La chronique du sauveur de la France se poursuit en Méditerrannée. Non, Nicolas ne nous a pas abandonné, il reviendra bientôt pour notre plus grand plaisir et sa résurrection n'en sera que plus éclatante. Car notre nouveau Christ est descendu aux enfers, contraint sans doute malgré lui, d'embarquer dans un jet privé puis sur un Yacht à 200 000€ la semaine prêté par le grand Satan Bolloré, après avoir été forcé de passer 2 nuits dans une chambre du Fouquet's offertes par la maison pour 3 000€ la nuit, grâce au petit Satan local.Mais réjouissons nous déjà car après les multiples résurrections de momies vagissantes opérées par imposition des mains sur la scène de la place de la Concorde en public dimanche 6 mai, saint Nicolas nous offre en avant première la résurrection de Lazare Halliday, annoncée avec une touchante candeur par l'éplorée Laeticia sur RTL.
C'est vrai que la vie lui été devenue impossible à cette pauvre femme...
Pendant ce temps, alors que Johnny revient, Laure Manaudou vient de partir, et Yannick Noah s'apprête à le faire...
Bienvenus dans la Nouvelle France !
Bolloré se dit "honoré" d'accueillir M. Sarkozy, après Blum et Mohammed VLE MONDE | 09.05.07 | 11h03 • Mis à jour le 09.05.07 | 11h27
près avoir refusé de confirmer pendant deux jours que Nicolas Sarkozy était son hôte et que le jet privé et le yacht empruntés par le président élu étaient sa propriété, Vincent Bolloré est sorti de son silence, mercredi 9 mai matin, dans un communiqué."A la question posée par François Hollande, il est indiqué que ce n'est bien sûr ni la République, ni le groupe Bolloré, mais Vincent Bolloré à titre personnel qui a invité M.Sarkozy et sa famille, pour quelques jours de vacances" , souligne le communiqué.
Vincent Bolloré se dit "honoré d'avoir reçu M. Sarkozy et sa famille après sa campagne et avant qu'il ne soit président. C'est d'ailleurs une tradition dans la famille Bolloré qui a eu l'occasion de recevoir Léon Blum plusieurs semaines dans son manoir, au retour de captivité [après la seconde guerre mondiale], ou Mohammed V de retour [d'exil] de Madagascar avant qu'il ne devienne roi du Maroc".
Il précise que son groupe, "fondé en Bretagne il y a 185 ans", "ne fait pas partie du CAC 40 et n'a jamais eu aucune relation commerciale avec l'Etat français".

