagnent font naître dans les populations du globe une insécurité identitaire qui se traduit par une recherche d’affirmation nationale. Le Québec n’y échappe pas. Nous l’avons vu surgir à l’occasion du débat sur les accommodements raisonnables.

Mario Dumont s’en est saisi et les observateurs politiques datent de son intervention dans ce débat le départ de sa fulgurante ascension. Quant au chef du Parti Québécois, il a été incapable aux yeux de la population d’incarner cette identité nationale, qu’il aurait dû pourtant beaucoup mieux que Mario Dumont représenter, tout en l’articulant bien sûr avec les droits légitimes des minorités ethniques.

Mais la direction actuelle du Parti Québécois est tellement engluée dans son rejet du « nationalisme ethnique » qu’elle a manqué le coche. Bien plus, il n’y a eu au cours de la campagne électorale aucune référence à la défense et à la promotion de la culture et de la langue française, qui sont pourtant au cœur du mouvement national québécois. On a tellement dépouillé le projet souverainiste de ses attributs nationaux qu’on peut aujourd’hui envisager sa mise au rancart.

Les plaques tectoniques

On a parfois l’impression que le Québec se trouve aux confins des plaques tectoniques de la politique mondiale et qu’il est parmi les derniers à ressentir l’onde de choc des grands mouvements politiques. Plusieurs se félicitent donc aujourd’hui que le vent de droite qui souffle depuis fort longtemps sur l’Amérique du Nord a finalement atteint le Québec avec les succès de l’ADQ.

 

Notre analyse est plus nuancée. Il faut d’abord souligner que la population a durement sanctionné le gouvernement Charest pour ses politiques de droite. Qu’une majorité ait refusé d’embarquer dans le voyage pour la souveraineté que lui proposait le Parti Québécois témoigne, à notre avis, que ce voyage a été perçu comme mal organisé, son guide jugé incompétent et son itinéraire confus.

Près de 30% de l’électorat a boudé l’élection, un autre 31% s’est stationné chez l’ADQ en sachant que ce parti ne prendrait pas le pouvoir. Rien ne garantit que ce parti puisse consolider ses positions. Au contraire, nous savons que la droite n’a pas de solutions à offrir face à l’insécurité économique et identitaire. La réduction de l’intervention de l’État et le laisser-faire économique qu’elle propose ne peuvent qu’aggraver la situation dans une société comme la nôtre.

La solution ne réside pas non plus dans une adaptation québécoise du «New Labour» de Tony Blair. Malgré l’énorme avantage de pouvoir bénéficier de l’extraction du pétrole de la Mer du Nord, le Royaume-Uni est tombé au 19e rang sur les 25 pays européens pour la performance économique. Son déficit budgétaire excède le 3% du PIB permis par le traité de Maastricht. Sa dette réelle surpasse celle de la France, pourtant jugée «catastrophique». Près du quart de la population vit dans la pauvreté et l’écart entre les riches et les pauvres est le plus important d’Europe. Tony Blair est aujourd’hui présenté comme le digne héritier de Margaret Thatcher.

À cette élection, les militantes et les militants du Parti Québécois ont sauvé la mise par leur engagement et un dévouement sans bornes. Elles et ils sont les yeux et les oreilles de ce parti au sein de la population et sont les plus aptes à véhiculer les préoccupations de leurs concitoyens. C’est leur bilan de l’élection qui importe. Le bilan des gens qui étaient sur le terrain. C’est de là également que viendront les réalignements nécessaires.

Marc Laviolette, Président
Pierre Dubuc, Secrétaire

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26 avril 2007 4 26 /04 /avril /2007 13:41
J'entendais ce matin dans le 7/9-30 les questions posées par certains auditeurs à Vincent Peillon et il est temps d'être clair sur quelques sujets.
Un auditeur a dénoncé les combinaisons d'appareil et les vieilles manières politiques qui seraient selon lui à nouveau à l'ordre du jour avec les discussions entre Bayrou et Royal. Mais enfin qui fait des combinaisons si ce n'est Nicolas Sarkozy qui débauche un à un les députés/maires de l'UDF après les avoir menacés d'empêcher leur réélection ; quelle comparaison possible avec le dialogue ouvert et public proposé par Ségolène Royal à François Bayrou qui l'a accepté ? Quelle comparaison avec les pressions qu'a subi le SPQR de la part de Sarkozy pour que ce débat n'est pas lieu !? finalement, Canal+, I-télé et France Inter accueilleront ce dialogue démocratique...
Une auditrice a accusé Ségolène Royal de défendre le libéralisme et d'avoir voté "oui" au TCE. J'ai voté "non" et je sais que mes camarades socialistes qui ont choisi l'option opposée ne l'ont pas fait par conversion au libéralisme (ou très très peu d'entre eux) mais parce qu'ils pensaient qu'on ne pouvait pas refuser un traité quel qu'il soit sous peine de mettre l'Europe en panne ; Ségolène Royal si elle est élue aura tout le loisir de démontrer le contraire en relançant l'Europe par le moteur franco-allemand et une Union plus forte fondée sur la zone Euro. Mais surtout si on peut considérer que de leur point de vue les électeurs d'extrême-gauche considèrent que Mme Royal n'est pas assez à gauche, peut-on laisser dire ceux qui préfèrent ne pas voter et faciliter ainsi l'élection d'un candidat réactionnaire politiquement et moralement et fervent défenseur de la doctrine économique libérale. Qui est l'ultra-libéral dans cette élection ? Qui est l'ami des patrons ? Qui met en danger la démocratie et l'intégrité de la nature humaine par ses propositions et ses déclarations nauséabondes ?
Il fut un temps où les partis trotskystes préféraient voir une bonne droite au pouvoir pour favoriser l'exaspération du peuple et accélérer la venue de la Révolution ; mais ce qui est en jeu aujourd'hui ce n'est même plus cela, et c'est ce qu'a compris Arlette Laguiller vieille militante révolutionnaire (d'une révolution improbable certes...) qui n'avait plus appelé à voter à gauche depuis 1981. Si Sarkozy emporte les élections, la démocratie sera en danger, les libértés publiques seront mises à mal, la culture n'aura plus droit de citer à la Télévision et l'émancipation des classes populaires sera de ce fait reculée de plusieurs dizaines d'années.
Alors électeurs d'extrême gauche, s'abstenir serait voter contre votre camp... Ne vous trompez de combat...
FRED
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