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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube.
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Gauche Républicaine & Socialiste

20 janvier 2007 6 20 /01 /janvier /2007 12:43
J'ai ouï dire que certains camarades pestaient en comparant les propos d'Arnaud Montebourg et de Georges Frêche, et leurs conséquences respectives.
L'un est suspendu un mois avec un carton jaune dès le lendemain, l'autre attend toujours une réelle sanction du Parti.
CQFD
Fred

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19 janvier 2007 5 19 /01 /janvier /2007 14:51
Nous sommes tous Français ; pour le faire valoir, votons à gauche en 2007.

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18 janvier 2007 4 18 /01 /janvier /2007 15:15

Le 31 janvier 2007, je présiderai cette manifestation.

Venez nombreux !

FORUM PARTICIPATIF EDUCATION A FONTENAY

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18 janvier 2007 4 18 /01 /janvier /2007 14:34
Illustration caricaturale des conséquences de l'organisation de campagne de Ségolène Royal ; alors qu'il faudrait s'appuyer sur la force du Parti socialiste, ses réseaux et profiter de l'ouverture des derniers mois, on assiste à un resserrement des seuls proches et ralliés opportunistes lors de la campagne interne.
Rappelons que Ségolène Royal est désormais la candidate de tous les socialistes, radicaux de gauche et républicains-citoyens... Si le BN est le conseil politique de la campagne, on voit bien la difficulté d'articulation avec "Désirs d'avenir", ovni associativo-supporter monté et instrumentalisé par quelques Iznogoud locaux du PS qui trouvaient que leur carrière n'avançaient pas assez vite.
Cela ressemble donc à un règlement de compte ou des coups de billards à 15 bandes pour savoir qui sera le mieux placé dans le futur courant de la présidente... C'est ce qui explique sans doute la sortie désastreuse d'Arnaud Montebourg, qui s'est laissé emporté sur le nuage qu'il a escaladé depuis août 2006.
Faut-il rappelé qu'avant qu'il y ait un courant de la présidente, il faudrait qu'on réussisse à la faire élire ? C'est notre seul objectif ! Il est temps que Ségolène resaisisse ses équipes et les raccroche à la direction du Parti en meilleure intelligence avec le premier secrétaire, François Hollande... Nous pouvons encore donner à la France une présidente de la République, si nous savons surmonter cette bêtise, l'épisode sur l'ISF a montré que nous avions de la ressource.
Frédéric FARAVEL


Interrogé, mercredi soir, sur le plateau du Grand Journal de Canal+, sur le principal défaut de la candidate socialiste dans la course à l'Elysée, Arnaud Montebourg avait répondu : "Ségolène Royal n'a qu'un seul défaut, son compagnon".

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 11:31
Pour la petite histoire, rappelons tout de même que la "mise en congé" du parti de son propre fait n'existe pas... Encourageons la commission nationale des conflits à se montrer d'une sévérité exemplaire en excluant ce personnage indélicat du Parti, manquant de courage au point de s'inventer des portes de sortie virtuelles, pour soulager réellement la campagne de Ségolène Royal.

Georges Frêche annonce sa ''mise en congé'' du Parti socialiste
LEMONDE.FR avec Associated Press | 16.01.07 | 17h07  •  Mis à jour le 16.01.07 | 17h34

e président socialiste du conseil régional Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, a déclaré, mardi 16 janvier, à l'Associated Press qu'il s'était ''mis en congé pour trois ou quatre mois du Parti socialiste''. Il a ajouté avoir adressé une lettre en ce sens au premier secrétaire du PS François Hollande, via Robert Navarro, premier secrétaire de la fédération de l'Hérault.

Il anticipe ainsi la décision de la commission nationale des conflits du PS, qui doit se réunir le 27 janvier pour statuer sur son cas et qui l'aurait vraisemblablement exclu, suite à ses propos du 14 novembre 2006. Il avait alors déploré que l'équipe de France de football compte "neuf Blacks sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre." Le bureau national du PS avait décidé à l'unanimité, le 21 novembre, de saisir l'instance disciplinaire du parti. "S'il s'avère que les propos rapportés sont exacts, alors il y a incompatibilité avec son appartenance au PS", avait-il estimé.

M. FRÊCHE DÉNONCE UN "RÈGLEMENT DE COMPTES"

''Je prends cette décision dans l'intérêt de Ségolène Royal et par respect pour elle'', a-t-il expliqué. ''Il fallait trouver un consensus jusqu'à l'élection présidentielle. C'était un peu la panique, à Paris. Je continue à soutenir Ségolène Royal, mais je ne veux pas compliquer son combat, qui sera très dur face à un Sarkozy coriace et brillant''.

Refusant de dévoiler le contenu du courrier envoyé à François Hollande, M. Frêche a néanmoins précisé qu'il y avait selon lui ''deux poids, deux mesures'' au sein du PS. ''Un réquisitoire très dur a frappé [lundi] le président socialiste de la région Ile-de-France Jean-Paul Huchon [dix mois de prison avec sursis, 75.000 euros d'amende et un an d'inéligibilité]. Que je sache, il n'est pas pour autant convoqué devant la commission nationale des conflits du PS. Ma convocation relevait plus du règlement de comptes que de la justice interne du parti''.

Des responsables du PS avaient souhaité que M. Frêche décide de lui-même de se mettre en congé du parti. "Le mieux serait que, dans un souci d'apaisement, M. Frêche décide par lui-même. Cela lui éviterait de se voir infliger une sanction pénible et douloureuse", avait indiqué M. Hollande au Monde, lundi 15 janvier.

Le 11 février 2006, M. Frêche avait traité les harkis de "sous-hommes", ce qui lui avait déjà valu une suspension des instances dirigeantes du PS. Le tribunal correctionnel de Montpellier doit rendre son jugement le 25 janvier. Le procureur avait réclamé une amende de 15 000 euros à l'encontre de M. Frêche.

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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 09:43
Voilà un petit gars qui me fait furieusement penser au candidat chicano qui remporte les primaires démocrates dans la saison 6 de la série "The West Wing", du talent, du charisme, de l'ambition bien placée, un ancrage à gauche... on lui souhaite tout le bonheur du monde !


Le sénateur démocrate Barack Obama a franchi une étape vers la déclaration de sa candidature officielle à l'élection présidentielle de 2008. L'élu de l'Illinois a annoncé, mardi 16 janvier, la création d'un comité exploratoire, qui lui permettra notamment de lever des fonds. Le sénateur noir est considéré comme l'un des principaux adversaires de la sénatrice Hillary Clinton dans la course à l'investiture démocrate.

Barack Obama a fait part de sa décision dans une vidéo diffusée sur son site Internet.

Le charismatique sénateur avoue qu'il n'aurait "pas pensé [se] retrouver dans cette position il y a un an. (...) J'ai été frappé par la soif que nous avons tous de faire de la politique d'une manière différente". Il souligne qu'être candidat à la présidentielle est "une décision que personne ne devrait prendre sur la seule base de l'engouement médiatique ou de l'ambition personnelle. Avant de m'impliquer moi et ma famille dans cette course, je voulais être sûr de prendre la bonne décision, pour nous, et – ce qui le plus important – pour le pays".  Il précise que, dans les prochaines semaines, il va "parler avec des gens de tout le pays", avant de dévoiler sa décision définitive le 10 février, dans sa ville natale de Chicago (Illinois).

M. Obama égratigne au passage l'administration Bush. "Les décisions qui ont été prises à Washington au cours des six dernières années (...) ont mis notre pays dans une situation précaire","Nos dirigeants à Washington semblent incapables de travailler ensemble avec pragmatisme et bon sens." souligne-t-il. Et d'ajouter :

Selon le New York Times, le sénateur a contacté par téléphone dans la journée des responsables démocrates dans l'Iowa, le New Hampshire, notamment, Etats où les primaires auront lieu le plus tôt.

PREMIER NOIR À AVOIR UNE CHANCE DANS LA COURSE À LA MAISON BLANCHE

La trajectoire politique de Barack Obama, 45 ans, a été fulgurante. En moins de dix ans, cet avocat spécialiste des droits civiques a réussi à accéder à un poste de sénateur dans l'Illinois, il y a deux ans. Il est le seul Noir américain à occuper cette fonction. Il est aussi considéré comme le premier responsable politique noir à avoir une vraie chance de disputer la course à la Maison Blanche.

Quatre démocrates ont déjà annoncé officiellement leur candidature à l'investiture de leur parti pour la présidentielle de 2008. Parmi eux, John Edwards, ancien sénateur de Caroline du Nord, et ancien co-listier de John Kerry, candidat malheureux à l'élection de 2004. Hillary Clinton, la sénatrice de l'Etat de New York, ne devrait pas tarder à se déclarer.

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16 janvier 2007 2 16 /01 /janvier /2007 14:01
Juste pour dire que la situation décrite ci-dessous est en grande partie la conséquence d'une organisation illisible de la campagne : relance d'une phase participative montée en 1 mois et demi lorsqu'il faudrait présenter un projet socialiste amendé par la candidate, équipes de campagne bicéphales PS-Désirs d'avenir où personne ne sait plus qui fait quoi, manque de respect pour le patron des socialistes qui rappelle le projet du parti, exclusion de tous ceux qui sont suspectés de ne pas être assez ségo-compatibles.
Et pourtant il faudrait rassembler... alors un bon geste : sortez de votre torpeur hallucinatoire là-haut et commencez enfin à faire de la politique !
Frédéric FARAVEL


Inquiétude au PS sur le trou d'air de la campagne Royal
LE MONDE | 16.01.07 | 13h49  •  Mis à jour le 16.01.07 | 13h49

l règne comme un sentiment de flottement au Parti socialiste. Toutes les sensibilités étaient représentées, lundi 15 janvier, au siège du PS, pour les voeux de François Hollande. Hormis l'absence remarquée de Julien Dray, les 2 directeurs de campagne de Ségolène Royal, François Rebsamen et Jean-Louis Bianco, les amis de Laurent Fabius, de Dominique Strauss-Kahn et de Lionel Jospin, tous étaient là. Mais les visages fermés témoignaient d'une atmosphère morose que le nouveau décor du PS, comme ces centaines de roses rouges suspendues la tête en bas dans la cour d'entrée, ne suffit pas à égayer.

François Hollande est apparu affaibli après la polémique sur la fiscalité. "La candidate arbitrera", a déclaré le premier secrétaire qui, de façon inhabituelle chez lui, a parfois trébuché sur les mots et les chiffres. "Nous sommes pour une réforme fiscale globale plus juste et plus efficace", a-t-il souligné en précisant que c'est à "titre personnel" qu'il avait cité le seuil de 4 000 € nets par mois pour un célibataire dans le but de revenir sur les baisses d'impôt. "J'ai passé mon temps à me faire engueuler sur le marché ce week-end à cause de ça", râlait à quelques mètres une élue parisienne. "Il a clarifié les choses", tempérait l'ancien ministre Daniel Vaillant à la sortie.

Monté dans son bureau après son discours, M. Hollande est redescendu quelques minutes plus tard pour justifier son point de vue. "Politiquement, nous n'échapperons pas au débat fiscal, a-t-il assuré. Je suis convaincu que le débat se fera sur cette question. Regardez le discours d'investiture de Nicolas Sarkozy. Si vous enlevez les formules, qu'est-ce qui reste ? Les mesures fiscales !"

IL MANQUE QUELQUE CHOSE
Mais il n'y a pas que cela. Entre le parti et la candidate, il manque quelque chose. Les équipes se regardent en chiens de faïence. Normal, dit-on, il en a toujours été ainsi, avec François Mitterrand comme avec Lionel Jospin. Mais le partage des rôles dans le couple Royal-Hollande n'est toujours pas compris. Le premier secrétaire a beau plaider pour la complémentarité, nombre d'élus en doutent. Surtout lorsque M. Hollande, piqué au vif par une remarque sur sa contradiction avec la ligne de la candidate au plan fiscal, répond : "Quelle ligne ? Elle n'en a pas encore !"

Les piques lancées la veille par Dominique Strauss-Kahn, tant sur M. Hollande que les réserves exprimées sur Mme Royal, n'ont pas contribué à détendre l'atmosphère. Alors même que la candidate tardait à montrer des signes d'ouverture vis-à-vis de ses anciens rivaux à l'investiture - réclamés notamment par le premier secrétaire -, la mission confiée à DSK a aussitôt tourné au règlement de compte. Et nourri la rancune des fabiusiens laissés sur le banc de touche.

SONDAGES MOINS FAVORABLES

Et puis il y a l'air du temps. Si les sondages, dans l'ensemble, restent plutôt favorables, l'enquête LH2 parue lundi 15 janvier dans Libération a donné le bourdon aux socialistes. A la question "lequel des candidats prend le mieux en compte les préoccupations des catégories populaires?", 19% des Français et 19% des ouvriers et employés ont cité en premier le candidat de l'UMP, devant Mme Royal (15% et 14% respectivement). Or, le contact de la candidate contre la "vie chère" avec ces catégories populaires était jusqu'ici présenté comme l'un de ses points forts... Et mardi, une enquête Ifop pour Paris-Match donnait désormais Nicolas Sarkozy vainqueur à 52% au 2nd tour, s'il était opposé à Mme Royal.

L'agenda de la candidate du PS s'est récemment alourdi d'une réunion publique à Toulon, le 17 janvier, où un autre sondage, publié dans La Provence, donne M. Sarkozy vainqueur de la présidentielle dans la région PACA. Dans le Var, en particulier, le candidat de l'UMP, annoncé en meeting le 8 février à Toulon, est crédité de 59 % des voix au second tour.

Consciente de ces difficultés, Mme Royal cherche à reprendre la main. Elle et son équipe travaillent sur un discours un peu électrochoc, qui marquerait les esprits, comme celui sur la sécurité et la délinquance prononcé à Bondy, le 13 mai. Mme Royal voudrait aborder le thème du travail, "de l'effort" opposé à l'assistanat... Ses dernières propositions remarquées remontent à septembre et octobre 2006 avec la carte scolaire et les jurys citoyens. Le moment idéal reste en débat. Car, entre-temps, elle doit poursuivre ses débats "participatifs", à Roubaix sur le logement le 19 janvier, à Montluçon sur l'environnement le 23, puis, après un déplacement dans les Antilles, le 1er février à Grenoble sur l'éducation. Le 11 février, la phase "d'écoute" devrait s'achever par un grand rassemblement des élus socialistes. Le programme présidentiel devrait alors commencer à être déroulé. La méthode agace mais les langues ne se délient pas en public. "Ça gèle toute dynamique de campagne", proteste un député. "Nous n'avons que des petites phrases, bravitude et autres...", s'agace un autre. "Je crois que la méthode qu'elle a choisie est la bonne. Nous sommes dans une campagne longue, a défendu, lundi, M. Hollande. En 2002, les propositions, à un moment, on ne les voyait plus."

Serait-ce pour évoquer l'expérience passée ? Ou le présent ? M. Hollande a demandé à rencontrer Lionel Jospin. La rencontre est prévue début février...


Isabelle Mandraud
Article paru dans l'édition du 17.01.07

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13 janvier 2007 6 13 /01 /janvier /2007 10:48
Ségolène Royal minimise les hausses d'impôts promises par François Hollande
LEMONDE.FR avec AFP | 12.01.07 | 17h20  •  Mis à jour le 12.01.07 | 17h34

ors de la présentation de ses vœux au conseil régional de Poitou-Charentes, vendredi 12 janvier, Ségolène Royal a assuré que, si elle est élue,"il n'y aura pas de fiscalité nouvelle qui décourage le travail ou l'effort". "Il faudra rééquilibrer la fiscalité, l'alléger sur le travail et peut-être la renforcer sur le capital si l'on veut résorber les déficits. Mais cela se fera sans augmentation des prélèvements obligatoires", a-t-elle dit. La candidate a rappelé qu'elle avait "mandaté un certain nombre de spécialistes pour mettre à plat [ces questions de déficit et de fiscalité] et voir les pistes envisageables".

Ces déclarations semblent en contradiction avec les récentes prises de position de François Hollande. Le premier secrétaire du PS a relancé le débat sur la fiscalité en se prononçant pour des hausses d'impôts pour les contribuables touchant un salaire net de plus de 4 000 € par mois. "Si nous avons la confiance des Français, nous remettrons en cause les baisses d'impôts sur le revenu et sur les grandes fortunes qui ont été accordées aux plus privilégiés", a-t-il affirmé mercredi soir. Jeudi, dans Le Parisien, il a précisé qu'il visait les "contribuables qui sont dans les deux plus hautes tranches de l'impôt sur le revenu", et qu'il s'agissait "d'une remise en cause des baisses d'impôts sur les plus hauts revenus proposées par la réforme Villepin pour 2007".

[...]

lire l'article du Monde.fr


Commentaire :

Mais enfin ! loin de moi l'idée de vouloir critiquer notre candidate, mais lorsque François Hollande s'exprime ce n'est pas comme le dit Ségolène : "tout le monde a la légitimité de s'exprimer. Tous les responsables politiques ont la légitimité pour faire des propositions, donner leur point de vue", Non ! François s'exprime comme premier secrétaire du Parti socialiste et rappelle les exigences incontournables du Projet socialiste en matière de fiscalité comme pour le reste, et par lequel elle est tenue même si elle veut "rassembler les compétences au sein du PS et au-delà". Ce serait bien qu'elle n'oublie pas de respecter le parti qui l'a désigné et qui fera sa campagne sauf à créer un fossé.

pour mémoire :

Le texte intégral du Projet socialiste pour la France.
Vous pouvez aussi le trouver en librairie aux éditions Robet Laffont.

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13 janvier 2007 6 13 /01 /janvier /2007 10:45

C'est près de 50 militants et sympathisants qui se sont réunis au foyer polyvalent de Fontenay-en-Parisis, mercredi 10 janvier à compter de 20h30, autour de Jean-Pierre Blazy, député maire (PS) de Gonesse, Michèle Greneau, maire (PS) de Fontenay-en-Parisis, Frédéric FARAVEL, secrétaire de section de la plaine de France, et Cécile Madura, conseillère régionale (PS) et suppléante de J.-P. Blazy.

L'occasion de se mettre en jambe pour les campagnes électorales à venir et de commencer l'année sous le signe de l'amitié et de la convivialité... jugez en par vous-même avec les photos ci-dessous.

Cécile Madura en grande discussion avec les militants : François Villain, Jean Philbert, Michèle Greneau (de gauche à droite)

Éric Vaillant et Jacques Defoix-Aucouturier font sans doute une analyse comparée de Fosses et Jagny-s/s-Bois

Puiseux-en-France et Marly-la-Ville en pleine concertation : on reconnaît Pierre Bourzeix, Jean-Louis Jamas, Michel Taquet

Jean-Pierre Blazy dans un échange prolongé avec Marcelle & Robert Bono, militants à Fosses

Chaumontel et Luzarches préparent leurs actions communes pour bousculer les conservateurs complices en place dans leurs deux bourgs : François Villain (qui masque Jean Philbert), guillaume Dessoude, Jean-Christophe Grenet

Alain Martin, Raymonde Gilant et Michel Magne, habitués à l'organisation des distributions, sont déjà à l'oeuvre pour préparer nos actions... pas un instant de répit : la campagne commence aujourd'hui !

Bien sûr c'est le secrétaire de section qui prenait les photos, vous ne verrez donc pas en situation. Pour compenser, voici son propos...

Intervention de Frédéric FARAVEL pour les voeux de la section plaine de France

mercredi 10 janvier 2007 - 21h00 - Fontenay-en-Parisis


Chers Amis, Chers Camarades,
Je vous remercie de votre présence ce soir, présence d'autant plus méritoire que les débuts d'années vous soumettent à de multiples sollicitations, d'un bout à l'autre du département.
Je remercie également Michèle Greneau, maire de Fontenay de nous accueillir ce soir et je remercie de leur présence Jean-Pierre Blazy et Cécile Madura nos candidats pour les prochaines élections législatives de juin 2007. Enfin, Jean-Pierre Picard, adjoint au maire de Gonesse qui nous a fait le plaisir de nous rendre visite.

L'année 2007 commence à peine que nous pouvons déjà tirer un premier bilan de celle écoulée. En effet, 2006 aura été pour le Parti socialiste l'année du renforcement et de l'espoir.

Renforcement, car le formidable élan d'adhésion que nous avons connu nous a permis d'élargir partout en France notre implantation et de mieux assurer la représentation de la diversité de notre société. Tel était l'objectif fixé par François Hollande, pari tenu !
Ici même, notre section a doublé en moins d'un an son effectif, nous sommes désormais plus de 70 adhérents socialistes. Pour ne pas rompre avec l'habitude de 2006, je tiens à vous signaler qu'une fois encore lors d'une réunion de la section nous accueillons ce soir deux nouveaux adhérents qui viennent à l'instant de remplir leurs formulaires : il s'agit de Françoise et Michel Cochon de Puiseux-en-France, que je vous demande de bien vouloir saluer.

Espoir, car le processus démocratique exemplaire que notre parti a mis en place et dont nous pouvons être légitimement fiers,a abouti pour la première fois dans l'histoire de la gauche démocratique française et de notre pays à la désignation d'une femme comme candidate socialiste à la présidence de la République.

Il y a une force indéniable qui se dégage de l'émergence d'un parti mobilisé et fort de ses 300 000 adhérents, et de la désignation de Ségolène Royal qui incarne dans l'opinion une volonté de changement et porte déjà un première étape du rassemblement de la gauche, puisque nos amis du Parti radical de gauche et du Mouvement républicain et citoyen nous ont rejoint dans une dynamique unitaire, qui n'existe pas ailleurs à gauche. La force de notre Parti est une chance pour notre candidate. Ce lien fort entre notre candidate et notre Parti sera une des clés de la victoire en 2007.

L'espoir et la volonté de changement étaient bien présents aussi, au soir du 30 décembre dans nos mairies, avec ces milliers de Françaises et de Français qui s'inscrivaient, pour la plupart pour la première fois,sur les listes électorales. Puisse-t-il nous aider à accomplir le devoir de victoire que nous nous sommes fixé pour le 6 mai 2007.

Mais cela dépend d'abord de nous,alors au travail ! Et d'ores-et-déjà la section socialiste de la plaine de France s'engage en ce début d'année 2007 pour faire gagner la gauche et les Français. Ce week-end l'opération «tous sur le pont» permettra de diffuser dans les gares et les marchés, le combat pour la France de Ségolène Royal ; ce document se présente aussi sous la forme d'une publicité comparative puisque il démonte également le dangereux programme du non moins dangereux ministre candidat Nicolas Sarkozy. Je vous invite par ailleurs à consulter sur le site du Parti socialiste, l'éclairante analyse intitulée L'inquiétante "rupture tranquille" de Monsieur Sarkozy.

Le mercredi 31 janvier 2007, ici-même au foyer polyvalent de Fontenay en Parisis, nous organiserons dans le cadre de la campagne des présidentiel, un débat participatif sur la question de l'éducation et de l'accès au premier emploi, l'un des 4 axes définis par la candidate à travailler avec les habitants pour compléter le projet des socialistes.

Nous aurons comme intervenants un syndicaliste enseignant, un responsable d'un mouvement d'éducation populaire et un cadre du service public de l'emploi.
Bien sûr, Jean-Pierre Blazy, député du Val d'Oise, candidat à sa propre succession que je salue à nouveau, nous fera l'honneur d'être parmi nous, marquant l'intérêt qu'il porte aux questions éducatives et sociales et le soin qu'il porte à écouter nos concitoyens. Ce débat participatif doit être l'occasion d'un échange sans tabou entre socialistes et citoyens pour contribuer au projet présidentiel de Ségolène Royal qui sera rendu public début février.

Je dirai pour conclure - car il faut bien s'arrêter un jour - que nous n'en aurons bien sûr pas terminé lorsque nous aurons permis grâce à notre enthousiasme et à nos convictions de faire élire à la charge suprême Ségolène Royal, car il faudra bien entendu lui garantir une majorité parlementaire ambitieuse. Et c'est tout le travail qui nous guidera pour 6 semaines supplémentaires autour de Jean-Pierre notre candidat sur la 9e circonscription, cornakés que nous serons par Michel Jaurrey très compétent directeur de campagne.

Ensuite dotés d'une présidente et d'un député à leurs couleurs, les socialistes et leurs sympathisants resteront mobilisés pour s'assurer de la mise en oeuvre des réformes que la France attend qui auront avant tout pour objectif de rétablir le droit à l'avenir ! Nul doute que notre capacité à ne pas faiblir dans notre ambition sera un atout supplémentaire lorsque nous solliciterons nos voisins pour les élections municipales et cantonales de mars 2008 : car il nous faut impérativement rosir les communes du canton et le canton lui-même afin de donner au département du Val d'Oise la majorité de gauche dont il a besoin depuis si longtemps.

Bonne année militante,

Ne lâchons rien,

Labourons notre terrain.

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12 janvier 2007 5 12 /01 /janvier /2007 16:36
Ségolène Royal joue la carte "DSK" pour contrer François Hollande
LE MONDE | 12.01.07 | 14h20  •  Mis à jour le 12.01.07 | 14h20

e couple Royal-Hollande traverse une sérieuse crise de leadership. Ségolène Royal vient de rappeler sèchement à l'ordre François Hollande en confiant une mission sur la fiscalité à... Dominique Strauss-Kahn. L'ancien ministre, épaulé par le député fabiusien Didier Migaud et le sénateur François Marc, a reçu pour instruction, jeudi 11 janvier, d'"établir un diagnostic et des propositions sur l'efficacité de la dépense publique" et "sur les réformes du système de prélèvements favorables à l'emploi, au pouvoir d'achat, à la justice sociale, à l'efficacité économique et à l'innovation". Les propositions, précise la lettre de mission, "nourriront le programme présidentiel".

Le codicille précisant que cette tâche sera menée dans le "respect" des objectifs du projet socialiste "rappelés par le premier secrétaire, François Hollande", ne trompe personne. L'appel à DSK constitue bien, d'abord, une gifle au chef du parti, accusé par l'entourage de la candidate socialiste à l'élection présidentielle de prendre un peu trop de libertés.

[...]

Lire la suite de l'article du Monde

Quelle mouche a donc piqué Ségolène pour envoyer dans les pattes de son compagnon notre social-libéral national ? Après tout François Hollande ne fait que réaffirmer la prééminence du projet des socialistes sur toute autres considérations, et pour ma part, ça me plaît bien !
Les camarades de NPS qui ont oeuvrer à sa désignation, vont-ils lui faire comprendre qu'eux-aussi avaient milité pour les mêmes mesures fiscales ? Ségolène est désormais notre candidate à tous, il est donc temps qu'elle nous écoute aussi un peu, en plus des forums participatifs...

Frédéric FARAVEL

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