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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube.
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Trouve

Gauche Républicaine & Socialiste

11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 16:16
Vous pouvez télécharger ici la lettre n° 40 du Nouveau Parti Socialiste, dans laquelle j'ai rédigé une note sur le plan Espoir Banlieue.
Fred

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24 octobre 2007 3 24 /10 /octobre /2007 11:49
Benoit Hamon invité des "Grandes Gueules"
RMC le 22 octobre 2007 | 24 octobre 2007
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 Ecoutez l’emission en utilisant le lecteur ci-dessous ou téléchargez le fichier MP3.


Henri Emmanuelli invité de Christophe Hondelatte
RTL le 24 octobre 2007 | 24 octobre 2007

PARIS, 24 oct 2007 (AFP) - Le député socialiste des Landes Henri Emmanuelli a suggéré, mercredi sur RTL, qu’en l’absence de référendum les socialistes "ne participent pas au vote" sur le nouveau traité européen.

"Je suggère qu’on ne participe pas au vote en disant simplement +Nous n’avons pas à nous substituer au peuple français+", a déclaré M. Emmanuelli, qui avait défendu le non au référendum de 2005 sur la constitution européenne. "Ce n’est pas parce que M. Sarkozy décide de priver le peuple français de sa souveraineté que les socialistes doivent s’associer à ce mauvais coup".

Il a mis en garde les socialistes contre les risques de divisions, soulignant que le vote sur le nouveau traité intervenait "en précipitation, avant les municipales, parce que tout simplement M. Sarkozy pense que le PS va se diviser sur cette affaire".

"Je ne suggère pas que nous lui donnions satisfaction", a-t-il dit.

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19 octobre 2007 5 19 /10 /octobre /2007 09:26

logo universites de rentree

VIDEOS DES RENCONTRES DE LA REFONDATION

rondAtelier 6 "Ghettos de riches, ghettos de pauves"

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13 octobre 2007 6 13 /10 /octobre /2007 14:55
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12 octobre 2007 5 12 /10 /octobre /2007 13:54
Le NPS fait feu sur le quartier Royal
Le Nouveau Parti socialiste se réunit aujourd’hui pour évoquer l’avenir du parti.
Par David Revault d’Allonnes - Libération : vendredi 12 octobre 2007
 
«Comprendre le réel» : c’est sur cette ambitieuse thématique que s’ouvre, aujourd’hui à Toulouse, le rassemblement du Nouveau Parti socialiste (NPS). Quatrième courant du PS à effectuer sa rentrée politique, après les royalistes, les jospinistes et les fabiusiens, cette sensibilité du parti, qui joue résolument sur l’aile gauche, entend à son tour aligner ses troupes. Et faire feu de ses munitions idéologiques dans la bataille d’interprétation de la défaite présidentielle qui, ces jours-ci, fait rage entre socialistes .
 
«Confusion».  «Le parti n’a pas clarifié sa position par rapport à la campagne», estime le député européen Benoît Hamon, coleader du courant avec Henri Emmanuelli. «Sur ce sujet-là comme sur d’autres, la confusion domine. On peut dire ce que les uns et les autres, individuellement, ont tiré comme conclusion de cette séquence. Mais ce que le parti, collectivement, en pense, on ne sait pas…»
 
On saura en revanche très vite ce que la direction du NPS en pense, qui dans un texte consacré à l’ «analyse» de la campagne discuté ce soir, regrette, au chapitre de la «capacité personnelle des candidats à exercer la fonction», que «la crédibilité du candidat de droite [soit apparue] nettement plus forte», alors qu’ «il n’y avait pas de défiance a priori supérieure à l’égard d’un candidat de gauche». Le document constate, malgré une «volonté d’alternance indéniable qui n’a pas été incarnée par la gauche», que le PS, «loin d’avoir réussi à imposer le débat sur le terrain qui [lui] était favorable […], a accepté de mettre au cœur de la campagne les thèmes de prédilection de la droite, au risque de brouiller [son] message». Et, pour conclure, il invoque l’exemple du «travailler plus pour gagner plus», brandi par le candidat UMP, qui aurait «montré avec cruauté notre incapacité à incarner une alternative de gauche à la politique libérale et sécuritaire des néoconservateurs français. Le succès de Nicolas Sarkozy repose en grande partie sur sa capacité à occuper le vide que nous avons laissé.»
 
Officiellement, il ne s’agirait, à partir de ce sévère constat, que de discuter orientation. «Le problème n’est ni les lacunes de la candidate ni le complot des éléphants, poursuit Benoît Hamon. C’est un problème de ligne et de défaillance de notre projet.»
 
«Droitisation».  Mais, au-delà du bilan, il s’agit bien d’envisager les perspectives. «Nous ne voulons pas voir se prolonger certaines dérives, et nous refusons une forme de dépolitisation et d’attrait par rapport aux thèmes portés par l’adversaire», ajoute un autre élu NPS. En clair, empêcher Ségolène Royal de gagner du terrain idéologique et œuvrer à ce que le NPS appréhende comme «une personnalisation et une droitisation» du Parti socialiste. Notamment en vue du prochain congrès.
 
En toute logique politique, aucun royaliste pur et dur n’a été convié à Toulouse. «Il n’y a pas d’exclusive, mais tout de même un périmètre qui se dessine autour de gens qui ont la même conception du parti, contre la volonté de certains de transformer le PS en parti de supporteurs à l’instar du Parti démocrate américain», résume Régis Juanico, député de la Loire. Le jospiniste Harlem Désir, le fabiusien Claude Bartolone et Bruno Le Roux, proche de François Hollande, en revanche, devraient en être. Une ouverture dictée par les différentes hypothèses de construction majoritaire, donc. Mais également par la situation de ce courant créé en 2003 au congrès de Dijon par Hamon, ainsi qu’Arnaud Montebourg et Vincent Peillon, qui depuis l’ont quitté. Avant de devenir tous deux porte-parole de campagne de Royal… «Le NPS n’est pas réduit à peau de chagrin, mais on n’a pas la taille critique pour peser sur l’orientation du parti», estime un membre du NPS, qui pèserait selon ses estimations «entre 10 et 15 %» des voix.
 
«Reconquête».  D’alliance, il sera également question en externe, avec la nécessité, selon le NPS, de trancher la question ouverte par l’appel de Royal au débat avec François Bayrou, lancé lors de la présidentielle. Entre la traditionnelle stratégie d’union côté gauche ou un rapprochement avec l’UDF. «Entre une posture sérieuse qui offre des chances de reconquête et un scénario de salon, que la logique politique récuse, nous devons tourner le dos à une spirale de la défaite que ne ferait qu’accélérer l’alliance avec le Modem», résume Hamon. D’où la présence, dimanche, du porte-parole du PCF, Olivier Dartigolles, du député Vert Noël Mamère et du patron du PRG Jean-Michel Baylet. L’intitulé du débat : «Soigne ta gauche». Pour mettre Royal K.O.

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3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 13:36

BENOIT HAMON, LE QUADRA QUI POUSSE

BENOIT_HAMONLe député européen fait partie de la nouvelle génération qui ambitionne de prendre le contrôle du PS. Gardien du temple, il ne veut pas d'une rénovation qui ne se ferait pas à gauche.

Le compte est bon. Avoir 40 ans aujourd'hui au PS, et des responsabilités, cela vous classe assurément dans la catégorie des chasseurs d'éléphants et fait de vous un membre à part entière de la relève. Surtout lorsque vous avez, comme beaucoup de vos pairs, déjà guerroyé depuis vingt ans et survécu aux courants. Dans un parti en proie au doute, traumatisé par ses défaites, tyrannisé par un adversaire politique qui a su mettre en avant des visages nouveaux, Benoît Hamon fait partie de ceux, épiés, qui passent enfin de l'ombre à la lumière. Dans cette génération-là, il y a forcément le leader de demain.

Benoît Hamon, député européen et membre de la direction du PS, possède cependant une particularité. Quand ses pairs n'ont plus que le mot refondation à la bouche, allant, comme Manuel Valls, le maire d'Evry, jusqu'à suggérer de rebaptiser le PS, lui défend farouchement le fonds de commerce. " Je ne suis pas un gardien du dogme, s'agace-t-il, enfin si, peut-être. Je n'ai rien contre la modernisation du PS, mais pas telle qu'elle s'entend aujourd'hui et selon laquelle pour gagner, il faut être moins à gauche, alors que la droite, elle, assume parfaitement son projet politique. "

Il a ses arguments et s'en va partout répétant que " ce serait une hérésie de dire qu'il faut se réconcilier avec le marché dans un parti qui fournit les dirigeants de l'OMC et du FMI ", en l'occurrence Pascal Lamy et Dominique Strauss-Kahn.

Jusqu'au bout, il est donc resté rétif à l'attraction de Ségolène Royal, pas du tout enclin à suivre ses lancées pour " briser les tabous ". " Le donnant, donnant " avancé par la candidate lui semble être " une philosophie très éloignée d'une politique de gauche. " " Je trouve préoccupante la dénonciation de l'assistanat qui aboutit à stigmatiser une population parasite, et l'approche de la problématique de la valeur travail a pour le moins été confuse ", se justifie Benoît Hamon. Tout cela a, selon lui, " relégitimé la droite sur la question sociale. "

Bref, à l'opposé de ses congénères et amis Arnaud Montebourg et Vincent Peillon, il s'est tenu éloigné de l'ex-candidate à l'élection présidentielle, préférant soutenir, au moment des primaires, Laurent Fabius. Et aujourd'hui, alors que François Hollande se trouve de plus en plus seul, retranché dans sa tour de la rue de Solférino, il fait partie de la dernière garde du premier secrétaire du PS, qu'il n'avait cessé de combattre jusqu'ici.

Au lendemain de la défaite présidentielle, ce dernier en a fait le porte-parole des législatives, débarquant au passage Julien Dray de ses fonctions. Exactement comme il avait fait de Benoît Hamon tout un symbole, en propulsant ce partisan du non à la Constitution européenne secrétaire national chargé des affaires européennes au lendemain du référendum de mai 2005.

Comme Manuel Valls, Benoît Hamon a commencé par s'enrôler chez les rocardiens. " On n'avait pas le choix ", assure-t-il, quand on s'inscrivait en terre bretonne, à la fin des années 1980. C'est la montée de Jean-Marie Le Pen qui le pousse, dit-il, à franchir la porte de SOS-Racisme lorsqu'il revient de Dakar, au Sénégal, où son père, ouvrier de l'Arsenal de Brest, a passé quelques années en coopération, avec femme et enfants.

Sa famille n'est pas politisée mais lui se découvre un ambitieux engouement. Très vite, il prend carte simultanément au Mouvement des jeunes socialistes (MJS) au PS et à l'UNEF, syndicat étudiant, pépinière de la gauche. S'il obtient une licence d'histoire à l'université, il fait ses classes dans les clubs de jeunes rocardiens, Forums, où il côtoie Manuel Valls, mais aussi Olivier Faure, actuel directeur adjoint de cabinet de François Hollande.

Il casse tant et si bien les pieds à ses congénères que ces derniers lui confient les clés du MJS, pensant le cantonner dans une succursale de second plan. Las, en 1993, Michel Rocard, premier secrétaire du PS, donne son autonomie au MJS, ce qui aboutit à en faire un enjeu de pouvoir. Le voilà donc le pied à l'étrier, marchant sur les traces d'un Julien Dray et ou d'un Jean-Christophe Cambadélis, recruteurs de jeunes et agents patentés de l'agit-prop étudiante. Plus tard, il sera salarié de la MNEF. " Trois mois, et pour une campagne commerciale ", précise-t-il. Le cadet Hamon n'est pas sot. Il crée ses réseaux, forme sa bande Nouvelle Gauche, fait le ménage et installe son influence au point qu'aujourd'hui encore, à 40 ans et bientôt père, il est considéré comme l'un des principaux patrons de la jeunesse socialiste. Le MJS s'opposera vivement à l'ex-candidate avant de faire campagne, toujours en concurrence avec les petits ségolénistes de Désirs d'Avenir.

Ce capital lui permet de côtoyer les grands. En 1995, il fait la campagne " jeunes " de Lionel Jospin puis entre au cabinet de Martine Aubry, numéro deux du gouvernement, où il retrouve d'autres jeunes ex-rocardiens comme Olivier Faure ou Frédéric Martel. Benoît Hamon fait le tour des élus socialistes pour vendre des emplois-jeunes, avant de devenir conseiller politique de la ministre. C'est l'époque de l'adrénaline et des pizzas dans leur boîte en carton engouffrées le soir.

La défaite de 2002 le conduit à travailler à l'institut Ipsos, dans un secteur privé où il n'a guère mis les pieds, mais pas à rester inactif au sein du PS. Cofondateur, avec Arnaud Montebourg, Vincent Peillon et Julien Dray, du courant Nouveau Parti socialiste (NPS) parti à l'assaut de la direction, Benoît Hamon, peu connu du public mais auxiliaire précieux avec son réseau jeunes, est celui que l'on oublie toujours de citer. Ses détracteurs le disent " méchant " ; son ami Régis Juanico, élu député et de toutes les aventures depuis le début, le défend : " Il peut être dur dans ses idées, mais en même temps, il ne se prend pas toujours au sérieux. "

Les joutes socialistes aguerrissent cet amateur de rugby, devenu, au fil des ans, bon orateur et redoutable bretteur, capable d'envoyer un Texto vengeur à un journaliste de Libération : " A quand la rénovation des quadras de Libé ? " Le Parlement européen ne fait pas de lui " l'apôtre du compromis pour le compromis ", même s'il en " mesure aussi la nécessité ".

Il annonce la création de La Forge, un nouveau think thank avec des experts, des intellectuels et " des dirigeants de gauche ". Inutile de lui parler de la concurrence des Gracques, ces anciens fonctionnaires socialistes qui plaident pour une alliance du PS avec le centre. " Des zozos ", à ses yeux.


1967
Naissance à Saint-Renan (Finistère).
1993
Président du Mouvement des jeunes socialistes.
2002
Cofondateur du courant Nouveau Parti socialiste.
2004
Député européen.
2005
Secrétaire national du PS chargé des affaires européennes.
2007
Porte-parole du PS pour les élections législatives.

Source : Le Monde en date du 30 août 2007. Article d'Isabelle Mandraud. Photographie de Samuel Kirszenbaum.

Interview de Benoît Hamon
Le Journal du dimanche - 02.09.07
ligne

Propos recueillis par Maud PIERRON, à La Rochelle.
Coqueluche des médias, Benoît Hamon est l’un des "jeunes" qui monte au sein du Parti socialiste. Porte-parole du PS durant les législatives, son nom est de plus en plus cité pour prendre la succession de François Hollande. Pour le JDD.fr, ce cofondateur du NPS, tenant d’une ligne à gauche, a accepté de faire le bilan de La Rochelle et de se projeter dans l’avenir.

Au bout de ces 3 jours, quel bilan tirez vous de La Rochelle ?
Finalement, cela a été un rassemblement inoffensif, dans le sens où l’on nous promettait le pire. On a vu des députés socialistes attachés à se remettre au travail et ce n’est pas de la langue de bois. Avec un souci de la base au sommet du PS de la jouer collectif, d’inscrire sa contribution personnelle dans la construction d’une intelligence collective. C’est un peu triste de le dire mais c’est déjà une victoire, qui montre à quel point on pouvait être malade. C’est donc une bonne nouvelle. On a de nouveau envie de tirer dans le même sens. Combien de temps cela durera ? Je ne sais pas. Le plus longtemps possible j’espère. L’université de la rochelle a été utile en cela, à un moment qui est celui du diagnostic. Je ne dis pas que les uns et les autres n’ont pas des idées très tranchées sur ce diagnostic mais il fallait commencer à retrouver cette capacité à se parler les uns et les autres sans s’accuser.

Pourquoi a-t-il fallu attendre La Rochelle pour retrouver cette possibilité ?
On est forcément toujours plus sérieux quand on a des invités extérieurs, qui par la qualité de leurs interventions, leurs réflexions, nous tirent vers le haut.

Les absents finalement, tel que Jean-Luc Mélenchon, qui a souvent le verbe haut, ont eu raison de s’abstenir ?
Je ne sais pas. S’il était venu, il aurait assisté à de beaux débats. Si tout le monde avait été là, vous auriez dit, ’c’est toujours les mêmes tronches’ et quand ils ne sont pas là, vous dîtes ’voilà, ils désertent’. Dans tous les cas, on était fautif. Ils n’étaient pas là et ça s’est bien passé. A mon avis il n’y a pas de lien de cause à effet.

Que tout le monde travaille avec tout le monde est devenu le mot d’ordre au PS. Mais est-ce véritablement possible de faire travailler ensemble les courants ?
D’une certaine manière, cela existe déjà. A notre modeste étage, on s’est réunis, nous les gens de la nouvelle génération, les 30-40 ans, entre Strauss-kahnien, Fabiusiens et membres du NPS. On a réussi à faire l’inventaire de nos désaccords et de nos accords. On s’est rencontré avant l’été, on va le refaire à la rentrée, dans le but d’évacuer les préjugés que l’on peut avoir sur les avis des uns et des autres. On a évoqué la question sociale, démocratique, celle du marché, celle de l’Europe, de l’immigration, de la sécurité, afin de mesurer l’ampleur de ces désaccords. C’est un travail passionnant car il nous permet de faire le tri entre le bon grain et l’ivraie, de vérifier ce qui motive vraiment l’existence aujourd’hui des sensibilités au sein du PS. Car il y a des traditions politiques différentes, des cultures politiques différentes. Et en même temps on veut faire en sorte que les débats s’organisent autour des vraies lignes de clivages qui existent entre nous et pas sur les positions supposées d’untel.

Et vous n’effectuez pas ce travail avec les "royalistes" ?
Le "royalisme" un objet politique non identifié. D’ailleurs, ce n’est pas encore un courant. Quand j’entends un Vincent Peillon, il ne dit pas forcément la même chose qu’un Julien Dray, et pourtant ils sont tous les deux "royalistes". On peut discuter facilement avec les individus mais avec le groupe "royaliste", c’est plus compliqué. On sait ce que Ségolène Royal pense mais quand certains de ses soutiens disent qu’ils ne sont pas d’accord avec ce qu’elle a proposé, cela devient complexe.

Maintenant que le diagnostic est posé, quelles sont les questions sur lesquelles il faut particulièrement travailler, voire trancher ?
La redistribution, sans aucun doute. Aujourd’hui, on a tendance à penser notre rôle comme ’on aurait pas fait comme le gouvernement’, ce qui est bien. Sauf que si on revient au pouvoir dans cinq ans, tous les instruments auxquels on fait traditionnellement appel à gauche pour redistribuer la richesse, pour organiser les services publics, pour protéger les individus - que sont par exemple le service public, la sécurité sociale - seront encore plus dégradés demain qu’ils ne le sont aujourd’hui. Parce que les recettes fiscales ne cesseront de baisser, donc les capacités d’intervention de l’Etat seront encore plus faibles. Parce qu’en 2009, la directive Bolkeinstein aura été mise en oeuvre. Il faut penser la séquence actuelle ainsi : comment faire en sorte que les instruments de redistribution sociale pour lutter contre les inégalités sociales soient demain efficaces ? Ils devront faire appel à de nouveaux prélèvements, à de nouveaux financements. Ce sont des questions hyper lourdes. Pour moi, c’est cette question qui est la priorité et c’est sur celle-ci que nous aurons de gros débats.

Votre vision de la redistribution est très éloignée du donnant-donnant de Ségolène Royal.
Je crois qu’on a eu un tort durant cette campagne présidentielle, c’est d’insister sur la dénonciation de la société de l’assistanat. Dès lors que la gauche embraye sur ce discours là, tenu par la droite, il y a effectivement plus de chance que les gens votent pour Nicolas Sarkozy. Evidemment qu’il y a des gens qui abusent du système. Mais si on ne comprend pas qu’aujourd’hui, ces abus sont instrumentalisés par les entreprises et le pouvoir politique en place pour remettre en cause ce système, on fait une erreur dramatique. De plus, cette dénonciation de la société de l’assistanat a eu une double conséquence : stigmatiser une population qui serait par définition parasite et contribuer à la remise en cause des mécanismes de solidarité de protection sociale. Tout ça pour dire quoi au final : il faut valoriser la responsabilité individuelle, la responsabilité de celui qui est assisté de s’en sortir seul, de celui qui est malade de payer une franchise pour la maladie. C’est un tort d’embrayer sur ce discours là.

Un tort qui accompagne la droitisation de la société ?
C’est moins la droitisation de la société que la droitisation du PS. On a l’impression que sur un certain nombre de sujets, on donne le sentiment d’avoir été convaincu par les axiomes de l’adversaire. On ne donne pas spécialement l’impression de courir après la droite, mais on donne, à mon sens, le sentiment d’avoir perdu le fil de nos valeurs.

Certains souhaitent une ligne claire et affirmée du PS sur la social-démocratie. Vous applaudissez ?
Certains disent ’allez, il faut que le PS abandonne sa prétendue exception et s’alignent sur les standards de la social-démocratie européenne’. Mais la social-démocratie européenne, si on regarde dans quel état elle est, elle dirige 3 pays sur 27 (Grande-Bretagne, Italie, Portugal : ndlr), c’est une blague ou quoi ? On a perdu la présidentielle sur une ligne justement qui a provoqué de la confusion. Ce qui me frappe c’est la paresse des éditorialistes et des hommes politiques, qui se sentent obligés de répondre aux sommations de la pensée dominante à ce sujet là. Moi, ça ne m’intéresse pas ces conneries.

Qu’est-ce qui vous intéresse ?
Je ne fais de la politique pour être dans le commentaire, je fais de la politique pour être en capacité d’avoir des instruments capables de transformer la société. Ces instruments sont en crise chez nous, mais aussi partout en Europe, ce qui justifie la crise de la social-démocratie européenne. Ce qui m’intéresse c’est prioritairement la reconstruction de ces instruments pour lutter efficacement contre ce que je considère être le creusement des inégalités.

Beaucoup vous voient comme le futur premier secrétaire, vous en pensez quoi ?
Ça fait chaud au coeur. Je ne suis pas insensible quand on évoque mon nom pour prendre la direction du PS français, le parti de Blum, de Mitterrand, ce n’est pas rien. Ça me touche mais le casting est important, on doit être une dizaine à être cité pour prendre le poste de Premier secrétaire. Mais je pense que tout ça, c’est le feuilleton de l’été. Ce n’est pas amené à durer.

Imaginez-vous demain le PS comme un grand parti qui regrouperait toute la gauche, de la gauche centriste à la gauche antilibérale ?
Le PS doit rassembler la gauche et tous ceux qui s’en réclament. Si demain le MoDem dit : ’Je me sens plus de gauche que de droite’, je leur dis ’très bien, bienvenue’. Je pense que dans un premier temps il faudrait réfléchir à créer un mouvement ou une fédération de la gauche, dont l’objectif est de commencer à nous rapprocher dans l’opposition à la droite, car il faudra être nombreux, forts, solidaires. Et de préparer un processus de désignation d’un candidat de toute la gauche. Je suis assez favorable à des primaires à l’italienne ouvertes aux citoyens qui voudraient arbitrer et choisir ce candidat là.

Les militants demandent une meilleure opposition. Vous estimez-vous audible ?
Peut-être pas. Mais on a bien fait notre boulot sur la TVA sociale, même après les législatives. On a été présent sur le paquet fiscal. On a été mal mais on monte en puissance. Je ne suis pas inquiet.

Tout le monde au sein du PS n’est pas d’accord sur la méthode pour s’opposer. Certain sont pour l’opposition frontale, d’autre la veulent raisonnée, comme Manuel Valls, qui estime pouvoir faire un bout de chemin sur certains sujets avec Nicolas Sarkozy. Quelle est votre position ?
Quand l’intérêt général le réclame, on sait être d’accord, il faut arrêter. Mais je suis pour une opposition résolue à une politique qui jusqu’ici, est la plus réactionnaire qui soit. Il n’y a pas de chemin à faire avec ce gouvernement conservateur.

Pouvez-vous nous parler de votre club, ’La Forge’, que vous avez créez ?
C’est un think tank qu’on va lancer, avec des intellectuels fin septembre. L’idée c’est de prendre au sérieux le combat de la gauche. De ne pas s’arrêter au travail d’opposition mais de préparer le réarmement théorique et pratique en perspective de 2012. C’est un instrument qui prépare la bataille idéologique culturelle qu’on veut mener face à la droite. Il sera au service de toute la gauche. L’objectif n’est pas de sectariser la pensée mais bien de l’enrichir.

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3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 09:00
Faut-il faire imploser le PS ?
RFI - Débat entre Olivier Dussopt et Christophe Caresche 290807 | 29 août 2007

Benoît Hamon invité de RFI
L’invité du matin 27/08/2007 | 27 août 2007

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« Je ne suis pas d’accord avec cette dénonciation du PS de l’assistanat aujourd’hui, c’est un discours de droite... Je veux aussi qu’on revienne sur ce discours du "donnant-donnant", il y a des droits qui ne donnent pas de devoirs. »





La rupture continue, la riposte s’organise
Téléphone sonne - France Inter 23.08.07 | 23 août 2007

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Entre la mise en place du service minimum, la nouvelle réforme des retraites, la cure d’amaigrissement de la fonction publique, le contrat de travail unique, la fusion de l’ANPE et de l’ASSEDIC, le grenelle de l’environnement, la révision de la Constitution et un projet de loi sur l’immigration…Nicolas Sarkozy l’avait annoncé avant les vacances : ça va repartir très fort à la rentrée. Quels sont les dossiers à risque pour la majorité ? Comment l’opposition se prépare-t-elle aux prochaines batailles ? Les syndicats vont-ils se mettre en colère et descendre dans la rue ? L’état de grâce tiendra-t-il jusqu’à l’automne ?

- Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat porte-parole du gouvernement.
- Benoît Hamon, député Ps au Parlement européen.
- Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force Ouvrière.
- Michel Labro, rédacteur en chef au Nouvel Observateur.



Les banques centrales peuvent-elles enrayer la crise du crédit ?
Le débat du jour - RFI | 23 août 2007

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Débat avec Liêm Hoang Ngoc, économiste, maître de conférence à l’université- Paris I, délégué national à l’économie du PS et Jean-Hervé Lorenzi, membre du Cercle des Economistes.



La Bourse : jusqu’où descendra-t-elle ?
Téléphone sonne - France Inter 17.08.07 | 18 août 2007

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Ecoutez l’émission sur ce site. Les marchés financiers n’en finissent pas de solder les errements du crédit immobilier aux Etats-Unis. Les interventions des banques centrales n’y peuvent rien. Alors pourquoi tant de fébrilité ?

Invités :

- Liem Hoang-Ngoc, économiste, maître de conférences à Paris I
- Gérard Augustin-Normand, président de Richelieu finances.
- Jean Artuis, sénateur Union Centriste UDF de la Mayenne et président de la commission des finances au Sénat.

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31 juillet 2007 2 31 /07 /juillet /2007 09:33
 
Portraits
Le jeune pousse
Benoît Hamon, 40 ans, nouveau porte-parole du PS. Noniste lors du référendum européen, réservé envers Royal, il incarne la relève d’un parti d’éléphants déboussolés.
Par VAILLANT - Libération : mardi 31 juillet 2007

benoithamonenpied.jpgSeul Solferino connaissait son prénom. On parle aujourd’hui de lui pour diriger un parti qu’Hollande aimerait laisser en location-gérance, d’ici un an. Benoît, qui? Benoît Hamon, ancien président du Mouvement des jeunes socialistes (MJS), député européen, et récent porte parole d’un PS contraint de faire donner la jeune garde, pour faire pièce à un Sarko sortant de son chapeau Rama, Fadela, et caetera.
 
L’intéressant est qu’Hamon est un hybride au parcours peu dans l’air du temps droitisé et aux idées en rupture avec celle de l’ex-candidate maison. Il a débarqué via la rocardie, a travaillé avec Jospin et Aubry. Puis a tenté l’aventure de l’aile gauche avec Montebourg et Peillon. Il a voté non au référendum sur l’Europe, mais ne s’est pas converti à l’ «ordre juste» à l’inverse de ses deux camarades. Il dénonce la tentation sécuritaire des ségolistes, s’interloque de leurs dénonciations de l’assistanat, défend les 35 heures qu’il mit en musique chez Aubry. Et s’étonne que la gauche, après avoir dégluti la couleuvre du libéralisme économique, semble prête à s’enrouler autour du cou le boa constrictor du conservatisme sociétal.
 
L’homme est mince et fibreux. On sent qu’il a du jarret, du nerf, et les muscles comme des dagues affûtées. Il a le ventre plat et l’élégance contrôlée. On ne lui verra pas la liquette qui dépasse et la cravate tire-bouchonnée. Il est en chemise blanche et en pantalon marron glacé qui casse parfaitement sur le soulier. Ni la perfection british d’un Moscovici, ni l’éternel velours noir de Hollande. Une apparence sans chichis, mais sans laisser-aller.
 
Cette allure entre petit marquis et hidalgo cambré, ce cheveu court, ce regard clair, ce goût de la formule et de la joute, feront vibrer le cœur de ces midinettes que sont les télés. Sitôt coincé dans la petite lucarne, Hollande, excellent tribun de salles polyvalentes, voit sa drôlerie se diluer, et le fantôme du radicalisme cassoulet revenir le hanter. Parions qu’Hamon y gardera sa vivacité, son mordant, sa rapidité. Qu’il saura faire oublier l’agressivité de ses harangues qui impressionnent le militant ou le hiérarque mais perturbent le spectateur. Et qu’il prouvera qu’on peut rester maigre sans devenir aigre.
 
De lui, Razzye Hamadi, l’actuel président du MJS et l’un de ses fidèles, dit qu’il est «pugnace». Et que quand il joue au foot, il est capable de «tacler les deux pieds en avant». Dans l’entourage de Hollande, on nuance : «Il pouvait être vachard. Il se patine.» Et on ajoute : «Il est bien assis sur ses convictions. Il est carré et habile, autonome et réglo. Il sent les choses et il bosse, il consulte et il décide.» Ses ennemis se contentent de lever les yeux au ciel, de le renvoyer dans les limbes de son inexistence ou de le pousser en avant pour qu’il se grille aux feux de la rampe.
 
Chez les turfistes roses, à l’heure de la grande déboussolade, on parie sur deux yearlings pour la prise d’un parti de seniors qui peut très bien se cabrer et envoyer valser tout ce jeunisme. Manuel Valls, 44 ans, versus Benoît Hamon, 40 ans. Le maire de Créteil [Évry, correction du blogue], blairiste assumé, contre le noniste de Bruxelles, qui soutient que : «Lorsque la gauche cesse d’être la gauche, la gauche perd.» L’amusant est que ces deux challengers poids mouche ont grandi en Rocardie, province girondine et rétive du PS.
 
Hamon y est venu via la Bretagne et les bonnes sœurs, ce qui va de pair. Sans oublier SOS Racisme qui était une façon comme une autre d’être boy-scout et bon cœur. Cela dit, l’histoire est un peu moins limpide. S’il est breton, Hamon est d’abord brestois, c’est-à-dire frondeur et fonction publique dans des terres longtemps agenouillées devant leurs bons maîtres. S’il a fait ses classes dans le privé, il est fils d’un ouvrier de l’arsenal, pas d’un officier de marine. Et s’il était fier de porter la petite main jaune dans des bahuts où fleurissait les «Touche pas à mon pays», il tenait aussi à remplacer les crucifix par des photos du groupe Baader-Meinhoff.
 
Côté religion aujourd’hui, il explique «C’est peut-être grâce aux sœurs que j’ai appris à ne pas croire en Dieu. C’est peut-être d’elles que me vient mon libre arbitre.» En ces années de formation, il se revoit «peu structuré, fonctionnant à l’énergie, à l’ émotion». Et aussi «pas très porté au respect des institutions en général», assez rétif «aux notions d’ordre». On suspecte quelques remontées de ces irritations à l’énoncé des projets «jupe plissée bleu marine» de Ségolène. Il se souvient aussi du choc culturel ressenti quand il débarque à Paris et qu’il côtoie la jeune rocardie propre sur elle. Il vit ça comme quand il se glissait en douce dans les boîtes de nuit réservée à la gentry brestoise pour draguer les filles des galonnés.
 
Les origines sont à chercher tout à côté, le Breton ayant le voyage en éternel retour. Des paysans de Plougastel-Daoulas, des mécanos et commerçants de Portsall. Cela dit, ça bouge quand même. Une expatriation familiale à Dakar, un collège de frères maristes locaux, pas le lycée français des coopérants. Et, ensuite un divorce qui le voit, aîné, demeurer à Brest auprès de son père quand frère et sœur accompagnent leur mère à Dakar et à Toulon. De 13 à 18 ans, il apprend l’autonomie, l’indépendance. Il évoque cela comme une expérience positive, légère.
 
Jeune, il n’est pas très lecture. Cela lui viendra plus tard: Primo Lévi, Gide, Gary, Cocteau, Gramsci. Il préfère la musique. Exhume trois strates datables au carbone 14. 1) Du hard rock (AC/DC, Trust). 2) De la new wave (Cure, Sisters of Mercy, encore les sœurs.) 3) Du rap. «J’écoute NTM, quand ma nana n’est pas là.»
 
Assez dans le masculin classique, il est aussi très sport. Actif et passif. Ailier de l’équipe de rugby du Parlement et lecteur de l’Equipe. Et regardeur acharné du XV dirigé par le nouveau secrétaire d’Etat, sur un magnifique écran plat, offert pour ses quarante ans. Plasma dans lequel il se noie, au cœur d’un tranquille trois pièces du XIVarrondissement et au grand dam de sa compagne qui s’occupe de cinéma, à la Commission européenne.
 
Au milieu de sa vie, après 20 ans en politique, Hamon reste strictement estampillé «jeune» dans ce vieux monde apeuré et immature. Et l’étiquette le colle d’autant plus en sparadrap qu’il fut chef de jeunes, en un temps où les Alexandre ou les Saint-Just en sont réduits à faire «areuh», consignés dans leur youpala.
 
Avant Hamon qui fit grandir son MJS et plaça ses hommes chez les lycéens de l’UNL et les étudiants de l’Unef, Cambadélis entraîna vers la social-démocratie ses trotskos de l’OCI et Julien Dray pilota la galaxie SOS Racisme et ses satellites («Ni putes ni soumises», la FIDL). Mais c’est comme si «Camba» et «Juju» payaient cette connexion avec les générations montantes d’une infantilisation récurrente, d’un permanent «Mais vous avez bien le temps, votre tour viendra».
 
La tâche de Hamon n’est pas simple s’il veut échapper à cette drôle de malédiction. Jusqu’à présent, il a campé sur ses convictions, sans craindre d’être «mino» (minoritaire) quand d’autres ne pensaient qu’à ne pas manquer le train «majo». Paradoxe, c’est ce qui fait sa force et facilite son ascension.
 
Et dans 10 ans, qu’en sera-t-il ? Seules les bouches d’ombre des poissons qu’il est parti alpaguer en mer d’Iroise, ravi de sa nouvelle canne à pêche, connaissent la réponse.

 
Benoît Hamon en 5 dates
 
26 juin 1967
 
Naissance à Saint-Renan (Finistère).
 
1993-1995
 
Président du Mouvement des jeunes socialistes (MJS).
 
1997-2000
 
Conseiller de Martine Aubry.
 
2004
 
Député européen.
 
Juin  2007
 
Porte-parole du PS.
 

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27 juillet 2007 5 27 /07 /juillet /2007 21:46
Universites de rentree Toulouse

Priorités à gauche

Présentation des rencontres de la refondation

 

Les universités de rentrée du Nouveau Parti Socialiste se tiendront cette année à Labège, près de Toulouse (Haute-Garonne).

La «Ville rose» sera le cadre idéal pour accueillir nos travaux car elle est emblématique des enjeux politiques, économiques et sociaux actuels et futurs. Enjeux politiques, parce que les derniers résultats électoraux ouvrent une perspective à la volonté de la Gauche de proposer une alternative à la gestion de la ville par la droite depuis plus de trente ans. Enjeux économiques, parce que cette principale technopole d’Europe est en proie à une politique industrielle européenne qui va à l’encontre du maintien de l’emploi. Enjeux sociaux, particulièrement parce que la deuxième ville universitaire de France doit et devra faire face au démantèlement de l’enseignement supérieur par le gouvernement.

Lire la suite | Voir aussi : Le site du Nouveau Parti Socialiste

 
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Université de rentrée du NPS
Toulouse - 12, 13 et 14 octobre 2007

Espace de Congrès Diagora
Rue Pierre Gilles de Gennes
31319 Labège
(Toulouse)
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23 juillet 2007 1 23 /07 /juillet /2007 09:34

Réinventer la gauche !

Le texte ci-joint a été rédigé au lendemain des présidentielles, et signé depuis quelques jours par les principaux responsables en Île de France (vous avez dans le texte joint une première liste signataires valdoisiens). Le Nouveau Parti Socialiste, courant né en 2002, et qui a représenté en congrès 1/4 des militants du PS, et tel qu'il se perpétue autour d'Henri Emmanuelli et de Benoît Hamon, va devoir évoluer et chercher à rassembler autour de lui dans les prochains mois. C'est à cette nécessité que le texte "Réinventer la Gauche" souhaite apporter sa contribution.
Vous trouverez également ci-joint le texte de Benoît Hamon pour le lancement de la Forge (vous pouvez lire ici ce qu'en dit Le Nouvel Observateur du 5 juillet 2007),
une fondation qui ne soit pas «une société savante de plu, mais un lieu de débat ouvert à une centaine d'universitaires, experts, élus, syndicalistes et hauts fonctionnaires pour permettre au PS de se réarmer culturellement.

Ancré à gauche et soucieux d'une rénovation sérieuse des pratiques politiques et de l'avènement d'une nouvelle République primo-ministérielle rééquilibrant les pouvoirs, notre sensibilité a assisté, impuissante, à l'inertie d'une majorité de l'appareil du Parti, et aux ralliements des uns et des autres à des présidentiables.
NPS est resté fidèle à une ligne politique claire et identifiable, intransigeante avec les stratégies électoralistes à court terme.

Deux dates à noter sur l'agenda de rentrée :

  • - le samedi 22 septembre 2007, nous organiserons une Université de Rentrée, vraisemblablement à Paris, et concernant les militants et sympathisants socialistes basés en Île de France.
  •            Plus de renseignements bientôt sur ce blog. Ne pas hésiter à laisser en haut à gauche
  •            un e-mail dans la case "newsletter" pour être prévenu.
  • - puis à la mi-octobre, un rassemblement national, dans la région de Toulouse, aura l'ambition d'amorcer une démarche collective de refondation, "réinvention" de la gauche.


Dans le Val d'Oise nous prévoyons également des débats ouverts dans le courant du 4ème trimestre 2007.

Bonnes vacances studieuses à tous,
Fred

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