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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube.
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Gauche Républicaine & Socialiste

5 juillet 2007 4 05 /07 /juillet /2007 09:42
logopsquadri-1.jpgREFONDER LA GAUCHE


Chers amis,
Chers Camarades,



Nous vous proposons de nous retrouver pour débattre ensemble et analyser plus en profondeur les raisons des deux défaites que la gauche vient de subir au printemps 2007 et pour réfléchir à la dynamique qu'il faut recréer pour préparer l'avenir.


JEUDI 5 JUILLET 2007
à 20h30

Maison des associations
Rue du four Gaudon à Ecouen
(plan ci-dessous)

La Vague bleue annoncée par les instituts de sondage n'a pas eu lieu. La gauche socialiste et écologiste a fait mieux que résister lors des législatives. Les résultats qui sont tombé le dimanche 17 juin au soir en ont surpris plus d'un car la gauche fait un bien meilleur score aujourd'hui qu'en 2002 et surtout après un premier tour extrêmement défavorable.
L'électorat de gauche s'est plus fortement mobilisé au 2nd tour, motivé par le rejet de la TVA sociale et d'un assemblée promise "bleu horizon".
La gauche se trouve en position de s'opposer convenablement à la politique réactionnaire annoncée par le président de la République, elle a aujourd'hui le socle solide qui l'oblige et lui permet de se refonder et de tirer les leçons qu'elle n'a pas tirées en 5 ans du 21 avril 2002, du 29 mai 2005 et dernièrement du 6 mai 2007.

Il est important de ne pas se tromper sur la signification des scrutins du printemps. Lors des élections présidentielles, Ségolène Royal a été portée au 1er comme au 2nd tour de scrutin essentiellement par une logique défensive, l'adhésion n'a pas été le moteur principal de sa candidature et de son "pacte présidentiel".
Le dimanche 17 juin 2007, une fois de plus, le peuple de gauche se sera mobilisé de manière défensive : ne pouvant sérieusement  prétendre faire adhérer les électeurs à un programme qu'ils jugeaient avoir été battus le 6 mai (pourtant différent de celui de Ségolène Royal), les leaders socialistes ont martelé le danger que représentait la TVA sociale : preuve qu'on peut mobiliser son électorat quand on a un discours clair et - bien que défensif - ancré clairement  à gauche.
Dans le Val d'Oise, cela n'a pas suffit, nous sommes l'un des rares départements où le PS sort affaibli du scrutin ; il y a là-aussi un devoir d'inventaire.

Tout déni de ralité prolongé sur la défaite et ses causes plongerait la gauche et notre capacité à transformer la société en France, en Europe et dans le monde, dans une nouvelle impasse.

Il est temps de reconstruire la Gauche en parallèle au devoir d'opposition qui nous incombe.
  • Reconstruire dans le dialogue avec toute la gauche démocratique, sociale-démocrate, écologiste, altermondialiste, républicaine et antilibérale ;
  • Reconstruire dans la clarté car on ne peut accepter des divergences avec ses camarades qu'à la condition que celles-ci soietn clairement et sereinement mises sur la table ;
  • Reconstruire en faisant face à la réalité du monde tel qu'il est, en exigeant des conquêtes à réaliser dans notre temps, en faisant face aux erreurs qui nous ont conduits à perdre en 2002 et en 2007.
La campagne électorale nous ayant tous accaparés, cela fait un moment que nous ne nous sommes pas retrouvés ensemble, nous serons donc heureux de vous voir. La soirée se terminera par le verre de l'amitié.

Amitiés socialistes,

Charlotte Brun, Frédéric Faravel, Xavier Morin, Adélaïde Piazzi,
membres du bureau fédéral du Parti socialiste du Val d'Oise pour la motion 5

ruedufourgaudon.gif

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5 juillet 2007 4 05 /07 /juillet /2007 08:24
Henri Emmanuelli invité de Question d’Info
France Info - émission présentée par Olivier de Lagarde | 4 juillet 2007

ligne
Ecoutez l’émission. Extrait (à propos de la déclaration de politique générale du gouvernement à l’Assemblée Nationale par F. Fillon) : "Hier nous n’avons rien appris que nous ne sachions déjà. C’était la répétition de ce qui nous avait été dit pendant la campagne des présidentielles et des annonces faites par le Président de la République depuis qu’il est en place. Ce qui était intéressant, hier, ce n’est pas ce qu’a dit M. Fillon, c’est plutôt ce qu’il n’a pas dit, c’est ce qu’il n’a pas dit sur l’aggravation du déficit des finances publiques..."

Ecoutez l’émission en utilisant le lecteur ou téléchargez là ci-dessous.

rond Question d’Info - Henri Emmanuelli sur France Info - (MP3- 2 Mo)

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28 juin 2007 4 28 /06 /juin /2007 13:17
logopsquadri-1.jpgREFONDER LA GAUCHE


Chers amis,
Chers Camarades,



Nous vous proposons de nous retrouver pour débattre ensemble et analyser plus en profondeur les raisons des deux défaites que la gauche vient de subir au printemps 2007 et pour réfléchir à la dynamique qu'il faut recréer pour préparer l'avenir.


JEUDI 5 JUILLET 2007
à 20h30

Maison des associations
Rue du four Gaudon à Ecouen
(plan ci-dessous)

La Vague bleue annoncée par les instituts de sondage n'a pas eu lieu. La gauche socialiste et écologiste a fait mieux que résister lors des législatives. Les résultats qui sont tombé le dimanche 17 juin au soir en ont surpris plus d'un car la gauche fait un bien meilleur score aujourd'hui qu'en 2002 et surtout après un premier tour extrêmement défavorable.
L'électorat de gauche s'est plus fortement mobilisé au 2nd tour, motivé par le rejet de la TVA sociale et d'un assemblée promise "bleu horizon".
La gauche se trouve en position de s'opposer convenablement à la politique réactionnaire annoncée par le président de la République, elle a aujourd'hui le socle solide qui l'oblige et lui permet de se refonder et de tirer les leçons qu'elle n'a pas tirées en 5 ans du 21 avril 2002, du 29 mai 2005 et dernièrement du 6 mai 2007.

Il est important de ne pas se tromper sur la signification des scrutins du printemps. Lors des élections présidentielles, Ségolène Royal a été portée au 1er comme au 2nd tour de scrutin essentiellement par une logique défensive, l'adhésion n'a pas été le moteur principal de sa candidature et de son "pacte présidentiel".
Le dimanche 17 juin 2007, une fois de plus, le peuple de gauche se sera mobilisé de manière défensive : ne pouvant sérieusement  prétendre faire adhérer les électeurs à un programme qu'ils jugeaient avoir été battus le 6 mai (pourtant différent de celui de Ségolène Royal), les leaders socialistes ont martelé le danger que représentait la TVA sociale : preuve qu'on peut mobiliser son électorat quand on a un discours clair et - bien que défensif - ancré clairement  à gauche.
Dans le Val d'Oise, cela n'a pas suffit, nous sommes l'un des rares départements où le PS sort affaibli du scrutin ; il y a là-aussi un devoir d'inventaire.

Tout déni de ralité prolongé sur la défaite et ses causes plongerait la gauche et notre capacité à transformer la société en France, en Europe et dans le monde, dans une nouvelle impasse.

Il est temps de reconstruire la Gauche en parallèle au devoir d'opposition qui nous incombe.
  • Reconstruire dans le dialogue avec toute la gauche démocratique, sociale-démocrate, écologiste, altermondialiste, républicaine et antilibérale ;
  • Reconstruire dans la clarté car on ne peut accepter des divergences avec ses camarades qu'à la condition que celles-ci soietn clairement et sereinement mises sur la table ;
  • Reconstruire en faisant face à la réalité du monde tel qu'il est, en exigeant des conquêtes à réaliser dans notre temps, en faisant face aux erreurs qui nous ont conduits à perdre en 2002 et en 2007.
La campagne électorale nous ayant tous accaparés, cela fait un moment que nous ne nous sommes pas retrouvés ensemble, nous serons donc heureux de vous voir. La soirée se terminera par le verre de l'amitié.

Amitiés socialistes,

Charlotte Brun, Frédéric Faravel, Xavier Morin, Adélaïde Piazzi,
membres du bureau fédéral du Parti socialiste du Val d'Oise pour la motion 5

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22 mai 2007 2 22 /05 /mai /2007 10:19
Liêm Hoang Ngoc invité de l’émission "Des sous... et des Hommes". | 21 mai 2007
ligne

Liêm Hoang Ngoc était l’invité de Pascale Fourier dans l’émission Des... sous et des Hommes sur Aligre FM 93.1 (tous les mardis de 9h30 à 10h).

Ecoutez l’émission du 6 mars dernier :


 
A voir aussi : Le site de l’émission Des sous... et des Hommes
rond Liêm Hoang Ngoc - Des sous et des Hommes - Fichier MP3 à télécharger sur le site de l’émission - (MP3- 5.1 Mo)

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14 mai 2007 1 14 /05 /mai /2007 12:38

Intervention de Benoît Hamon lors du Conseil national du 12 mai 2007
ligne

Chers camarades, je ne vais pas être très long. Nous avons perdu cette élection présidentielle. Il sera temps de tirer toutes les leçons de cette défaite après les élections législatives. Et je crois que les uns et les autres, Ségolène Royal, François Hollande et tous ici avons raison de tous tourner vers l’avenir et d’essayer de faire en sorte que ces élections législatives ne soient pas perdues d’avance.

Elles ne doivent pas être perdues d’avance qu’il faut se souvenir de la manière dont des milliers d’hommes et de femmes, dimanche soir, après le résultat, n’arrivaient pas à se résoudre à cette défaite. Ils n’arrivaient pas à se résigner à l’idée que Nicolas Sarkozy soit élu. Il faut se souvenir de ces visages de ces hommes et de ces femmes parce que ces visages étaient tristes, que bon nombre d’entre eux étaient même accablés et qu’ils n’arrivaient pas à imaginer ce qu’allait être leur sort, ou alors ils imaginaient trop bien ce qu’allait être leur sort avec Nicolas Sarkozy comme président de la République.

 

Pourquoi étaient-ils si accablés ?

 

Parce que nous sortons de dix ans de chiraquisme, parce que nous sortons de 5 ans d’une politique de casse sociale qui ont mis à genou les plus vulnérables et les plus modestes. Parce que nous sortions d’une période dans laquelle 3 crises majeures avaient rythmé les 2 dernières années la vie politique : le CPE, merci aux jeunes d’avoir donné à la gauche cette victoire, Clearstream et les émeutes en banlieue. Ils étaient accablés parce que, dans cette élection, la hiérarchie des priorités des Français, c’était l’emploi, le pouvoir d’achat, les mécanismes de solidarité, les retraites et l’éducation. Ils étaient accablés parce que le candidat qui était en face d’eux leur faisait plus peur que d’habitude, parce qu’on craignait que, au-delà des politiques de droite traditionnelles, ce soient nos libertés fondamentales qui seraient remises en cause s’il était élu : le droit de grève, la communautarisation de la société française et la remise en cause de la République, tout cela était en jeu.

 

Voilà pourquoi ils étaient si tristes et voilà pourquoi aujourd’hui ils sont beaucoup et très inquiets pour la plupart d’entre eux.

 

Je dis cela parce que notre responsabilité, à l’occasion des élections législatives, est de répondre à cette inquiétude et de faire en sorte que ce qui a été leur tristesse et leur accablement ne se transforme pas en une résignation qui pourrait, pour certains, aller jusqu’à re mettre en cause les principes démocratiques.

 

Voilà notre responsabilité.

 

Notre responsabilité est aussi de nous interroger sur la nature du vote qui s’est porté sur Nicolas Sarkozy et de la nature du vote qui s’est porté sur notre candidate Ségolène Royal qu’en ce moment je veux remercier pour la campagne qu’elle a faite.

 

Il est intéressant de regarder, dans les premières enquêtes, qui ont été publiées, il y en aura d’autres, que 8 Français sur 10 qui ont voté pour Nicolas Sarkozy ont voté pour lui, pour l’installer dans le fauteuil de président de la République, quand, pour ce qui nous concerne, bon nombre de ceux qui se sont portés sur la candidature de Ségolène Royal l’ont fait davantage que pour combattre Nicolas Sarkozy. Nous sommes donc confrontés à une situation où nous héritons et nous devons faire le bilan de ce qui a été 5 ans de travail idéologique et culturel de la droite dans cette société. Cela a été évoqué par Claude Bartolone, je crois qu’il faudra que nous ayons le débat. Ne tirons pas comme leçon trop rapidement que la société s’est droitisée. Cependant, quel est celui qui n’a pas rencontré un ouvrier qui s’interrogeait sur notre programme et sur l’augmentation des salaires et qui lui disait : «Écoutez, moi je suis inquiet, je suis pour l’augmentation des salaires, mais est-ce que cette augmentation des salaires ne va pas se traduire pour mon patron par une hausse des cotisations sociales et donc un encourageant, ou à débaucher, ou à délocaliser ?»

 

Cette question nous a été posée, comme celle des mécanismes de solidarité et, je vous en prie, ne rentrons pas dans le discours sur l’assistanat parce que, derrière la remise de l’assistanat, il y a la remise en cause de nos systèmes sociaux. Effectivement, aujourd’hui, dans notre société, parmi les plus vulnérables, certains s’interrogent sur ces dispositifs, sur ces prestations sociales qui seraient un encouragement à ne rien faire, soi-disant. C’est ce que la droite dit. Mais faisons attention qu’en voulant réfléchir à la manière dont on incite les hommes et les femmes à travailler, on ne remet pas en cause ce qui, pour bon nombre d’hommes et de femmes, sont les seuls revenus dont ils disposent, c’est-à-dire les prestations sociales.

 

Donc, sur ces débats-là, nous voyons et nous avons pu mesurer l’ampleur de notre défaite culturelle et, à ce titre, nous devons situer notre combat à l’échelle qui a été celle de Nicolas Sarkozy à l’occasion de sa victoire.

 

Ce qui doit être aujourd’hui notre objectif, c’est bien de préparer la reconquête du pouvoir en y associant la gauche sociale et la gauche intellectuelle pour faire en sorte qu’en 2012, pour l’emporter, nous ayons préparé le terrain de manière idéologique et culturelle en faisant en sorte que celles et ceux qui sont les plus vulnérables dans la société considèrent que ce sont bien les valeurs de gauche, nos principes de redistribution et de solidarité qui seront efficaces à répondre concrètement à leurs problèmes plutôt que les valeurs de droite, l’individualisme, le mérite et l’effort. Oui, nous ne sommes pas contre l’effort et le mérite, cela étant dit, aujourd’hui, ce qui est pour nous essentiel, c’est de dire que cette société n’a jamais été aussi inégalitaire et que la responsabilité de la gauche pour les 5 ans qui viennent, ce doit être de préparer les sociétés et les Français à faire en sorte que les valeurs de gauche redeviennent majoritaires.

 

Alors, mes chers camarades, je pense que cette perspective est indissociable de la question de l’instrument. Et effectivement, aujourd’hui, que constate-t-on ? Que le poste n’a jamais été aussi hégémonique dans une gauche qui n’a jamais été aussi rétrécie, du moins du point de vue électoral ; et que notre responsabilité se pose non seulement en termes de projet, mais elle se pose aussi en termes d’instrument. Et je crois qu’il faut fixer d’ores et déjà la perspective stratégique durable d’un grand parti de la gauche, un parti progressiste, qui s’attache, vis-à-vis des courants qui sont au centre gauche, radicaux, vis-à-vis des courants qui sont à notre gauche, antilibéraux, vis-à-vis des écologistes comme des communistes, à proposer une perspective et un agenda vers la constitution d’un grand parti dont le socle électoral ne soit plus à 20, 25%, mais à 30 ou 35% de l’électorat pour faire en sorte que, si la question des alliances se pose un jour pour gouverner, pour faire en sorte que, si cette question se pose, nous la posions avec un socle de soutien à 30 ou 35% de l’électorat, pas le fusil sur la tempe entre 2 tours d’une élection présidentielle ou législative, et pas en étant contraint, cette fois-ci, alors que nous devons reconstituer une cohérence du projet de la gauche, pas en étant contraints à des accords programmatiques avec une partie de la droite qui ajouterait à la confusion et au défaut de cohérence du projet de la gauche face à un projet de droite parfaitement cohérent.

 

Voilà la perspective dans laquelle je crois que le Parti socialiste doit s’inscrire et je remercie le premier secrétaire qu’il ait eu le souci d’intégrer à cette perspective la volonté que notre parti, mais aussi le parti de la gauche demain s’il existe, soit plus représentatif de la société française.

 

Après tout, la droite est représentative la plupart du temps d’une France très homogène, nous sommes représentatifs d’une mosaïque. Pourtant, quand nous parlons, nous ne voyons pas mosaïque et la droite a su mettre en avant cette mosaïque de visages, d’origines sociales et de parcours. Nous devons, sur ce terrain là aussi, être plus exemplaires, celles et ceux qui se sont portés parfois pour la première fois pour nous, qui ont fait comme premier geste démocratique de mettre un bulletin Ségolène Royal dans l’urne, ceux-là doivent se retrouver, non seulement dans nos combats, mais aussi dans les visages de celles et ceux qui portent ces combats. Dans l’avenir, je pense aussi que nous serons en capacité de proposer aux hommes et aux femmes qui veulent résister à la droite une perspective sérieuse et durable à condition qu’évidemment nous sachions tirer les leçons de cet échec, que nous fixions comme perspective la constitution d’un grand parti de la gauche et que nous disions le ce grand parti de la gauche sera véritablement représentatif du camp de celles et ceux qui nous soutiennent aujourd’hui.

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7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 14:29
Présentation de Vive l’impôt par Liem Hoang Ngoc
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Mercredi 31 janvier, Liêm Hoang Ngoc, économiste, délégué national à l’économie au PS, présentait son dernier essai Vive l’impôt ! (ed. Grasset) à la Sorbonne, en présence de Henri Emmanuelli (Député et Président du CG des Landes), de Vincent Drezet (Secrétaire national du Syndicat national des impôts) et de Elsa Gribinski (Editrice chez Grasset).





Les vidéos...

Présentation du livre par Liêm Hoang Ngoc :

  • Partie 1 (10min) : présentation, politique fiscale de la droite et situation de la France.

  • Partie 2 (10min) : perspectives pour la Gauche, la réforme fiscale, question de la concurrence fiscale.

Intervention de Henri Emmanuelli :

  • (16min) : à quoi sert l’impôt, une question centrale en cette période de campagne, le devoir de la Gauche est de réhabiliter l’impôt, droits de successsion, la compétitivité fiscale.

A venir sur cette page :

  • compte-rendu écrit
  • vidéos : intervention de Vincent Drezet et réponses aux questions

A voir aussi : Podcast

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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 14:58
Ecoutez l’emission. | 29 janvier 2007
ligne
Benoît Hamon - BFM

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Ce fichier n’est pas sous licence Creative commons.

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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 11:49
La campagne présidentielle entamée sérieusement depuis la désignation de Ségolène ROYAL, par 60% des adhérents du Parti socialiste, comme candidate socialiste à l'élection présidentielle d'avril et mai 2007, a naturellement posé un voile médiatique et partisan sur l'expression des sensibilités de la gauche du Parti.
Pour quelques semaines, voire quelques mois (jusqu'à la conclusion des élections législatives en juin), il ne sera pas possible de passer par-dessus l'expression de la candidate qui - même si elle doit sans doute affiner son discours - doit absolument primer sur toutes les autres afin de convaincre les électeurs français de la choisir elle au premier tour puis au second pour porter les couleurs de l'espoir face à une droite réactionnaire et une extrême droite confusionniste.

Dans cette affaire, les militants et les responsables de NPS doivent apporter leur pierre à l'édifice, aider la candidate dans son travail de labour de la France électorale, apporter tout leur poids et leurs idées dans les débats participatifs, car il n'y a pas de raison qu'ils soient moins citoyens-experts que les autres...
Et je trouve que dans cet exercice chacun dans leur domaine, Benoît Hamon et Henri Emmanuelli tiennent bien leur rôle, animés par une ligne directrice claire : avant tout faire gagner notre camp.

Pour le reste, soyons honnêtes, la situation n'est pas aisée. NPS en tant que courant s'est divisé. Déjà blessé par la défection d'Arnaud Montebourg aux lendemains du congrès du Mans, le courant n'a pas pu s'entendre sur le choix d'un candidat qui porterait mieux que les autres les orientations que nous défendons depuis l'automne 2002.
Les règles que nous avions fixées en juin 2006 sur un devoir de responsabilité et de "chasteté" médiatique dans l'expression des préférences électives des uns et des autres, ont été brisées au milieu de l'été par Vincent Peillon ; l'exercice difficile de remontée à contre-courant à Saint-Nazaire n'a pas pu rattrapper les coups partis, présentant le courant comme divisé entre la majorité des élus locaux d'un côté pour Ségolène Royal et la majorité des cadres fédéraux et des militants de l'autre qui choisissaient soit Laurent Fabius soit de ne pas se prononcer.
NPS - courant fondé en partie sur la non personnalisation de la vie politique et le refus des institutions de la Vème république - n'était évidemment pas préparé à affronter un débat et un choix personnalisé à l'extrême...
La suite n'a rien arrangé ; bien que ne venant plus en direction nationale, les amis de Vincent Peillon ont tenté d'expliquer que Benoît Hamon et Henri Emmanuelli refusaient de réunir le courant, alors que c'est eux pour le coup tiennent encore le mince filet qui sert à nous lier tous ensemble. S'en suit désormais des accusations relayées dans les fédérations par des camarades mal informés de vol de fichiers... ambiance !

Alors ? NPS est mort, vive autre chose ?

Je ne le crois pas. Et pourtant des forces sont d'ores et déjà à l'oeuvre pour expliquer ici ou là, que sans renier nos convictions et les orientations cohérentes et originales que nous avons élaboré depuis plus de 4 ans, nous pourrions bientôt travailler avec d'autres dont nous ne partageons pas la moindre analyse politique, mais que cela pourrait faire progresser nos idées.
Passe encore que certains aient bousculé toutes les règles de bonne conduite internes qu'ils avaient eux-mêmes fixées pour choisir une candidate dont ils ne partageaient sans doute pas les propositions mais qui leur paressaient la mieux à même de mener les socialistes à la victoire ; cette analyse peut s'entendre, les rocardiens n'ont pas cessé d'être de bons socialistes quand ils ont dû faire campagne pour François Mitterrand en 1981 et 1988 alors qu'on sait très bien qu'ils ne partageaient pas les analyses...
Mais il devient difficile d'entendre dans la bouche de certains de nos camarades qui avaient défendu les mêmes orientations que nous - avec parfois plus de virulence - retourner leurs vestes par exemple sur les institutions et les quotas d'immigration.
Alors je le dis : il n'est pas possible que nous noyions NPS dans un rassemblement avec des idées accomodées pour un grand courant de la présidente avec François Rebsamen qui nous explique qu'il faut adapter le PS à la Vème République et Julien Dray qu'il faut mettre en place des quotas d'immigration...

NPS doit rassembler autour de lui et non pas se fondre. Rassembler d'abord les morceaux épars des divisions issues du congrès du Mans ; il faudra nous retrouver avec Mickaël Moglia, avec Gérard Filoche... Rassembler au-delà, car nous portons avec nous un réelle cohérence,avec la gauche du Parti, aubrystes, fabiusiens, vidaliestes, etc... Certains me diront il n'est pas le temps encore de penser au prochain congrès... Mais camarades, tous les autres y pensent et en général pour transformer le parti en club de supporters sociaux-libéraux.
Alors la première étape, c'est faire élire Ségolène Royal ; et la seconde construire une force qui permette d'influence l'application d'un programme de gauche en faisant élire le maximum de députés socialistes proches de nos valeurs et en constituant dans le Parti une force qui imposera une nouvelle relation entre l'exécutif élyséen et le parti majoritaire. C'est la seule manière de pouvoir maintenir vivant un vrai parti social-démocrate en France, capable de porter une vision alternative de la construction européenne et de la mondialisation.

Frédéric FARAVEL

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29 novembre 2006 3 29 /11 /novembre /2006 11:46
Mes cher(e)s camarades,

Suite à plusieurs désaccords de fond, lors de la campagne interne, avec Arnaud Montebourg, quant au choix du soutien apporté à la candidature de Ségolène Royal et en raison de problèmes de forme que je désapprouve, j'ai décidé de quitter le poste de Secrétaire Général que j'occupais au sein de "Rénover, maintenant" depuis sa création.
A l'occasion du Conseil d'Administration réuni le 25 novembre à Paris, j'ai également annoncé ma décision de quitter notre courant.
Militant aux côtés de la plupart d'entre vous depuis quelques années maintenant, j'éprouve le besoin de vous donner les raisons de telles décisions.

Depuis qu'Arnaud a décidé au mois de Juillet de soutenir la candidature à la candidature de Ségolène Royal, il n'a eu de cesse que de vouloir imposer cette décision personnelle à l'ensemble des militants et sympathisants de "Rénover, maintenant".
Souhaitant obtenir une adhésion unanime de RM, tous les moyens furent utilisés.
Au fil des jours puis des semaines, chacun a bien compris que, dans les conditions de son ralliement, figurait le don du courant à la candidate.
A grand renfort de communication, le mouvement de nombreux responsables nationaux, animateurs régionaux, départementaux et militants ayant fait un autre choix a été sciemment et méthodiquement nié.

Notre démarche militante aurait pu se poursuivre en commun si le libre choix avait été accepté lors de nos journées d'été, fin août à Fouras, ou si la possibilité avait été donnée à chaque militant, par l'organisation d'un vote clair, de décider de suivre ou non la démarche personnelle engagée par Arnaud Montebourg.
En démissionnant, je manifeste ainsi ma déception de voir "Rénover, maintenant" s'éloigner des pratiques rénovatrices dont nous nous réclamions.
Pourtant, la nécessité de renforcer notre ancrage clairement à gauche et de rénover les pratiques militantes reste plus que jamais d'actualité à quelques mois de l'élection présidentielle.

Passée la déception, c'est une nouvelle aventure rénovatrice qui démarre.

Michaël MOGLIA
http://moglia.hautetfort.com

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13 octobre 2006 5 13 /10 /octobre /2006 13:07

Parce que j’ai l’impression que dans la confusion d’un débat présidentialiste certains oublient quelque peu ce qu’ils ont votés et sacrifient leurs convictions à l’illusion d’une victoire trop facile, je remets en ligne la motion du Nouveau Parti socialiste lors du congrès du Mans en novembre 2005.

Bonne lecture,

Frédéric Faravel

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