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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube.
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Gauche Républicaine & Socialiste

28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 12:36
Aubry et Royal affichent une unité sans faille devant des militants revigorés

Links:
[1] http://www.mediapart.fr/club/blog/stephane-allies
[2] http://www.mediapart.fr/journal/france/230509/apres-la-crise-quelle-social-democratie
[3] http://www.mediapart.fr/journal/france/230509/l-autocritique-europeenne-d-un-techno-social-democrate
[4] http://www.mediapart.fr/journal/france/250409/toulouse-l-eurovision-sociale-democrate-lance-la-campagne-electorale
[5] http://www.mediapart.fr/journal/france/120509/segolene-royal-toujours-dans-l-evitement-du-ps
[6] http://abonnes.lemonde.fr/elections-europeennes/article/2009/05/28/europeennes-le-ps-decroche_1198834_1168667.html#ens_id=1166395

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27 mai 2009 3 27 /05 /mai /2009 08:17
En Guadeloupe, la tragédie de "Mé 67" refoulée
LE MONDE | 26.05.09 | 17h38  •  Mis à jour le 26.05.09 | 19h08
Pointe-à-Pitre, envoyée spéciale

Le jour se lève à peine. On a tiré toute la nuit dans Pointe-à-Pitre. Le feu ne s'est calmé qu'aux petites heures du matin, dans l'épuisement et la peur. Ce samedi 27 mai 1967, Max Jasor, 13 ans, le fils du libraire, est très tôt levé, dans l'appartement familial de la rue Barbès. Au no 25, devant la porte en fer grillagée, on a jeté un homme comme un sac. Il a plusieurs côtes brisées, la mâchoire enfoncée, des dents cassées. Du haut de l'escalier, l'adolescent ne voit qu'une masse informe, qui geint. Son père, Hubert Jasor.

La veille, vendredi 26 mai, des émeutes ont éclaté place de la Victoire, en début d'après-midi, puis se sont propagées dans Pointe-à-Pitre et ses faubourgs. Un millier d'ouvriers du bâtiment, en grève depuis le 24 mai pour obtenir une augmentation de salaire, se sont massés autour de la darse, dès la fin de la matinée.

Huit mois auparavant, le cyclone Ines a ravagé la Guadeloupe, faisant 32 morts et des millions de francs de dégâts. Les ouvriers du bâtiment ont du travail - mais peu de revenus. Ils attendent le résultat de négociations qui traînent à la chambre de commerce. Dans le petit bâtiment blanc de style colonial, au bord de la place - aujourd'hui office du tourisme -, patronat et syndicats se séparent sur un échec.

Hubert Jasor n'a rien à voir avec cette grève. Le libraire a bien été inquiété plusieurs fois pour avoir, l'un des premiers, cru à l'avenir des écrivains antillais. C'est une époque où les livres de Frantz Fanon, Peau noire, masques blancs ou Les Damnés de la terre, avec sa célèbre préface de Jean-Paul Sartre, sont saisis par la police.

Une époque où littérature se confond avec politique et se conjugue avec décolonisation. Le père aime aussi Voltaire et les encyclopédistes, Racine et les tragédies, Balzac et le roman, les six enfants ont intérêt à connaître leurs classiques. "Un peu comme Prométhée avait volé le feu aux dieux, il fallait voler la lecture aux Blancs", dit aujourd'hui Max Jasor.

Cet après-midi du vendredi 26 mai, Hubert Jasor se pointe sur la darse. Un bâtiment de la marine nationale est au mouillage, les marins en ville. Un matelot blanc est pris à partie par la foule, Jasor s'interpose, une balle lui frôle la nuque. Puis il est blessé par le coup de crosse d'un gendarme. Recousu à l'hôpital Ricou, le libraire rentre chez lui, quand une patrouille de "képis rouges" l'arrête. L'insulte. Emmené dans la cour de la sous-préfecture, il y est battu comme plâtre.

Caché sous des corps inertes, Hubert Jasor entend ces mots qui le glacent : "Les morts, on les fout à la darse ou à la Gabarre" - le pont qui sépare Grande-Terre de Basse-Terre. Vers 4 heures du matin, reconnu par les forces de l'ordre, il échappe à son calvaire. Conduit à la gendarmerie, il entend des têtes cogner contre les murs, lors d'interrogatoires où les aveux pleuvent à la vitesse des coups. "Ils l'ont arrêté puis l'ont jeté devant la maison", raconte son fils.

Depuis des heures déjà, la situation a dégénéré en une violence incontrôlable. Une phrase, que son auteur présumé jure ne jamais avoir prononcée, a fait en un éclair le tour des manifestants et déclenché l'émeute, en tout début d'après-midi : "Quand les nègres auront faim, ils se remettront au travail." Georges Brizard, le président du syndicat des entrepreneurs du bâtiment, patron de la Socotra, l'aurait prononcée. C'est lui qui négocie avec la CGT Guadeloupe. Le Savoyard, bonhomme costaud et fort en gueule, moustache en balai-brosse, a la réputation de ne pas mâcher ses mots. Les CRS devront l'évacuer en urgence, et le plus discrètement possible.

L'un des fils de cet ingénieur agronome, Michel Brizard, 62 ans aujourd'hui, patron d'une PME dans la zone industrielle de Jarry, raconte que son père a été mortifié de vieillir avec cette tache. "Non seulement parce que je ne l'ai pas dit, mais parce que même si j'en avais eu envie, je n'aurais pas osé", lui répétait ce dernier, désormais décédé.

Sur la place, deux sections de 25 CRS et un peloton de 14 gendarmes gardent la chambre de commerce et, en face, la sous-préfecture. Les gardiens de la paix, dépourvus d'équipement de protection, ont été retirés. Au bord de l'eau, où accostent d'ordinaire les bateaux chargés de sel de Saint-Martin ou de boeufs vivants de Porto-Rico - qui s'échappent parfois, semant la panique dans la ville -, des conques de lambis sont entassées. Ce mollusque, spécialité culinaire antillaise, est vendu sans sa lourde coquille, hérissée de six pointes. Les conques, dont les esclaves usaient comme d'une trompe pour communiquer, vont devenir une arme redoutable.

La première atteint un CRS en pleine tête : il a enlevé son casque pour s'éponger, à cause de la chaleur. Il s'écroule, évacué par deux collègues. Jean Chomereau-Lamotte, seul journaliste sur place, témoin de la scène, prend une photo. "Qu'est-ce que vous foutez là ?", lui a demandé le chef de la section de CRS. Il a brandi sa carte de presse, no 19797.

Après une sommation du commissaire Canales, qu'aucun témoin n'a entendue,

le feu se déclenche. "Ils utilisaient des MAT 49 (Manufacture d'armes de Tulle) qui ont beaucoup servi en Algérie","Yo pren Nestor !" Ils ont tué Nestor. Cette nouvelle va porter la tension à son paroxysme. témoigne Chomereau-Lamotte. Il entend les balles ricocher sur la fontaine de la place, au milieu des gaz lacrymogènes, et tout à coup, un cri :

"Jacques Nestor, membre du GONG, et l'un des principaux meneurs", comme l'écrira le préfet Pierre Bolotte, vient de recevoir une décharge en plein ventre. Il meurt en arrivant à l'hôpital. Le GONG, Groupe d'organisation nationale de la Guadeloupe, est la cible désignée pour les autorités. Ce ne sont que quelques dizaines de personnes, mais très actives et très surveillées. Le groupe indépendantiste, créé en 1963 à Paris par une soixantaine de militants anticolonialistes, pour la plupart issus de l'AGEG (Association générale des étudiants guadeloupéens), est même devenu une obsession pour le préfet. Il produit sur ce sujet pléthore de notes pour sa hiérarchie.

Louis Théodore le sait bien, qui passera dix ans dans la clandestinité. Cet ex-militant de l'AGEG, membre du Front antillo-guyanais, organisation interdite, a rencontré Mao, le Che, Ben Bella, voyagé dans les pays de l'Est, au beau milieu de la guerre froide. Quand un camarade vient le trouver, à l'école de Gérard Lauriette - dit "Papa Yaya", figure de la créolité guadeloupéenne -, où il enseigne, il n'hésite guère. "Loulou, Jackie est mort", lui a dit son ami en lui montrant un mouchoir imbibé de sang. "Il y avait énormément d'arrestations. La répression commençait, et je savais qu'ils frapperaient tout le monde." Ces militants avaient été formés avec l'idée qu'ils devraient un jour se cacher, et ils avaient pris des dispositions. "On se déplaçait tout le temps. On a fait rentrer Sonny Rupaire (militant nationaliste et poète) de Cuba. On était un petit noyau." En une nuit, ils sont capables de mobiliser quarante personnes pour couvrir la Guadeloupe de tracts et d'inscriptions.

Mais, dans Pointe-à-Pitre, ils n'organisent rien, ces 26 et 27 mai. Près de 56 % de la population de l'île a moins de 20 ans, en cette fin des années 1960. Devant les CRS, les jeunes voient rouge. Des barrages sont érigés partout, des voitures incendiées, le supermarché Unimag, au bout de la rue Frébault, pillé, les pierres volent. Et surtout, l'armurerie Boyer, rue Delgrès, en centre-ville, a été dévalisée. Noir ou Blanc, il ne fait pas bon être dans les rues.

Le jeune Jasor a raccompagné chez lui l'un de ses copains du lycée Carnot pour le protéger, car il a la peau si claire qu'il pourrait passer pour un Blanc. Au retour, il observe, médusé, une femme noire, assez sophistiquée, que l'on questionne méchamment sur un barrage : "Tu es noire ou tu es blanche ?" Elle : "Je n'ai pas à répondre à cette question." Alors que son véhicule est secoué de plus en plus fort, elle se met à pleurer et dit en créole : "Zot pa ka voué an nwé ?" ("Vous ne voyez pas que je suis noire ?")

Serge Glaude, fils de notables guadeloupéens qui a participé à la fondation du GONG, est enseignant au collège de Sainte-Rose. Il a alors 32 ans. Le jeudi, il a conjuré en vain "Kiki" Nestor de quitter Pointe-à-Pitre. Ce dernier lui a raconté que, la veille, il est allé tirer du commissariat un vieux à qui la police avait pris son vélo et qu'il a été, à cette occasion, pris en photo "en long en large et en travers". Quand il apprend sa mort, Serge Glaude tente de se rendre à la veillée funèbre avec deux amis. Des gendarmes mobiles arrêtent son ID 19. "J'ai fait l'Algérie : ces gars étaient dopés au vin rouge et au bismuth. Ils sautillaient sur place en disant : "On va tirer."" L'enseignant assure que certains d'entre eux parlaient mal le français, des légionnaires. On lui intime l'ordre de descendre de voiture. "Le couvre-feu, on s'en fout. On a ordre de tirer sur les nègres comme sur des lapins." Il est aligné contre un mur quand arrive une Jeep de gendarmes, avec un chef de détachement. Les hommes baissent tout de suite leur arme.

Outre les CRS et les forces de police déjà sur place, le préfet Bolotte reçoit vers 1 heure du matin le renfort de deux pelotons venus de Martinique. Dans l'après-midi, il a aussi pris la décision de ramener sur Pointe-à-Pitre un escadron de gendarmes mobiles sur le point d'embarquer à l'aéroport du Raizet. Leurs armes sont déjà dans l'avion. Ce sont ces "képis rouges" qui ont laissé le pire souvenir. Ces hommes avaient été appelés en renfort au mois de mars, lors d'incidents qui avaient éclaté à Basse-Terre avec Srnsky, un militant de l'UNR, le parti gaulliste.

Propriétaire du magasin de chaussures Sans Pareil, il avait lancé son berger allemand contre un cordonnier-cloutier ambulant, un Noir infirme nommé Balzinc, qui s'était installé sur le trottoir devant sa boutique. Le commerçant blanc, exfiltré par le préfet, avait échappé de peu au lynchage, et sa Mercedes avait fini à l'eau. L'affaire a surtout servi aux Renseignements généraux pour établir des listes de militants à surveiller, voire à arrêter, parmi lesquels le docteur Pierre Sainton, l'un des fondateurs du GONG.

En fin d'après-midi, le préfet reçoit la visite du maire communiste de Pointe-à-Pitre, Henri Bangou. Voici comment il le décrit à son ministre de tutelle, le général Pierre Billotte, avant une visite que ce dernier doit effectuer dans l'île : "Le docteur Bangou, c'est un problème que vous connaissez très bien. Vous le reconnaîtrez vite : il est très grand, une tête très intelligente, un aspect avenant et fort bien élevé." La description tient toujours la route. Au plus fort des troubles, le maire a ceint son écharpe et s'est rendu, accompagné d'une partie de ses adjoints, vers le marché central, où des groupes de jeunes font face aux CRS. "Je vais haranguer la foule, pour dire : calmez-vous", explique-t-il. Mais l'épisode tourne court, l'équipe municipale est obligée de battre rapidement en retraite. Lorsque le maire demande au préfet de retirer les forces de l'ordre, celui-ci refuse. "Il m'a répondu qu'il ne pouvait pas. Qu'il avait été accusé de mollesse lors des événements de Basse-Terre."

La chasse à l'homme a commencé. Dès le 26 mai au soir, à 18 h 45, le préfet envoie un long télégramme au ministre, qui mentionne notamment ceci : "Ai ordonné arrestation principaux meneurs dont TOMICHE, secrétaire syndical employé de commerce et récemment exclu du comité central du Parti communiste STOP." Sur une radio amateur, Paul Tomiche capte les ondes de la police : il faut amener le propriétaire de "l'Opel Corsa 77 MV, Max, Victorine, mort ou vif à Petit Papa" (la gendarmerie de Petit-Pérou). Sa voiture. Il se cache à Bergevin, puis beaucoup plus loin, à Petit-Canal. Coupe sa barbe. Part au Moule. L'Etincelle, l'organe du PCG, titrera : "Les aventuriers ont pris la fuite." Il sera arrêté et fera onze mois de prison.

Le bilan officiel tiré par Pierre Bolotte pour le ministère, dans un télégramme daté du 30 mai, est le suivant : "Sept morts identifiés. Possibilité autres victimes non déclarées." Ce sont tous des manifestants. Il y a de nombreux blessés parmi les civils, mais combien ? Pour les forces de l'ordre : "Armée, un sous-lieutenant sérieusement blessé. Gendarmerie, six gradés et gendarmes, dont deux par armes à feu. CRS, vingt-sept gradés et gardiens, dont dix gravement et quatre blessés par armes à feu." Vingt-sept arrestations de droit commun ont lieu, et vingt et une inculpations. Dix inculpés écopent de peines de prison ferme. Les arrestations vont se poursuivre. Le dimanche 30 mai au soir, à la préfecture de Basse-Terre, les ouvriers, qui demandaient une augmentation de 2,5 %, en obtiennent une de 25 %.

Un autre procès a lieu, à Paris, du 19 février au 1er mars 1968, à la Cour de sûreté de l'Etat, où 18 indépendantistes guadeloupéens sont jugés pour atteinte à l'intégrité du territoire français. La raison ? Leur appartenance au GONG, supposé avoir organisé les émeutes de Pointe-à-Pitre, bien que le rapport du commissaire Honoré Gévaudan, en juin 1967, ait clairement écarté cette hypothèse. Aimé Césaire et Jean-Paul Sartre feront partie des témoins de la défense.

Le préfet Bolotte n'aura jamais à répondre de ses actes, il ne paraîtra dans aucun procès. Il a été enterré le 27 mai 2008. Le commissaire Canales n'ira pas non plus à la barre, prétextant une dépression nerveuse. Glaude, Makouke, Sainton et Théodore ont pris quatre ans avec sursis. Deux inculpés ont eu trois ans avec sursis. Tous les autres, dont Lauriette et Rupaire, ont été acquittés. C'est dans la préface des Damnés de la terre que Jean-Paul Sartre écrivit : "Les voix jaunes et noires parlaient encore de notre humanisme, mais c'était pour nous reprocher notre inhumanité." Depuis 1967, aucun CRS n'a remis les pieds dans l'île.

Béatrice Gurrey
Article paru dans l'édition du 27.05.09

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 09:11

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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 08:53
Pour ceux qui ont raté la première partie de "Mots Croisés" hier soir, avec la fausse petite syndicaliste du SNALC qui buvait les paroles de ce réactionnaire de Darcos, vous pouvez avoir une idée du niveau de discours en visionnant cette vidéo de Stéphane Guillon, dont l'humour n'a jamais frappé aussi juste que ce mardi matin. Il est temps de réagir !

Le gang des doudous
envoyé par franceinter. - Gag, sketch et parodie humouristique en video.

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 16:11
Après la crise, quelle social-démocratie ?
Links:
[1] http://www.mediapart.fr/club/blog/stephane-allies
[2] http://www.mediapart.fr/node/41118
[3] http://www.mediapart.fr/journal/international/290608/les-quatre-crises-de-la-social-democratie-europeenne
[4] http://www.mediapart.fr/journal/france/210509/le-ps-est-lache-par-une-partie-de-ses-economistes
[5] http://www.mediapart.fr/club/edition/les-invites-de-mediapart/article/180309/chere-martine-je-quitte-le-ps-pour-rejoindre-le
[6] http://la-forge.info/2008/11/14/tribune-la-social-democratie-sera-sociale-ou-ne-sera-plus/
[7] http://sr07.unblog.fr/2008/10/24/la-social-democratie-sera-europeenne-ou-ne-sera-plus-par-alain-bergounioux-et-gerard-grunberg/
[8] http://alternatives-economiques.fr/blogs/raveaud/2009/04/07/crise-et-retour-de-la-sociale-democratie/
[9] http://www.jean-jaures.org/
[10] http://www.jean-jaures.org/essai24/cambadelis_FJJ.pdf
[11] http://www.mediapart.fr/journal/france/230509/l-autocritique-europeenne-d-un-techno-social-democrate
[12] http://www.cairn.info/revue-critique-internationale-2009-2.htm
[13] http://www.cairn.info/revue-critique-internationale-2009-2-p-9.htm
[14] http://www.cairn.info/revue-critique-internationale-2009-2-p-17.htm
[15] http://www.cairn.info/revue-critique-internationale-2009-2-p-37.htm
[16] http://www.laviedesidees.fr/La-fin-du-New-Labour.html
[17] http://www.laviedesidees.fr/La-fin-du-New-Labour.html#nb14
[18] http://www.cairn.info/revue-pole-sud-2007-2.htm
[19] http://www.cairn.info/resume.php?REVUE=pole-sud&NUMPUBLIE=2007-2&PP=21
[20] http://www.cairn.info/revue-pole-sud-2007-2-p-43.htm
[21] http://www.cairn.info/revue-pole-sud-2007-2-p-105.htm
[22] http://www.policy-network.net
[23] http://www.policy-network.net/index.aspx?id=2612
[24] http://pvda.nl/renderer.do/menuId/37280/sf/37280/returnPage/37280/itemId/16622/pageId/37210/instanceId/37450/
[25] http://www.iue.it/
[26] http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-La-gauche-social-democrate-et-la-crise-_3633-846479_actu.Htm
[27] http://abonnes.lemonde.fr/europe/article/2009/05/12/pour-les-progressistes-le-renouveau-vient-d-amerique_1191982_3214.html#ens_id=1192077
[28] http://pgc09.wordpress.com/
[29] http://www.mediapart.fr/journal/france/050409/les-sept-conseils-de-mister-dean-aux-socialistes-francais
[30] http://www.ft.com/home/europe
[31] http://www.soco-ulb.be/en/publications-details_social-democratie-chomage.html
[32] http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/search/?_Prescripts_Search_tabs1=advanced&_Prescripts_Search_orderBy=year&_Prescripts_Search_runnedQuery=(+(fullContent:"social democratie"^900.0 fullTitle:"social democratie"^940.0 content:"social democratie" title:"social democratie"^2.0 summary:"social democratie" authors:"social democratie"^5.0 illustrations:"social democratie"^4.0 bibrefs:"social democratie"^4.0 toctitles:"social democratie"^4.0 toctitles1:"social democratie"^3.0 toctitles2:"social democratie"^2.0 toctitles3:"social democratie")) AND ( +access_right:(free) )&_Prescripts_Search_pageToDisplay=0&_Prescripts_Search_resultPerPage=10
[33] http://www.laviedesidees.fr/ -social-democratie- .html
[34] http://www.google.fr/url?sa=t&ct=res&cd=66&url=http://www.laidi.com/papiers/socialdemo.pdf&ei=NyllSPaeMYOE0QXcq8C9DQ&usg=AFQjCNHYCECFBj2ihU3guCLI1PYvZtyhQg&sig2=CDxYJtgN8VCvc3kxHJAJWw
[35] http://www.lemonde.fr/old-horizons/article/2002/05/25/social-democratie-en-crise_277233_3230.html
[36] http://www.fondatn7.alias.domicile.fr/affiche_page.php4?Id=562&IdSite=1&IdRub=128

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25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 08:43

TELEPHONIE MOBILE

Grenelle des ondes :

un projet de rapport demande plus de transparence et un nouvel élan de recherche - Reportage vidéo à Pantin

Antenne relais et téléphonie mobile
©
C. Almodovar/Fedephoto

Une plus grande transparence et un nouvel élan de recherche sont nécessaires sur les radiofréquences, selon un document de travail du "Grenelle des ondes" qui ne prend pas position sur des sujets sensibles tels que les seuils d'exposition aux antennes-relais.

"Quelle que soit l'appréciation portée sur la dangerosité des équipements de la téléphonie mobile, la diffusion de la controverse est devenue un problème de politique publique", notent d'entrée les auteurs du "projet de rapport" qui doit encore être débattu le 20 mai avant d'être présenté le 25 mai 2009 au gouvernement.
"La transparence la plus totale doit être la règle sur ce dossier", est-il demandé dans ce texte, le rétablissement de la confiance étant selon eux à ce prix, que ce soit pour les projets d'implantation d'antennes-relais ou de modification des installations, les études d'impact ou les données de mesure.
Préconisant la mise à disposition d'informations "fiables, accessibles et ciblées", ils suggèrent en outre de donner "un élan supplémentaire" aux programmes de recherche dans le secteur des radiofréquences.

Parmi les propositions concrètes, les auteurs du rapport mentionnent une "limitation" de l'usage des téléphones mobiles par les enfants et les adolescents. Ils évoquent une série de propositions comme la possibilité pour les messages publicitaires dans le domaine de la téléphonie d'être assortis de mentions recommandant un usage modéré ou encore l'idée de faire figurer sur les appareils des messages relatifs aux risques éventuels pour la santé.

"Une ribambelle de vœux pieux"
Pour les associations Agir pour l'environnement et Priartém, ce document exprime "assez fidèlement les avancées qui se sont manifestées au cours du débat" et il peut constituer une base de travail, même s'l demande encore à être "enrichi, précisé, voire amendé".
Nettement plus critique, l'association Robin des toits a dénoncé, par la voix de son porte-parole, Etienne Cendrier, "une ribambelle de vœux pieux". Qualifiant ce document de "mou", Etienne Cendrier a considéré que "cela ne va pas déranger les opérateurs et cela va nous obliger à retourner en justice".
L'association a notamment proposé au cours des débats de tester, dans plusieurs villes pilotes, le seuil de 0,6 V/m d'exposition qu'elle préconise pour les antennes de téléphonie mobile. L'Association française des opérateurs mobiles (Afom), qui juge cette demande "irréaliste", affirme qu'elle signifierait "tout bonnement la fin des moyens de communication modernes".
Reconnaissant que cette proposition "cristallise les oppositions", les auteurs du document de travail ne prennent pas position et plaide pour un "protocole scientifique rigoureux" de façon à bâtir "un dispositif pragmatique".

A Pantin, en région parisienne, la mairie tente de contrôler les installations d'antennes-relais, mais ses moyens sont limités, comme le déplorent élus et agents de la commune. Reportage

 

Pour en savoir plus
Consultez notre dossier Antennes-relais : les maires face au principe de précaution

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20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 08:09

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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 15:14

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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 14:44

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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 10:17
Citoyens d’abord - Un nouveau sens pour l’Europe

Lors des élections européennes de 2009, le vote de chaque citoyen sera décisif.

Face à des défis sans précédent, les citoyens européens devront choisir entre une Union européenne progressiste, dans laquelle les Etats membres travaillent ensemble et dans l’intérêt des Européens, et une Europe conservatrice qui abandonne l’avenir de nos pays et de leurs citoyens aux mains du marché.

Le Parti socialiste européen, lui, s’engage à créer une société plus juste et plus protectrice, en disant : «les citoyens d’abord». Une coopération plus intense et plus efficace en Europe permettra de relever les défis et d’améliorer la vie des citoyens. Nous nous engageons à :
1. Relancer l'économie et éviter le retour des crises financières
2. Faire progresser la justice dans la nouvelle Europe sociale
3. Mettre l’Europe en tête de la lutte contre le changement climatique
4. Parvenir à l'égalité des sexes en Europe
5. Donner à l’Europe une politique d’immigration pour le progrès
6. Faire de l'Europe un partenaire fort pour la paix, la sécurité et le développement

Nous proposons 71 actions concrètes, parmi lesquelles :

‐ Une croissance écologique et innovante qui créera 10 millions d’emplois nouveaux ;
‐ Une nouvelle régulation des marchés financiers s’appliquant à tous les acteurs financiers ;
‐ La réduction des émissions de gaz à effet de serre pour les industries telles que le transport et la construction ;
‐ Un Accord européen sur les salaires garantissant un salaire minimum décent dans tous les Etats membres ;
‐ L’intensification de la lutte contre le trafic de femmes et d’enfants à des fins d’exploitation sexuelle.

Notre plan de réformes progressistes apportera le changement que les citoyens attendent d’urgence.
Dire «les citoyens d’abord», c’est aussi créer des emplois. Pour mener ces réformes, nous avons besoin d’une forte majorité de gauche au Parlement européen. Avec les partis socialistes, sociaux‐démocrates, travaillistes et démocrates progressistes d’Europe, nous proposons de créer cette majorité, afin de défendre vos intérêts et soutenir vos causes.
Avec nos valeurs communes et une même vision politique, nous travaillerons ensemble à une Europe plus juste, plus sûre et plus respectueuse de l’environnement. Rassemblés, nous sommes une force pour le changement.
Nous pouvons construire une société plus juste en disant : «les citoyens d'abord».
En juin 2009, donnons un nouveau sens à l'Europe.

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