Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis alternativement à Bezons dans le Val-d'Oise et à Massy dans l'Essonne. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. Je suis membre de la direction nationale de la Gauche Républicaine et Socialiste, en charge du pôle "Idées, formation, riposte".
Me contacter

en savoir plus

 

Trouve

Gauche Républicaine & Socialiste

25 mai 2009 1 25 /05 /mai /2009 08:43
TELEPHONIE MOBILE

Grenelle des ondes :

un projet de rapport demande plus de transparence et un nouvel élan de recherche - Reportage vidéo à Pantin

Antenne relais et téléphonie mobile
©
C. Almodovar/Fedephoto

Une plus grande transparence et un nouvel élan de recherche sont nécessaires sur les radiofréquences, selon un document de travail du "Grenelle des ondes" qui ne prend pas position sur des sujets sensibles tels que les seuils d'exposition aux antennes-relais.

"Quelle que soit l'appréciation portée sur la dangerosité des équipements de la téléphonie mobile, la diffusion de la controverse est devenue un problème de politique publique", notent d'entrée les auteurs du "projet de rapport" qui doit encore être débattu le 20 mai avant d'être présenté le 25 mai 2009 au gouvernement.
"La transparence la plus totale doit être la règle sur ce dossier", est-il demandé dans ce texte, le rétablissement de la confiance étant selon eux à ce prix, que ce soit pour les projets d'implantation d'antennes-relais ou de modification des installations, les études d'impact ou les données de mesure.
Préconisant la mise à disposition d'informations "fiables, accessibles et ciblées", ils suggèrent en outre de donner "un élan supplémentaire" aux programmes de recherche dans le secteur des radiofréquences.

Parmi les propositions concrètes, les auteurs du rapport mentionnent une "limitation" de l'usage des téléphones mobiles par les enfants et les adolescents. Ils évoquent une série de propositions comme la possibilité pour les messages publicitaires dans le domaine de la téléphonie d'être assortis de mentions recommandant un usage modéré ou encore l'idée de faire figurer sur les appareils des messages relatifs aux risques éventuels pour la santé.

"Une ribambelle de vœux pieux"
Pour les associations Agir pour l'environnement et Priartém, ce document exprime "assez fidèlement les avancées qui se sont manifestées au cours du débat" et il peut constituer une base de travail, même s'l demande encore à être "enrichi, précisé, voire amendé".
Nettement plus critique, l'association Robin des toits a dénoncé, par la voix de son porte-parole, Etienne Cendrier, "une ribambelle de vœux pieux". Qualifiant ce document de "mou", Etienne Cendrier a considéré que "cela ne va pas déranger les opérateurs et cela va nous obliger à retourner en justice".
L'association a notamment proposé au cours des débats de tester, dans plusieurs villes pilotes, le seuil de 0,6 V/m d'exposition qu'elle préconise pour les antennes de téléphonie mobile. L'Association française des opérateurs mobiles (Afom), qui juge cette demande "irréaliste", affirme qu'elle signifierait "tout bonnement la fin des moyens de communication modernes".
Reconnaissant que cette proposition "cristallise les oppositions", les auteurs du document de travail ne prennent pas position et plaide pour un "protocole scientifique rigoureux" de façon à bâtir "un dispositif pragmatique".

A Pantin, en région parisienne, la mairie tente de contrôler les installations d'antennes-relais, mais ses moyens sont limités, comme le déplorent élus et agents de la commune. Reportage

 

Pour en savoir plus
Consultez notre dossier Antennes-relais : les maires face au principe de précaution

Partager cet article
Repost0
12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 09:22
TELEPHONIE MOBILE
Grenelle des ondes : bilan de la séance de travail consacrée aux antennes-relais

Antenne relais et téléphonie mobile
© C. Almodovar/Fedephoto

Le "Grenelle des ondes" est entré, le 6 mai 2009, dans le vif du sujet, avec une première réunion de travail sur la question la plus polémique, celle des antennes-relais. Cette réunion - la première d'une série de trois d'ici à la fin mai dans le cadre de la "table ronde radiofréquences, santé et environnement" - est organisée dans "la précipitation et l'improvisation", estiment les associations Agir pour l'environnement et Priartém.
Lancé le 23 avril sous l'égide de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, le processus vise à identifier les mesures à prendre pour répondre aux inquiétudes grandissantes de la population sur l'impact des ondes sur la santé. Le gouvernement souhaiterait clarifier le débat et réduire la confrontation entre opérateurs de téléphonie mobile et écologistes.

Agir pour l'environnement et Priartém déplorent cependant que le collège ONG n'ait pu "faire appel qu'à deux experts en tout et pour tout, réduisant significativement la possibilité d'ouvrir un débat constructif". Ces associations demandent une nouvelle session de dialogue en juin "afin de permettre l'expression de la diversité scientifique sur un sujet particulièrement brûlant".

Association des maires des grandes villes de France (AMGVF)
Denis Baupin, adjoint au maire de Paris chargé de l'environnement et du plan climat, a demandé à l'Etat de «prendre ses responsabilités». Il a plaidé pour qu'une réglementation encadre la puissance des antennes de téléphonie mobile, soulignant qu'à Paris «là où la puissance constatée est inférieure à 0,6 V/m, cela n'empêche pas une bonne utilisation de la technologie».

Reportage à Paris, avec Robins des toits

Denis Baupin a évoqué la possibilité de «ne pas confier le choix des sites d'implantation aux seuls opérateurs économiques privés», mais de créer des «plans d'occupation des toits» ou des «plans de déploiement des antennes» municipaux, pour privilégier par exemple des mini-antennes».

Association Robin des Toits
Elle a proposé de tester le seuil d'exposition de 0,6V/m qu'elle préconise dans plusieurs villes pilotes.
Les villes volontaires, situées dans dess zone rurale ou urbaine, sont :
- Courbevoie (Hauts-de-Seine),
- Hérouville-Saint-Clair (Calvados),
- Le Vigan (Gard)
- Niergnies (Nord).
«Ce serait un expérience grandeur nature», a expliqué Etienne Cendrier, porte-parole de l'association. Ce test concernerait le seuil d'exposition aux ondes, qui désigne «la dose que les gens prennent», variable selon la distance et la position des personnes par rapport aux antennes, et non la puissance de ces dernières.

Entretien avec Etienne Cendrier

Association française des opérateurs mobiles (Afom)
Jean-Marie Danjou, délégué général de l'Association française des opérateurs mobiles (Afom), considère «normal de réexaminer régulièrement les seuils dans l'objectif de vérifier leur validité au regard de l'évolution des connaissances scientifiques», mais que « révision ne [signifie] pas diminution».

Affirmant que le «remplacement des seuils OMS par 0,6V/m signifierait la fin des moyens de communication modernes», il a toutefois proposé de «construire un dispositif pérenne de suivi car les actions qui seront décidées auront besoin d'être évaluées et actualisées au regard des nouveaux avis sanitaires», notamment lorsque l'Afsset rendra son avis en automne 2009.

L'Association française des opérateurs mobiles (Afom) estime  que l'inquiétude "n'a pas de fondement scientifique". Elle rappelle que l'Etat impose aux opérateurs de téléphonie mobile de couvrir la quasi-totalité du territoire.
"Nous ne pouvons pas être dans l'obligation à la fois d'installer des antennes-relais et de les démonter", souligne Jean-Marie Danjou.

Trois condamnations
La question de l'impact sanitaire des ondes divise les experts et si rien n'est prouvé, les craintes augmentent. Les cas de particuliers se plaignant de maux de tête, de vertiges et de vomissements et accusant l'antenne placée à proximité de leur logement se multiplient. Dans le doute, les riverains sont de plus en plus nombreux à faire bloc contre les antennes.

A trois reprises depuis février, les tribunaux ont obligé Bouygues Télécoms, SFR et Orange à démonter leurs antennes ou à renoncer à leur installation.
L'association santé environnement France (Asef), qui assure représenter plus de 1.000 médecins, insiste sur le fait que certaines personnes peuvent être plus fragiles aux effets des champs électromagnétiques, comme les électrosensibles, les travailleurs exposés à un bain d'ondes permanent, les enfants ou les femmes enceintes...

Le 4 mai, le maire de Château-Thierry (Aisne) a décidé de fermer une école située à proximité d'un pylône édifié par Orange, en exigeant de cet opérateur un site alternatif.

Le 23 avril, lors du lancement de ce Grenelle des ondes, Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'Ecologie, avait évoqué "la possibilité de suspendre l'implantation de nouvelles antennes" en attendant une étude que doit rendre en septembre l'Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail) sur l'impact des antennes et des téléphones portables.

Partager cet article
Repost0
6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 08:47
Partager cet article
Repost0
8 août 2007 3 08 /08 /août /2007 09:06
Merci à Bernard d'avoir attiré mon attention sur cette vidéo... la situation est effrayante.
Fred

Partager cet article
Repost0