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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. J'anime aussi le groupe d'opposition municipale de gauche "Vivons Bezons" et je suis membre du groupe d'opposition de gauche ACES à la communauté d'agglomération Saint-Germain/Boucle-de-Seine.
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Gauche Républicaine & Socialiste

24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 14:20

Des attentes sociales qui devront trouver des réponses ailleurs !

4hpv5-LOGO_CGT.gifLa fameuse grande conférence sociale s’achève.

La CGT y a, durant ces 2 jours, fortement porté les attentes des salariés et ses propositions pour sortir de la crise.

La voix des salariés, largement ignorée dans la période, avait besoin de se faire entendre afin de rappeler l’urgence sociale notamment sur l’emploi et les salaires. L’affichage d’une conférence sociale consacrée à l’emploi a tourné court dans les faits. Le temps de débat, à peine de plus de deux heures en deux jours, ainsi que les annonces, ne répondent en rien à l’enjeu et confirment l’orientation gouvernementale sur la baisse du coût du travail. Pour autant, nous relevons que la question des stages, soulevée par la CGT, a fait l’objet d’un engagement du premier ministre à légiférer avant la fin d’année. De même, notre exigence d’évaluation des aides publiques se traduira par la constitution du comité de suivi du CICE, afin de faire une évaluation du dispositif.

Le refus de parler des salaires alors même qu’il s’agit d’une des principales attentes des salariés dans la période n’a pas empêché la CGT de porter cette revendication dans toutes les tables rondes. Le Premier Ministre annonce la création d’un observatoire des rémunérations au sein du Commissariat Général à la Stratégie et à la Prospective ; cela valide que la question des salaires est une préoccupation prioritaire dans notre pays.

A l’heure où le besoin de financement de la protection sociale nécessite de nouvelles ressources, l’augmentation des salaires, y compris par l’instauration effective de l’égalité hommes-femmes, est une des pistes incontournables.

Tout en précisant qu’il faudra faire des efforts, le gouvernement reste muet sur les orientations qu’il prendra sur la réforme des retraites mais confirme le calendrier : concertation à partir du 4 juillet et « dès le mois de septembre, le gouvernement prendra ses responsabilités ».

Il est urgent que les salariés se saisissent de ces questions. Nous devons maintenant mettre en œuvre notre plan de travail : durant tout l’été aller à la rencontre des salariés afin de construire avec eux une journée d’action dès début septembre pour peser sur les choix qui seront faits.

Montreuil, le 21 juin 2013

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 08:13

Mediapart.fr - 23 avril 2013 | Par Rachida El Azzouzi

Le 7 mars dernier, dans un article que vous pouvez retrouver ici, intitulé «La CFDT aux prises avec sa base chez Sanofi», nous relations le divorce qui couvait entre les militants CFDT du géant pharmaceutique Sanofi et leur direction nationale. Cette dernière leur reprochait notamment d’avoir «failli» en manifestant aux côtés de la CGT et de l’extrême gauche pour une loi contre les licenciements boursiers ainsi qu’en décriant publiquement l’ANI, l’accord sur la réforme du marché du travail signé en janvier dernier par la CFDT aux côtés du patronat, de la CFE-CGC et de la CFTC.

 

La direction du syndicat visait particulièrement Pascal Vially, son coordonnateur chez Sanofi, sorte de trait d’union entre les délégués syndicaux et centraux des différents sites. Salarié de la division “vaccins” à Marcy-l’Étoile dans le Rhône, syndicaliste depuis les années 2000, il est l’un de ceux qui, médiatiquement, mènent le combat, depuis que le groupe a annoncé en juillet 2012 un plan de restructuration prévoyant, d'ici à 2015, 914 suppressions nettes d'emplois et 800 redéploiements par mobilité interne, dont 300 d'une région à l'autre.

Dans le rang des cédétistes Sanofi, cette remise en cause de Pascal Vially n’avait pas plu. En soutien, une pétition avait aussitôt été lancée et mise en ligne sur internet. Véronique Pamiès, déléguée centrale pour la santé animale sur le site de Lyon, membre depuis dix ans de la CFDT, fait partie des instigateurs de cette pétition. Elle fut l’une des rares militantes à parler à visage découvert dans notre article, car «c’est très dur de faire valoir des positions qui ne sont pas dans la ligne confédérale». La sanction n’a pas tardé. Pour avoir porté sur la place publique ce différend interne, elle a été démandatée début avril, quelques jours après la publication de notre article (ci-dessous, le mail de sa direction).

mail_CFDT_sanofi.pngPascal Vially, pourtant considéré comme «un militant extraordinaire» par sa direction, devait connaître le même sort dans les prochaines semaines. Mais il a préféré anticiper et rendre sa «démission forcée». Ce mardi 23 avril, il a adressé un long courrier de cinq pages, «une lettre cathartique», que Mediapart publie dans son intégralité ci-dessous, à Laurent Berger, le n°1 de la CFDT et aux dirigeants de sa fédération chimie, dans lequel il dit tout. Sur son engagement, son malaise, sa déception, ses désillusions de militant.

Il raconte de l’intérieur la vie d’un responsable syndical aux prises avec sa hiérarchie, le décalage entre le terrain et les bureaux, les dérives d’appareil, dans lesquels d'autres se reconnaîtront, et rend sa carte, «dans la douleur», avec une certitude acquise tout au long de ces mois consacrés à la lutte contre un vaste plan social : «Les structures CFDT (syndicats, fédération, confédération) sont en décalage complet avec les revendications de la majorité des adhérents et militants de terrain, et (...) la démocratie interne de la CFDT ne fonctionne malheureusement pas

Pascal Vially n’envisage pas de prendre sa carte dans un autre syndicat, car «c’est partout pareil, dit-il, le même fonctionnement, la même politique d'appareil, pas de tête qui dépasse». Il arrête définitivement le syndicalisme pour redevenir le technicien supérieur de laboratoire qu’il était à son entrée chez Sanofi en 1999, et assumer le citoyen qu’il est : «Un déçu de la gauche au pouvoir qui peut voter rose, rouge, vert ou MoDem, tout à la fois, réformiste et contestataire.» Deux qualités impossibles aujourd’hui à la CFDT ? Pascal Vially pose la question. Dans le sillage de sa «démission forcée», d’autres camarades cédétistes devraient rendre leur carte, écœurés par ce dénouement. Chez le leader français de la pharmacie, la CFDT est le syndicat majoritaire. Elle représente quelque 8 000 salariés sur les 28 000 que compte le groupe.

Lettre démission

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 10:25

Mediapart - 1er mars 2013 | Par Rachida El Azzouzi

Les détracteurs de l’accord sur la réforme du marché du travail, dit de «sécurisation de l'emploi» et signé le 11 janvier sans la CGT et Force ouvrière, le répètent en boucle. À quelques mois près, avec les nouvelles règles de représentativité syndicale issues de la loi du 20 août 2008, cet accord paraphé par seulement 3 organisations syndicales sur 5, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC, aurait été minoritaire, donc sans objet.

Car au vu de ces nouvelles règles, seule la CFDT aurait été en mesure de signer. Faute d’une audience suffisante auprès des salariés, la centrale chrétienne et la confédération des cadres auraient en effet perdu le droit de s’asseoir autour de la table des négociations et de signer des accords interprofessionnels avec le patronat au plan national. Jusqu'à présent, les 5 confédérations (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC) bénéficiaient d'une présomption «irréfragable» de représentativité: cela grâce à un décret gouvernemental obsolète datant des années 1960.

Mais la loi du 20 août 2008 bouleverse la donne. Désormais, pour être représentatifs dans une entreprise de plus de dix salariés, les syndicats doivent obtenir au moins 10% des voix aux élections professionnelles (comités d'entreprise, délégués du personnel). Et pour être représentatifs dans la branche et au niveau national, ils doivent obtenir 8% des voix au total chez les salariés des grandes entreprises, ceux des très petites entreprises, chez les employés à domicile et chez les ouvriers agricoles. Ce qui semble loin d’être le cas pour la CFTC et la CFE-CGC, selon les premières estimations. Des estimations liées aux élections dans les TPE (très petites entreprises), qui ont eu lieu pour la première fois en décembre dernier.

Pour la CGT et Force ouvrière, qui ont refusé de signer l'accord, un «texte destructeur du droit du travail, qui sécurise les patrons et précarise un peu plus les salariés», et qui appellent les Français à descendre dans les rues, mardi 5 mars, à la veille de l’examen en conseil des ministres du projet de loi qui doit retranscrire cet accord, l’argument est de taille pour faire pression sur les députés.

«Il n’y a pas volonté d’accélérer ou de retarder le calendrier»

«FO et la CGT, qui ont refusé de le signer, ont une influence beaucoup plus importante, et c'est le problème. Si la négociation avait eu lieu 6 mois plus tard, un syndicat n'aurait pas été autour de la table, ou alors pas avec une voix délibérative, c'est la CFTC, et une autre organisation aurait été reconnue légitime uniquement pour engager la parole de l'encadrement, la CFE-CGC.» Mercredi, devant l'association des journalistes de l'information sociale (Ajis), le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, qui se mord presque les doigts d’avoir appelé l’an dernier à voter Hollande pour «virer Sarkozy», a de nouveau mis en cause la légitimité des 3 syndicats signataires de l'accord, «minoritaires au regard des futures règles».

Bernard Thibault, accompagné de son successeur Thierry Lepaon, a même été plus loin. Alors que la représentativité des syndicats doit être tranchée en avril-mai, au moment même où l’accord sur l’emploi sera discuté au Parlement, il a accusé le ministère du travail de retarder à l'été l’entrée en vigueur de ces nouvelles règles. Histoire de «sécuriser» l'accord sur l'emploi du 11 janvier et d’éviter toute pollution des débats.

«Il semblerait qu'au ministère du travail on attende plutôt juillet-août pour officialiser les résultats, a-t-il dénoncé. Effectivement fin mars, ça peut être un peu délicat d'officialiser le fait que la représentativité des acteurs syndicaux a bougé et que, de fait, l'accord depuis traduit dans un projet de loi est affaibli sur sa légitimité politique, du côté social, au moment où le parlement va en débattre

«Faire comme si c'était toujours le nombre de signataires qui comptait plus que leur représentativité, c'est juridiquement juste mais politiquement indéfendable, a-t-il assené. C'est comme si on élisait des députés mais qu'on disait aux citoyens : vos députés ne feront les lois qu'un an après que vous les avez élus. En attendant, les règles anciennes, que les socialistes ont toujours décriées, continuent de fonctionner, et notamment des négociations de branches, dont certaines découlent de l'accord interprofessionnel, pourraient se dérouler selon les anciennes règles

Au cabinet du ministre du travail, Michel Sapin, on ne comprend pas la «bronca» du n°1 de la CGT. «Elle n’a pas de sens ! Il doit y avoir une incompréhension de sa part. Il n’y a pas volonté d’accélérer ou de retarder le calendrier. Il est fixé depuis des années et bien avant l’alternance de mai dernier. Nous suivons le processus avec ces différentes étapes. Avant la fin mars, pour ce qui est de la représentativité au niveau interprofessionnel, les résultats seront présentés au haut conseil du dialogue social puis le ministre tranchera et prendra un arrêté sans doute en avril-mai. Dès que l’arrêté sera pris, les nouvelles règles entreront en vigueur», assure-t-on.

Quid alors des mesures contenues dans le fameux accord national interprofessionnel, comme la complémentaire santé ou les droits rechargeables à l’assurance-chômage, renvoyant à des négociations de branches ? «Leur négociation devrait se dérouler sous l’empire des nouvelles règles. Le processus de représentativité dans les branches sera certes plus complexe à établir car il y a 750 branches et que les vérifications seront plus longues mais tous les arrêtés devront être pris avant la fin août.»

À suivre...

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 08:47

Communiqué des organisations syndicales d’Île-de-France, CGT, FO, FSU

Depuis plusieurs semaines, des négociations sont en cours, entre les organisations d’employeurs et les syndicats de salariés. A la demande du gouvernement, cette négociation devait avoir comme objectif : la sécurisation de l’emploi !

Or, cette négociation s’oriente vers une plus grande flexibilité telle que l’exige le MEDEF. Elle ne répond pas à la situation d’urgence sociale, de précarité galopante et d’explosion du chômage. Pour les organisations syndicales signataires, c’est inacceptable !

Tous les salariés doivent connaître les conséquences gravissimes qui pèseraient sur eux si les projets du MEDEF étaient validés. Les droits liés au CDI seraient contournés par l’instauration d’un nouveau type de contrat de travail, le contrat intermittent. La possibilité pour l’employeur de licencier serait ouverte sans avoir de justification à présenter ; réduction des recours en justice et des peines encourues par les employeurs serait acquise.

Le patronat va jusqu’à exercer un chantage en suggérant une hypothétique complémentaire santé pour tous les salariés contre des procédures de licenciement accélérées !

En clair, le MEDEF en veut toujours plus !

Cette volonté de transformation en profondeur du contrat de travail vise à généraliser  la précarisation de l’emploi et, au-delà, s’en servir pour  la remise en cause du statut des fonctionnaires et agents publics.  Les enjeux de ces discussions concernent tous les salariés, quel que soit leur secteur d’activité. Au moment où, au nom de la crise, le gouvernement refuse, notamment, la revalorisation du SMIC, gèle l’emploi public et les salaires des fonctionnaires et octroie sans contrepartie 20 milliards au patronat, les organisations syndicales franciliennes signataires du présent communiqué appellent tous les salariés à développer à tous les niveaux les mobilisations pour construire une autre politique économique et sociale.

A l’occasion de la prochaine séance de négociation, la CGT Île-de-France, FO Île-de-France, la FSU-Ile-de-France  organisent donc un rassemblement régional le :

Jeudi 10 janvier à 12h30 devant le siège du Médef National

55, avenue Bosquet – 75007 PARIS – Métro : école militaire

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 13:57

tva-5.jpgVous pouvez signer en ligne la pétition pour la TVA dans le logement social à 5% ici http://logementsocialtvareduite.fr/

Les arguments sont évidents

- depuis 1994, le financement du logement social est calculé sur la base de prêts de la CDC à partir du livret A et d’une TVA à taux réduit à 5,5%. Ce sont les deux piliers majeurs pour réaliser ou rénover un HLM.Il y a bien sûr, en plus, les subventions des collectivités locales, du 1% logement et de moins en moins de l’Etat. La hausse du taux de TVA déstabilise très fortement la production de logements sociaux et les réhabilitations. Elle va provoquer leur réduction, alors qu’il faudrait les faire l’inverse. Nous l’avions déjà dit lorsque, l’an dernier, la droite a fait passer ce taux à 7%. Passer à 10% serait pire.

- il n’y aura pas 150.000 logements sociaux construits par an, ni 500.000 logements thermiquement réhabilités si le taux de TVA passe à10%, comme c’est prévu dans le pacte de « compétitivité » du gouvernement. Les conséquences seront graves: perte d’emploi, aggravation de la pénurie de logement, loyers HLM trop élevés, charges qui explosent.

C’est une décision mauvaise socialement et économiquement.

- c’est aussi une question de principe. Non, la TVA a 5% pour le logement social n’est pas une « niche » fiscale, elle n’exonère personne qui s’enrichirait, de payer des impôts. Elle permet de financer une mission de service public et rappelons que les organismes HLM ne font pas de profits et ne versent pas de dividendes. Les HLM ne sont pas des « pigeons » qui veulent valoriser leurs plus values et ils mériteraient plus d’égard et d’attention que ces derniers.
C’est une question de principe car le logement social doit être considéré comme un bien de première nécessité. Cette vision est essentielle pour la pérennité du financement et de la place du logement social dans le pays. Hélas, la crise du logement est loin d’être résorbée et même si les objectifs annoncés par François Hollande on serait encore très loin de la fin de cette terrible crise qui mine notre République. C’est donc un TVA a 5% inscrite dans la longue durée qui s’impose.

Une occasion manquée au Sénat.

Marie-Noëlle Lienemann avait au nom du groupe socialiste déposé dans le cadre du projet de loi de finance pour 2013, un amendement visant rétablir dés cette année la TVA à taux réduit pour les HLM. Un amendement comparable avait été déposé par tous les groupes de gauche, des communistes (CRC) aux radicaux de gauche et républicains (RDSE) en passant par les écologistes (EELV). Toute la gauche et l’écologie réunie, ce n’est pas si fréquent au Sénat. la commission des finances n’a pas retenu cet amendement avec deux arguments, le premier est qu’il entrerait une perte de recette et le second renvoyant au débat sur le plan de compétitivité et les nouveaux taux de TVA, l’examen de la proposition.

Le premier argument a vite été contrecarré car dans la même séance, j’avais déposé un amendement instaurant une taxe de solidarité urbaine sur les transactions immobilières dépassant 10.000€ du m². Ce que Jérôme Cahuzac a refusé avec des analyses fallacieuses sur le blocage du marché immobilier qui s’en suivrait (à mourir de rire quand il s’agit des logement hyper chers !!!).

Le second argument renvoyant au vote sur le pacte de compétitivité était dilatoire puisque même avec 7% ( le futur plan monte a 10) le bouclage financier des 150.000 logements sociaux n’était pas réalisé, et comme je l’ai indiqué le retour au taux minoré était structurellement et immédiatement nécessaire.

En dépit des pressions de Jérôme Cahuzac et des tentatives de conviction du rapporteur socialiste du Budget, les groupes de gauche ont maintenu leurs amendements et même quelques UMP s’y sont dits favorables. Un premier vote très serré à été suivi d’un second par assis debout et là nous avons été battus de 2 voix. La moitié du groupe socialiste a vote pour la TVA réduite et l’autre contre avec l’essentiel de la droite, au nom de la solidarité gouvernementale. Vraiment c’est une belle occasion manquée, occasion de rassembler toute la gauche, occasion de montrer au groupe communiste que nous pouvions prendre en compte certains de leurs amendements, occasion de donner le coup de booster nécessaire aux HLM pour produire vite les logements sociaux attendus et de sortir des loyers plus bas qu’aujourd’hui !

Vous retrouverez ici les vidéos des débats autour de deux des amendements que j’ai déposé au Sénat dans le cadre du Projet de loi de Finances pour 2013 : le premier portant l’abaissement du taux de TVA pour le logement social qui n’a été rejeté que d’une voix après deux votes et le second portant sur la création d’une contribution de solidarité urbaine.


Débat budgétaire projet de loi de finances pour... par MN-Lienemann

Il faut poursuivre la mobilisation.

Le projet de loi de finances rectificative va arriver dans les prochains jours au Sénat et comprend les nouveaux taux de TVA ainsi que le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et pour l’Emploi. Ces décisions importantes interviennent dans un temps ramassé contrairement à ce qui avait été annoncé quant au temps de débat nécessaire sur les nouveaux taux.
Pour l’heure, le gouvernement a refusé le principe d’amendements qui ventileraient de façon nouvelle la répartition des taux, donc le retour de la TVA sur le logement social a 5%. Mais il peut encore modifier son attitude en séance publique avant le vote, car bon nombre d’élus se sont alarmés des conséquences très négatives des choix actuels. Alors faisons nous entendre.

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3 décembre 2012 1 03 /12 /décembre /2012 10:54

lienemannMarie-Noëlle Lienemann, Sénatrice (PS) de Paris, ancienne ministre du logement et ex-présidente de l'Union Sociale de l'Habitat, participera lundi 10 décembre à l'invitation de Dominique Lesparre, Maire et Conseiller général (PCF) de Bezons, aux 3èmes Rencontres du Logement, organisées par la Ville de Bezons et le collectif départemental du Logement.

Ce sera l'occasion de présenter les analyses respectives des acteurs du logement sur la nouvelle politique en matière d'habitat initiée par le gouvernement et la Ministre de l'égalité des territoires, Cécile Duflot.... l'occasion également d'en débattre avec les citoyens.

"Maintenant la Gauche" dans le Val-d'Oise se félicite de cette initiative et salue le déplacement de Marie-Noëlle Lienemann, une de ses voix médiatiques à l'échelle nationale.

L'ensemble des militants et sympathisants socialistes valdoisiens est invité à profiter de cette occasion pour participer au débat.

Frédéric FARAVEL
Mandataire fédéral de "Maintenant la Gauche" dans le Val-d'Oise

affiche_Bezons_10-12-2012.JPG

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 11:26

Il y a des matins comme ça où l'on a vraiment, mais vraiment... plaisir à écouter sa matinale traditionnelle. C'est le cas de ce 29 février 2012 (espérons qu'on attendra pas 4 années pour en avoir une autre aussi bonne).

C'était Bernard Thibaut, secrétaire général de la CGT, qui intervenait et qui a pu à cette occasion apporter quelques arguments bien sentis sur la situation sociale dans le pays, les attentes des salariés et le conclusions politiques qu'il faut en tirer pour le printemps électoral à venir.

Je ne résiste donc pas à vous faire partager les vidéos de cet entretien :


Bernard Thibault par franceinter


Bernard Thibault par franceinter

Je ne résiste pas non plus à vous diffuser la petite cerise sur le gâteau que représente la chronique de Sophia Aram.


Scoop : Bernard Thibault serait de gauche ! par franceinter

Passez donc une bonne journée revendicative et que son élan vous emporte vers l'alternative les 22 avril, 6 mai, 10 et 17 juin prochains.

Frédéric Faravel

PS : un mot aussi pour saluer la dignité de Madame Audrey PULVAR qui a fait l'objet cette nuit d'une agression fasciste odieuse dans les Rues du XVIème arrondissement aux côtés de son compagnon, Arnaud Montebourg.

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19 mai 2011 4 19 /05 /mai /2011 07:26


Les boutins d'or à Bezons par vonews

(19/05/2011 - VoNews.fr)

Ce mardi soir, à Bezons, le collectif départemental du logement emmené par les maires de Bezons et Argenteuil, Dominique Lesparre et Philippe Doucet, organisait la première cérémonie des Boutins d'or. L'objectif : "récompenser", avec humour, les villes qui se situent toujours sous le seuil des 20% de logements sociaux et donc qui ne respectent pas la loi SRU. Les principales distinctions de la soirée sont revenues à La Frette-sur-Seine, Frépillon ou encore Enghien-les-Bains. Le maire de la ville thermale a tenu à réagir à ce prix. Regardez le reportage.

Epingler les villes du Val d'Oise qui ne respectent pas le quota de 20% de HLM sur sa commune, le collectif départemental du logement l'avait déjà initié lors de rallyes qui étaient passés notamment par La Frette-sur-Seine, le Plessis-Bouchard, Frépillon ou encore Enghien-les-Bains, les plus mauvais élèves du département parmi les 25 villes de plus de 1500 habitants (sur 62) qui ne respectent pas la loi SRU. Pour la cérémonie des Boutins d'or, ces mêmes communes "concouraient" dans six catégories. Dans chacune d'entre elles, le lauréat est indiqué en gras :

-Le Boutin d’or « du maire le plus en retard sur l’application de la loi SRU ».
Les nommés sont La Frette-sur-Seine (DVD), Montlignon (UMP) et Nesles-la-Vallée (non inscrit).

-Le Boutin d’or « de l’accueil convivial, mais pas trop, voire pas du tout, avec huissier, police municipale, porte fermée à clef, etc. ».
Les nommés sont La Frette-sur-Seine (DVD) et Frépillon (DVD).

-Le Boutin d’or « du maire qui préfère payer des amendes plutôt que de construire des logements sociaux ».
Les nommés sont Enghien-les-Bains (UMP), Frépillon (DVD) et le Plessis-Bouchard (DVD).

-Le Boutin d’or « du maire qui aime la mixité sociale, mais pas dans sa ville ».
Les nommés sont Nesles-la-Vallée (non inscrit), Montlignon (UMP) et Parmain (UMP).

-Le Boutin d’or « du représentant de l’Etat qui applique avec zèle les directives gouvernementales ».
Les nommés sont le préfet du Vald’Oise, le préfet du 95 et le préfet du département dont la préfecture est à Cergy.

-Le Boutin d’or « du bailleur qui devrait être plus à l’écoute de tous ses locataires ».
Les nommés sont Logirep, Opievoy et Fiac-Batigère.

La seule ville étiquetée à gauche, Taverny, s'est elle vu remettre le prix spécial du jury pour ses efforts dans la construction de logements sociaux. La commune vient d'ailleurs tout juste de franchir le seuil des 20% de logements sociaux (20,3%). Invité à la tribune, son maire, Maurice Boscavert, a fait un discours au diapason de la cérémonie. Il a ainsi évoqué le cas de la base militaire installée sur sa commune.

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 11:20

2eRallyeLogement.jpgRALLYE II

  POUR LA SOLIDARITE URBAINE

CONTRE LES COMMUNES HORS-LA-LOI

 

Après le succès du premier Rallye pour la Solidarité Urbaine et contre les communes hors-la-loi, le Collectif Départemental du Logement organisera le 11 décembre le RALLYE II.

 

La Préfecture du Val d'Oise semble toujours ignorer les 25 communes de plus de 1 500 habitants du département (sur 62) qui ne respectent pas la loi SRU, leur imposant un minimum de 20% de logements sociaux sur leur territoire. Il manque pourtant aujourd'hui plus de 6 000  logements dans le département et 30 000 demandes sont en attente. 10% de ces demandes émane de ces communes hors-la-loi.

 

Dans un accès de cynisme, la Préfecture va même jusqu'à exercer, à travers l’application de la loi DALO, une pression grandissante sur des communes comme Bezons ou Argenteuil –qui, elles, respectent la loi SRU, afin d'accueillir des familles provenant d'autres communes!

 

Afin de dénoncer ce véritable scandale  et exiger la construction de logements pour tous et partout, le Collectif Départemental du Logement, composé d'élus et d'associations organisent le :

 

 

RALLYE II POUR LA SOLIDARITE URBAINE

11 décembre à partir de 9h00

RDV : Mairie de Bezons, rue de la mairie

 

 

Il se rendra dans 3 nouvelles communes du département qui comptent moins de 5% de logements sociaux et rencontrera la population pour dialoguer et lutter contre la loi BOUTIN et le désengagement inadmissible  de l'État.

collectifdepartementallogement.jpg

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 12:32
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