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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube.
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Gauche Républicaine & Socialiste

8 février 2007 4 08 /02 /février /2007 11:30
La précarité des assistants parlementaires

Face à l'incertitude du prochain scrutin électoral, l'assistant parlementaire continue de lutter pour obtenir un statut moins précaire.

Pour leurs 30 années d'existence, les assistants parlementaires ont organisé, l'an dernier, un colloque autour de cette interrogation qui les concerne de près : «Quel passé pour quel avenir ?» La complexité des règles du jeu des politiques publiques et l'incertitude des prochaines échéances électorales donnent, aujourd'hui, encore plus d'acuité à la question. D'autant que cette fonction tend vers toujours plus de professionnalisation mais demeure invisible, ignorée par le droit constitutionnel et en perpétuelle quête de reconnaissance.

«Des indices montrent que les choses évoluent de façon positive», assure Julien Meimon, chercheur en sciences politiques. Et d'énumérer : le statut cadre et la prime d'ancienneté obtenus à l'arraché, la multiplication des formations et la montée en puissance d'une mobilisation syndicale autour de questions non encore résolues mais néanmoins cruciales : le bilan de compétences, la valorisation des acquis de l'expérience, les actions judiciaires collectives et individuelles.

Pour nombre d'assistants, le dilemme est cornélien cependant : sortir de l'ombre mais... pas trop. Beaucoup considèrent, en effet, que leur raison d'être se résume en deux mots : loyauté et discrétion. «L'assistant parlementaire est dans une position de soumission. Toute mise en avant serait suicidaire», estime Richard Durbiano, ancien assistant parlementaire devenu directeur adjoint du cabinet du député-maire UMP d'Argenteuil, Georges Monthron. Mais humilité et discrétion cohabitent aussi avec une vigilance sans faille quant aux respects des droits fondamentaux. «J'ai dû batailler fort pour que le député pour lequel je travaillais comme assistant parlementaire daigne me verser mon dernier mois de salaire», se souvient Richard Dubiano. Et de conclure : «C'est le parlementaire qui fait la qualité de la fonction

«L'Assemblée nationale, c'est 577 TPE, mais pas 577 managers», déplore Déborah Pawlik, dont le mémoire de fin d'études à l'Institut supérieur du management public et politique (Ismapp) portait sur «l'absence de management en politique». Chaque parlementaire a ses propres exigences et critères de recrutement. «Sur 10 collaborateurs, à coup sûr, on trouve 3 à 4 familles de traitement différent», estime Laurence Lemouzy, directrice pédagogique de l'Ismapp. C'est pourquoi, quand certains assistants rédigent des notes de synthèse sur l'élevage bovin en Haute-Normandie, préparent des questions au gouvernement, rédigent des propositions de loi, élaborent des amendements ou encore décryptent les orientations d'un projet de loi à des administrés ou des journalistes, il est demandé à d'autres de se limiter à réserver un hôtel ou d'acheter une cravate dans l'urgence.

Quelques litiges
«Notre tâche est polyvalente et pluridisciplinaire. Il y a des périodes plus calmes que d'autres, puis un dossier relatif à des fonds européens pour l'agriculture martiniquaise absorbe soudain tout notre temps et, en période budgétaire, la semaine de travail dépasse les 60 h», explique Emmanuel Maufoux, président du cercle des collaborateurs et assistants parlementaires de la gauche plurielle (CCAP). «De plus en plus, la compétence technique prime sur l'engagement politique car la fonction politique elle-même se professionnalise», insiste Bastien François, professeur de sciences politiques à Paris-I.

Mais, en termes de gestion des ressources humaines, les parlementaires ne donnent pas toujours l'exemple. «C'est vrai, il y a des litiges et des procédures»,reconnaît un assistant. Et, le plus souvent, ces conflits entre assistants et députés finissent par des transactions et quelques rares condamnations de l'élu. «Notre fonction est précaire par essence et on accepte cette précarité-là», confie Emmanuel Maufoux, assistant du député Louis-Joseph Manscour (PS). «En revanche, constituent un vrai problème, d'une part, les licenciements abusifs et, d'autre part, la prime de précarité insuffisamment revalorisée», poursuit-il.

Tous s'accordent sur cette dernière question. D'autres souhaitent aller plus loin: «Nous n'avons pas de bilan social. Et quid de l'application de l'égalité salariale, du salaire médian et du traitement de la salariée en cas de grossesse ?», demande Jean-François Cassant, secrétaire général de l'UNSCP-AN. «Notre fonction n'est quand même pas banale : nous sommes à l'Assemblée nationale, tempère Déborah Pawlik, qui travaille pour le député Richard Mallie (UMP). Difficile d'avoir les mêmes revendications que les salariés d'une boîte privée lambda de plus de 500 personnes.»

Une population opaque
Encore plus difficile d'appréhender la réalité d'une population protéiforme et opaque, tenue par une clause de confiance contractuelle. D'aucuns avancent avec incertitude quelque 3.500 contrats de travail (pour l'Assemblée nationale et le Sénat). «Mais combien de temps pleins, de mi-temps ?» s'interroge l'UNSCP-AN. Chaque député dispose d'une enveloppe budgétaire de 8.877 euros mensuels pour rémunérer 1 à 5 assistants. «Certains emploient aussi des parents ou de fidèles militants formés sur le tas», relève Guillaume Courty, maître de conférence en sciences politiques à l'université Paris-X. Quant à l'organisation du travail, elle aussi est modulable entre Paris et les circonscriptions (2/3 des assistants), les temps pleins et partiels.

La question de la reconversion
À l'Assemblée nationale, à l'honneur d'investir un lieu de pouvoir chargé d'histoire succède une réalité quotidienne qui se matérialise sous la forme d'un bureau de 10 mètres carrés à partager avec l'élu, d'un maelström de tâches ingrates et passionnantes, de rapports compliqués avec les fonctionnaires de l'Assemblée et d'un droit de circulation limité. Du coup, certains déchantent. « On travaille étroitement avec les élus mais les abords du périmètre sacré nous sont interdits »,ne décolère pas un assistant. Et ils sont nombreux à considérer leur fonction comme un tremplin. Et de citer les anciens : du fictif Julien Sorel, secrétaire parlementaire dans Le Rouge et le Noir aux bien réels Anne-Marie Comparini, François Fillon et Manuel Valls, pour ne citer qu'eux. «C'est vrai que l'assistant parlementaire n'est, en général, pas bien loti, pas bien payé et qu'il manque de reconnaissance, mais franchement quelle chance de toucher la sphère politique et de faire du travail intellectuellement stimulant !» s'enthousiasme une assistante de moins de 30 ans.

Mais il arrive que le tremplin, de provisoire finisse par s'installer, ou pis, se transforme en point final. «Comme à chaque fin de législature, il y aura beaucoup de licenciements en juin», soupire un collaborateur. Et comme tous les cinq ans, les assistants vont devoir arbitrer : changer d'élu, rester dans la profession, se reconvertir. L'exercice, il est vrai, serait plus facile avec un vrai statut.

MURIEL JASOR - Les Échos

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8 février 2007 4 08 /02 /février /2007 09:16
Le manifeste des maires de banlieue
Regroupés au sein de l'association Ville et Banlieue, ils mettent en avant leur expérience.
Par Tonino SERAFINI - Libération - jeudi 8 février 2007
Regroupant 120 communes de toutes tendances politiques, l'association Ville et Banlieue s'invite dans la campagne présidentielle. Elle a publié, mardi, un manifeste à l'intention des candidats à l'Elysée, pour rappeler à leur souvenir les émeutes urbaines de l'automne 2005 et leur dire qu'ils n'ont «pas pris la mesure du mal».  «Le problème des banlieues n'est pas celui de nos villes, mais a minima celui de la France», pointe l'association, suggérant de tirer parti de 20 ans d'expérience de terrain, pour «réparer» les multiples «inégalités» qui font le «quotidien de leurs communes».  Libération a demandé à quatre de ces élus de détailler leur expérience.
Pierre Cardo
Maire (UMP) de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines)
Eviter une offre d'habitat monolithique
«Le renouvellement urbain n'est qu'un outil parmi d'autres pour tenter de rééquilibrer nos villes caractérisées par une offre d'habitat monolithique. À Chanteloup-les-Vignes, nous avons 70% de logements sociaux. Nous faisons partie de ces communes de banlieue qui accueillent les populations les plus en difficulté. Néanmoins, même dans nos quartiers, certaines familles connaissent une ascension sociale et aspirent à un parcours résidentiel. Certaines souhaitent accéder à la propriété, d'autres devenir locataires dans le parc privé. Si ces ménages ne trouvent pas dans nos communes ce type de logements, elles iront habiter ailleurs. Or ces sortants sont souvent des gens très impliqués dans la vie associative locale, cruciale pour nos quartiers. Les laisser partir reviendrait à se priver d'une ressource essentielle. À Chanteloup-les-Vignes, nous menons un projet de construction de 500 logements : du pavillonnaire, de la maison de ville, du petit résidentiel et des logements sociaux neufs. Ne rêvons pas : les cadres supérieurs ne vont pas venir s'installer dans nos banlieues. Mais notre réussite dépend aussi de la volonté des villes dépourvues de logements sociaux d'en construire, pour que l'accueil des familles modestes ou en difficulté n'incombe pas à nos seules communes.»
Stéphane Gatignon
Maire (PCF) de Sevran (Seine-Saint-Denis)
Pour une taxe d'habitation unique mieux redistribuée
«Sevran, commune de 51 000 habitants, a un budget de fonctionnement de 25 à 30% inférieur à des villes de taille comparable. Pourtant, dans nos communes, nous consacrons des crédits importants à l'aide au paiement des cantines scolaires pour les enfants de familles modestes. On subventionne les centres de santé fréquentés par les habitants de quartiers d'habitat social où il reste très peu de médecins. Il nous faut aussi financer des politiques indispensables au maintien du lien social, comme les aides aux associations sportives et culturelles. Nos recettes fiscales proviennent pour l'essentiel de nos habitants majoritairement modestes, auxquelles s'ajoutent les dotations d'État. À Sevran, les gens payent une taxe d'habitation plus élevée qu'à Neuilly-sur-Seine. Il faudrait instituer une taxe d'habitation unique au niveau régional ou national, et la redistribuer afin que chaque ville obtienne le minimum indispensable pour vivre. La dotation globale de fonctionnement (DGF) versée par l'État aux communes doit obéir à une péréquation tenant compte des ressources et des charges de chaque collectivité. Sans ces réformes, des villes comme Sevran seront totalement ingérables dans 2 ou 3 ans
Maurice Charrier
Maire (refondateur PCF) de Vaulx-en-Velin (Rhône)
Des pôles d'excellence dans l'éducation
«Nous avons mis en place l'action "coup de pouce" pour les enfants du cours préparatoire qui ont des difficultés dans l'apprentissage de la lecture. Le parti pris pédagogique consiste à leur donner le goût de la lecture par le biais du jeu: 100% des enfants qui entrent dans le dispositif en début d'année savent lire en fin d'année scolaire. "Coup de pouce" fait la démonstration que, dans nos communes où pèse le handicap culturel et social, on peut conduire des enfants à la réussite. Pour les jeunes les plus en difficulté, il y a la nécessité de les accompagner individuellement pour prévenir la rupture scolaire. Il faut absolument éviter qu'à la fin de la scolarité obligatoire un enfant se retrouve à 16 ans sans aucune orientation. Pour eux, il faut établir des passerelles avec le monde professionnel
Manuel Valls
Député-maire (PS) d'Evry (Essonne)
Faire de la sécurité une priorité
«À Evry, 53 000 habitants, j'ai fait de la sécurité et de la lutte contre la délinquance une priorité. Après mon élection en 2001, j'ai mis en place une politique de sécurité et de prévention qui s'appuie sur une police municipale dont j'ai doublé les effectifs. Elle compte 32 personnes, dont nous ne cessons d'améliorer la formation. Elle a un rôle d'écoute, de dialogue avec les associations, les bailleurs, les gardiens d'immeubles... Elle vient aussi en soutien à la police nationale. La police municipale a pour avantage la continuité, car il n'y a pas de turn-over d'effectifs comme dans la police nationale. Nos policiers municipaux habitent nos quartiers, ce qui permet d'établir des rapports de confiance avec les gens. À Evry, elle joue le rôle d'une police de proximité, la police nationale se concentrant sur des missions d'ordre et d'enquête judiciaire. Pour l'avenir, soit on acte que la police de proximité, c'est la police municipale, mais l'État devra donner des moyens financiers aux communes pour assumer cette charge. Soit on rétablit une police nationale de proximité, mais dans ce cas il faudra cibler les quartiers de la politique de la ville. C'est là qu'il faudra mettre les effectifs. Autrement, on disperse les policiers et on aura aucune efficacité. Ce serait de la poudre aux yeux

Les 12 points du manifeste :

Instaurer une péréquation financière nationale et locale permettant aux villes de banlieue, ayant sur leur territoire les populations les plus pauvres, d’offrir à leurs habitants un service public local comparable à la moyenne des villes françaises.

Mettre les banlieues, au-delà de la politique de la ville, dans la logique de l’aménagement du territoire et du développement dès 2007.

Faire des villes de banlieue, à l’occasion de leur renouvellement urbain, des villes phares de l’habitat et du développement durable.

Accorder une priorité nationale à la desserte des villes de banlieue mal reliées aux réseaux efficaces de transports en commun.

Redessiner des intercommunalités proches de la réalité des bassins d’emploi et d’habitat, pour lisser les disparités dans les agglomérations, au lieu de favoriser les regroupements ségrégatifs, comme souvent en Ile-de-France.

Appliquer la loi SRU (article 55) pour développer l’offre de logements sociaux accessibles dans toutes les communes des agglomérations. Privilégier fiscalement les communes qui bâtissent. Etendre le renouvellement urbain aux quartiers d’habitat indigne.

Rapprocher quartiers en difficulté et pôles de richesse économique par des programmes ciblés de formation professionnelle et des dessertes efficaces. Lever les blocages administratifs et financiers à la création de petites entreprises, et les accompagner.

Faire de la lutte contre l’échec scolaire une cause nationale. Créer des collèges et lycées d’excellence en banlieue, des internats éducatifs dans chaque agglomération.

Remettre en activité la police de proximité, faire évoluer la formation de la police, retisser des liens de confiance avec la population. Développer les systèmes alternatifs à l’incarcération, les sanctions éducatives, tout en s’attaquant à la rénovation des prisons.

Soutenir ceux qui concourent à faire de la banlieue le symbole des mixités réussies. Défendre la laïcité des espaces et des services publics pour promouvoir une société ouverte, démocratique, fraternelle, tournant le dos aux formes diverses de séparatisme culturel.

Promouvoir les villes de banlieue qui font de la lutte contre toutes les discriminations une priorité politique, en donnant l’exemple dans leurs services municipaux et dans leurs villes.

Rassembler dans un ministère des Territoires, la Ville, le Logement, l’Aménagement du territoire et la Direction générale des collectivités locales.

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8 février 2007 4 08 /02 /février /2007 08:59
Un jeudi 8 février sous effervescence

Pour de meilleurs salaires, pour la création d’emplois, pour le développement des services publics, des meilleures conditions de travail.


Agents des postes, des télécommunications, des finances, enseignants, chercheurs, fonctionnaires, … ensemble avec leurs organisations syndicales, les cheminots à l’appel organisation syndicales de fonctionnaires CGT – FO – FSU – UNSA - SOLIDAIRES, se mobilisent dans le pays par des appels à la grève, des manifestations locales, nationales, ...

L’objectif étant de peser sur les choix budgétaires vers un développement des services publics, de la recherche qui débouchent sur des créations d’emplois au lieu de privilégier la sphère non productive que représente l’obsession de la rentabilité financière à tout va.
- Consultez le dossier qu'a réalisé la CGT sur la journée du 8 février
- Retrouvez les lieux de manifestations pour la journée du 8 février
- Signer la pétition européenne en faveur des services publics

Bonne mobilisation aux camarades, et aux autres soyez solidaires avec nous car un bon service public nécessite des agents motivés.

La grève des fonctionnaires surtout suivie par les enseignants

es 1ères estimations du nombre de fonctionnaires en grève sont tombées deux heures avant les manifestations prévues dans de nombreuses villes de France pour la journée d'action lancée par 6 fédérations pour le pouvoir d'achat et contre les suppressions de postes, jeudi 8 février.

La mobilisation la plus forte a été constatée dans l'éducation, malgré les fortes divergences de chiffres: le ministère a fait état, à la mi-journée, de taux de grévistes compris entre 28,59% (lycées professionnels) et 34,8% (collèges), "pour la totalité des académies", avec 29,67% des professeurs des écoles en grève, ainsi que 30,73% des enseignants de lycées généraux et technologiques. Le SNES-FSU, syndicat majoritaire, a lui annoncé une moyenne de 53% des enseignants du secondaire en grève, toutes catégories confondues, après un comptage portant sur "un échantillon représentatif de 320 établissements". Des chiffres proches de ceux qu'il avait enregistrés lors de la grève enseignante du 18 décembre 2006, contre le décret allongeant leur temps de travail et instaurant leur bivalence.

"Ces résultats interpellent très directement le ministre de l'éducation, Gilles de Robien, qui perdrait encore un peu plus de sa crédibilité s'il se contentait comme à son habitude de nier la réalité de la mobilisation des personnels du 2nd degré", a commenté le SNES-FSU. Mais si l'on s'en tient aux estimations du ministère, la part des grévistes dans le secondaire était globalement inférieure jeudi à celle du 18 décembre 2006 à la même heure : 8 points de moins dans les lycées généraux et technologiques, un de moins dans les collèges, malgré une hausse de presque 5 points côté lycées professionnels. Selon les prévisions du SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire, portant sur 68 départements, un professeur des écoles "sur 2" devait débrayer jeudi.

Gilles de Robien a toutefois tenté d'envoyer un message d'apaisement : "J'aimerais bien mieux payer les profs parce que ça c'est une vraie mesure qu'il faudra regarder très rapidement", reconnaissant : "C'est vrai que les professeurs gagnent plutôt moins en France que dans la moyenne des pays européens."

HAUSSE DE LA MOBILISATION

Le ministère de la fonction publique a, lui, constaté une hausse de la mobilisation des fonctionnaires à la mi-journée, par rapport à leur dernière journée d'action comparable, le 2 février 2006 : le taux de grévistes était de 22,9%, contre 18,4% un an plus tôt.

En Ile-de-France, où une manifestation commune était prévue à partir de 13h30, place d'Austerlitz à Paris, environ 350 agents des impôts de la région ont participé à un 1er rassemblement dans la matinée, près du ministère des finances à Bercy. Des banderoles accrochées aux arbres dénonçaient "1 370 emplois supprimés", accompagnées de petites silhouettes en papier symbolisant les départs en retraite non remplacés. Une banderole unitaire des syndicats SNADGI-CGT, FO impôts, SNUI, Solidaires, CFDT indiquait : "Règles de gestion, rémunérations, conditions de travail, emplois, ça suffit ! Aux impôts, négociez !" Une délégation devait être reçue par le directeur général des impôts.

La Poste a recensé, jeudi matin, "moins de 8% de grévistes", tandis que SUD-PTT en comptabilisait 20%. Le mouvement ne devrait pas perturber la distribution du courrier mais pourrait entraîner "localement la fermeture de petits bureaux de poste", selon la direction.

Le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, a estimé sur Canal+ que les pouvoirs publics devaient répondre à "un malaise de fond" des agents de la fonction publique. Lesquels ont reçu le soutien de la candidate communiste à l'élection présidentielle, Marie-George Buffet : "On a supprimé trop de postes de fonctionnaires et des menaces pèsent puisque Nicolas Sarkozy dit qu'on ne remplacera pas un fonctionnaire sur deux qui partira à la retraite", a-t-elle déclaré, en réclamant "une augmentation de 10%" des salaires.

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7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 14:29
Présentation de Vive l’impôt par Liem Hoang Ngoc
ligne
Mercredi 31 janvier, Liêm Hoang Ngoc, économiste, délégué national à l’économie au PS, présentait son dernier essai Vive l’impôt ! (ed. Grasset) à la Sorbonne, en présence de Henri Emmanuelli (Député et Président du CG des Landes), de Vincent Drezet (Secrétaire national du Syndicat national des impôts) et de Elsa Gribinski (Editrice chez Grasset).





Les vidéos...

Présentation du livre par Liêm Hoang Ngoc :

  • Partie 1 (10min) : présentation, politique fiscale de la droite et situation de la France.

  • Partie 2 (10min) : perspectives pour la Gauche, la réforme fiscale, question de la concurrence fiscale.

Intervention de Henri Emmanuelli :

  • (16min) : à quoi sert l’impôt, une question centrale en cette période de campagne, le devoir de la Gauche est de réhabiliter l’impôt, droits de successsion, la compétitivité fiscale.

A venir sur cette page :

  • compte-rendu écrit
  • vidéos : intervention de Vincent Drezet et réponses aux questions

A voir aussi : Podcast

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7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 11:11
Ségolène Royal passe à l'offensive contre une droite "qui dit tout et son contraire"

"Les Français veulent un choix fondé sur un clivage clair. Et ce clivage, je suis décidée à l'assumer car il oppose 2 conceptions de la société, 2 manières de gouverner, 2 visions de la France." A gauche, toute. En meeting à Paris, mardi 6 février, Ségolène Royal s'est voulue offensive face à Nicolas Sarkozy.
Le meeting affichait salle comble, et au 1er rang figuraient notamment  Dominique Strauss-Kahn, le proche de Lionel Jospin Daniel Vaillant, Bertrand Delanoë et Henri Emmanuelli. Et juste à côté, Jean-Pierre Chevènement, Christiane Taubira, Arnaud Montebourg, ou encore les maires  d'arrondissements fabiusiens de la capitale.

A quelques jours de la présentation de son programme basé sur les débats participatifs, la candidate socialiste a revendiqué son héritage politique. Face à un candidat UMP qui a cité, lors de son discours d'investiture, Jaurès, Camus et Léon Blum, Ségolène Royal a donné un véritable cours d'histoire de la gauche politique. Multipliant les références historiques, elle a mis en avant le clivage entre la droite et la gauche : "La France n'est pas la synthèse de l'Ancien Régime et de la Révolution. (...) C'est la rupture opérée par la Révolution qui explique la France d'aujourd'hui", a-t-elle lancé, citant tour à tour Mirabeau, Brecht, Léon Blum et Frantz Fanon. 

Appuyée sur ce patrimoine politique, devant plus de 8 000 personnes, Ségolène Royal s'est appliquée à décortiquer le programme de Nicolas Sarkozy... sans jamais citer son nom. "Je laisse à la droite ses mises en scène berlusconiennes", a-t-elle raillé, estimant que "la droite met aujourd'hui toute sa brutalité dans la balance". 

Elle dénonce "une droite dure, agressive", "qui dit tout et son contraire" et compare l'expression de Nicolas Sarkozy ("s'il y en a que ça gêne d'être en France, qu'ils ne se gênent pas pour quitter un pays qu'ils n'aiment pas") au mot d'ordre de la dictature brésilienne des années 70. "La droite a bloqué la machine économique et ne sait plus la faire redémarrer", assène-t-elle encore.  Copieusement hué, le candidat de l'UMP est tour à tour qualifié de "communautariste", de "bushiste", et accusé de défendre "les intérêts d'un tout petit monde qui ne pense qu'à lui, qu'à son pouvoir".

Sans dévoiler son programme, Ségolène Royal a plaidé pour une France "multiple, colorée, métissée et très française si elle sait être fidèle à ses valeurs"  : "La France de demain, comme celle d'hier, se nommera diversité", a-t-elle lancé. Elle a promis de "redonner un avenir à toute la jeunesse", de "donner à tout jeune le droit à un premier emploi ou à une formation utile dans les six mois qui suivent sa sortie du système scolaire"

De nouveau, la candidate du PS a balayé les critiques sur le rythme de sa campagne : "J'ai entendu les doutes et les interrogations : ce n'est pas du temps perdu, c'est du temps gagné ensemble." Sans pour autant expliquer si son programme aura une tonalité aussi marquée à gauche que son discours du soir.

Droit au Jaurès opposable
et puis tout de même je ne me priverai pas de citer l'article d'il y a 15 jours de Jean-Luc Porquet dans Le Canard Enchaîné :

Bien sûr, chacun sait que ce n’est pas lui qui a écrit son dernier grand discours, mais Henri Guaino, une des rares plumes «sociales» à l’UMP. Quand même : c’est Sarkozy qui l’a lu. C’est de sa bouche que sont sortis les noms du résistant Guy Môquet, de Zola, de ces héros de la gauche que sont Blum, Hugo, Jaurès. Il les a mis d’autorité à son service. C’est ça, les partisans d’une «droite décomplexée» : ils n’ont aucun complexe. Ils pensent que piller à gauche va leur ramener des électeurs de gauche. Super finaud ! Le problème, c’est qu’il ne suffit pas d’ajouter Jaurès sans sa bibliothèque à côté des oeuvres complètes de Michel Sardou et de Doc Gynéco. Encire faut-il le connaître un peu. Bref rappel.

Jean Jaurès est mort assassiné le 31 juillet 1914, et dès le lendemain la guerre éclatait. L’une de ses phrases fameuses : «le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage.» Même un orateur pressé peut le comprendre : il était anticapitaliste. Il était pour la paix. Il n’était pas du genre à aller serrer la main de Bush et de le féliciter pour sa guerre en Irak (avant de tourner casaque). Jaurès opposable.

Jean Jaurès avait une passion : l’éducation de tous par l’école, qui seule permet à la nation de «mettre tous les citoyens en état de dégager de la contrariété des égoïsmes le droit de chacun et l’intérêt de tous.» Il affirmait que l’école doit d’abord être faite pour l’enfant. Il n’était pas du genre à mener la chasse aux enfants sans papier. Ni à dire qu’il faut déposer le bilan des ZEP.

Il disait aussi : «tout progrès vient de la pensée et il faut donner d’abord aux travailleurs le temps et la force de penser.» Il n’était pas du genre à ricaner sur les 35 heures. Jaurès opposable.

Jaurès qui dans sa maturité se proclamait républicain et socialiste, en donnant ainsi la raison première : «J’appartiens tout entier au Parti républicain parce qu’il affirme le droit de l’homme, et j’appartiens au Parti socialiste parce qu’il veut soumettre au droit de l’homme le régime de la propriété.» Il n’était pas du genre à mettre la propriété avant tout. A clamer qu’il «rêve d’une France de propriétaires.» A copiner avec tout le CAC 40. Au contraire, comme l’écrit Madeleine Rebérioux, il pensait que c’est la concentration des moyens de production dans des mains privées qui crée les classes sociales, leurs affrontements et les violences. Il voulait collectiviser les moyens de production. On en est certes revenu, depuis. Mais c’est dans ce sens-là qu’il allait, le sens du collectif. Pas dans le sens exactement contraire. Jaurès opposable.

Au contraire de Lafargue et de son «Droit à la paresse», Jaurès aimait le travail. Mais pas n’importe lequel. Pas juste u travail qui permette de «gagner plus». Il pensait que le travailleur doit être maître de sin travail, et ne pas s’en laisser accaparer les fruits. Il soutenait les mineurs de Carmaux et montait sur la table pour chanter La Carmagnole avec eux. Il n’était pas du genre à défiler en mai 68 dans une manif antigréviste. Jaurès opposable.

Jaurès a été un des principaux artisans de la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l’Etat. Il n’était pas du genre à vouloir « toiletter » pour que l’Etat forme des imams à sa botte capables d’assurer l’ordre moral dans les banlieues. Jaurès opposable.

Bref, s’il y a quelqu’un qui n’est pas « sarkocompatible », c’est bien Jaurès !

 

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6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 22:29
J'entendais tout à l'heure Pierre Cardo, député-maire UMP de Chanteloup-les-Vignes, interrogé dans le journal de 18h00 de France Culture, qui tentait péniblement (pour lui-même aussi) de réagir et d'expliquer les propos insidieux et nauséabonds, hier soir sur TF1, de Nicolas Sarkozy.
Et de conclure, comme le font désormais tous les responsables politiques à droite - y compris ceux qui ne sont pas sarkozistes - gagnés par la fièvre communautariste de leur petit ministre-candidat, que nous trouverions une solution dans nos banlieues, dans les quartiers populaires que la puissance publique a déserté durant tant d'années, en sortant de l'incompréhension et en faisant se parler des croyants plus ou moins pratiquants, plus ou moins rigoristes...
Ce qui m'inquiète c'est que je connais d'autres élus de gauche qui auraient finalement tenu les mêmes propos que Sarkozy hier soir, et d'autres encore qui auraient tenté de justifier l'injustifiable de la même manière que Pierre Cardo.

Dans ce que Sarkozy a dit ce qui est insupportable ce n'est pas une pseudo-dénonciation de tabous, de pratiques préoccupantes, inacceptables ou simplement dangereuses : excision, polygamie, problèmes sanitaires... Ce qui était dénoncé devait sans doute l'être, même si les situations qui répondent à la description du ministre-candidat restent statistiquement peu significatives en France.
Non le gravissime, le condamnable, l'innommable dans les propos de Sarkozy c'est cet amalgame trop directement implicite pour ne pas être compris en un clin d'oeil par tous les téléspectateurs ; Sarkozy en 2 mn est allée beaucoup plus loin que "le bruit et l'odeur" de Jacques Chirac en 1990... une fois encore un candidat de droite réduit la question de l'immigration à des caricatures ridicules, confondant tous les Français issus de l'immigration avec des intégristes, tout droit sortis du moyen âge.
Comment un responsable politique digne de ce nom, un dirigeant gouvernemental dit républicain, peut-il en 2007 laisser à penser à ses concitoyens - sauf à les prendre pour des imbéciles et flatter leur pires instincts - que les problèmes que nous vivons en banlieues depuis plus de 30 ans sont dûs à l'excision, les moutons égorgés dans les baignoires et la polygamie ? Comment pourra-t-il avoir l'affront de retourner ensuite dans ces quartiers où en réalité les habitants souffrent de discriminations policières, administratives, économiques et sociales. Cet homme est la honte de la République, car il ose se revendiquer d'elle.

En conclusion je citerai Kennedy s'adressant à Nixon lors du débat TV de la présidentielle de 1960 : "ce que vous êtes crie plus fort que ce vous dites !", formule plus forte et plus poétique que "chassez le naturel, il revient au galop"... en clair, Sarkozy, populiste de droite, ne court pas derrière Le Pen, fondamentalement il est de la même nature.
La France est dans de beaux draps, si on se réfère aux applaudissements qui accueillirent la saillie de l'apprenti empereur.
Frédéric FARAVEL

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6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 15:21

ça se précise là, non?

Le mouton censuré sur TF1.fr ?

Un passage de l'émission "J'ai une question à vous poser", diffusée lundi soir en direct sur TF1 avec, comme invité, Nicolas Sarkozy, n'a pas été repris dans les vidéos de la soirée mises en ligne sur les sites de LCI et TF1. Il s'agit d'une séquence consacrée à la question de l'immigration et, notamment, aux moutons "égorgés dans les salles de bain".

 

C'est une internaute ("Lionne") qui nous a averti, ce mardi matin 6 février à 10h23, en réaction a notre article "Les principaux points" de l'intervention de Nicolas Sarkozy dans l'émission "J'ai une question à vous poser", lundi soir sur TF1.

Voici le texte de "lionne" : "Je viens de regarder le podcast de l'émission, partie 1 et 2, et là exit les propos sur le mouton égorgé dans les salles de bain, ça fait trop raciste (…)."

Vérification faite, à plusieurs et à plusieurs reprises, en regardant les deux vidéos de l'émission mises en ligne sur les sites de TF1 et LCI ("Sarkozy face aux Français : partie 1",  "Sarkozy face aux Français : partie 2"), c'est vrai : un passage, vif, concernant l'immigration, a sauté (encore vérifié vers 14h30).

Nicolas Sarkozy faisait face à un jeune homme, Jérôme Monod (qui n'a rien à voir avec l'ami de Jacques Chirac et fondateur de l'UMP), qui lui demandait si l'emploi de certaines formules du type "La France tu l'aimes ou tu la quittes" n'était pas susceptible de faire le lit de l'extrême-droite.

 

"Des propos racistes"

 

"Pas une fois en 30 ans de vie politique, je n'ai défendu une idée qui n'était pas profondément républicaine", a répondu Nicolas Sarkozy. "Je suis le premier homme politique de droite à dire qu'il faut une immigration choisie. Mais je dis aussi une chose avec la plus grande force: personne n'est obligé d'habiter en France. Et quand on aime la France, on la respecte", a-t-il ajouté.

"On respecte ses règles, c'est-à-dire qu'on n'est pas polygame, on ne pratique pas l'excision sur ses filles, on n'égorge pas le mouton dans son appartement et respecte les règles républicaines", a-t-il insisté.

Ce à quoi une jeune Lilloise d'origine algérienne a répondu : "les propos que vous venez de tenir sur les moutons ce sont des propos racistes. Il y a des règlementations, il y a des abattoirs, on est civilisés", a-t-elle dit, en ajoutant. "c'est honteux, je suis d'origine algérienne et je suis musulmane et je me sens insultée, complètement".

 
A la rédaction de TF1
 

La rédaction de nouvelobs.com a tenté de joindre la direction de la rédaction de TF1 à 13h45. L'assistante de Robert Namias nous a indiqué qu'il était en pause-déjeuner. Celle-ci a précisé que "probablement, ce sera plutôt le site internet qui vous rappellera que moi-même mais, quoi qu'il en soit vous aurez une réponse dans l'après-midi".

A 14h30, contacté par nouvelobs.com, Renaud Pila, chef de la rubrique Politique à LCI.fr, a assuré ne pas être au courant et évoqué un éventuel  "problème d'encodage".

Un peu plus tard, à 14h50, Pascal Emond, rédacteur en chef du site LCI.fr, nous a confirmé qu'il s'agissait d'un problème technique. Selon lui, les choses se sont passées de ma manière suivante. Le site reçoit la vidéo de l'émission vers 1h00 du matin. Celle-ci est confiée à un technicien chargé de la numériser pour internet. La vidéo est très lourde et nécessite donc une séparation en deux parties. La séquence coupée était située juste avant l'écran de publicité qui servira de repère pour séparer les deux parties mises en ligne. Il s'agirait donc d'un simple problème de numérisation. Pascal Emond ajoute qu'il n'a reçu aucune consigne d'aucune sorte de la part de TF1 et que, de toute façon,  l'émission ayant été diffusée en direct, personne n'aurait eu le moindre intérêt a effectuer une quelconque censure.

L'intégralité de l'émission devrait être en ligne vers 15h30.

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6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 14:53
Un lieutenant américain exemplaire met en cause l'administration Bush sur la guerre en Irak. Promis à un brillant avenir, il préfère néanmoins risquer la prison pour conserver son honneur.
Bel exemple...

http://www.thankyoult.org/

Court Martial Set for February 5

On June 22, 2006, U.S. Army 1st Lieutenant Ehren K. Watada stepped forward as the first commissioned officer to publicly refuse deployment to the Iraq War and occupation. He faces court martial and up to 4 years imprisonment (reduced from an original 6 years maximum) for refusing to deploy and for speaking out against a war that he believes is illegal. 

 
Produced by David Rothmiller & Trick Dog Films, Inc. 

In support of his courageous action, the Lt. Ehren Watada Campaign is working to educate and broaden the dialog on constitutional rights. The campaign is also involved with mobilizing grassroots action to insure that our government upholds Lt. Watada's right to speak out and refuse to participate in illegal military action in Iraq.

Help us educate and mobilize others by signing the petition and making a donation to the Lt Watada defense fund. 

Feb 5 National Day of Action

On Monday, February 5, 2007 take action against the Iraq war and in support of Lt. Watada during his military court martial.  Stand up with Lt. Watada and speak out against the illegal and immoral war!  Join the national movement and organize student walkouts and non-violent demonstrations.  Together, let's build a mass movement in the streets, in our schools, and in our communities to end the Iraq War.  On Feb. 5, 2007 rally at the gates of Fort Lewis, Washington or in your local community. Read more about the National Day of Action.

Last Updated ( Sunday, 04 February 2007 )

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6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 09:15
Réactions après Sarkozy sur TF1

Sarkozy sur TF1 : réactions du PS
envoyé par PartiSocialiste

Ségolène à Grenoble

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5 février 2007 1 05 /02 /février /2007 09:59
Jean-Pierre Blazy intervient devant le forum participatif de Fontenay-en-Parisis sur l'éducation et l'accès au premier emploi.

Jean-Pierre Blazy - Petite enfance & ZEP
envoyé par jpblazy2007

Intervention de Jean-Pierre PICARD, syndicaliste et cadre à l'ANPE

Intervention de Jean-Pierre Picard
envoyé par jpblazy2007

Témoignages dans la salle

Témoignages
envoyé par jpblazy2007

conclusion de Jean-Pierre Blazy député maire socialiste de Gonesse

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