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Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. J'anime aussi le groupe d'opposition municipale de gauche "Vivons Bezons" et je suis membre du groupe d'opposition de gauche ACES à la communauté d'agglomération Saint-Germain/Boucle-de-Seine.
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Gauche Républicaine & Socialiste

7 octobre 2021 4 07 /10 /octobre /2021 09:43
Retour en vidéo sur le conseil municipal du jeudi 30 septembre.
❌ Nous avons voté contre la construction de 42 logements dans la Rue Victor-Hugo, juste derrière le gymnase et la piscine, un projet dangereux qui posera de graves problèmes de sécurité et de cheminement par rapport aux équipements sportifs et avec des logements qui auront pour vis-à-vis immédiat les murs de ces équipements !?
C'est le résultat des mensonges politiques de Mme Menhaouara et de sa liste pendant la campagne électorale : elle prétendait dédensifier les projets immobiliers, mais en réalité elle redensifie ailleurs pour compenser. Avec l'amputation du Parc Bettencourt et ce type de projet, les Bezonnais sont les dindons de la farce. La Maire applique la maxime de Charles Pasqua : "les promesses électorales n'engagent que ceux qui les croient" !
Frédéric Faravel
conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste de Bezons
président du groupe municipal "Vivons Bezons"
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6 octobre 2021 3 06 /10 /octobre /2021 15:41

Retour en image sur le conseil municipal de Bezons le jeudi 30 septembre 2021.

✅Nous avons défendu le Logement social, ses locataires et les salariés d'ABH à qui nous avons adressé notre solidarité dans les moments pénibles qu'ils traversent :

❌ défendu contre les arrière-pensées et stratégies politiciennes de différents acteurs au sein du Conseil d'administration qui ne facilitent pas la résolution de la crise que traverse aujourd'hui ABH. A ce titre, la démission de Mme Menhaouara au moment où il faudrait s'investir plus que jamais est tout simplement une désertion pure et simple, qui se mêle à la fois à une logique de chantage et comme d'habitude la diffusion de rumeurs (il y aurait un projet de fusion cachée) ;

❌ défendu contre les méthodes de chantage et d'apprenti sorcier de la Maire qui refuse d'apporter une garantie d'emprunt à ABH dans deux dossiers sur trois, risquant par là-même de mettre l'existence même d'ABH en péril d'ici le 31/12/2021. Elle a dû réexpliquer après avoir décrit des difficultés importantes de la Coopérative d'habitat, pour faire planer la menace que celle-ci serait en faillite, qu'en réalité la structure même d'ABH était saine... la gouvernance actuelle d'ABH crée des dysfonctionnements graves, dont sont victimes locataires et salariés, mais Mme Menhaouara devrait faire attention à ses propos qui risquent de conduire à la mort de la coopérative. Au passage pour exercer un chantage excessif dans son bras de fer politique avec le président d'ABH, ce refus de garantie d'emprunt prive par là-même les Bezonnais en recherche de logements sociaux de 73 appartements sur lesquels ils auraient été prioritaires : vous apprécierez... Nous l'avons exhorté à revenir en arrière ;

❌ défendu contre les attaques de la droite et de Monsieur Marc Roullier dont les solutions (et celles de son camp politique) ont été sous Nicolas Sarkozy et sont aujourd'hui appliquées depuis 4 ans par Emmanuel Macron avec un seul résultat : un effondrement de la construction de logements, un effondrement de la construction de la logements sociaux, un effondrement de la construction de logements en accession sociale à la propriété... en résulte une aggravation de la crise de l'accès au logement digne à un prix abordable, ce qui pénalise d'abord des foyers de salariés qui n'ont rien à se reprocher. Défendu le logement social et les locataires du logement social, contre les amis politiques de M. Roullier qui pratiquent une politique de ségrégation territoriale et sociale dans les communes qu'ils dirigent.

Frédéric Faravel
Conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste
Président du groupe municipal "Vivons Bezons"

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6 octobre 2021 3 06 /10 /octobre /2021 09:06

Le mardi 5 octobre 2021 dans l'après-midi, alors que depuis des semaines nos plateaux TV donnent la parole sans scrupule à un pseudo journaliste pour qu'il puisse déverser sans difficulté des mensonges négationnistes sur la participation de l'Etat français à la déportation des Juifs (sans distinction de nationalités), la droite sénatoriale faisait voter une résolution faisant un silence total sur ces faits et cette actualité.

Vous me direz, c'est logique au moment où certains membres de LR prétendent faire participer Eric Zemmour au congrès de désignation de leur candidat à l'élection présidentielle. Pire, cette résolution rejetée par tous les bancs de l'Assemblée Nationale, vise pour la droite sénatoriale à imposer une définition de l'antisémitisme qui prétend disqualifier toute critique de la politique actuellement raciste de l'Etat d'Israël : c'était inacceptable.

Tous les groupes de la Haute Assemblée, ce sont précipités sans réflexion ; dans ce concert d'hypocrisies, Pierre Ouzoulias, sénateur communiste des Hauts-de-Seine, a heureusement relevé le niveau expliquant les raisons pour lesquelles son groupe refuserait de prendre part au vote d'une résolution aussi hypocrite et mal conçue. Il me paraît nécessaire d'écouter dans la vidéo ci-dessous ce qu'il nous dit. Je retranscrit également le texte de son discours plus bas.

Frédéric FARAVEL
Conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste de Bezons

Proposition de résolution portant lutte contre toute les formes d’antisémitisme

Monsieur le Président,

Monsieur le Ministre,

Mes chers collègues,

La haine du Juif en France, c’est l’histoire longue de deux mille ans de mesures d’éloignement, de législations d’exclusion, d’accusations criminelles, de persécutions, de pogromes et de génocides. Dans sa monumentale Histoire de l’antisémitisme, Léon Poliakov montre que cette haine du Juif trouve son origine dans l’Antiquité puis se renouvèle dans la constitution du corpus théologique et politique du christianisme naissant. Je le cite, « Pour l’économie du christianisme, il fallait dorénavant que les Juifs fussent un peuple criminellement coupable ». L’anti-judaïsme a participé de la formation d’une certaine identité chrétienne de l’Occident.

Ainsi, en 1096, les Croisés massacrent les Juifs de Rouen. La deuxième croisade de 1146 est précédée des mêmes pogromes et l’abbé Pierre de Cluny les justifie ainsi, je le cite : « À quoi bon s’en aller au bout du monde, […] pour combattre les Sarrasins, quand nous laissons demeurer parmi nous d’autres Infidèles qui sont mille fois plus coupables envers le Christ que les mahométans ? ».

Il existe un antijudaïsme d’État aussi ancien dont l’histoire est marquée par les édits d’expulsion des Juifs de Childebert en 533, de Dagobert en 633, de Philippe Auguste en 1182, de Saint Louis en 1254, de Philippe le Bel en 1306 et de Charles VI en 1394. Il faut ajouter à cette terrible série les mesures prises par Napoléon Bonaparte, au moment du Concordat, pour interdire aux Juifs de s’installer en Alsace. Il les justifiait par sa volonté « d’atténuer, sinon de guérir la tendance du peuple Juif à un si grand nombre de pratiques contraires à la civilisation et au bon ordre de la Société ».

Ce qui est désigné dans ce projet de résolution par l’expression « antisémitisme contemporain » s’inscrit fondamentalement dans l’histoire trop longue d’un antijudaïsme millénaire dont son exposé des motifs ne nous dit rien. Ainsi, sans nier l’existence de formes actuelles d’antisémitisme prônant la destruction de l’État d’Israël, comment ne pas reconnaître dans les théories complotistes qui expliquent la covid comme le fruit d’une conspiration juive des résurgences des thèses médiévales qui accusaient les Juifs de l’anéantissement de la chrétienté par l’épidémie. C’est notre première réserve sur ce projet.

Notre deuxième objection porte sur le choix de la définition de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste qui est imprécise et dont l’utilisation politique très partisane a été justement dénoncée par Kenneth Stern, l’un de ses rédacteurs. Cette définition n’était qu’une définition de travail. Depuis lors, un groupe de plus de deux cents spécialistes l’a reprise pour en lever ses ambiguïtés dans un texte publié en 2020 sous le titre de Déclaration de Jérusalem. Elle est plus pertinente parce qu’elle inscrit les antisémitismes d’hier et d’aujourd’hui dans le même processus idéologique d’assimilation des Juifs aux forces du mal. Cette déclaration rappelle avec force que « le combat contre l’antisémitisme ne saurait être dissocié de la lutte globale contre toutes les formes de discrimination raciale, ethnique, culturelle, religieuse et sexuelle ».

Enfin, nous regrettons vivement qu’une résolution citant l’Alliance pour la mémoire de l’Holocauste ne mentionne aucunement la nouvelle irruption dans le débat public de thèses négationnistes et de tentatives de réhabilitation de l’État français du Maréchal Pétain.

Souvenons-nous de la déclaration, au nom de la France, du Président Jacques Chirac, le 16 juillet 1995, lors de la commémoration de la grande rafle des 16 et 17 juillet 1942. Je le cite : « la folie criminelle de l’occupant a été secondée par des Français, par l’État français », « La France, patrie des Lumières et des Droits de l’Homme, terre d’accueil et d’asile, la France, ce jour-là, accomplissait l’irréparable. Manquant à sa parole, elle livrait ses protégés à leurs bourreaux ». Je le cite toujours : « Transmettre la mémoire du peuple juif, des souffrances et des camps. […] Reconnaître les fautes du passé, et les fautes commises par l’État. Ne rien occulter des heures sombres de notre Histoire, c’est tout simplement défendre une idée de l’Homme, de sa liberté et de sa dignité. C’est lutter contre les forces obscures, sans cesse à l’œuvre ».

Cette déclaration nous honore, nous oblige et nous engage. Elle impose au Sénat d’éclairer davantage nos concitoyens sur les deux mille ans de cet antijudaïsme qui aboutit à l’inhumanité absolue de la Shoah. Engageons ce travail de fond à partir de la Déclaration de Jérusalem, ensemble dans l’unité.

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3 octobre 2021 7 03 /10 /octobre /2021 11:57

J’étais ce matin à la réunion organisée par les PPG Bezons en lutte depuis un an pour sauver le site industriel de l’ex Joint Français et ses 208 emplois. Ils ont gagné jusqu’ici à plusieurs reprises mais Mme Agnès Pannier-Runacher, ministre de l’industrie, préfère rester inactive.
Les PPG Bezons sont victimes d’une terrible opération de prédation industrielle : rachetés en 2015, leur société veut aujourd’hui planter les salariés qui produisent la richesse, mais n’oubliera pas par contre d’emporter savoir-faire, formules et technologies créés par eux pour délocaliser en Espagne et Angleterre.

Ces salariés courageux ont réuni autour d’eux les travailleurs en lutte dans de nombreuses entreprises affligées de patrons voyous en Île-de-France. Ils ont décidé de se battre et de ne pas rester des victimes. La loi devrait les protéger mais le Gouvernement fait l’autruche.
En effet, depuis 2014, la Loi Florange rend obligatoire de rechercher activement un repreneur pour ces sites industriels. Mais pour y arriver, il faudrait un ministère qui agit et une volonté politique : le gouvernement par son inaction se rend coupable d’abandon de salariés en danger et de destruction d’outil industriel performant.
Militant CGT, quand je suis dans mon rôle de responsable politique, je sais rester à ma place et je ne transforme pas une réunion syndicale en tribune politique ; je laisse parler les camarades syndiqués en lutte. Ils savent le soutien concret que nous leur apportons par ailleurs.

Tout le monde n’a pas la même décence et c’est pire quand les malotrus donnent de fausses informations … comme l’a fait ce matin la maire de Bezons. Faut pas faire semblant d’être de gauche quand on a aucune conviction. Ainsi elle a affirmé être victime des choix de l’agglomération.
L’agglomération de Saint-Germain-Boucles-de-Seine qui a été imposée à la ville de Bezons est terriblement à droite : ça n’empêche pas Mme Menhaouara d’avoir accepté d’en être la 15
e Vice Présidente et d’être solidaire activement de toutes les décisions de la majorité très à droite du conseil communautaire.
Oui solidaire activement : Vice Présidente dans le pôle développement économique de l’agglomération, elle n’a jamais émis aucune position discordante sur les choix de l’agglomération dans ce domaine ni sur aucun autre par ailleurs. Elle a toujours voté TOUTES LES DÉLIBÉRATIONS soumises par la droite.
Elle dit aujourd’hui que Bezons est victime des décisions de l’agglo de baisser les dotations aux communes issues des recettes économiques (qui viennent notamment des nombreuses entreprises de Bezons) : mais elle n’a jamais protesté contre, ni en commission ni en conseil !?!
Quand la majorité très à droite du conseil d’agglomération a proposé la baisse de ces dotations, j’ai voté contre avec mon groupe Alliance citoyenne écologiste et solidaire : Mme Menhaouara A VOTÉ POUR !!! Elle est donc responsable de cette décision qui fait du tort à la commune de Bezons et aux Bezonnais !
On ne saurait trouver aujourd’hui pire malhonnêteté et opportunisme politiques que celui de Mme Menhaouara qui dénonce à Bezons devant les habitants et les salariés en lutte les décisions qu’elle valide au sein de l’agglomération ! Chacun jugera ensuite de la valeur et le fiabilité de son soutien et de sa parole.

Mme Cécile Dumas, toute nouvelle conseillère régionale, a voulu s’imposer dans les prises de parole des syndicalistes. Ce n’était pas le lieu, mais je peux comprendre qu’elle ait été agacé par les fausses informations de Mme Menhaouara. Elle a cependant eu raison de rappeler quelques faits.
Lorsque François Hollande était président (soutenu aveuglément par Mme Menhaouara), le groupe GDR avait déposé une proposition de loi contre les #licenciementsboursiers qui n’a jamais été soutenu par le groupe des Députés Socialistes et apparentés. Certains députés socialistes y étaient favorables : Ces députés s’appelaient les « Frondeurs» on en a beaucoup parlé. Mme Menhaouara soutenait à l’époque ceux qui conspuaient les « frondeurs » : elle n’a découvert un intérêt au Made In France en politique que bien plus tard, lorsqu’elle a cru qu’elle en tirerait profit. Soutien épisodique par ailleurs 😉.

En conclusion, je me permets de solliciter les sénateurs Fabien Gay et Marie-Noëlle Lienemann, qui siègent au nom des Sénateurs Communistes Républicains Citoyens et Écologistes au sein de la commission des affaires économiques du Sénat, pour qu’ils redéposent (en plus de leurs actions de soutien habituelles aux salariés en lutte) la proposition de lois contre les licenciements boursiers, ce serait un soutien fort aux PPG Bezons et aux salariés en lutte aujourd’hui.

Frédéric FARAVEL
Conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste de Bezons
Président du groupe "Vivons Bezons"

Il faut soutenir les PPG Bezons ... pas mentir aux salariés et aux Bezonnais...
Il faut soutenir les PPG Bezons ... pas mentir aux salariés et aux Bezonnais...Il faut soutenir les PPG Bezons ... pas mentir aux salariés et aux Bezonnais...Il faut soutenir les PPG Bezons ... pas mentir aux salariés et aux Bezonnais...
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1 octobre 2021 5 01 /10 /octobre /2021 09:30
Hier soir, se tenait le conseil municipal... Nous vous avons représentés, ma collègue Florelle Prio et moi-même, du mieux que nous avons pu. Les convocations sont toujours envoyées dans les temps mais au dernier moment, rendant ainsi le travail de toutes les oppositions extrêmement difficile, la majorité municipale pratiquant les mêmes techniques que la Maire reprochent à d'autres structures.
 
✅ Nous avons défendu le Logement social, ses locataires et les salariés d'ABH à qui nous avons adressé notre solidarité dans les moments pénibles qu'ils traversent :
❌ défendu contre les arrière-pensées et stratégies politiciennes de différents acteurs au sein du Conseil d'administration qui ne facilitent la résolution de la crise que traverse aujourd'hui ABH. A ce titre, la démission de Mme Menhaouara au moment où il faudrait s'investir plus que jamais est tout simplement une désertion pure et simple, qui se mêle à la fois à une logique de chantage et comme d'habitude la diffusion de rumeurs (il y aurait un projet de fusion cachée) ;
❌ défendu contre les méthodes de chantage et d'apprenti sorcier de la Maire qui refuse d'apporter une garantie d'emprunt à ABH dans deux dossiers sur trois, risquant par là-même de mettre l'existence mêle d'ABH en péril d'ici le 31/12/2021. Elle a dû réexpliquer après avoir décrit des difficultés importantes de la Coopérative d'habitat, pour faire planer la menace que celle-ci serait en faillite, qu'en réalité la structure même d'ABH était saine... la gouvernance actuelle d'ABH crée des dysfonctionnements graves, dont sont victimes locataires et salariés, mais Mme Menhaouara devrait faire attention à ses propos qui risquent de conduire à la mort de la coopérative. Au passage pour exercer un chantage excessif dans son bras de fer politique avec le président d'ABH, ce refus de garantie d'emprunt prive par là-même les Bezonnais en recherche de logements sociaux de 73 appartements sur lesquels ils auraient été prioritaires : vous apprécierez... Nous l'avons exhorté à revenir en arrière ;
❌ défendu contre les attaques de la droite et de Monsieur Marc Roullier dont les solutions (et celles de son camp politique) ont été sous Nicolas Sarkozy et sont aujourd'hui appliquées depuis 4 ans par Emmanuel Macron avec un seul résultat : un effondrement de la construction de logements, un effondrement de la construction de la logements sociaux, un effondrement de la construction de logements en accession sociale à la propriété... en résulte une aggravation de la crise de l'accès au logement digne à un prix abordable, ce qui pénalise d'abord des foyers de salariés qui n'ont rien à se reprocher. Défendu le logement social et les locataires du logement social, contre les amis politiques de M. Roullier qui pratiquent une politique de ségrégation territoriale et sociale dans les communes qu'ils dirigent.
 
✅ Nous avons soutenu l'élargissement à tout le territoire communal de la convention entre la Ville de Bezons et l'établissement public foncier d'Île-de-France ce qui permettra de protéger notre commune contre les promoteurs immobiliers indélicats.
 
❌ Nous avons constaté avec consternation que l'adjoint au Maire à la sécurité et la Maire étaient incapables de nous indiquer précisément combien de postes d'ASVP, d'agents chargés de la vidéoprotection ou de l'environnement. Une vidéo municipale d'août 2021 indiquait une dizaine en tout, Mme Menhaouara dit que c'est faux, qu'il y aurait donc 12 policiers municipaux et ne sait pas pour le reste mais ce serait 25-30... le mystère continue.
 
❌ Nous avons voté contre la construction de 42 logements dans la Rue Victor-Hugo, juste derrière le gymnase et la piscine, un projet dangereux qui posera de graves problèmes de sécurité et de cheminement par rapport aux équipements sportifs et avec des logements qui auront pour vis-à-vis immédiat les murs de ces équipements !? C'est le résultats des mensonges politiques de Mme Menhaouara et de sa liste pendant la campagne électorale : elle prétendait dédensifier les projets immobiliers, mais en réalité elle redensifie ailleurs pour compenser. Avec l'amputation du Parc Bettencourt et ce type de projet, les Bezonnais sont les dindons de la farce. La Maire applique la maxime de Charles Pasqua : "Les promesses électorales n'engagent que ceux qui les croient" !
 
✅ Nous avons défendu la mise en place rapide d'une charte du télétravail pour le personnel municipal avec le forfait télétravail qui est (enfin !) ouvert aux agents publics depuis le 1er septembre. M. Kevin Cuvillier a refusé de s'engager sur ce dernier point ; c'est pourtant simple : quand on est de gauche, on améliore les conditions de travail et de rémunération des travailleurs. Ben non, à Bezons, ils démontrent tous les jours qu'ils sont divers droite.
 
❌ Nous avons exprimé notre vive inquiétude sur la situation dans le personnel municipal qui connaît depuis un an des conditions de travail qui se dégradent chaque jour un peu plus. Les départs ne sont pas remplacés : on peut se demander d'ailleurs pourquoi tant d'agents partent quand ce ne sont pas des départs à la retraite ? certains agents n'hésitent plus à parler de "chasse aux sorcières". Il manque aujourd'hui 70 postes dans des domaines variés : santé, culture, enfance, direction générale, voie publique, sport, action sociale, cadre de vie...
Voici une liste non exhaustive par service permettant de pointer le manque de personnel : il n'est tenu compte que des postes non remplacés, à cela il faut rajouter les arrêts maladies, accidents de travail, congés maternité, ... et tous les agents qui envisagent de partir prochainement.
CENTRE DE SANTÉ : Pas de direction (depuis plus d’un an) / Pas de direction administrative (depuis 8 mois) / pas de chargé de mission prévention santé (depuis 5 mois) Manque une assistante dentaire, des infirmières et aides soignantes du SSIAD …
ÉCOLE DE MUSIQUE : Pas de directeur administratif et financier (ex-direction adjointe ) / Manque des professeurs contrebasse, piano …
MEDIATHEQUE : Pas responsables section adulte, enfance, primaire … pas de « couvreuse de livre »
SERVICE JEUNESSE : Pas de directeur du « tiers-lieu» et de la jeunesse,
CUISINE CENTRALE : Pas de responsable des offices / pas de responsable de production / pas de responsable de zone / 2 agents de fabrication en retraite cet automne / manque des agents d’office ...
MAISON DE LA CITOYENNETE : Manque la chargée de mission prévention sécurité urbaine et suivi des incidents et délits
DRH : Manque des gestionnaires carrière paye / le responsable et le gestionnaire maladie / Conseiller en prévention ...
CCAS : Manque un travailleur social
SPORTS : Pas de directeur / pas d’assistante de direction / pas de chef de bassin / Manque un maître-nageur.
COMMUNICATION : Départ du rédacteur en chef des publications en octobre.
FINANCES : Pas directeur / pas de directeur gestion du budget et comptabilité / manque les 2 juristes acheteur de la commande publique /
manque un coordinateur budgétaire et financière / manque un régisseur
SECRÉTARIAT GÉNÉRAL : Pas d’archiviste / Pas de secrétaire de direction du DGS / pas de juriste / pas adjoint administrative au cimetière / manque un huissier,
ENFANCE : départ d’un coordinateur pédagogique et administratif en octobre / Pas de référent parcours PRE à partir de fin octobre / manque des ATSEM, des animateurs
PETITE ENFANCE : manque une éducatrice de jeunes enfants, manque des auxiliaires de puéricultures, des assistantes maternelles
CADRE DE VIE
 Administratif : Pas de directeur adjoint administratif et financier / Départ du chargé de mission acheteur public du cadre de vie fin septembre.
 Logement : pas de directeur depuis 6 mois.
 Urbanisme : pas de directeur depuis 2 ans / Instructrice des permis construire en retraite à part de septembre.
 Mission commerce fermée depuis 9 mois.
 Voirie : Manque un surveillant de voirie et deux techniciens.
 Parc et jardins : Manque un chef de régie et des jardiniers.
 Patrimoine : Pas de directeur/ pas d’adjoint / manque un technicien patrimoine.
 ANRU : Pas de chargé de missions
 Bureau d’études : Pas de responsable,
 CTM : Pas de responsable parc auto (depuis 10 mois) / manque de menuisiers, plombiers, manutentionnaires ...
Les agents en font les frais évidemment car leur travail est plus difficile et usant, mais en plus c'est vous les Bezonnais qui faites désormais face à une dégradation du service public communal. Un constat consternant... Nous serons le 5 octobre à 8h30 devant la mairie pour manifester avec les agents municipaux.
Je condamne enfin le comportement irrespectueux et parfois injurieux de la Maire à l'attention de Mme Marjorie Noël ; ce n'est pas une attitude digne de la première magistrate de la commune et aucun autre conseiller municipal ne se permet de tels débordements, et malheureusement ce n'est pas la première fois !
Frédéric FARAVEL
conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste
président du groupe municipal "Vivons Bezons"
Un Conseil Municipal long de 5 heures : nous sommes inquiets pour la Ville et ses habitants...
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27 septembre 2021 1 27 /09 /septembre /2021 15:10
Le syndicat CGT des communaux de Bezons appelle l’ensemble des agents municipaux à un rassemblement le mardi 5 octobre, devant la mairie à 8h30.
En tant que conseiller municipal et président du groupe Vivons Bezons, comme responsable de la Gauche Républicaine & Socialiste de Bezons, je vous invite à vous y joindre.
 
Ce rassemblement a pour objet de démontrer la détermination des personnels titulaires et contractuels à refuser de travailler dans des conditions qui ne cessent de se dégrader depuis juillet 2020. La CGT porte un certain nombre de revendications essentielles dont :
✅ le remplacement des nombreux départs et postes vacants pour ne pas pénaliser les usagers et mettre en difficultés les agents municipaux (plus de 70 postes vacants) qui risquent aujourd'hui la démoralisation ;
✅ la titularisation des agents contractuels et l’arrêt de la précarisation ;
✅ la fin de divers contrats avec des sociétés privées, contrats qui ouvrent la porte à la privatisation de certains services…
 
Je suis moi-même fonctionnaire territorial : je connais ces métiers, je constate aussi en tant qu’élu d’opposition les dégâts causés par la nouvelle équipe municipale divers droite… Nos agents municipaux méritent notre mobilisation et la solidarité des Bezonnais.
 
Frédéric FARAVEL
Conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste de Bezons
Président du groupe "Vivons Bezons"
Le 5 octobre, défendre les agents communaux de Bezons c'est défendre le service public !
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24 septembre 2021 5 24 /09 /septembre /2021 14:06

Un conseil de rentrée à l’ordre du jour peu fourni.

Sur l’assainissement, notre groupe a demandé des précisions et un calendrier sur la stratégie retenue, notamment sur l’élaboration du schéma d’assainissement qui est une obligation et permet de déterminer une ambition commune. Il nous a été répondu que ce schéma ne pourrait pas survenir à court terme car l’intercommunalité est en train d’acquérir des compétences en interne pour pouvoir élaborer ce document et répondre aux enjeux.

De la même manière, nous avons redemandé à l’intercommunalité de revoir sa copie pour avoir une politique de compostage à bas tarif, voire gratuite, compte tenu de l’immensité des besoins sur notre territoire et de l’impératif écologique. Mon collègue de Carrière étant intervenu en notre nom pour expliquer en détail l'atout de cette mesure dans une politique sérieuse de réduction des déchets, le président et maire de Sartrouville, Pierre Fond, nous refit le même sketch que quelques séances plus tôt sur la sagesse d'un de ses prédécesseurs communistes pour qui en toute chose la gratuité indiquait que rien n'avait de valeur... il n'avait même pas écouté mon collègue François-Charles Cuisigniez. Une vice président très bourgeois et d'un certain âge nous explique à quel point il fallait s'appuyer d'abord et avant tout sur la responsabilité individuelle. J'ai repris ces deux caciques pour pointer la faiblesse de leurs propos : ne pas écouter l'opposition et radoter sans réfléchir la même réponse qu'à une séance précédente sans se rendre compte que la question avait changé ; oublier qu'en la circonstance, la nécessité d'une réduction massive des déchets imposait un effort collectif, car institutions, entreprises et activités de production étaient plus responsables du problème que les individus, que la gratuité (si elle est accompagnée d'une sensibilisation) permettrait ensuite au collectif et à chacun de s'engager dans une démarche vertueuse qui paraît encore aujourd'hui hors de portée.  Faute d’une réponse à la hauteur, nous avons voté contre.

Autre sujet et même difficulté : l’intercommunalité déploie un cadre pour le télétravail sans même prévoir une petite indemnité pour les salariés (dans la fonction publique cette indemnité est plafonnée annuellement à 220€). Ce forfait télétravail - déjà ouvert depuis plusieurs années aux salariés du privé dans des conditions bien plus généreuses que celles offertes aux agents publics - bénéfice depuis le 1er septembre aux agents des fonctions publiques d'Etat et Hospitalière ; malheureusement, dans les collectivités territoriales et les intercommunalités les assemblées peuvent décider de ne pas le faire. La majorité conservatrice du conseil communautaire (sans aucune réaction de la part de la maire de Bezons, prétendument de gauche) a choisi ici de mépriser les agents de sa propre collectivité, niant les frais induits par le télétravail, que nous avons souvent pour nombre d'entre nous pu constater ces derniers 18 mois avec les confinements plus ou moins serrés. Non le télétravail n'est pas toujours un libre choix : les derniers mois l'ont démontré et ce forfait télétravail marquait une forme de reconnaissance. Il est dommage que le rapporteur de cette décision, semblant partagé nos arguments, se soit caché derrière un supposé problème de délais pour la consultation des représentants des salariés le 31 août (le décret créant ce forfait date pourtant du 26 août et ne sortait pas de nulle part, les DRH des collectivités l'attendaient) pour expliquer cette absence. La réalité nous l'avons bien perçue c'est que la majorité communautaire y est hostile. Aussi, faute de dialogue et d’ouverture, nous ne cautionnons pas le dispositif et nous nous sommes abstenus.

Nous n’avons voté pas voté les aménagements financiers qui répartissent des fonds de péréquation entre l’intercommunalité et les communes car cela nous semble traduire une absence d’ambition commune et le dispositif reste assez opaque.

Nous avons voté pour un nouveau dispositif « Cité de l’emploi » destiné à soutenir des populations fragiles dans les quartiers politique de la ville à Carrières-sur-Seine et à Sartrouville.

Nous avons voté pour des services réguliers locaux d’un transport en navette électrique à Saint-Germain-en-Laye mais également pour la concertation préalable au réaménagement du pôle d’échange multimodal de Marly-le-Roi.

Plusieurs délibérations ne posant pas de difficultés, nous les avons votées dans l’esprit constructif qui caractérise notre groupe : statuts de syndicats, dispositifs d’attractivité et d’aide à l’entrepreneuriat.

Frédéric FARAVEL
Conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste
Membre du groupe communautaire de l'Alliance citoyenne, écologiste & solidaire
Président du groupe municipal "Vivons Bezons"

Conseil d'agglomération du 23 septembre 2021
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13 septembre 2021 1 13 /09 /septembre /2021 20:11

L'annulation de la foire de Bezons est une triste nouvelle. Cette foire déjà annulée l'année dernière est un moment fort de rencontres et de vie commune. Cette décision est une portée grave : si on peut comprendre la complexité du dossier, les arguments invoqués par la nouvelle municipalité sont un peu courts ! Vous trouverez en image ci-dessous la publication postée par la Ville à la mi-journée.

Mme Menhaouara et son équipe appliquent depuis la mise en place du Pass Sanitaire ce dispositif avec une rectitude avancée: l'exiger pour accéder au "verre de l'amitié" offert après la cérémonie de commémoration de la Libération de Bezons ne lui a pas posé de problème alors qu'il n'est obligatoire qu'à partir de 50 personnes (ce qui n'était pas le cas de cette cérémonie), mais là tout d'un coup, voilà que cette équipe trouve que cela ne correspond plus à sa conception du "vivre ensemble" ?! L'argument est purement opportuniste.

La loi élargissant la portée du Pass Sanitaire a été votée fin juillet 2021 : Mme Menhaouara et son équipe connaissent donc depuis un mois et demi les conditions dans lesquelles allait se tenir la foire. Plusieurs communes ont obtenu des dérogations pour éviter les problèmes invoqués aujourd'hui par la municipalité, comme à Courbevoie.

De deux choses l'une :

  • soit la ville a demandé une dérogation et le Préfet du Val-d'Oise est terriblement plus sévère que celui des Hauts-de-Seine,
  • soit elle n'a rien demandé du tout parce que l'équipe de Mme Menhaouara avait déjà décidé que l'organisation de la Foire était de toute façon trop lourde à porter.

J'ai mon avis sur la question.

Il est ainsi particulièrement dommageable que, sachant probablement déjà qu'elle annulerait in fine l'événement, l'équipe municipale ait cherché à donner l'illusion que celui-ci aurait lieu, mettant en scène l'idée qu'elle aurait tout fait (on a vu que ce n'était vraisemblablement pas le cas) pour maintenir, méprisant ainsi les actions engagées par associations et particuliers pour participer à ce grand moment qui nous manque...

Frédéric FARAVEL
Conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste
Président du groupe "Vivons Bezons"

publication facebook de la Ville de Bezons, le lundi 13 septembre vers midi

publication facebook de la Ville de Bezons, le lundi 13 septembre vers midi

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5 septembre 2021 7 05 /09 /septembre /2021 14:54

Le 25 août 1944, alors que l’armée allemande signait sa reddition à Paris, notre commune était également libérée par les FTP. Prenaient fin ainsi 4 années d’occupation, de destruction des Libertés et de la République. Pour y mettre un terme, plusieurs bezonnais donnèrent leur vie encore dans les jours qui précédèrent. Il suffit de regarder le monument aux morts pour mesurer l’importance du nombre de victimes de la barbarie nazie, du militarisme et de la complicité des fascistes et pétainistes, à l’échelle de notre petite commune d’alors.

Le Conseil National de la Résistance rassemblant toutes les forces qui travaillaient à la renaissance de la République et de la Nation avait bâti un programme « Les Jour Heureux » de progrès social et de justice, qui dans une France en ruine fut intégralement mis en application et participa de manière déterminante à la reconstruction de notre pays. Depuis 35 ans, cet acquis pourtant consensuel - la sécurité sociale et le fait que les biens communs appartiennent à la Nation - est systématiquement remis en cause. Encore aujourd’hui, Emmanuel Macron et ses affidés travaillent à le détruire. Certains qui usurpent le beau nom de socialiste collaborent avec eux jusque dans notre commune. Nous mobiliser pour restaurer et renforcer l’héritage du programme du CNR sera le plus bel hommage que nous rendrons aux Résistants qui ont à Bezons et ailleurs donné leur vie pour la République, les Libertés, la Démocratie et la Justice sociale !

Je déposais dimanche 5 septembre matin une gerbe au nom de la Gauche Républicaine & Socialiste. Étaient aussi présents les amis de la section PCF Jacky-Leser de Bezons.

Frédéric FARAVEL
Conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste de Bezons

📸 merci à Malik Benidir pour les photos

[nous sommes le 5 septembre mais la municipalité n’a pas jugé bon d’organiser cette cérémonie dans les temps : sûrement pour ne pas déranger les vacances de là maire.]

Libération de Bezons : un devoir de mémoire qui doit rester actif !Libération de Bezons : un devoir de mémoire qui doit rester actif !Libération de Bezons : un devoir de mémoire qui doit rester actif !
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30 août 2021 1 30 /08 /août /2021 15:00
Depuis le 16 juin 1881, l’école publique est gratuite. Depuis le 28 mars 1882, elle est obligatoire et laïque (10 et 11 ans après les décisions de la Commune de Paris, réprimée dans le sang par les Versaillais).
Ces trois conditions sont un pilier de la République, une nécessité pour son existence.
 
Or depuis trop longtemps, la gratuité est remise en cause ! Les établissements scolaires et les équipes enseignantes réclament aux élèves et à leurs familles une longue liste de fournitures scolaires parfois coûteuses indépendamment de la réalité sociale de la ville ou du village.

À Bezons, certains groupes scolaires réclament même des ramettes de papier et des mouchoirs ce qui devrait être fourni par le Ministère de l’Education nationale ! Je demande donc que l’Éducation nationale assume ses responsabilités en donnant le matériel nécessaire au travail des enseignants. Je demande aussi que la Ville de Bezons prenne en charge les fournitures scolaires de tous les élèves des écoles maternelles et élémentaires !
Cette mesure est mise en œuvre dans de nombreuses communes communistes ou socialistes (j’ai en tête par exemple la Ville de Guyancourt, dont j’ai été directeur de cabinet de 2010 à 2014), mais il est vrai que l’équipe municipale de Bezons n’est pas socialiste, pas même de gauche, mais divers droite… elle pourrait cependant faire un effort !

Frédéric FARAVEL
Conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste
Président du groupe municipal "Vivons Bezons"
affiche publiée par la Commune de Paris le 28 avril 1871 instaurant la gratuité de l'école publique... mesure qui ne sera reprise par la Troisième République que 10 ans plus tard

affiche publiée par la Commune de Paris le 28 avril 1871 instaurant la gratuité de l'école publique... mesure qui ne sera reprise par la Troisième République que 10 ans plus tard

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