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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube.
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Gauche Républicaine & Socialiste

30 décembre 2007 7 30 /12 /décembre /2007 20:02

Scandale : il y aurait encore des gens de gauche en France

en 2008...!
voeux2008fontenayMissFrance.jpg
Et ils seront bien nécessaires encore, pourvu que d'autres se réveillent...

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14 décembre 2007 5 14 /12 /décembre /2007 16:41
Je vous invite à lire à l'url suivante le texte de mon intervention lors d'une réunion de la section dont je suis le secrétaire, mercredi 12 décembre 2007 à Fontenay-en-Parisis, au foyer polyvalent.
Je m'adressais aux militants socialistes, aux sympathisants présents et aux candidats aux municipales et aux cantonales pour dresser un tableau du paysage politique à la veille d'un rendez-vous électoral local, pour que personne n'oublie que la grande politique commence avec la petite et que l'on ne doit pas oublier d'avoir des valeurs quand on se consacre à la vie locale.
http://ps-plainedefrance.over-blog.com/article-7307112.html
Frédéric Faravel

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14 décembre 2007 5 14 /12 /décembre /2007 14:09
Hier soir avant les journaux télévisés la nouvelle du verdict de la cour d'assises spéciale de Paris est tombé sur le procès d'Yvan Colonna.
La réclusion à perpétuité, requise par le ministère public, est prononcée mais sans peine de sûreté. C'est donc la seule concession que les magistrats composants le jury de la cour ont laissé pour prendre en compte les zones d'ombre de cette affaire. Colonna est donc condamné à la même peine que ses supposés complices qui ont avoué l'assassinat, sans que la justice considère que ce soit eux les véritables tireurs.
Ce verdict marque une double incohérence :
- d'abord parce que si Yvan Colonna est condamné à la même peine que les deux hommes du commando, c'est que la cour n'a pas pu éclaircir s'il était réellement le tireur et donc l'assassin du Préfet Erignac. Or c'était bien la charge qui était retenue contre lui et non celle de complicité. Si donc les magistrats doutaient qu'il soit le tireur, pourquoi alors le condamner ?
- enfin parce qu'aucune preuve matérielle ne peut être retenue contre Yvan Colonna. Les témoins de la scène ne l'ont pas reconnu, tous parlent de deux hommes et non de trois. Tout est donc basé dans cette enquête, dans ce procès, dans ce verdict sur les témoignages obtenus obtenus après des dizaines d'heures de garde à vue des deux hommes du commando, puis ceux de leurs épouses effondrées par l'arrestation de leurs maris. Aveux qu'ils ont tous rétracté ; c'est peu comme dans le dossier... et normalement à ce stade, le doute aurait dû profiter à l'accusé.

Mais il devient évident que l'ancien ministre de l'intérieur, devenu président de la République, ayant déjà prononcé le verdict en définissant, le jour de son arrestation, Yvan Colonna comme "l'assassin du préfet Erignac", les magistrats ont été sous une pression politique et médiatique constante. Le parfum de mise au pas de la justice qui plane depuis mai 2007 ne fait que renforcer cette impression.
Je ne sais pas si Colonna est coupable ou non ; ce que je dis c'est qu'à ce stade un procès en appel est nécessaire et que dans l'état du dossier la seule décision qui me paraissait légitime était celle de l'acquittement. J'imagine la douleur qui a été celle de Claude Erignac et de sa famille le soir de l'assassinat de son époux, je peux imaginer la douleur qui a suivi et celle qui aurait été si Yvan Colonna n'avait été condamné hier soir. Mais satisfaire et apaiser la douleur d'une victime ne fait pas toute la justice... Ici, ni le droit, ni la justice n'ont été dits !

Ceux qui parlent de la culpabilité de Colonna en se fondant sur sa fuite ne se placent pas dans la situation corse. Personnellement, si j'avais été proche des milieux nationalistes corses, désigné sans preuve assassin du préfet dans les circonstances émotionnelles de l'époque, je crois que moi aussi je me serais caché.

Mais croit-on vraiment que nous avons mis là un coup d'arrêt à la violence en Corse ? Condamner un homme à la perpétuité, sans savoir s'il est réellement coupable et donc sans l'avoir démontré, est-ce un outil efficace pour rogner les abattis des terroristes ? Je crains que les imbéciles et les mafieux qui composent les groupuscules terroristes de l'île ne recueillent de nouvelles recrues en colère après ce verdict.

Frédéric FARAVEL

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13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 16:06
Vous trouverez  à l'url suivante la tribune d'un maire de banlieue sur la question du Grand Paris dont je partage un peu plus que les grandes lignes :
http://www.bertrandkern.net/article-14407361.html
Certains de mes camarades de grandes banlieues s'en étonneront peut-être mais je trouve que cette position a le mérite de la cohérence et de vouloir offrir non seulement à l'agglomération parisienne mais également à toute la région Île-de-France les moyens de ses ambitions sans opposer les uns aux autres.
Frédéric FARAVEL

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13 décembre 2007 4 13 /12 /décembre /2007 15:46
Pendant la campagne pour l’élection présidentielle, le candidat Sarkozy a multiplié les engagements personnels:
«Je crois dans un Etat fort qui fait des choix… et plus que tout poursuit l’intérêt général, l’intérêt de la Nation».
«Je veux mener des politiques sociales ambitieuses».
«La réhabilitation du travail est au coeur de mon projet présidentiel».
«Je veux être le candidat du pouvoir d’achat».
Devenu Président de la République alors que les déficits et la dette publique atteignent des records historiques, Nicolas Sarkozy a commencé par dilapider 15 milliards d’euros au profit des plus favorisés.
Le choc de confiance s’est transformé en fardeau fiscal pour les Françaises et les Français. En juillet dernier, aucun coup de pouce n’a été donné au SMIC. L’an prochain les pensions de retraite, les allocations familiales, la prime pour l’emploi augmenteront moins que l’inflation. Les franchises médicales ne sont que des taxes sur les malades qui remettent en cause l’accès aux soins et qui sont dangereuses pour la santé des Français.
Près de 800 000 personnes âgées aux revenus modestes vont désormais payer la redevance TV alors qu’elle en étaient alors exonérées.
Seuls quelques privilégiés bénéficient du bouclier fiscal. Cette année, alors que les impôts directs étaient plafonnés à 60% des revenus, 2 398 contribuables se sont partagés 121 millions d’euros (50 503 € en moyenne). En 2008, le plafond sera de 50% et il intégrera la CSG et la CRDS, le chèque sera donc encore plus gros pour cette poignée de privilégiés.
Dès cet été, il était clair que Nicolas Sarkozy prenait des engagements qu’il ne pourrait pas tenir.
Ainsi, les Français ont cru qu’ils pourraient bénéficier d’une réduction d’impôt parce qu’ils avaient emprunté pour acheter leur logement. Finalement tous ceux qui avaient acheté avant le 21 août 2007 n’ont rien eu.

Le premier budget du quinquennat porte les séquelles du choix clientéliste de l’été. Les budgets de l’Etat et de la sécurité sociale pour 2008 sont ceux des reniements et des désillusions, des risques et des dangers pour nos concitoyens.
Aujourd’hui, il est temps de démontrer l’écart entre les discours et les actes. Le débat budgétaire qui vient de se dérouler à l’Assemblée nationale en donne des exemples éclatants.

Vous pouvez télécharger ici Les reniements budgétaires de Nicolas Sarkozy

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12 décembre 2007 3 12 /12 /décembre /2007 17:00

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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 17:24
Quel est la dépêche qu'il faut lire ???

Royal pense pouvoir entrer à l'Elysée sans le soutien d'un parti

09.12.07 | 14h47
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PARIS (Reuters) - Ségolène Royal estime qu'il est possible de gagner l'élection présidentielle en France sans le soutien d'un parti politique.

Interrogée sur ce point dimanche, l'ancienne candidate socialiste à l'Elysée a répondu : "Je pense (que oui)".

 

Pour y parvenir, a-t-elle ajouté sur le plateau de Canal+, "il faut une très grande cohérence (...) un travail de longue haleine (...), beaucoup de modestie, d'humilité".

 

"C'est comme cela que je compte m'engager", a souligné Ségolène Royal, qui n'en a pas dit plus sur ses intentions dans les prochains mois, notamment sur la question de savoir si elle briguera la succession de François Hollande à la tête du PS.

 

"Je m'inscris à la fois dans le Parti socialiste et aussi en dehors du Parti socialiste", a-t-elle simplement dit.


CORRECTION - - Ségolène Royal et le rôle du PS dans la course à l'Elysée

10.12.07 | 14h09
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Bien lire dans notre dépêche transmise dimanche 9 décembre une correction au 2e paragraphe, à savoir omettre entre parenthèses. Une version corrigée et actualisée suit.

PARIS (Reuters) - Ségolène Royal est restée vague dimanche sur le rôle qu'un parti politique, en l'occurrence le PS, joue pour gagner l'élection présidentielle en France.

Interrogée sur le point de savoir si on pouvait gagner une élection présidentielle "sans avoir le parti derrière soi", l'ex-candidate socialiste à l'Elysée n'a pas répondu directement et a déclaré, sur Canal+ :

"Je pense, et l'expérience vient de le montrer, qu'il faut une très grande cohérence entre l'organisation politique, c'est aussi un travail de longue haleine (...), beaucoup de modestie, d'humilité".

"C'est comme cela que je compte m'engager", a souligné Ségolène Royal, qui n'en a pas dit plus sur ses intentions dans les prochains mois, notamment sur la question de savoir si elle briguera la succession de François Hollande à la tête du PS.

"Je m'inscris à la fois dans le Parti socialiste et aussi en dehors du Parti socialiste", a-t-elle simplement ajouté.

Gilles Trequesser

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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 10:54
Modification du code du Travail : le gouvernement mis en échec le 6 dec.
Intervention de Régis Juanico à l’Assemblée Nationale | 11 décembre 2007

Le Gouvernement vient d’être mis en échec, [le 6 decembre dernier], dans sa tentative de modification du code du travail. Défendant pied à pied ses amendements, l’opposition a réussi à obtenir un report du vote du texte de loi. Sous couvert de simplification, le projet modifie substantiellement le contenu des articles du code du travail (compétences de l’inspection du travail, des conseils de prud’hommes, obligations d’hygiène et de sécurité) et prépare le terrain à un futur démantèlement du droit en la matière. 

S’appuyant sur une majorité peu regardante et fidèles à une tactique éprouvée, les Ministres démantèlent par petites touches le Droit du Travail selon les désirs du Président de la République et du Medef. 

Travail dominical, durée du travail, salaire minimum, contrat de travail : toutes les garanties collectives sont menacées par ce néo-libéralisme qui voit des rigidités là où il n’y a que des protections fondamentales. 

En France, comme en Europe, sous couvert de mesures techniques et de soit-disant « réformes structurelles », les gouvernements libéraux sont aveuglés par une vision idéologique du marché du travail. Le Gouvernement français n’a comme seuls modèles que les prétendus « miracles » américains, allemands ou anglais, dans lesquels les bons chiffres du chômage masquent une réalité sociale où la précarité et les travailleurs pauvres sont devenus la norme. 

Face à cette offensive décomplexée de la Droite, les Parlementaires de Gauche ont fait entendre leurs voix. Notre projet doit être celui d’un emploi de qualité et pérenne pour tous, c’est la seule garantie de la relance d’une croissance durable.

A voir aussi : Le Blog de Régis Juanico

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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 10:09
SarkozyKadhafi.jpgCe sont les bonnes paroles du président de l'Assemblée Nationale, Bernard Accoyer, ce matin dans les Quatre Vérités sur France2, à propos de la Libye dont le dirigeant totalitaire est en visite en France. Le cynisme qui semble avoir pris la prédominance à l'Elysée semble s'être décliné en pure crétinerie à l'UMP, entre Patrick Ollier qui jugeait les propos de Rama Yade "scandaleux", Poniatowski qui lui conseillait de se taire, et maintenant le mec qu'on  a hissé sur le perchoir pour le remercier d'avoir assuré la transition chiraco-sarkozienne dans le groupe UMP qui considère que la Libye semble avoir fait suffisamment de pas pour donner les gages d'un chemin vers la démocratie.
Donc la Libye  est "un pays qui a à un moment tourné le dos à la démocratie" : je ne savais pas que la Libye avant Kadhafi et sous sa férule avait à un moment antérieur envisagé de se tourner vers la démocratie, puis avait changé d'avis en préférant le totalitarisme et le terrorisme... Et un bon conseil, Messieurs les autocrates, libérer vos otages après les avoir bien torturés, donner quelques gages sur la lutte contre le terrorisme, et on considérera que vous êtes suffisamment en route vers la démocratie pour vous proposer une centrale nucléaire et des Rafales : toutes choses qui mériteraient au minimum une société civile et une démocratie qui garantissent la non dérive dans l'utilisation.
Frédéric FARAVEL

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7 décembre 2007 5 07 /12 /décembre /2007 15:30
Sondage: le PQ prend les devants
jeudi 6 décembre 2007 - Denis Lessard - La Presse - Québec

Le Parti québécois de Pauline Marois prend les devants dans la course serrée que se livrent les 3 partis politiques depuis les dernières élections générales. Rien n’est joué, mais l’ADQ aurait été reléguée en troisième place si un scrutin avait été tenu cette semaine.

 

C’est le constat auquel en arrive la maison CROP dans une enquête menée pour La Presse du 22 novembre au 2 décembre. Le coup de sonde, réalisé auprès de 1002 personnes, est précis à trois points près. Il s’agit du dernier sondage politique de CROP pour 2007, fait au déclin d’un automne qui avait pourtant paru plutôt favorable aux libéraux de Jean Charest.

Or, après répartition proportionnelle des 12% d’indécis, CROP observe que le Parti québécois aurait obtenu 34% des suffrages, 3 points de plus qu’au sondage d’octobre. Les libéraux restent au même niveau avec 30%, tandis que l’ADQ baisse de 2 points, à 26%. Le mois passé, libéraux et péquistes étaient au même niveau, à 31%, et l’ADQ juste derrière, à 28%.

La marge d’erreur pouvait alors se traduire par une égalité PQ-PLQ. Cette fois le Parti québécois mène véritablement d’une tête, tandis qu’il ne fait pas de doute que le parti de Mario Dumont ferme désormais la marche, selon Claude Gauthier, l’analyste de CROP.
«On ne peut pas dire qui gagnerait les élections, mais l’ADQ ne serait ni au pouvoir ni l’opposition officielle», estime M. Gauthier. Les verts récoltent 6% et Québec solidaire un minuscule 3%.
Si on compare aux scores obtenus aux élections de mars dernier, on constate une perte de 3 points chez les libéraux, un gain de 6 points pour le PQ et un recul de 5 points pour l’ADQ.
Chez les francophones, les libéraux restent en queue du classement. Le PQ y domine avec 39% d’appuis, suivi de l’ADQ avec 29. Les libéraux ferment la marche avec 23%, soit le même score qu’en octobre.

Même s’ils marquent le pas dans les intentions de vote, les libéraux peuvent se consoler en jetant un coup d’œil du côté de la satisfaction à l’endroit du gouvernement – désormais 47% des gens se disent satisfaits du gouvernement Charest, 4 points de plus qu’il y a un mois. Il faut remonter à l’automne 2003, quelques mois après son arrivée au pouvoir, pour retrouver un tel niveau d’appréciation du gouvernement libéral. De plus, en trois mois, le niveau de mécontentement à l’endroit du gouvernement s’est corrigé : désormais 49% des gens se disent insatisfaits du gouvernement, une embellie pour un gouvernement qui suscitait 62% de mécontentement en septembre.
«On constate qu’il y a eu moins de bévues, des gens ont changé dans l’entourage de M. Charest et les communications semblent plus efficaces», explique Claude Gauthier devant la hausse de la satisfaction, qui ne se traduit pas ce mois-ci en intentions de vote.

Les résultats par région donnent une autre photo. Dans la région de Québec, le parti de Mario Dumont domine encore, avec 36% d’appuis, une baisse toutefois de 6 points sur le sondage précédent. Le PQ monte à Québec, avec 30%, 5 points de mieux qu’en octobre, et les libéraux marquent le pas, à 25% contre 26 il y a 1 mois.
En province, le PQ a pris les devants avec 39% d’appuis contre 27 aux 2 autres partis. Dans la région de Montréal, la situation est plus embrouillée. Dans l’ensemble le PLQ est en avance avec 34% d’appuis, suivi du PQ avec 30% et de l’ADQ avec 22%.
Mais si on observe la situation dans la couronne nord et sur la Rive-Sud, c’est le PQ qui prend les devants avec 33%, suivi de l’ADQ à 29% et du PLQ à 28%.
C’est dans l’île même de Montréal que les libéraux dominent avec 39% des intentions de vote contre 27% aux péquistes et seulement 16% à l’ADQ.

Une étoile qui pâlit
D’autres mauvaises nouvelles pour Mario Dumont : son étoile pâlit comme meilleur premier ministre. Avant l’été, plus de 30% des électeurs voyaient en lui le meilleur chef de gouvernement. On ne trouve désormais que 23% de cet avis, 2 points de moins qu’il y a 1 mois. Après des scores de 21 à 23% avant l’été, M. Charest se retrouve à 27%, 1 point de mieux qu’il y a 1 mois. Pauline Marois, à 36%, monte de 3 points par rapport à octobre, revenant presque au niveau qu’elle avait atteint en septembre.

Au moment où le premier ministre canadien Stephen Harper a décidé de se rendre dans la circonscription de Mario Dumont, signe évident d’appui pour le chef de l’opposition, les Québécois estiment néanmoins que les relations avec les conservateurs sont plus harmonieuses avec les libéraux de Jean Charest qu’avec l’ADQ.

Ainsi, 45% des gens pensent que les rapports entre Charest et Harper sont «harmonieux», contre 29% qui pensent que la lune de miel est plutôt entre Mario Dumont et le premier ministre fédéral. 1 répondant sur 4, 26%, n’a pas d’opinion. Les électeurs conservateurs sont aussi d’avis, à 53%, que le premier choix de Stephen Harper est le PLQ, mais les supporteurs de l’ADQ estiment à 61% que c’est avec leur chef que le premier ministre canadien entretient les relations les plus cordiales.

Hier, le premier ministre Charest a voulu banaliser ce passage de M. Harper dans le fief de M. Dumont à Rivière-du-Loup. Il faut se réjouir d’un séjour du premier ministre canadien dans les régions du Québec, s’est-il borné à déclarer.

Finalement, la question mensuelle sur l’appui à la souveraineté du Québec ne montre guère de mouvement : 39% des répondants voteraient Oui (après répartition proportionnelle des indécis) contre 37% le mois précédent et 41% en septembre.

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