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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube.
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Gauche Républicaine & Socialiste

4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 09:34
Une étude interne du PCF confirme le déclin électoral du parti
LE MONDE | 03.07.07 | 14h44  •  Mis à jour le 03.07.07 | 14h44


e Parti communiste serait-il en train de devenir un parti de militants sans électeurs ? A la lecture des résultats obtenus par les candidats communistes aux législatives, le constat ne paraît plus si absurde. Selon une étude interne de l'historien Roger Martelli, les dernières élections - tant présidentielle que législatives - confirment une baisse quasi généralisée des scores du PCF. Et une "dénationalisation du vote communiste", soit une perte d'influence nationale, comme l'explique l'historien communiste dans une synthèse à paraître dans le numéro de juillet-août du magazine Regards.

Alors qu'au lendemain des législatives, la direction du parti avait poussé un soupir de soulagement au regard du nombre de députés PCF qui avaient réussi à sauver leur siège, la note que M. Martelli a fait circuler dans les instances montre que la tendance à la baisse, déjà relevée en 2002, continue. En comparant avec les élections de 2002, sur les 552 circonscriptions où le parti présentait des candidats en 2007, le déclin apparaît clairement.

Ainsi, les circonscriptions où les communistes sont en voie de marginalisation politique n'ont cessé de s'étendre. En 2007, le PCF obtient moins de 2% dans 120 circonscriptions contre 99 en 2002 (et seulement 7 circonscriptions en 1997 !). Inversement, le nombre d'endroits où il est au-dessus des 5% a dégringolé de 473 en 1997 à 144 en 2007. Et les circonscriptions où le parti obtient plus de 20 % (pouvant ainsi se maintenir au second tour) passe de 60 à 23 dix ans plus tard. Les chiffres révèlent très nettement une chute d'influence communiste sur l'ensemble du territoire. "En 1978, il n'y avait pas un seul département où le parti était en dessous de 5%. On assiste à un véritable affaiblissement de l'implantation traditionnelle", souligne M. Martelli.

L'analyse plus fine des scores montre que le parti a perdu la moitié de son potentiel électoral dans 400 circonscriptions. Dans 12 d'entre elles, le candidat communiste recule de plus de 10%. C'est le cas notamment d'Argenteuil (Val-d'Oise), Echirolles (Isère), Nîmes (Gard) ou Amiens (Somme). Dans 25 autres localités, le PCF perd plus de 5%. Le gain de plus de 20 points à Ambert-Thiers (Puy-de-Dôme) n'est plus qu'une exception.

INTERROGATIONS DES AMIS DE M. HUE
Le recul touche aussi des lieux d'implantation traditionnelle, comme Vénissieux (Rhône), Marseille, Martigues et Aubagne (Bouches-du-Rhône), certaines communes du Nord, voire même la banlieue rouge avec Pierrefitte, Sevran, Pantin ou Villejuif. Des résultats utilisés par certains opposants pour s'interroger sur l'utilité du parti. "On baisse partout. On peut durer encore longtemps à ce niveau mais est-ce qu'on a alors encore une influence dans la société", s'interroge Lucien Asensia, un proche de Robert Hue.

Roger Martelli, lui, reste prudent et se refuse à toute projection pour les municipales. "Les indications sur notre évolution sont inquiétantes mais il faut se garder de toute simplification", prévient le refondateur. Pour lui, malgré la présence maintenue à l'Assemblée, le parti "ne doit pas se sentir tranquille" mais réfléchir à son attitude politique et enfin "s'ouvrir". C'est tout l'enjeu des débats pour le congrès extraordinaire, rappelle-t-il.

Sylvia Zappi
Article paru dans l'édition du 04.07.07

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13 juin 2007 3 13 /06 /juin /2007 15:56
"Le PCF est en crise", selon Patrick Braouezec
NOUVELOBS.COM | 13.06.2007 | 16:33
"Il y a aujourd'hui à repenser la gauche, sans doute à refonder une gauche moderne, contemporaine et qui propose une alternative politique", juge le député.

Patrick Braouezec (Sipa)

Patrick Braouezec (Sipa)

Le député communiste Patrick Braouezec, en ballottage favorable dans la 2e circonscription de Seine-Saint-Denis, a jugé, mardi 12 juin, que le Parti communiste Français traverse "une crise qui s'est approfondie à l'occasion de cette élection présidentielle".

"Je ne jette pas la pierre à Marie-George Buffet", a-t-il souligné invité de "A sa place vous feriez quoi?" sur France-Info et i>télé. Ce rénovateur qui a soutenu la campagne de José Bové a au contraire dénoncé "une erreur de stratégie d'une direction, d'une ligne politique".

 

Le PCF "n'est pas seul à être confronté à ce problème de crise politique", a-t-il d'ailleurs relevé, citant la situation des Verts et du Parti socialiste.

"Tirer toutes les conséquences"

 

"Il y a aujourd'hui à repenser la gauche, sans doute à refonder une gauche moderne, contemporaine et qui propose une alternative politique", a jugé Patrick Braouezec. "Je crois d'ailleurs que nous n'avons pas tiré toutes les conséquences du bilan de la gauche plurielle après l'échec de 2002", notamment en montrant "que nous étions un parti qui voulait avoir des responsabilités au gouvernement".

 

Le député communiste a aussi déploré que le rassemblement des différents partis de l'extrême gauche pendant la campagne du référendum contre le traité européen en mai 2005 "n'ait pas pu déboucher sur une candidature unitaire".

 

Cet échec n'est pas simplement dû à "une question d'ego, mais à des questions d'appareils", aussi bien au "Parti communiste Français qu'à la Ligue communiste révolutionnaire. Les deux à mes yeux sont responsables de cet échec et on voit aussi les conséquences de cet échec, de cette stratégie qui nous amènent à 1,9% au soir du premier tour" de l'élection présidentielle, a conclu Patrick Braouezec. (AP)

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9 juin 2007 6 09 /06 /juin /2007 14:26
Sans être d'accord avec eux, il apparaît évident que la Gauche doit trouver un moyen de quitter sa posture défensive, la seule référence à la résistance à l'ordre des choses, pour  retrouver une dynamique sociale, économique et politique.
À lire donc pour réfléchir, contester, dialoguer...
FRED

 
La gauche doit sortir du pessimisme social
LE MONDE | 09.06.07 | 13h45  •  Mis à jour le 09.06.07 | 13h48

ous dressez un bilan très sévère de l'impasse idéologique où s'est enfermée la gauche française. Est-ce à vos yeux la cause principale de son échec ?

zakilaidi.jpgZaki Laïdi. En un demi-siècle de Ve République, la gauche ne sera parvenue à porter qu'un seul des siens à la tête de l'Etat. Elle souffre donc d'un handicap structurel pour rassembler durablement les Français autour d'un projet. On peut toujours invoquer l'obstacle des institutions et du statut singulier de l'élection présidentielle. Mais le problème est plus profond : la gauche ne survit qu'en se pensant comme une sorte d'anti-droite et son message majeur est devenu un message de pessimisme social. L'utopie demeure, mais négative. Loin d'annoncer le monde à venir, elle renvoie à un monde qui ne peut plus être.

 

Qu'entendez-vous par pessimisme social ?

Gérard Grunberg. Une représentation très négative du monde, qui se fonde sur une diabolisation de la mondialisation. Celle-ci est uniquement perçue comme une source de désordre économique, d'insécurité et d'inégalité sociales. Le noeud de ce pessimisme réside dans le sentiment d'impuissance - ou de résistance impuissante - face au marché et à la mondialisation.

Pourtant, pendant sa campagne, Ségolène Royal a tenté d'éveiller un "désir d'avenir"...

G. G. Et Nicolas Sarkozy a pris comme slogan "Ensemble tout devient possible" ! Autrement dit, les deux candidats ont bien perçu qu'il fallait sortir les Français de cette espèce de "dépression" où ils s'enfoncent depuis des années. Mais force est de constater, quoi qu'on pense par ailleurs du programme du candidat de l'UMP, que son "Tout devient possible" a résonné comme une espérance chez ceux qui se réclament de la droite et au-delà. A l'inverse, Ségolène Royal a bien essayé d'ouvrir sur l'avenir en appelant à la responsabilité individuelle, en demandant même aux jeunes des quartiers de Lyon "d'arrêter de se plaindre", ce qu'aucun responsable de gauche n'aurait osé dire. Mais elle s'est arrêtée en chemin.

La gauche a perdu sur le terrain des idées et des valeurs. Comment expliquez-vous cette impuissance à renouveler son projet ?

G. G. La première explication est à rechercher dans l'histoire du PS. Celui-ci a toujours voulu compenser son ancrage social relativement faible par une suridéologisation de son discours. Là encore, Ségolène Royal a cherché à sortir du piège. Mais, comme souvent, sans aller jusqu'au bout de sa démarche, à la fois par impréparation intellectuelle et par manque de soutien de son propre camp. Tout au long de cette campagne, elle n'est pas parvenue à donner à ses intuitions une cohérence politique forte.

Le second problème tient au fait que, depuis 2002, les différentes composantes de la gauche n'ont pas travaillé. Cette paralysie relève moins d'une paresse intellectuelle que d'un blocage idéologique : si les socialistes commençaient à débattre au fond des différents problèmes, ils constateraient l'ampleur de leurs désaccords internes et pourraient rapidement mettre en péril leur unité. Ils décident donc périodiquement de refermer le couvercle du chaudron idéologique après l'avoir timidement soulevé, en inventant des formules vides ou insuffisamment explicitées comme le "réformisme de gauche", ou le "oui à l'économie de marché, non à la société de marché". Or face à cette spirale programmée de l'échec, on n'a jamais entendu un responsable de gauche poser cette question élémentaire : à supposer que le néolibéralisme soit le noeud du problème, pourquoi n'y a-t-il aucune force politique en Europe capable de remporter une élection sur la base d'un programme antilibéral ?

Ce déficit réformiste de la gauche renvoie-t-il à la faiblesse de la pensée réformiste en France ?

Z. L. Oui, c'est indiscutable. La pensée politique française a trop souffert de l'influence démesurée de la culture marxiste, y compris dans ses versions pauvres ou abâtardies. Celle-ci a réussi avec beaucoup de plasticité à allier les traits anticapitalistes du marxisme avec une culture française très attachée à l'Etat et à la survalorisation du fait national. Le thème de la "mondialisation néolibérale" a, de ce point de vue-là, permis un recyclage presque parfait d'un marxisme orphelin. C'est ce qui explique pourquoi, en définitive, la chute du mur de Berlin n'a pas bouleversé le paysage intellectuel, comme on aurait pu le penser.

De nombreuses voix pressent désormais le PS d'opérer enfin sa mue social-démocrate. Cela a-t-il encore un sens ?

Z. L. L'appel à la modernisation social-démocrate a quelque chose de sympathique car il montre, sans contestation possible, que le cycle d'Epinay ouvert en 1971 est définitivement refermé. Mais cette orientation est décalée, voire dépassée.

Pourquoi ?

Z.L. D'une part, le modèle social-démocrate lui-même est entré en crise pour des raisons économiques et culturelles. La social-démocratie, c'est le compromis social entre le travail et le capital sur une base nationale. Or, aujourd'hui, en raison notamment de la mondialisation, le rapport de forces entre le capital et le travail n'est plus contraint par le cadre national. Du fait de l'arrivée sur le marché du travail mondial de plus d'un milliard de nouveaux entrants, c'est au niveau planétaire que ce compromis doit être repensé et rétabli - si c'est possible.

D'autre part, la social-démocratie raisonnait à partir de groupes sociaux relativement homogènes. Or, sous l'effet du changement technologique, de l'éclatement du monde industriel, du gonflement des services et de l'approfondissement des processus d'individualisation des préférences et des choix, il devient de plus en plus difficile de préconiser des solutions globales. La plupart des pays sociaux-démocrates sont d'ailleurs sortis de leurs vieux schémas en repensant de manière assez radicale la notion de droits sociaux. Il ne s'agit plus de droits inaliénables et intangibles, mais de garanties solides pour se construire un parcours individualisé, y compris à travers l'activation des mécanismes de marché. Cela étant, si ce modèle n'est plus d'actualité, les principes de dialogue, de concertation, d'anticipation, de décentralisation et de responsabilisation qui le fondent sont toujours pertinents.

Le tassement de la gauche radicale, la quasi-disparition du PCF, l'incapacité des Verts à arriver à maturité imposent-ils au PS de chercher son salut électoral vers le centre ?

G. G. Tout dépend de ce que signifie "vers le centre". S'il s'agit d'un retournement d'alliances, encore faut-il attendre de voir ce que représente ce centre politiquement et électoralement. S'il s'agit d'un recentrage du parti lui-même, d'une nouvelle refondation, la question est alors de savoir sur quelles bases politiques et programmatiques celui-ci peut s'opérer : comment le PS pourrait-il occuper l'espace compris entre le centre et l'extrême gauche en échappant à la fois au risque de la scission et au danger d'une unité factice qui lui a nui gravement dans le passé ?

Quelles leçons la gauche peut-elle retirer du sarkozysme ?

Z. L. Le sarkozysme repose sur la combinaison habile de trois dimensions qui n'avaient pas forcément vocation à se rejoindre : les valeurs traditionnelles de la droite (ordre, sécurité, autorité), les valeurs du libéralisme économique ("libérer le travail"), les valeurs de la nation. On est donc très loin d'un projet "ultralibéral". De ce succès, la gauche peut retirer de bonnes et de mauvaises leçons. La mauvaise consisterait à dire que si Sarkozy a réussi, c'est parce qu'il a "radicalisé la droite" et qu'il faudrait donc "radicaliser la gauche". Nul besoin d'être grand clerc pour souligner l'inanité de ce raisonnement à l'heure où la gauche recherche les voix du centre.

La bonne leçon consisterait, en revanche, à penser qu'un projet politique doit emprunter aux valeurs traditionnelles de son camp, aux enjeux d'une société moderne et aux marqueurs identitaires d'une nation. Or, si cette synthèse a été possible à droite, il n'y a pas de raison qu'elle ne le soit pas à gauche. Les valeurs traditionnelles de la gauche sont bien connues : elles tournent autour d'une aspiration forte à l'égalité. Tout le problème, pour la gauche, est de moderniser son analyse sur cette question. Elle doit admettre qu'il n'y a pas de redistribution possible sans incitations fortes, que le marché n'est pas l'ennemi du bien public, que la défense des services publics doit être découplée de la défense des statuts de ses personnels, qu'il incombe de protéger les personnes plutôt que les emplois et que si l'Etat doit être défendu, il ne doit plus être systématiquement sacralisé. Le défi pour elle est donc de partir de l'individu sans renoncer au collectif dans des sociétés de plus en plus individualistes.

A supposer que la gauche se "modernise", qu'est-ce qui distinguera une gauche moderne d'une droite moderne ?

Z. L. La droite voit dans la liberté la condition même de l'égalité. La gauche, au contraire, ne croit pas que la première exigence conduise naturellement à la seconde. La vocation historique de la gauche reste donc d'accompagner les plus faibles et de veiller à ce que l'enrichissement plus rapide d'une partie de la société ne génère pas chez ceux qui en profitent légitimement un égoïsme social qui bloquerait la progression des autres et mettrait en danger la paix sociale.

"Sortir du pessimisme social" (Hachette/Coll. Telos, 2007, 240 pages, 19€)


 

Gérard Grunberg et Zaki Laïdi, Chercheurs et enseignants Sciences Po/CNRS


Propos recueillis par Gérard Courtois 

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7 juin 2007 4 07 /06 /juin /2007 10:23
voilà j'ai signé l'appel qu'on retrouvera à l'adresse http://www.gaucheavenir.org/
mais sans adhérer. Je pense que cette démarche peut être utile ajoutée à d'autres, mais je souhaite privilégier mon engagement aux côtés du Nouveau Parti Socialiste (ou ce qu'il en reste après la désertion de Vincent Peillon et Arnaud Montebourg) pour transformer le PS et la Gauche.

 
L'appel du 4 juin 2007

Face à une droite décomplexée, la gauche est aujourd’hui désorientée, écartelée et sans véritable repère unifiant. Elle a le devoir de redéfinir des valeurs claires et mobilisatrices ainsi que des objectifs simples. Il s’agit là d’un préalable à toute « refondation », « rénovation » ou « rassemblement ».
    C’est ainsi, en ne se trompant ni sur le diagnostic ni sur la méthode, que l’on redonnera espoir à celles et ceux qui se reconnaissent dans la gauche.
    En créant Gauche Avenir, nous voulons contribuer, en dehors des partis, de leurs enjeux de pouvoir et des rivalités de personnes, à cette « redéfinition ». Issus de différentes sensibilités politiques, sociales et culturelles, nous souhaitons rassembler toutes celles et tous ceux qui veulent s’associer à cette démarche et qui, sans se renier, ont compris que le monde a changé et que de nouvelles aspirations se sont fait jour. Cette démarche, patiente et sérieuse, s’appuiera sur une volonté de dialogue, d’écoute et d’ouverture à tous les courants de la gauche.
                    
    Nous appelons à nous rejoindre (www.gaucheavenir.org) les hommes et les femmes qui partagent notre analyse et qui veulent œuvrer à ce renouveau en redonnant toute sa place à la culture de gauche dans le débat d’idées.                 

Premiers signataires :
Abdi Mohammed (président d’association), Attar Michèle (membre du Conseil économique et social), Candar Gilles (historien), Cabanes Claude (journaliste), Champagne Patrick (sociologue), Corbière Alexis (élu municipal à Paris), Duron Jacques (membre du Conseil économique et social), Gayssot Jean-Claude, Gendre Pierre (syndicaliste), Laignel André (député européen), Lefebvre Rémi (professeur de sciences politiques à l’Université de Reims), Levaï Ivan (journaliste), Lienemann Marie Noëlle (députée européenne), Marlière Philippe (politologue), Maurel Emmanuel (conseiller régional, Directeur de la revue « parti pris »), Moglia Michael (conseiller régional, Président du club CSPRG), Pena-Ruiz Henri (philosophe), Quilès Paul, Wurtz Francis (Président du groupe Gauche Unitaire Européenne au Parlement européen)

 4 juin 2007

 

 

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29 mai 2007 2 29 /05 /mai /2007 14:22
Pour une fois je suis d'accord avec lui, en espérant qu'il ne se produise plus dans des émissions de saltimbanques où le manque de sérieux et surtout la démagogie l'emportent sur le divertissement et la responsabilité.
FRED

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25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 13:36
à condition que le Parti socialistes et la Gauche arrête de jouer au jeu de massacre...
cartotriangulairespossibleslegislatives2007.jpg
Les triangulaires possibles pour le second tour des élections législatives (17 juin 2007) au regard du résultats du premier tour de l'élection présidentielle (22 avril 2007)

circonscriptionsbasculantessarko.jpg
Pointage des circonscriptions législatives où Nicolas Sarkozy est arrivé en tête le 7 mai 2007 en fonction de l'étiquette du député sortant

circonscriptionsbasculantessego.jpg
Pointage des circonscriptions législatives où Ségolène Royal est arrivée en tête le 7 mai 2007 en fonction de l'étiquette du député sortant

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16 mai 2007 3 16 /05 /mai /2007 14:07
et Dieu sait qu'au PRG ça compte puisqu'ils ne sont là que pour ça...

 

Les députés radicaux de gauche :
Gérard Charasse,

Député et Conseiller général de l’Allier

Joël Giraud,
Député des Hautes-Alpes, Vice-président du conseil régional de Provence-Alpes-Côte-d’Azur

François Huwart,
Ancien Ministre, Député-Maire de Nogent le Rotrou

Chantal Robin-Rodrigo,
Député des Hautes-Pyrénées, Vice-présidente du Conseil général des Hautes-Pyrénées

Roger-Gérard Schwartzenberg,
Ancien Ministre, Député-Maire de Villeneuve-Saint-Georges, Président d’Honneur du PRG

Emile Zuccarelli,
Ancien Ministre, Député-Maire de Bastia, Président d’Honneur du PRG

 

Le 16 mai 2007


Communiqué

 

Les déclarations de Jean-Michel Baylet, à la sortie du bureau de Nicolas Sarkozy, appelant au rapprochement des radicaux de droite affiliés à l’UMP et des radicaux de gauche n’ont fait l’objet d’aucune concertation, délibération ni même information préalable des instances du PRG.

Nous les désapprouvons.

Elles n’engagent en aucune façon le Parti Radical de Gauche.

Le PRG a activement participé, dès le 1er tour, à la campagne de Ségolène Royal. L’engagement à gauche de ses élus et de ses militants est indiscutable. Nous entendons évidemment y demeurer fidèles.


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15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 09:00
Héroïne de la résistance, Lucie Aubrac est morte

ucie Aubrac, figure de la Résistance, est morte, mercredi soir 14 mars, à l'âge de 94 ans, à l'Hôpital suisse de Paris, à Issy-les-Moulineaux, a-t-on appris auprès de sa famille. "Elle était hospitalisée depuis deux mois et demi. Elle est décédée ce soir à 20 h 30", a déclaré sa fille Catherine, jointe par téléphone.

Née en juin 1912 près de Mâcon, Lucie Bernard, dite Aubrac, avait obtenu l'agrégation d'histoire à la fin des années 1930 et épousé Raymond Samuel en 1939.

Après avoir milité contre la montée du fascisme, elle rejoint les rangs de la Résistance à l'occupation allemande dès 1940 en participant à la création du mouvement Libération-Sud, qui publie le journal Libération.

Elle effectue des missions d'information puis joue, enceinte de son deuxième enfant en 1943, un rôle majeur dans l'évasion de son mari lors d'un transfert, après son arrestation à Caluire (Rhône) avec Jean Moulin et d'autres chefs de la Résistance par la Gestapo dirigée pour la région de Lyon par Klaus Barbie. En février 1944, le couple gagne Londres.

MILITER POUR LA PAIX

Après la guerre, Lucie Aubrac reprend son métier d'enseignante qu'elle avait quitté en entrant dans la clandestinité après l'évasion de 1943. Elle ne cesse alors de militer en faveur de la paix et de livrer, à travers de nombreuses conférences, le témoignage de son engagement dans la Résistance.

Elle avait écrit plusieurs livres, dont Ils partiront dans l'ivresse (1984) et La Résistance expliquée à mes petits-enfants (2000).

Sa vie a été adaptée au cinéma par le réalisateur Claude Berri en 1997. Elle était incarnée à l'écran par Carole Bouquet.

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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 18:13
ENTRETIEN AVEC MICHEL ONFRAY, PHILOSOPHE ET PARTISAN D'UNE CANDIDATURE UNIQUE DE LA GAUCHE ANTILIBÉRALE
"Un vote de conviction est désormais impossible. On peut voter blanc ou Ségolène Royal"
LE MONDE | 29.12.06 | 15h28

a tentative de trouver une candidature unique de la gauche antilibérale vient d'échouer. Vous l'avez soutenue. Quels sont les responsables de cet échec ?

La Ligue communiste révolutionnaire avait donné le ton en affirmant très vite et très tôt qu'elle n'en serait pas, prétextant des différends sur la gestion de la gauche antilibérale en cas de victoire de la gauche libérale. Lutte ouvrière s'est tenue à l'écart, jouant la carte de l'intégrisme révolutionnaire. La direction du Parti communiste, tout à ses tractations d'appareil menées contre la base des militants, a noyauté les comités antilibéraux afin d'obtenir une majorité communiste lors du vote national. José Bové a tergiversé, s'est fait désirer.

Restaient Patrick Braouezec, Yves Salesse et Clémentine Autain qui ont joué collectivement un jeu que les autres jouaient personnellement. Mais sans succès : l'honnêteté ne paie pas. Les responsabilités sont diluées, mais sans conteste, les états majors de la LCR et du PCF en portent la plus grande part. Comme toujours, les militants sont les dindons de la farce.

N'y a-t-il pas eu aussi des problèmes d'ego entre les différents candidats ?

Bien sûr que si. Je n'ai pas assisté aux tractations en coulisses, mais je crains que José Bové ait été le plus fort dans ce genre de jeu... "J'irai bien, je suis prêt, j'y vais, j'y suis, je repartirais bien, je m'en vais, mais je peux revenir si les conditions m'y obligent", etc. Bové représentait un espoir car il cristallisait plus que lui, mais il n'a pas pris en compte cette dimension qui le dépasse. La culture antiautoritaire des antilibéraux a joué contre une solution claire : chacun voulant le leadership secrètement, mais n'osant pas se comporter comme c'est nécessaire. L'union de la gauche antilibérale nécessitait un génie stratégique et tactique qui a manqué.

Vous dénoncez les pratiques du PCF. Pensez-vous qu'il peut changer ?

Je crains que non tant que ses destinées seront entre les mains de gens comme Marie-George Buffet, dont on ne dit pas assez qu'elle faisait partie de l'équipe de Georges Marchais, grand stalinien s'il en fut. Le PCF n'est plus stalinien car Staline n'existe plus. Il ne soutient plus les pays de l'Est car il n'y en a plus.

Mais la déstalinisation de l'appareil reste à mener, ce qu'attendent les anciens communistes, les exclus, les rénovateurs, les sympathisants, les militants, bon nombre d'adhérents qu'on sacrifie toujours sur les autels des états-majors...

Une démarche de ce genre, hors partis à gauche, est-elle vouée à l'échec ?

Jouons la carte hors partis en tablant désormais sur la base des militants et des sympathisants contre les états-majors plus soucieux de politique politicienne afin de faire rentrer l'argent dans les caisses, notamment avec des tractations de circonscriptions réservées d'élus pour le PCF, ou préoccupés de s'assurer le leadership de l'extrême gauche sur l'échiquier politique français pour la LCR.

Ce qui veut dire que, par-delà les partis politiques constitués, un genre de front populaire antilibéral, à même de préparer les échéances électorales futures, des législatives de 2007 à la présidentielle de 2012. C'est possible dans une formule à inventer de coordinations, de rassemblements, de mutualités.

En avril 2007, parmi les candidats de gauche, pour qui allez-vous voter ?

Je me vois mal donner ma voix à la candidate de Lutte ouvrière, restée bloquée sur un logiciel des années 1920. Je n'ai pas plus envie de voter pour une LCR plus soucieuse de politique politicienne que de la misère française. Je ne voterai pas pour un PCF dont la direction n'a pas renoncé aux méthodes staliniennes. Un vote de conviction semble désormais impossible.

On peut alors choisir de rester pur et se cantonner à la seule éthique de conviction en votant blanc aux 2 tours. On peut aussi mettre les mains dans le cambouis, composer une éthique de responsabilité : voter blanc au 1er tour et Royal au 2nd ; ou voter utile 2 fois en choisissant Ségolène Royal. Ce qui suppose - ce que je crois - qu'à défaut d'idéal, on compose avec une gauche antilibérale responsable qui pense que la droite de Sarkozy, a fortiori celle de Le Pen, ça n'est pas la même chose que la gauche libérale des socialistes.


Propos recueillis par Sylvia Zappi
Article paru dans l'édition du 30.12.06

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22 décembre 2006 5 22 /12 /décembre /2006 15:56

Rencontre informelle entre Duflot et Hollande

Ce premier entretien entre la nouvelle responsable des Verts et le premier secrétaire du PS avait pour thème les programmes et le calendrier électoral des deux partis.

La nouvelle secrétaire nationale des Verts Cécile Duflot a rencontré jeudi 21 décembre de manière "informelle" le premier secrétaire du PS François Hollande. La discussion portait notamment sur les programmes et le calendrier électoral des deux partis.
Selon Cécile Duflot, élue à la tête des Verts il y a cinq jours, ce premier entretien avait pour but de "caler les négociations". Elle a affirmé que son parti était prêt à faire des compromis sur les programmes pour autant qu'il y ait des "avancées significatives" et "des engagements sur un calendrier précis".
Les négociations électorales devraient, elles, rependre cette semaine. Les Verts demandent un groupe parlementaire de vingt députés.
La date de fin des tractations entre les deux partis n'a pas été fixée, "mais nous avons un conseil national les 1er et 2 février, il faudra que l'on puisse faire devant les militants le point de l'avancement des discussions", a indiqué Cécile Duflot.

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