Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. J'anime aussi le groupe d'opposition municipale de gauche "Vivons Bezons" et je suis membre du groupe d'opposition de gauche ACES à la communauté d'agglomération Saint-Germain/Boucle-de-Seine.
Me contacter

en savoir plus

 

Trouve

Gauche Républicaine & Socialiste

11 mai 2007 5 11 /05 /mai /2007 10:46
Interview
 

Images_2 Le Parti socialiste est-il menacé d'explosion ?Benoît Hamon

 

Benoît Hamon. Non. Il a déjà connu des moments aussi difficiles, des lendemains de défaite électorale. La question qui lui est posée aujourd'hui, c'est à la fois comment il prépare les élections législatives et comment il s'organise, autour de quelles orientations pour faire face à la victoire culturelle et idéologique de la droite.

 

Le PS doit-il s'allier avec le centre ?

 

Toute alliance avec le centre, donc avec la droite, aujourd'hui, supposerait un minimum d'accord programmatique, qui, plutôt que de favoriser la clarté de notre projet, ajouterait à la confusion. Ce n'est pas la meilleure manière de tirer les enseignements de cette élection.

 

Vous remettez à plus tard l'analyse des raisons de la défaite ?

 

On hiérarchise les événements. On a aujourd'hui à réussir les législatives pour avoir le contre-pouvoir le plus fort qui soit face à la droite. Après se posera la question de l'organisation de la gauche pour les cinq ans qui viennent. Nous sommes favorables à la constitution d'un grand parti de la gauche, qui irait du centre gauche aux antilibéraux.

 

Vous avez tout de même quelques explications à cette défaite ?

 

Là où je me suis senti hier soir (dimanche soir) en décalage avec mes camarades, c'est quand j'ai vu que la droite présentait le visage du renouveau avec Rama Yade, Rachida Dati ou Laurent Wauquiez, alors que nous avions les mêmes pour expliquer la défaite de 2007 que ceux qui expliquaient la défaite de 2002 et celle de 1995 ! On a aujourd'hui l'électorat le plus divers, le plus jeune, le plus curieux, et pour autant c'est la droite qui donne l'exemple de la diversité, et nous, on donne le sentiment d'être restés scotchés aux années Mitterrand...

 

Ségolène Royal doit-elle devenir le chef de l'opposition ?

Ségolène Royal n'a pas été désignée pour diriger l'opposition, mais pour être élue présidente de la République. La question du leader se posera en temps et en heure. Moi, je ne suggère pas que le PS fasse de la question du leadership le sujet central. Clarifions d'abord le projet socialiste.
Partager cet article
Repost0
9 mai 2007 3 09 /05 /mai /2007 10:13
file-252626-195837.jpgLa chronique du sauveur de la France se poursuit en Méditerrannée. Non, Nicolas ne nous a pas abandonné, il reviendra bientôt pour notre plus grand plaisir et sa résurrection n'en sera que plus éclatante. Car notre nouveau Christ est descendu aux enfers, contraint sans doute malgré lui, d'embarquer dans un jet privé puis sur un Yacht à 200 000€ la semaine prêté par le grand Satan Bolloré, après avoir été forcé de passer 2 nuits dans une chambre du Fouquet's offertes par la maison pour 3 000€ la nuit, grâce au petit Satan local.
Mais réjouissons nous déjà car après les multiples résurrections de momies vagissantes opérées par imposition des mains sur la scène de la place de la Concorde en public dimanche 6 mai, saint Nicolas nous offre en avant première la résurrection de Lazare Halliday, annoncée avec une touchante candeur par l'éplorée Laeticia sur RTL.
C'est vrai que la vie lui été devenue impossible à cette pauvre femme...
Pendant ce temps, alors que Johnny revient, Laure Manaudou vient de partir, et Yannick Noah s'apprête à le faire...
Bienvenus dans la Nouvelle France !
FRED


Bolloré se dit "honoré" d'accueillir M. Sarkozy, après Blum et Mohammed V
LE MONDE | 09.05.07 | 11h03 • Mis à jour le 09.05.07 | 11h27

près avoir refusé de confirmer pendant deux jours que Nicolas Sarkozy était son hôte et que le jet privé et le yacht empruntés par le président élu étaient sa propriété, Vincent Bolloré est sorti de son silence, mercredi 9 mai matin, dans un communiqué.

"A la question posée par François Hollande, il est indiqué que ce n'est bien sûr ni la République, ni le groupe Bolloré, mais Vincent Bolloré à titre personnel qui a invité M.Sarkozy et sa famille, pour quelques jours de vacances" , souligne le communiqué.

Vincent Bolloré se dit "honoré d'avoir reçu M. Sarkozy et sa famille après sa campagne et avant qu'il ne soit président. C'est d'ailleurs une tradition dans la famille Bolloré qui a eu l'occasion de recevoir Léon Blum plusieurs semaines dans son manoir, au retour de captivité [après la seconde guerre mondiale], ou Mohammed V de retour [d'exil] de Madagascar avant qu'il ne devienne roi du Maroc".

Il précise que son groupe, "fondé en Bretagne il y a 185 ans", "ne fait pas partie du CAC 40 et n'a jamais eu aucune relation commerciale avec l'Etat français".

Partager cet article
Repost0
9 mai 2007 3 09 /05 /mai /2007 09:30
je vous propose ici la trame de mon intervention lors du débat qui a eu lieu sur les conséquences de l'élection présidentielle, lors du conseil fédéral du Val d'Oise du Parti socialiste.

"La défaite d'hier est sans appel. quelque soit le biais que l'on puisse prendre, elle s'impose à nous et nous devons le reconnaître, sans chercher d'échappatoire. Ce n'est pas une victoire en soi d'accéder au 2nd tour de l'élection présidentielle ; bien sûr nous pourrons toujours dire qu'après l'humiliation du 21 avril 2002 nous avons panser quelques plaies, mais fondamentalement les causes du 21-Avril n'ont toujours pas été corrigées. Il ne s'agissait pas non plus de déterminer qui détiendrait le leadership à gauche entre "radicaux" et "réformistes", cette question n'a jamais été posée dans la campagne car elle n'avait pas à l'être. La seule victoire eût été l'Elysée, la seule victoire eût été une nouvelle présidence de gauche.
Il n'y a pas eu d'adhésion au projet de la gauche contrairement à ce qui s'est passé à droite, où les électeurs ont fortement adhéré au projet que leur présentait Nicolas Sarkozy. Au premier tour, les électeurs de gauche ont cherché avant tout à empêcher l'élimination de la gauche quelques soient leurs sensibilités, au second tour ils ont essayé d'empêcher Nicolas Sarkozy de devenir président de la République. Loin de moi l'idée de dénigrer notre candidate, Ségolène Royal a démontré de nombreuses qualités durant cette campagne mais elles n'ont pas suffit à susciter un rassemblement réellement positif autour d'elle.
La droite emporte une victoire électorale mais avant tout culturelle, car elle a réussi à imposer sont interprétation propre sur l'ensemble des thématiques abordées dans la campagne, et notamment sur celle du Travail. Je me souviens qu'après le 21-Avril quelques uns d'entre nous parler d'une bataille culturelle à reprendre à gauche, on nous a ri au nez et j'espère qu'aujourd'hui ce qui s'est passé en fera réfléchir plus d'un.
Lors de la soirée électorale télévisée, aucun de nos leaders n'a eu un mot en direction de ceux qui vont souffrir le plus durement dans les 5 prochaines années de la politique promise par Sarkozy, après avoir subi les 5 dernières années, c'était pourtant le message essentiel à faire passer. Le Parti a donné une image excécrable de lui-même hier soir et, comme pour ne rien arranger, les mêmes qui sont venus à la TV en 1995 nous expliquer pourquoi on avait perdu, les mêmes qui sont venus à la TV en 2002 nous expliquer pourquoi on avait perdu, tous ceux-là étaient encore présents dimanche soir sur les plateaux et les radios pour nous faire entendre leurs petites musiques. Il y a un moment sans doute où il faut se dire qu'il y a là une relation de cause à effet et que ceux qui a chaque fois refusent de tirer les leçons de nos échecs sont constamment remis en selle pour nous mener à nouveau à la défaite : il va falloir que cela change enfin !

Il va nous falloir rassembler et refonder la gauche française bien sûr, peut-être au sein d'un grand parti progressiste, mais avant tout il faut comprendre que le Parti socialiste tel que nous l'avons connu n'existe plus. L'Alliance au Centre est clairement aujourd'hui un non-sujet : Bayrou est seul, les trois quarts des députés UDF ayant rallié la "majorité présidentielle". A ceux qui y penseraient tout de même je leur demande, avec qui voulez-vous discuter ? Hervé Morin, Maurice Leroy ?
Pour ma part je ne suis pas sûr que d'ici 2012 cette question ait fini de décanter.

Enfin nous entrons dans la séquence des élections législatives. Elle ne nous autorise pas à nous lancer dans les règlements de compte. Aujourd'hui il s'agit avant tout de nous donner les moyens pour envoyer le maximum de députés de gauche à l'Assemblée Nationale et empêcher le nouveau président d'avoir les mains complètement libres pour exercer sa Réaction. Nous n'opérerons pas dans l'urgence et la douleur, au milieu d'une campagne électorale, en 6 semaines, une rénovation sociale-démocrate, d'autant plus qu'il est certain que Dominique et moi-même ne donnons pas la même définition à la rénovation ou à la sociale-démocratie...
Fini de jouer maintenant, au combat !"

Frédéric FARAVEL
Partager cet article
Repost0
7 mai 2007 1 07 /05 /mai /2007 15:02
file-252241-158507-moyenne-evt.jpgça y est... il es parti !
oh non ! Nicolas par pitié ne nous laisse pas ! tu es notre sauveur !
Mais ne vous inquiétez pas les enfants dans trois jours saint Nicolas réapparaîtra et comme le Christ, revenant des enfers, il reviendra à la vie vétu de l'Habit présidentiel comme d'autres vétissent l'habit de lumière pour sauver les riches, achever les pauvres et insulter la mémoire des morts...
Ouf !
Qu'est-ce qui va pas imaginer Nicolas, c'est dingue !
Fred
Partager cet article
Repost0
7 mai 2007 1 07 /05 /mai /2007 11:11
Benoît Hamon, Entretien dans le journal 20 Minutes. | 7 mai 2007
ligne

Quel est votre sentiment à la lecture des résultats ?

On ne s’attendait pas à une défaite aussi nette. C’est une grosse déception, surtout si on se retourne sur le scénario « successful » qui aurait dû être le notre. Victoire aux régionales, mouvements sociaux d’importance, crises gouvernementales, CPE… Si on ajoute Le Pen et Bayrou pour troubler le jeu, on aurait quand même dû être favori.


Mais on s’est heurté aux conséquences, qu’on a peut-être sous-estimées, d’un travail très ancien de la droite sur la société française. Un combat gagné sur la dialectique, qui a imposé des définitions au peuple sur des mots tels que mérite, travail, sécurité, immigration, et qui a rendu nos réponses infructueuses.

Quel avenir désormais pour le PS ?

Il faut nous inscrire dans la construction d’un grand parti de gauche avec une base électorale à 30/35%. La tâche qui est la nôtre, c’est de ne pas tomber dans l’euphorie des 47%, ni dans la déprime post-47%. Pour cela, on doit s’adresser à ceux qui font vivre la gauche, du PCF à la LCR en passant par les Verts. Il nous faut mettre de la clarté dans tout ça, dans nos débats et relancer les bases d’un grand projet de gauche.

Que pensez-vous de l’attitude de Ségolène Royal et de son discours d’après-résultat, à l’opposé de Jospin en 2002 ?

Jospin avait permis une chose en se retirant : il réglait de fait la question de la responsabilité de la défaite. Là, on doit se poser la question du diagnostic et se demander qu’est-ce qui justifie la défaite ? On ne peut pas demander à Ségolène Royal de sortir de la campagne dès ce soir, mais le Premier secrétaire va devoir prendre ses responsabilités et rebondir tous ensemble, collectivement. Il faut se faire à l’idée que le parti pour lequel on militait n’existe plus.

Quelle stratégie adopter pour les législatives ?

Il faut défendre l’idée que les Français doivent donner des contre-pouvoirs puissants pour éviter que Sarkozy puisse tomber dans les excès que l’on redoute. Sincèrement, on ne va pas chercher la grande révolution démocratique en cinq semaines. J’espère qu’il n’y aura pas de confusion avec un éventuel renversement d’alliance.

L’ouverture au centre ne vous semble pas crédible ?

Si on avait gagné, on pouvait se poser la question. Dès lors qu’on a paumé… Franchement, si nos candidats doivent se traîner un débat sur les alliances avec l’UDF durant toute la campagne, on ne s’en sortira pas. Je n’imagine pas DSK vouloir faire émerger un centre fort, car il sait comme moi que le parti de Bayrou n’a comme seul objectif d’être présent au second tour en 2012 face à Sarkozy. On va quand même pas lui donner un coup de pouce pour ça…

Propos recueillis par Stéphane ALLIES

Partager cet article
Repost0
7 mai 2007 1 07 /05 /mai /2007 08:16
On le sentait venir tout de même depuis un petit moment, mais comme d'autres je voulais espérer jusqu'au bout que les Français ne donneraient pas le pouvoir à Nicolas Sarkozy... que dans un sursaut républicain ils empêcheraient finalement cet apprenti-Bonaparte, celui qui a réintégré la Réaction et le discours d'extrême droite dans le logiciel de la Droite française, d'entrer à l'Elysée pour placer Ségolène Royal à sa place, comme garante de la persistance républicains.
Et puis, les résultats sont tombés comme un couperet, implacables... avec une telle marge que cela fait froid dans le dos, et que tous les leviers sont désormais presque mécaniquement entre les mains de "Sarkozy l'Américain" (je l'écris comme cela parce que cela fait plaisir au nouveau président et que comme Guy Carlier, je rejoins pour une micro-seconde la horde des lécheurs de bottes).
Ma première pensée hier soir a été pour tous ceux qui vont durement subir la politique que nous promet Nicolas Sarkozy pour les cinq prochaines années, après avoir déjà encaissé bien des coups. Oui, la majorité de la population en France va se voir confrontée à une société plus dure et plus violente encore qu'elle ne l'a été durant les cinq dernières années. Pour moi, il m'apparaît inévitable que les fractures s'élargissent dans la société française, qu'une minorité tire chaque jour un peu mieux son épingle du jeu alors qu'elle n'en avait même pas besoin et qu'une grande partie de la population se trouve parquée dans la marginalisation, avec un certain nombre de quartiers populaires que l'on considèrera finalement comme des "réserves indiennes". Cette société-là est lourde de menaces pour l'avenir et je suis d'autant plus amer qu'aucun des leaders socialistes que j'ai vu à la Télévision hier soir (il faut dire que je ne suis pas resté longtemps devant le poste) n'a eu un mot pour ceux qui vont souffrir cruellement et qu'il nous fallait défendre !
Mon autre pensée a été pour mes enfants... Car si je pense que personnellement je ne fais pas partie de ceux qui ont le plus à souffrir de l'élection de ce réactionnaire, j'ai peur de la société qu'il prépare pour les plus jeunes et dans laquelle ils évolueront et devront construire leur avenir, leur vie. J'ai peur qu'ils grandissent dans une société où les valeurs de Liberté, Egalité et Fraternité auront été si largement dévoyées qu'on ne comprendra même plus ce que ces principes signifient, que lorsqu'on leur parlera de la solidarité et de la justice sociale ils nous regardent avec des grands yeux éberlués. Je ne laisserai pas faire ; mes enfants - je m'y engage - ne se feront pas bouffer le cerveau et le coeur par cet individualisme et cet égoïsme social qui gangrène toute la société.
Un mot pour conclure dans la foulée de cette dernière phrase, nous entrons dans les législatives où il faut espérer et se battre pour que la Droite réactionnaire n'ait pas les coudées trop franches dans les cinq prochaines années. Cet objectif nécessite une union de combat à gauche : et c'est pourquoi j'ai été particulièrement meurtri que dès hier soir nous donnions sur les plateaux de TV et des radios le spectacle des règlements de compte et de promotion des ego. Bien des choses seront à dire sur la gauche, sur son message et sur la manière de le porter, des conditions à mettre en oeuvre pour revenir au pouvoir et surtout à nouveau changer la vie, mais cela ne se fait ni dans la précipitation ni devant les caméras d'un soir de défaite électorale surtout aussi cruelle. Et surtout je préviens ceux qui espèrent secrètement qu'avec la tornade Sarkozy, les conservateurs vont faire en France le boulot de destruction réalisé par Thatcher en Grande-Bretagne pour permettre à quelques uns d'imposer ensuite leurs méthodes et leurs ambitions si peu collectives avec plus de facilité : ce pari, cette stratégie est immorale et délétère, elle mènera à long terme à d'autres catastrophes.

FRED
Partager cet article
Repost0
6 mai 2007 7 06 /05 /mai /2007 07:59
Monsieur, Madame,
Il y a un mois, j'ai changé mon ma version Chirac 2.0 par la version Sarkozy 1.0 et j'ai noté que le programme a lancé une application inattendue appelée maintenant_vous_allez_vraiment_en_chier 1.0 qui a considérablement réduit les performances de mon processeur.
Dans la notice, cette application n'était pourtant pas mentionnée.
De plus, Sarkozy 1.0 s'installe dans tous les autres programmes et se lance automatiquement lors du lancement de n'importe quelle application, parasitant l'exécution de celles-ci.
Des applications telles que liberté-d-expression 8.9 ou vivre-ensemble 3.2 ne fonctionnent plus.
De plus, des programmes occultes (virus?) nommés Folie Furieuse 11.5, démagogie 7.0 et Autoritarisme 9.5 se lancent de temps en temps et soit plantent le système, soit font que Sarkozy 1.0 se comporte de façon totalement inattendue.
Je n'arrive pas à désinstaller ce programme ce qui est très embêtant, surtout quand j'essaye d'exécuter l'application joie_de_vivre 8.2. Par exemple, la commande : /service_public.exe ne fonctionne plus.
D'autres utilisateurs de Sarkozy 1.0 m'ont fait part de l'existence d'applications telles que t'as_tes_papiers 6.0 et allez_zou_charter_bamako version 3.4 liée à l'utilisation de Sarkozy 1.0 sur certains processeurs.
J'envisage de revenir à la version Chirac 2.0 que j'avais avant, mais cela à l'air très compliqué.
Que faire ?
Un utilisateur démoralisé.

Réponse :

Cher Monsieur,
Votre plainte est très fréquente chez les utilisateurs de Sarkozy 1.0, mais elle est due le plus souvent à une erreur de conception de base. Beaucoup d'utilisateurs passent de leur version Chirac 2.0 à Sarkozy1.0 en pensant que Sarkozy 1.0 n'est qu'un programme d'utilitaires et de divertissement.
Cependant, Sarkozy 1.0 est bien plus que cela, il s'agit d'un SYSTEME D'EXPLOITATION COMPLET conçu pour gérer TOUTES vos applications.
Il est entendu que le retour à Chirac 2.0 est impossible. Deux options s'offrent à vous :
- Vous décidez de conserver Sarkozy 1.0, et vous attendez 5 ans normalement, avant de changer pour un système d'exploitation plus satisfaisant et performant.
Pour ce qui concerne les programmes Démagogie 7.0 ou Autoritarisme 9.5, ce sont des programmes d'ancienne génération utilisés sous NB ou Vichy.1940, qui aujourd'hui connaissent des problèmes de compatibilité. Des mises à jour de République_Française bientôt téléchargeables devraient permettre de
résoudre le problème.
Evitez d'utiliser les touches Echap et Suppr trop souvent sous Sarkozy1.0, vous risquez de lancer des applications néfastes comme C:/coup_de_matraque_dans_la_gueule.exe ou C:/ prison_ferme.exe.
Il vous faudra de plus lancer manuellement la commande C:/allô-c-est-pour-dénoncer.exe ou manifestation_de_soutien-ump.exe pour rendre le système stable.
ATTENTION : Il va sans dire que les déceptions lors de l'utilisation de votre outil vont être nombreuses.
- L'autre solution est une restauration du système.
Il vous faudra assez simplement télécharger le patch Je_Vote_Royal 1.1 pour récupérer l'ensemble des fonctionnalités de votre ordinateur et en augmenter les performances.

Cordialement,
le SAV informatique.
Partager cet article
Repost0
4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 16:22

C’était le pays tout entier. Ce qui frappait le plus dans le rassemblement d’hier, à Tel Aviv, en faveur de la démission d’Ehud Olmert n’était pas tant son ampleur – 150 000 personnes – que l’extraordinaire diversité des manifestants. Des colons aux jeunes pacifistes, des religieux les plus orthodoxes aux intellectuels athées, de la droite à la gauche en passant par les familles des soldats tués au combat cet été, il y avait là, oui, tout le pays réuni par une indignation commune et la force, surtout, de l’évidence.

Car enfin c’est bien la Commission d’enquête nommée par ce Premier ministre qui vient de conclure, premièrement, que les buts de cette Deuxième guerre du Liban étaient « trop ambitieux et irréalisables » et qu’Ehud Olmert « avait pris sa décision hâtivement, bien qu’aucun plan militaire détaillé ne lui ait été soumis ». C’est clair. Ehud Olmert a failli. « Vous avez échoué, rentrez chez vous », proclamait une immense banderole et pourtant, malgré ce rapport et malgré cette foule, non seulement il refuse de démissionner mais il a de bonnes chances de ne pas devoir s’incliner.

Il y a des explications à cela.

La première est que s’il y avait, demain, des élections anticipées, les deux principaux partis de la coalition au pouvoir, les Travaillistes et Kadima, la formation centriste d’Ehud Olmert, seraient laminés au profit de la seule grande force d’opposition, le Likoud, le parti de la droite nationaliste. Elus il y a tout juste un an, les députés de la coalition ne sont donc pas candidats au suicide. Ils préfèrent tenter de résister à la tempête et cela d’autant plus que Kadima est un parti neuf et fragile, formé il y a un an et demi seulement par Ariel Sharon après qu’il eut rompu avec le Likoud qui s’était opposé à l’évacuation de Gaza. Une défaite électorale signifierait la mort de Kadima et ferait de l’échiquier politique israélien un champ de ruines.

Cela donne à réfléchir aux élus centristes mais pourquoi n’ont-ils alors pas accepté de suivre la ministre des Affaires étrangères, la très populaire Tzipi Livni, qui avait proposé, mardi, d’incarner un changement sans élections en remplaçant Ehud Olmert ? La réponse est que les Travaillistes s’apprêtent à écarter, à la fin du mois, leur chef de file, Amir Peretz, le ministre de la Défense, également étrillé par la Commission d’enquête. Un remaniement s’imposera bientôt mais mieux vaut n’y procéder que lorsque les Travaillistes se seront donné un nouveau visage.

Et puis, enfin, troisième raison de cet immobilisme, la plus profonde, la coalition du centre et de la gauche, si conspuée qu’elle soit aujourd’hui, exprime la réalité d’un pays qui a désormais très majoritairement admis la nécessité d’évacuer les Territoires occupés et de rechercher un compromis avec le monde arabe et les Palestiniens. Cette évolution a un nom. C’est Ehud Olmert qui, discrédité ou pas, tentera donc, jusqu’au bout, de passer la vague.

Partager cet article
Repost0
4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 16:19

Sur Wikipédia mercredi soir... Wikipédia, c'est l'encyclopédie coopérative où n'importe qui peut modifier un article pour le compléter ou l'amender... Sur le site francophone, c'est l'article sur le réacteur nucléaire EPR qui a été modifié...

L'EPR, c'est bien un réacteur de 3ème génération... Nicolas Sarkozy l'avait baptisé 4ème génération... et visiblement, les partisans du candidat de l'UMP ont voulu donner raison à leur champion et ils sont allés gommer le "3" de "génération 3" pour le remplacer par un "4"...

Il a fallu attendre quelques heures pour que la bataille entre les sarkozystes et les redresseurs de tort prenne fin... Au total, Wikipédia a connu une cinquantaine de modifications sur cet article entre mercredi soir et jeudi midi...

Pendant tout ce temps-là, note LIBERATION, la version anglaise de l'encyclopédie est restée en sommeil... Une nouvelle preuve que la bataille électorale se déroule aussi sur le Net...

Partager cet article
Repost0
4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 13:31

Maternelle de Neuilly : un héros pour les gogos !
Retour sur une imposture médiatique

13 mai 1993 - 9h30
Un homme vêtu de noir fait irruption dans la classe maternelle N8 du groupe scolaire Commandant Charcot, à Neuilly-sur-Seine.   Armé d'un pistolet d'alarme et d'explosifs, il menace de faire sauter la salle s'il n'obtient pas une rançon de cent millions de francs.  Pour toute identité il livre l'acronyme HB.  Le RAID est sur place dans les minutes qui suivent et les négociations s'engagent avec le preneur d'otages.
13 mai 1993 - 13h10 
Un premier enfant est libéré. Puis un deuxième : Lucas sort dans les bras de son papa, Pierre Narboni, qui a participé aux négociations.  Une partie de l’argent de la rançon est versée à “HB” qui libère d’autres enfants en échange.  L’espoir renaît. Les tractations évoluent dans le calme, il ne reste que 6 enfants et leur institutrice en otage et les négociateurs du RAID espèrent une issue rapide.

Comme un chien dans un  jeu de quilles 
13 mai 1993 - 13h30   C'était compter sans le vibrionnant maire de Neuilly, alors ministre du Budget, qui s'invite d'autorité dans un dispositif mis en place depuis plus de 4h.  Dès lors, la tâche des hommes du RAID va s'avérer plus compliquée qu'à l'accoutumée, obligés qu'ils sont de composer entre les appétits médiatiques du Ministre et les exigences du preneur d'otage.  Policiers, magistrats et journalistes présents sur les lieux témoignent : 
 

Résultat de cette obssession médiatico-narcissique de Sarkozy : les responsables du dispositif policier vont se voir contraints de jouer l'usure plutôt que la négociation devenue irréalisable avec un Sarkozy omniprésent et impossible à cadrer... parce que trop préoccupé d'être cadré !

" Il était toujours devant les caméras" rappelle Jean-Pierre About, rédacteur en chef au service enquête de TF1"  (1)


15 mai 1993 - 7h00
Il faudra attendre 31h (!) le résultat de cette stratégie d'usure !  Le 15 au matin,
HB s'assoupit enfin, et est abattu à bout portant par les hommes du RAID. 

 

Le courage de Sarkozy face aux caméras

Bien sûr ce n'est pas la version de l'histoire que TF1 livrera à son public : dans le remake de TF1, Nicolas Sarkozy sauve 21 enfants au péril de sa  vie... 

Mais dans ce genre d'affaire où restent bcp de questions non-résolues mieux vaut sans doute faire confiance aux professionnels policiers qui en furent les protagonistes directs plutôt qu'aux journalistes de TF1...

Et il n'est  qu'à constater la surprenante discrétion avec laquelle est évoquée la présence et l'action de Nicolas Sarkozy sur  la page consacrée à l'affaire 'Human Bomb' sur le site officiel du RAID pour comprendre toute l'estime en laquelle le tient cette unité d'élite  !
Il est des silences éloquents au delà du devoir de réserve...

Alors, courageux Sarkozy ? Oui certainement !  Voilà un homme qui a risqué sa vie pour apparaître en héros à la télé et accéder à la célébrité auprès du grand-public.   Tous les candidats de la Star'Ac ne peuvent pas en dire autant, il faut  en convenir.

Mais peut-être aurait-il été moins risqué et plus responsable de laisser les négociateurs du RAID faire leur métier ?   Négocier avec un psychopathe armé est un exercice qui ne s'improvise pas...  En effet, dès 16h, soit moins de deux heures après l'arrivée de Nicolas Sarkozy et constatant que le ministre bluffe,  Human Bomb, rompt les négociations et menace d'égorger un enfant en représailles ; les psychologues du RAID réussiront à le calmer in-extremis.  Charles Pasqua, Ministre de l'Intérieur, qui commande le dispositif, mesure alors l'étendue du problème  et lui intime l'ordre de quitter les leiux immédiatement ; il n'y aura plus accès.

Alors héros ? Ou immonde opportuniste d'un cynisme rarement atteint ?  jugez-en :

Partager cet article
Repost0