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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. J'anime aussi le groupe d'opposition municipale de gauche "Vivons Bezons" et je suis membre du groupe d'opposition de gauche ACES à la communauté d'agglomération Saint-Germain/Boucle-de-Seine.
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Gauche Républicaine & Socialiste

3 novembre 2020 2 03 /11 /novembre /2020 10:58

Il n’est plus tolérable que nos enseignants soient menacés pour le travail qui est le leur, plus tolérable qu’ils soient menacés tout court. Nous devons reprendre en main notre destin collectif pour repousser les idéologies de haine et de mort qui s’infiltrent parmi nous pour nous diviser et nous détruire. Marjorie Noël comme tout enseignant de l’école républicaine dans ces moments sombres a toute ma solidarité. Plus largement il est indispensable que chaque citoyen français soit vigilant et ne reste pas indifférent aux signes qui permettent de déceler la diffusion dans nos villes, dans nos communes, de foyers politico-religieux anti-républicains.

Vous trouverez ci-dessous le communiqué posté hier soir par le groupe municipal "Vivons Bezons" après que nous avons appris les menaces publiques à l'encontre de Marjorie Noël, nos désaccord politiques ne peuvent que momentanément s'effacer face à l'ignominie dont elle est la victime.

Frédéric Faravel
conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine & Socialiste de Bezons

"Alors qu’en cette journée un hommage solennel était rendu dans toutes les écoles de France au Professeur Samuel Paty, assassiné voici deux semaines par un fanatique, des menaces publiques de décapitation ont été adressées à Marjorie Noël, enseignante et conseillère municipale d’opposition à Bezons, sous une publication relative à la rentrée scolaire. Nous condamnons avec la plus grande énergie ces propos infâmes et ces menaces inacceptables. Mme Noël doit être assurée de la protection de la République. Nous l’assurons de notre soutien, plein et entier, dans cette épreuve.
Nous ne devons plus laisser nos enseignants être menacés.
"

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2 novembre 2020 1 02 /11 /novembre /2020 15:00

Dimanche 1er novembre 2020, j'avais écrit aujourd'hui au nom du groupe municipal "Vivons Bezons" à la Maire, Nessrine Menhaouara, pour nous étonner de l'absence de mesures adéquates pour que le marché "Le temps des cerises" de Bezons puissent être ouvert dans de bonnes conditions sanitaires, comme cela avait pu être rétabli au printemps 2020.

J'ai écrit aujourd'hui au nom du groupe municipal "Vivons Bezons" à la Maire pour réclamer que des mesures adéquates soient prises afin de protéger les agents communaux, de permettre la mise en place du télétravail (comme au printemps dernier) et les conditions permettant la continuité du service public. Face au COVID-19, il faut être solidaire et prendre toutes les mesures utiles et efficaces.

Vous trouverez ci-dessous les courriers en images et au format PDF.

Frédéric Faravel
Conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine & Socialiste de Bezons
Responsable du groupe municipal "Vivons Bezons"

Courrier de "Vivons Bezons" à Mme la Maire de Bezons adressé le lundi 2 novembre 2020

courriers sur le marché puis sur la protection des agents communaux et la continuité du service public local (2/11/2020)courriers sur le marché puis sur la protection des agents communaux et la continuité du service public local (2/11/2020)courriers sur le marché puis sur la protection des agents communaux et la continuité du service public local (2/11/2020)

courriers sur le marché puis sur la protection des agents communaux et la continuité du service public local (2/11/2020)

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27 octobre 2020 2 27 /10 /octobre /2020 14:29

Samedi 24 octobre 2020 à 10h était convoqué le quatrième conseil municipal depuis le second tour de l'élection municipale, après deux reports sans concertation.

Rien dans ce conseil ne laissait présager que les choses se passent mal ; il se serait d'ailleurs bien passé partout ailleurs qu'à Bezons. Ce conseil s'est d'ailleurs ouvert par un moment de communion républicaine en hommage à Samuel Paty, le professeur d'histoire-géographie lâchement assassiné puis décapité en pleine rue par un fanatique islamiste qui lui reprochait d'avoir fait son devoir, d'avoir donné à ses élèves comme chaque année un cours sur la liberté d'expression. Vous retrouverez en fin d'article la vidéo de l'intervention au nom du groupe municipal "Vivons Bezons" prononcé par mon collègue Arnaud Gibert.

Je ne doute pas un seul instant que chaque conseiller municipal de Bezons est convaincu qu'il est nécessaire d'assurer la protection de tous ceux (agents publics communaux, policiers, soignants, enseignants, etc.) qui font vivre concrètement la République au quotidien, qu'il faut faire en sorte que la promesse républicaine devienne (enfin !) une réalité pour toutes et tous afin de ne pas offrir de terreau fertile au radicalisme religieux et qu'il ne faut plus céder un pouce de terrain à tous les fanatiques religieux qui tentent de détruire à bas bruits ou par des coups d'éclats notre communauté. J'ajouterai pour ma part que cela ne peut être réalisé qu'à la condition que l'égalité républicaine devienne concrète partout sur notre territoire ; contrairement à ceux qui à droite et au gouvernement semblent penser que la République implique "des droits et des devoirs", j'affirme que la République établit d'abord des droits, l'égalité de ses citoyens et l'obligation faites à tous (et à l'Etat en premier lieu) de les respecter. Jean Jaurès avait dit au lendemain de l'adoption de la loi de 1905 qui faisait de notre République un Etat laïque : "La République est devenue laïque, elle doit désormais devenir sociale. La République restera laïque parce qu'elle sera devenue sociale !" Ce message est plus que jamais d'actualité.

Il en fut malheureusement autrement comme en a témoigne le débat sur le budget supplémentaire dont vous trouverez la vidéo ci-dessous (vous trouverez les autres à la fin de l'article).

Ainsi, Arnaud Gibert et moi-même avons interrogé la nouvelle majorité municipale sur le budget supplémentaire (dénommé "décision modificative") qui nous était soumis ce matin là. Nos questions étaient précises : sur la chute de l'autofinancement, sur les changements opérés en matière d'enfouissement des réseaux et de travaux de voirie, sur les projets qui étaient portés par la nouvelle municipalité concernant le square de la République, la vidéosurveillance... Nous avons également interrogé Mme Menhaouara et son équipe sur l'absence de réalisation de l'armurerie de la police municipale et sur la sincérité des sommes affichées dans ce budget supplémentaire.

Pour éviter de nous répondre, Mme Menhaouara a fait une opération de diversion pour changer l'orientation des projecteurs et ne plus parler du budget et s'ériger en victime (un moment informel avec ses enfants en marge d'une action municipale peut arriver) sur un fait que personne ne lui avait reproché (M. Lesparre avait dénoncé des rencontres de travail avec des partenaires économiques et institutionnels avec en première ligne des personnes qui n'avaient pas de lien direct avec l'institution municipale)... Il est vrai qu'aucun élu de l'opposition n'avait été averti (nous l'avons découvert pendant le conseil) qu'une réception se tiendrait à l'Hôtel de Ville en présence d'un sénateur du Val-d'Oise et d'un représentant du consulat d'Algérie le 17 octobre dernier. A partir de ce moment là, non seulement nous avons eu droit à un numéro indécent avec trémolos dans la voix qui n'avait pas sa place en conseil municipal, mais toutes questions et toutes interventions de l'opposition ont été dénoncées par principes comme des insultes et des agressions. J'ai donc demandé et exigé le retour au calme et qu'on sorte du ridicule absolu...

Nos questions n'ont pas plus reçu de réponse, Mme Menhaouara confondant démocratie et autoritarisme du Maire, menaçant l'opposition de lui couper le robinet : nous n'avions pas remarqué qu'il était ouvert. Le pire enfin c'est qu'une partie des réponses à nos questions se retrouvent dans la presse, après un entretien accordé au Parisien Val-d'Oise suite au conseil municipal, alors qu'on nous (nous, les représentants des Bezonnais.es) avait refusé par principe ces mêmes réponses en conseil municipal... c'est proprement scandaleux ! En réalité, Mme Menhaouara semble considérer chaque question comme un offense et chaque intervention de l'opposition comme une insulte, et menace de réduire l'expression démocratique des oppositions...

Ce fut un moment pénible pour tous et pour les Bezonnais.es plus encore. N'ayant pu obtenir des éclaircissements sur ces dossiers, ne justifiant l'engagement que plusieurs centaines de milliers d'euros que par l'existence de plusieurs "groupes de travail" ouverts aux seuls conseillers municipaux de la majorité "divers droite" de Mme Menhaouara, nous avons voté contre le budget supplémentaire.

Nous étions aussi amenés à nous prononcer sur une demande de subvention à l'Etat pour les masques de fabrication française achetés lors du confinement par l'ancienne municipalité et distribués à la population de Bezons. Cette demande de subvention avait été également initiée par l'ancienne municipalité. L'occasion pour moi de redire qu'il faut prendre des mesures de solidarité et économiques pourtant évidentes que se refuse à faire encore le gouvernement d'Emmanuel Macron (vidéo ci-dessus).

Je suis également revenu sur le désengagement progressif et continu depuis 2014 de l'Etat dans tous les dispositifs de "politique de la Ville". La solidarité territoriale est devenue la cinquième roue du carosse de l'action publique des gouvernements. Le fait que les groupes scolaires Louise-Michel et Karl-Marx ne soient pas en zone prioritaire et que les CP et CE1 ne puissent y être dédoublés est particulièrement scandaleux... Depuis des années, la précédente municipalité a demandé le changement. La nouvelle maire émet des considérations très défaitistes en la matière - il est vrai qu'une partie de sa majorité municipale est complice de la politique du gouvernement -, pour notre part nous continuerons à pousser à un changement nécessaire pour nos enfants. (vidéo ci-dessous)

Le conseil municipal examinait aussi une demande de subvention pour le Centre Municipal de Santé (CMS) au Fonds d'intervention régional : cette demande avait été initiée par Florelle Prio dès le confinement au printemps dernier, lorsque le CMS s'était sous impulsion réorganisé pour faire face à la Crise Sanitaire et à la pandémie de COVID-19. Notons également que l'Agence Régionale de Santé s'est engagée à compenser les pertes financières des centres de santé dûes au COVID, nous l'avons souligné et la municipalité ne nous a pas répondu sur le sujet. (vidéo ci-dessus)

J'ai également l'inquiétude des Bezonnais.es face aux difficultés que traversent aujourd'hui le CMS, avec de nombreux départs et arrêts maladies non compensés, ce qui impacte évidemment son activité et la qualité du service. Nous considérons que le CMS doit être au cœur de l'offre de soin à Bezons. Monsieur Cuvillier a annoncé le recrutement prochain du directeur de la structure, du personnel d'accueil et le passage d'un infirmier de 50 à 75% : nous nous en félicitons, nous espérons que les améliorations vont se poursuivre, et nous remercier Monsieur Cuvillier de sa réponse. Mme Menhaouara s'est contentée d'attaquer la gestion des ressources humaines de l'ancienne municipalité : difficile à entendre quand on sait qu'elle appartenait à l'ancienne municipalité, que les mêmes agents gèrent les RH jusqu'à cette semaine et quand on connaît les efforts déployés par Mme Prio pour résoudre des situations difficiles qu'avait rencontrées le CMS.

La création de poste du Directeur de la tranquillité publique déjà soumise au conseil du 2 septembre revenait de manière inhabituelle à ce conseil. Lors du précédent conseil municipal, mes questions avaient été balayées d'un revers de la main par Mme Menhaouara. Cette fois-ci, contraint par une sorte de ridicule de repasser au vote du conseil un poste précédemment voté, la Maire et M. Kevin Cuvillier, premier adjoint au Maire en charge de l'administration et des ressources humaines, ont du rentrer dans les détails.
Qui a dit que les questions de l'opposition étaient insultantes et ne servaient à rien ? (vidéo ci-dessous)

J'ai par ailleurs salué l'initiative bien venue de créer des postes d'apprentis surtout la période économique difficile que nous traversons.

Frédéric Faravel
Conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste de Bezons
membre du groupe municipal "Vivons Bezons"

Hommage à Samuel Paty

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21 octobre 2020 3 21 /10 /octobre /2020 07:00

Hier soir, mardi 20 octobre 2020 à 18h30, nous étions quelques dizaines à rendre hommage à Samuel Paty sur le parvis de l’hôtel de ville de #Bezons. Avant l’intervention de Christian Leduey, secrétaire de la section PCF Bezons Jacky Leser et la minute de silence, j’ai pris la parole pour la Gauche Républicaine & Socialiste :

« Samuel Paty, professeur d’histoire, a été assassiné puis décapité en pleine rue vendredi par un fanatique qui lui reprochait d’avoir montré en classe des caricatures de Mahomet à l’occasion d’un cours sur la liberté d’expression. Nous n’avons pas de mots assez forts pour exprimer l’horreur que nous inspire cet acte ignoble. Nos premières pensées vont à sa famille, à ses proches, ses élèves et ses collègues, plongés dans la douleur.
À travers lui, c’est l’école républicaine, son rôle d’éveil des consciences, l’apprentissage de l’esprit critique, la laïcité et la liberté d’expression qui sont visés. C’est une volonté de nous terroriser, pour qu’aucun citoyen n’ose plus réagir devant l’inacceptable. Ils veulent ainsi orienter les programmes scolaires pour faire triompher l’obscurantisme.
Nous ne pouvons cependant en rester là : la République doit être forte et rassembler tous les Français dans ce moment d’intense émotion et tristesse, et surtout au-delà.
Un deuil national doit rendre hommage à Samuel Paty et à l’ensemble des enseignants qui ont la charge de transmettre les principes républicains à notre jeunesse.
Des débats doivent être organisés dans tous les établissements scolaires pour qu’au-delà de l’émotion la Raison reprenne ses droits. L’institution Éducation Nationale doit faire preuve d’une vigilance sans faille pour soutenir et accompagner les enseignants, mis en cause, menacés, mis sous pression pour n’avoir fait que leur devoir !
Plus que jamais nous ne devons rien céder aux fanatismes religieux et au terrorisme islamiste. »
Frédéric Faravel
Conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste de Bezons
Hommage à Samuel Paty à Bezons le 20 octobre 2020 : Ensemble pour l'égalité, la liberté d'expression et la laïcité
Hommage à Samuel Paty à Bezons le 20 octobre 2020 : Ensemble pour l'égalité, la liberté d'expression et la laïcitéHommage à Samuel Paty à Bezons le 20 octobre 2020 : Ensemble pour l'égalité, la liberté d'expression et la laïcitéHommage à Samuel Paty à Bezons le 20 octobre 2020 : Ensemble pour l'égalité, la liberté d'expression et la laïcité
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15 octobre 2020 4 15 /10 /octobre /2020 16:36

Je participerai samedi à la commémoration annuelle qui se tiendra au pont de Bezons. En tant que Républicain et Socialiste, il me paraît indispensable de rendre hommage aux victimes d’une répression violente et illégitime. Mes camarades de la Gauche Républicaine & Socialiste s’associent évidemment à cette démarche. Vous trouverez ci-dessous l'appel à participation que j'ai rédigé pour le groupe municipal "Vivons Bezons".

"Samedi 17 octobre à 11h30, "Vivons Bezons" encourage les Bezonnais.es à participer à la commémoration qui se déroulera au Pont de Bezons devant la plaque d'hommage aux victimes du massacre perpétré voici 59 ans.
Le 17 octobre 1961, le Préfet de Police Maurice Papon organisait et ordonnait la répression sanglante contre des dizaines de milliers de manifestants pacifiques qui défendaient l'indépendance de l'Algérie.
Des centaines d'Algériens de toute la région parisienne furent ainsi tués, sous les coups de la police, noyés dans la Seine, à Paris, en banlieue, à Bezons même.
Maurice Papon ne fut pas seulement leur assassin, il abimait durablement la République au nom de laquelle il agissait en commettant ce crime irréparable.
Depuis de nombreuses années, Bezons rend hommage aux victimes algériennes qui subirent cette violence intolérable et pour certains y laissèrent la vie. C'est un devoir pour nous de participer chaque année à cette commémoration et de réaffirmer ainsi qu'il n'est plus possible de commettre au nom de la République qui nous rassemble des actes aussi contraires à ses principes, que plus jamais la France ne tombera dans la faute de la colonisation.
Ensemble portons haut les valeurs d'humanité et de fraternité entre les Peuples."

Frédéric Faravel
Conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste de Bezons
membre du groupe municipal "Vivons Bezons"

Bezons rend hommage aux victimes du massacre du 17 octobre 1961
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9 octobre 2020 5 09 /10 /octobre /2020 21:19

Je peux évidemment encore me tromper mais il semble que le sketch sur la conduite des affaires municipales par Mme Menhaouara continue.
Elle avait annoncé le 2 septembre dernier que le prochain #conseilmunicipal aurait lieu le jeudi 15 octobre. Or sauf erreur de ma part nous n’avons reçu aucune convocation : soit la convocation si elle n’est pas reçue avant minuit (ce vendredi 9 octobre 2020) sera invalide ; soit il n’y aura pas de conseil à la date prévue. Or depuis 3 jours les rumeurs courent la ville et des habitants nous disent « ah ben non le conseil sera le 30 » d’autres disent le 29, d’autres encore le 22. Ils semblent être mieux informés que les conseillers d’opposition que nous sommes et qui donc ne méritent pas d’être informés par la mairie.
Peut-être Mme Menhaouara a du mal à boucler ses dossiers à temps, il est vrai qu’occupée avant tout à communiquer, quand il faut vraiment travailler c’est plus dur.
Les pronostics sont donc ouverts.
Avec un peu de chance le conseil municipal suivant, prévu le 10 décembre, sera aussi repoussé ... pour la veille de Noël ?

Pauvre Bezons...

Frédéric FARAVEL

Conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste de Bezons
membre du groupe municipal "Vivons Bezons"

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24 septembre 2020 4 24 /09 /septembre /2020 16:26

Ce soir à 20h30, se tient à Croissy le troisième conseil communautaire de la communauté d'agglomération Saint-Germain Boucles de Seine, à laquelle appartient la commune de Bezons. Je ne peux m'y rendre pour raison familiale, mais j'ai transmis ma procuration à Mme Isabelle Amaglio-Terisse, cheffe de l'opposition de gauche à Sartrouville (membre de LRDG), à qui j'ai également fait le compte-rendu de la commission développement économique de l'agglomération (qui s'est tenue le 14 septembre dernier) avec les éléments nécessaires pour pouvoir se prononcer sur les délibérations concernées (je conseille notamment qu'au regard de la subvention d'investissement proposée pour l'association ici et 2mains pour l'aménagement d'un espace de travail collaboratif dédié a l'incubation et l'hébergement d'entreprises innovantes, cette association s'intéresse un peu plus aux communes de l'est de l'agglomération comme Bezons ou Sartrouville).

Il y a de très nombreuses délibérations soumises au conseil communautaire, souvent techniques… une cependant a attiré mon attention car il s'agit d'un dossier pour lequel l'équipe municipale de Dominique Lesparre avait beaucoup travaillé : le Plan Vélo, voté par le conseil municipal de Bezons à la fin de l'année 2019. Or dans la délibération sur l'attribution aux communes de Fonds de concours pour le stationnement vélo, j'ai été très étonné de lire comme vous pouvez le faire vous-mêmes (voir illustration plus bas) qu'aucune somme n'était fléchée vers Bezons. Certes, sur l'enveloppe globale de 100.000 euros, seuls 45.000 doivent être attribués ce 24 septembre. Cependant on peut être surpris, connaissant l'avancée des dossiers sur le vélo sous la précédente municipalité, que Bezons soit absente des attributions proposées ce mois-ci.

Je suis fonctionnaire territorial de carrière, je connais un peu le fonctionnement des services municipaux, y compris leur prudence (légitime) en période électorale. Il me paraît donc logique, que, confrontés à la situation très particulière de la crise sanitaire, du confinement et de second tour des élections municipales reporté au 28 juin 2020, les Services techniques de la commune aient souhaité attendre l'installation d'une nouvelle équipe municipale et sa validation pour envoyer les dossiers préparés à l'agglomération.

La nouvelle équipe municipale divers droite de Mme Menhaouara a été élue le soir du dimanche 28 juin 2020 ; elle a beaucoup manœuvré entre le 29 juin et 3 juillet pour imposer ce qui lui paraissait être les seules urgences du moment (la mise en scène de l'élection de la nouvelle maire, le harcèlement des adjoints au maire et membres du cabinet du maire sortants) ; elle a finalement été installée le samedi 4 juillet 2020 entre 10h et 13h.

M. Dejan Krstic est donc conseiller municipal délégué en charge des transports et des mobilités douces depuis le samedi 4 juillet matin. Les dossiers pour l'attribution des fonds de concours sur le stationnement vélo devaient être envoyés avant la fin du mois d'août 2020 aux services de l'agglomération pour pouvoir être soumis au vote du conseil communautaire ce soir. L'explication la plus plausible au fait que Bezons ne fasse pas partie des attributions ce soir, c'est que M. Krstic n'a pas pris contact avec les services municipaux liés à sa délégation l'été dernier ou n'a pas pris le temps d'ouvrir les dossiers en cours, sans doute aussi pressé que Mme Menhaouara (de son aveu même lors du conseil municipal du 15 juillet dernier) de partir en vacances. Effectivement, chacun est libre de choisir ses priorités.

Il y a cependant une possibilité de rattrapage : 55.000 euros de fonds de concours pour le stationnement vélo resteront donc à attribuer après le conseil communautaire de ce soir. Les dossiers doivent être envoyés aux services de l'agglomération avant le 15 octobre pour être soumis au conseil communautaire de novembre 2020. Peut-être que, d'ici, là M. Krstic et Mme Menhaouara auront pris le temps de s'intéresser à des dossiers qui devraient être une priorité pour une municipalité qui se prétend « écologiste ». Si c'est le cas, nous leur apporterons sûrement un plein soutien sur ces projets. Je constate simplement que l'ancienne municipalité (et en son sein les élus qui travaillaient réellement) avait à cœur de faire avancer concrètement les dossiers ; aujourd'hui la priorité de la nouvelle équipe municipale semble se concentrer sur la communication et l'affichage. Chacun voit midi à sa porte.

Frédéric FARAVEL
Conseiller municipal et communautaire Gauche Républicaine et Socialiste de Bezons
f.faravel@mairie-bezons.fr

Logo de la Gauche Républicaine et Socialiste de Bezons

 

Projet de délibération pour le conseil communautaire du jeudi 24 septembre de la communauté d'agglomération Saint-Germain Boucles de Seine, sur l'attribution aux communes de fonds de concours pour le stationnement des vélos

Projet de délibération pour le conseil communautaire du jeudi 24 septembre de la communauté d'agglomération Saint-Germain Boucles de Seine, sur l'attribution aux communes de fonds de concours pour le stationnement des vélos

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7 septembre 2020 1 07 /09 /septembre /2020 08:20

Mme Menhaouara et son équipe municipale salissent tout ! Y compris donc les moments solennels qui devraient rassembler les Bezonnais comme celui que nous étions appelés ce matin à commémorer : le 76e anniversaire de la Libération de #Bezons... enfin quand je dis « invités », n’exagérons pas trop car les conseillers municipaux d’opposition n’ont pas reçu d’information officielle sur la tenue de cette manifestation annuelle, qui avait été décalée pour des raisons inconnues.
1️⃣ Première découverte : alors qu’il est d’usage qu’au-delà des élus municipaux, départementaux ou nationaux, seuls les partis existant au moment de la Libération déposent officiellement une gerbe au pied du monument aux morts, Mme Menhaouara a donc décidé de rompre la tradition et les convenances en invitant « La République en Marche » (parti bien connu pour avoir participé activement à la Libération de la France en 1944 puisque son fondateur – et unique raison d’être – est né plus de 30 ans après !) en plein cœur de la cérémonie officielle, ce que n’ont pas pu faire les élus d’opposition (hors du PCF difficilement supprimable)... J'ai peu de doutes que si nous en faisions la demande nous ne serions pas autorisés à déposer une gerbe au cours de la cérémonie officielle.

Les gerbes déposées (dont celle de LREM) pendant la cérémonie [celle du groupe d'opposition de Mme Noël a été ajouté après la cérémonie]

Les gerbes déposées (dont celle de LREM) pendant la cérémonie [celle du groupe d'opposition de Mme Noël a été ajouté après la cérémonie]

2️⃣ Deuxième effet kisscool : on atteint le niveau pathétique voire pathologique. Comme vous le verrez dans les captures d’écrans ci-dessous, une première publication Facebook éditée par les services municipaux faisait apparaître quelques conseillers municipaux de l’opposition (membres du groupes « Vivons Bezons », en l’occurrence Nadia Aouchiche, Arnaud Gibert et moi-même), mais sans citer leur présence (faut pas pousser quand même ; je comprends parfaitement que les agents municipaux fassent attention car de nombreux échos nous reviennent de la part d’agents et de responsables associatifs relatifs à une véritable chasse aux sorcières en cours)... Mais c’était sans compter sur la vigilance de Mme Menhaouara, de son cabinet et de son équipe municipale : cette publication a été supprimée et remplacée par une autre quelques dizaines de minutes plus tard dans laquelle les élus d’opposition ont tout simplement disparu. Mme Menhaouara atteint donc au sublime de la sociopathie et de la falsification jusqu’ici réservé au BigBrother du roman 1984 de George Orwell ou à Joseph Staline lorsqu’il dirigeait l’Union soviétique après avoir éradiqué l’essentiel de ses opposants.

Peu m’importe pour ma part que ma photo apparaisse sur la page Facebook de la Ville de Bezons, mes camarades et moi-même ne nous sommes pas engagés pour cela mais pour servir l’intérêt général... nous pensions d'ailleurs à l'origine que dès la première publication, nous n'apparaîtrions pas. Il est symptomatique que les services aient donc publié les photos et que Mme Menhaouara et son staff politique aient exigé la suppression de cette première publication : cela traduit simplement un état d’esprit paranoïaque de la part de la première magistrate de la commune qui est particulièrement inquiétant pour notre ville et les habitants. Après le refus de publier la tribune dans le Bezons infos, après le refus de faire voter le vœu que nous présentions pour témoigner notre solidarité aux victimes des attentats de janvier 2015 (espérons que c’est par seule détestation à notre égard et non pour d’autres raisons moins avouables), voici un jalon de plus dans la construction de la démocratie façon Menhaouara, la suppression symbolique des élus d’opposition. #JusquiciToutVaBien

Frédéric Faravel
Conseiller municipal Gauche Républicaine & Socialiste de Bezons
membre du groupe municipal "Vivons Bezons"

La première copie d'écran est celle de la première publication où les élus du groupe "Vivons Bezons" apparaissent ; les deuxième et troisième captures d'écran sont celles de la deuxième publication qui fait disparaître tout élu d'opposition du paysage et expose Mme Menhaouara en majesté comme photo de couverture. On y retrouve également mon commentaire.
La première copie d'écran est celle de la première publication où les élus du groupe "Vivons Bezons" apparaissent ; les deuxième et troisième captures d'écran sont celles de la deuxième publication qui fait disparaître tout élu d'opposition du paysage et expose Mme Menhaouara en majesté comme photo de couverture. On y retrouve également mon commentaire.
La première copie d'écran est celle de la première publication où les élus du groupe "Vivons Bezons" apparaissent ; les deuxième et troisième captures d'écran sont celles de la deuxième publication qui fait disparaître tout élu d'opposition du paysage et expose Mme Menhaouara en majesté comme photo de couverture. On y retrouve également mon commentaire.

La première copie d'écran est celle de la première publication où les élus du groupe "Vivons Bezons" apparaissent ; les deuxième et troisième captures d'écran sont celles de la deuxième publication qui fait disparaître tout élu d'opposition du paysage et expose Mme Menhaouara en majesté comme photo de couverture. On y retrouve également mon commentaire.

Visiblement mon post et mes commentaires les ont piqués 😂.
La photo de tête a changé : les conseils de Mme Menhaouara ont dû lui faire entendre que c’était un peu mégalo d’illustrer la cérémonie par sa présence en majesté ; la voici donc hilare en rang d’oignons avec la députée macroniste ; l’opposition est réapparue un peu plus loin... ces gens sont vraiment bizarres. Dans tous les cas, la collusion avec les soutiens d'Emmanuel Macron se précise de jour en jour.

Deuxième publication corrigée sur la page de la Ville de Bezons en fin d'après-midi qui réinjecte les élus d'opposition et propose une photo de Mmes Menhaouara et Lazaar, hilares...

Deuxième publication corrigée sur la page de la Ville de Bezons en fin d'après-midi qui réinjecte les élus d'opposition et propose une photo de Mmes Menhaouara et Lazaar, hilares...

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4 septembre 2020 5 04 /09 /septembre /2020 07:55

Le conseil municipal du mercredi 2 septembre 2020 a duré un peu plus de 3 heures. Il a été largement consacré à la désignation de représentants de la commune dans divers organismes. Peu de choses intéressant le quotidien des habitants pour le moment, on se demande d'ailleurs bien quelles sont les priorités de la nouvelle municipalité divers droite de Bezons.

Avant que Mme Menhaouara commette la faute républicaine grave de refuser de voter un vœu proposé par "Vivons Bezons" pour exprimer la solidarité avec les victimes des attentats de janvier 2015 le jour de l'ouverture du procès, nous avons dû batailler pour défendre les droits de l'opposition et rappeler quelques principes politiques sur la dénomination des rues du Cœur de Ville : c'est ce que vous pourrez voir dans les vidéos ci-dessous.

Frédéric Faravel
Conseiller municipal Gauche Républicaine & Socialiste de Bezons
membre du groupe "Vivons Bezons"

Nous sommes intervenus sur le respect des moyens dûs à l'opposition municipale. Cela fait deux mois que la nouvelle municipalité a été installée. Cependant Mme Menhaouara tout à son bonheur de recevoir cet été deux ministres macronistes n'a pas trouvé le temps de faire en sorte que les droits de l'opposition soient respectés et de leur donner les moyens légaux nécessaires : locaux, outils de travail, etc. Dominique Lesparre s'est donc permis de lui rappeler ses obligations, à l'occasion d'une délibération sur les droits à la formation des élus. A sa suite, j'ai resitué cette situation dans une ambiance plus générale constatée depuis les deux premiers conseils municipaux : la démocratie locale chez Mme Menhaouara c'est surtout pour faire des effets de manche, rarement pour être traduit en actes.

Nous étions ensuite appelés à nous prononcer sur les noms des rues du Cœur de Ville, projet phare pour Bezons que nous avons porté jusqu'au bout. La décision de donner à ses rues les noms de cinq Femmes ayant fait progresser la Cause des Femmes avait été prise par l'équipe de Dominique Lesparre qui l'avait fait accepter par les aménageurs et les promoteurs ; il s'agissait de Simone Veil, Gisèle Halimi, Olympe de Gouges, Simone de Beauvoir et Frida Kahlo. Evidemment, la nouvelle maire de Bezons ne pouvait supporter de maintenir totalement une décision prise par l'équipe précédente, elle a donc choisi de supprimer les deux dernières pourtant emblématiques du combat pour l'égalité réelle entre Femmes et Hommes, combat qui reste d'actualité au regard notamment des graves inégalités sociales et économiques (notamment) structurelles qui persistent dans notre pays. Il est à ce titre regrettable que Monsieur Marc Roullier, représentant le parti LR au sein du conseil municipal, est tenu à ce sujet un discours relativement rétrograde, niant l'existence de ces inégalités. Comment séparer au demeurant Gisèle Halimi et Simone de Beauvoir, lorsque l'on sait le combat commun qu'elles ont mené ensemble non seulement pour le droit à l'avortement, mais aussi contre la torture en Algérie et pour l'indépendance de l'Algérie et de la Tunisie ? Mais il y a fort à parier que Mme Menhaouara n'en avait pas connaissance. La nouvelle municipalité a donc choisi de remplacer Simone de Beauvoir et Frida Kahlo par Camille Claudel (qui malgré son oeuvre particulièrement remarquable n'est pas représentative du combat nécessaire pour l'égalité entre Femmes et Hommes) et Katherine Johnson, qui participe plus de ce mouvement au regard de son apport essentiel à la place des Femmes dans la Sciences et la conquête spatiale, à l'égalité des droits entre les sexes mais également au combat pour les droits civiques des noirs américains. Nous avons pris acte de ces modifications et voté pour ses cinq noms de rue, considérant qu'il était indispensable de rééquilibrer enfin dans l'espace public bezonnais la place des femmes et des hommes. Cependant nous regrettons que cette démarche ait été gâché par le fait que Mme Menhaouara considère ce débat comme "un petit sujet" et ait souhaité opérer des modifications purement politiciennes à ce qui avait été envisagé.

Mme Menhaouara s'était permise dans les débats un mépris affligeant à l'égard des élus de l'opposition, qui ne pouvaient pas prétendre obtenir de représentants pour y servir les intérêts de la commune, affirmant crânement que nous nous désintéressions de ces sujets. Nadia Aouchiche puis moi-même l'avons rappelé à l'ordre avec calme et sérieux. La démocratie locale pour la nouvelle municipalité, ce sont des discours jamais des actes. Ils ont choisi de ne pas tenir compte que les oppositions représentaient deux fois de suffrages exprimés par les Bezonnais que leur liste.

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3 septembre 2020 4 03 /09 /septembre /2020 07:52

Après un conseil municipal longuement et essentiellement consacré à des désignations de représentants de la commune à divers organismes, la maire Nesrine Menhaouara a refusé sous un prétexte fallacieux et en contradiction avec son propre règlement intérieur de soumettre au vote du conseil le vœu que les conseillers municipaux du groupe "Vivons Bezons" proposaient d'adopter en cette journée symbolique d'ouverture du procès d'Assises sur les attentats contre Charlie Hebdo, la policière municipale de Montrouge et l'Hyper Casher.

Je suis sidéré de ce refus de soumettre ce vœu au vote du conseil municipal en ce jour si particulier. Quels que soient les prétextes de la nouvelle majorité municipale, c’est minable. Les Bezonnais et les citoyens de notre pays jugeront de l’à propos de ce refus...

Voici le texte du vœu qui devrait pourtant rassembler tous les élus attachés à la République et à la Laïcité, quelle que soit leur étiquette politique, et sans qu'on puisse lui opposer des arguties pseudo-réglementaires :

« Ce mercredi 2 septembre s’ouvre le procès des attentats contre Charlie Hebdo, une policière municipale de Montrouge et l’Hyper Casher de la Porte de Vincennes.
Ce temps de la Justice qui vient enfin est indispensable pour la mémoire, l’histoire, le respect des victimes et pour éclairer autant que possible la préparation et le déroulement de ces assassinats de masse.
C’est le procès d’une barbarie qui n’a rien à voir avec la Foi ou les idées tout avec la volonté d’opprimer et de détruire.
En ce jour symbolique, le Conseil Municipal de Bezons réaffirme solennellement son attachement irréductible à la République – car elle incarne une communauté nationale qui rassemble tous ses citoyens quelles que soient leurs origines ou leurs croyances –, et son attachement irréductible à la liberté d’expression, d’information et d’opinions qui sont les meilleurs remparts de la Démocratie contre tous les fanatismes et obscurantismes. »

Frédéric Faravel
Conseiller municipal Gauche Républicaine & Socialiste de Bezons
membre du groupe municipal "Vivons Bezons"

A la fin du conseil municipal de Bezons qui se tenait le mercredi 2 septembre 2020, j'ai eu l'honneur de présenter au nom du groupe "Vivons Bezons" un vœu proposant au conseil municipal de marquer le coup solennellement en cette journée si particulière de début du procès des attentats contre Charlie Hebdo, contre une policière municipale de Montrouge et contre l'Hyper Casher et ses clients.

Madame Nessrine Menhaouara, nouvelle maire (PS) de Bezons, a refusé de le soumettre au vote du conseil tirant prétexte fallacieux d'une interprétation erronée du règlement intérieur qu'elle avait fait adopter le 4 juillet 2020. Habituellement un vœu doit pouvoir être examiné avant le conseil par une commission municipale et pour cela être adressé en mairie 5 jours avant le conseil ; or dans ce règlement intérieur, Mme Menhaouara a fait supprimer ("provisoirement" nous a-t-elle assurée) les commissions municipales. Nous n'avions donc plus d'autres choix que de présenter directement ce vœu en conseil municipal, puisqu'aucune commission n'existait plus pour l'examiner au préalable.

J'avais déjà expliqué avec calme mais inquiétude le 4 juillet 2020 que cette incohérence du Règlement intérieur empêcherait l'opposition municipale de proposer des vœux ; la démonstration en a été faite, de triste manière. Mais le pire dans cette affaire c'est que Mme Menhaouara n'a pas eu l'intelligence d'accepter de transiger par rapport à son interprétation erronée du règlement intérieur, pour mettre aux voix un texte avant tout symbolique qui aurait rassemblé tout le conseil dans une expression de solidarité envers les victimes et réaffirmation de nos valeurs républicaines.

Chaque jour se confirme à quel type d'élue nous avons à faire et je suis consterné qu'aucun membre de sa majorité n'ait pensé à avoir un sursaut de dignité dans ce moment (regroupant des élus nominalement membres du PS, d'EELV - ceux-là transfuges opportunistes du PS -, de Génération Ecologie, macronistes ou de la droite dure, il y avait pourtant suffisamment de diversité politique pour qu'on puisse espérer à un moment une réaction). Je veux croire que cette attitude de Mme Menhaouara, et par défaut de son équipe municipale, n'est que l'expression de son sectarisme, de son mépris et parfois de sa haine personnelle envers l'opposition municipale de gauche. Le comble du ridicule a été atteint lorsqu'elle a affirmé sans rire : "Je ne sais même pas sur quoi je me prononce"..
Quand Nesrine Menhaouara refuse de soumettre au vote du conseil municipal un vœu républicain le jour de l'ouverture du procès sur les attentats contre Charlie Hebdo et l'Hyper Casher
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