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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis alternativement à Bezons dans le Val-d'Oise et à Massy dans l'Essonne. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. Je suis membre de la direction nationale de la Gauche Républicaine et Socialiste, en charge du pôle "Idées, formation, riposte".
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Gauche Républicaine & Socialiste

14 décembre 2004 2 14 /12 /décembre /2004 11:51
logong.4.jpg
Samedi 11 et dimanche 12 décembre, près de 500 militants, issus de réseaux politiques, syndicaux, associatifs et mutualistes, se sont réunis à Paris à l'occasion de la Convention Nationale de Nouvelle Gauche. Quelques jours après le référendum interne au Parti Socialiste sur la ratification du traité constitutionnel européen, cette Convention a permis de dresser un premier bilan mais surtout de nombreuses perspectives politiques, notamment au travers des différents ateliers et des tables-rondes du samedi auxquelles sont intervenus de nombreux responsables politiques, associatifs et syndicalistes.

DISCOURS D’INTRODUCTION DE RÉGIS JUANICOjuanico.jpg

Il me revient d'ouvrir notre convention nationale qui marque les 10 ans d'existence de NG dans un contexte politique que je qualifierai de stimulant pour les idées que nous défendons.
• Réélection de Bush aux Etats-Unis sur fond de triomphe des valeurs morales et religieuses,
• Europe dominée par les forces libérales et conservatrices, commission Barroso en tête,
• Sarkozisme triomphant à l'UMP et Jean-Paul II cité dans le texte…
• Funeste 1er décembre au PS qui a vue le camp du “oui” l'emporter nettement sur celui du “non” au vote sur le Traité Constitutionnel. Raffarin qui se dit ragaillardi et requinqué après le “oui” des socialistes et Chirac qui prépare activement le meeting qu'il tiendra en commun à Madrid avec Zapatero et Schröder.

Bref, un temps froid, humide et gris comme dirait Météo France…

logocnng.jpg1994-2004 : 10 ans d'histoire commune pour notre collectif de militants politiques, syndicaux, associatifs, mutualistes investis dans l'animation du PS et désireux de faire partager leurs expériences dans un lieu original qui suscite, encore aujourd'hui, curiosité et même perplexité, malgré les années qui passent.

Voici le temps de l'enracinement pour Nouvelle Gauche.

pourunnps.gif10 ans c'est à la fois long et à l'échelle de l'histoire du Parti, c'est peu. C'est une 1e remarque que je voulais faire : changer les comportements, convaincre de la pertinence de nos idées dans un parti où la moyenne d'âge est encore élevée est une œuvre de longue haleine et on voit toute la difficulté pour un réseau encore jeune – tendre diraient les mauvaises langues – de peser significativement sur les choix et les orientations du PS.
[...]
Régis Juanico est conseiller général de Saint-Étienne, membre du conseil national du PS

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Compte-rendu de la pleiniere "Religions et communautés : le choc des valeurs" - Samedi 11 décembre 2004, 10h-12h
tribune111204.jpg• Introduction : Delphine Mayrargue, membre du conseil national du PS ;
• Intervenants : Stéphane Pocrain - Ancien porte parole des verts ; Laurence Rossignol - Responsable nationale du PS ; David Assouline - Sénateur de Paris

Des mots à la mode, menacés tout à la fois par un consensus réducteur et par des excès dangereux, voilà à quoi se résume bien souvent la problématique posée par les religions et les communautés. En nous emparant de ce sujet, nous avons voulu réaffirmer que la politique n'est pas soluble dans la morale et que la dépolitisation contribue à renforcer la logique libérale dominante.
[...]

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Compte-rendu de l'atelier "Le cauchemar médiatique" – samedi 11 décembre 2004, 13h30-15h30
• Introduction : Olivier Daronnat, responsable d'une association d'observation des médias audiovisuels
• Intervenants : Renaud Dely - Rédacteur en chef adjoint, Libération ; Benoît Hamon - Député européen

Le cauchemar est souvent l'état dans lequel on se trouve en ouvrant un journal, une radio ou la télévision. Il nous est servi une information calibrée, partiale et baignée de l'idéologie libérale dominante.

Les exemples sont légions : lors de la campagne interne au PS sur la Constitution européenne, le matraquage en faveur du oui fut outrancier avec un dénigrement et la caricature des arguments défendus par les partisans du "non" ; Les propos de Le Lay dans "les dirigeants face au changement", (éditions du Huitième jour) selon lesquels "le métier de TF1, c'est d'aider Coca Cola, par exemple, à vendre son produit. Or pour qu'un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible, c'est à dire de le divertir, de le détendre, pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible." ; Et évidemment, lors de la dernière campagne présidentielle au printemps 2002, au cours de laquelle l'information sur "l'insécurité" a été maltraitée et surabondante, pour maintenir un véritable climat de peur orchestré par des airs de Pujadasme.
[...]

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Compte-rendu de l'atelier "Europe et services publics" – Samedi 11 décembre 2004, 13h30-15h30
davidlebon.jpg• Introduction : David Lebon, président du Mouvement des Jeunes socialistes (MJS)
• Intervenants : Jean Claude Boual - Responsable du Comite européen de liaison sur les services d'intérêt général (CELSIG) ; Karine Lalieux - Députée PS Belge ; Anne Lise Barral - responsable mutualiste

La proposition de directive relative aux services dans le marché intérieur ou la véritable directive services publics de la Commission

L'objectif de la directive est la pleine réalisation du marché intérieur en matière de services. En effet, après le succès du marché unique des biens et des capitaux, suite à l'acte unique européen, la Commission estime qu'il importe désormais de s'attaquer aux services, dont le marché intérieur européen serait aujourd'hui encore entravé par une multitude d'obstacles légaux et administratifs nationaux.
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balashamon111204.jpgINTRODUCTION DU DÉBAT SUR LES PERSPECTIVES POLITIQUES, par Guillaume Balas (conseiller régional d'Ile de France, membre du conseil national du PS)
Samedi 11 décembre 2004, 17h30

Les commentaires entendus après le référendum interne au PS semblent faire de la définition du terme «réformisme» un enjeu politique dépassant bien une simple question de vocabulaire.

Ainsi, le résultat du référendum marquerait la victoire des « réformistes » contre…Contre qui d'ailleurs ? Les gauchistes ? Les révolutionnaires ? Dans cette utilisation sans précision du terme de « réformisme » on sent une volonté de dénigrer ceux que l'on exclut d'office, les rejetant dans les limbes de l'archaïsme, loin du cercle de la raison des Modernes, seuls autorisés à la crédibilité.

Un nécessaire retour dans notre histoire tout d'abord.

Une définition conséquente du « réformisme » ne peut s'entendre qu'opposé à la conception théorique majoritaire parmi les socialistes français au moment de leur émergence politique (début du siècle), le socialisme est alors synonyme de révolution car son objectif est la transformation complète du régime de propriété capitaliste en propriété commune (ou sociale) des moyens de production.

En ce sens, Jaurès était bien révolutionnaire et la scission de Tours entre futurs communistes et les amis de Léon Blum ne séparent que deux conceptions différentes de la révolution socialiste (appuyé sur un Parti démocratique chez Blum, sur un Parti militarisé obéissant à Moscou chez Cachin et les futurs communistes).
[...]

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3 décembre 2004 5 03 /12 /décembre /2004 11:55
rosepse2004.gifÀ feuilleter certains quotidiens, nos débats sur la constitution ne seraient que querelles de socialistes, qu’ambitions personnelles et desseins présidentiels. Loin de ce prisme, nous considérons que ce débat est l’intérêt de notre famille politique, l’intérêt de notre pays, l’intérêt de l’Europe. Les trois étant, nous en sommes convaincus, indissociables à nos yeux. Ce débat – rappelons que nous sommes les seuls, avec nos camarades wallons, à être consultés par référendum au sein du PSE – est donc tout à l’honneur du Parti Socialiste français. Rappelons également que ceux qui se seraient opposés à la construction européenne ont quitté les rangs socialistes depuis longtemps et que le débat qui s’ouvre dans les sections se fera entre fervents partisans de l’Europe.

Les socialistes parlent beaucoup de crises, ils en abusent. Certains évoquent, si le non socialiste devait être majoritaire le 1er décembre prochain, «l’ouverture d’une crise majeure, un choc tellurique, un choc nucléaire». Malheureusement, en France comme dans l’Union européenne, la crise n’est pas devant nous : elle est déjà là. Le “non” constitue aujourd’hui le seul espoir de relancer l’Europe. Il n’ouvre pas une crise, il permet au contraire de répondre à la crise actuelle, qui si elle n’était stoppée, aurait sur des conséquences sans doute dangereuses.
[...]

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23 juillet 2004 5 23 /07 /juillet /2004 09:54

Hamon, la relève
Bombardé « porte-parole », on l'écoute, on le courtise. Certains voient déjà en lui un futur premier secrétaire

Après les «éléphants» et les «jeunes lions», un nouveau quadrupède a fait son apparition dans le bestiaire socialiste : la «chèvre» ! Le jeune député européen Benoît Hamon en a fait sa mascotte au point de la faire figurer en tête de son blog. Mais qu'on ne s'y trompe pas. L'animal est moins doux qu'il n'y paraît, comme le précise une citation de l'écrivain malien Amadou Hampâté Bâ, publiée en guise d'avertissement : «Si tu vois une chèvre devant la tanière du lion, aie crainte de la chèvre»...

Qui a peur de Benoît Hamon ? La question ne se pose pas aujourd'hui en ces termes. Plus connu dans son parti que par le grand public, ce socialiste qui vient de fêter ses 40 ans n'est pas encore en mesure de faire trembler ses camarades. Mais c'est l'homme dont on parle de plus en plus au PS. Dans un parti très critiqué pour ne pas avoir su faire émerger de nouveaux visages, le secrétaire national au projet européen incarne avec quelques autres la relève. Bombardé porte-parole sans le titre, au lendemain de la défaite du 6 mai, c'est lui qui tient désormais les traditionnels points de presse. On l'écoute, on le courtise comme jamais auparavant. Au point que certains, dans l'entourage de François Hollande notamment, laissent même entendre qu'il pourrait avoir le profil d'un prochain premier secrétaire !
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«Tout cela n'est pas sérieux», sourit ce jeune homme brun au regard clair, qui sait combien d'hypothétiques candidatures se sont fracassées dans des parties de billard à trois bandes. Le Parti socialiste, il le connaît bien. Pour ainsi dire, il n'a même connu que ça depuis vingt ans. Fils d'un ouvrier des chantiers navals et d'une secrétaire, il a poussé les portes de la section socialiste de Brest en 1987 au lendemain des manifestations étudiantes contre le projet de réforme des universités d'Alain Devaquet. Il en garde le souvenir d'avoir été plus formaté que formé. «Je suis tombé chez des rocardiens , en 3 mois je détestais Mitterrand !», raconte-t-il.

Benoît Hamon est à l'époque plus loup que chèvre. En 1993, il prend les rênes du Mouvement des Jeunes socialistes (MJS) et se forge une zone d'influence dans les organisations de jeunesse de gauche dont les papes s'appellent alors Jean-Christophe Cambadélis ou Julien Dray. Son militantisme a raison de ses études de sciences éco, mais qu'importe. En 1995, Jospin l'appelle pour prendre en main sa campagne jeunes. Il y rencontre Martine Aubry qui l'invitera à rejoindre son cabinet au ministère de l'Emploi en 1997. Dix ans plus tard, et malgré leur désaccord lors de la bataille du référendum sur le traité constitutionnel européen en 2005, la maire de Lille ne tarit pas d'éloges sur les qualités de ce «garçon fin, ouvert et structuré politiquement», dont elle est restée proche. Après la défaite de Jospin en 2002, il rejoint les fondateurs du courant Nouveau Parti socialiste (NPS), Arnaud Montebourg, Vincent Peillon et Julien Dray, qui y restera moins d'un an. Opposant déclaré à la ligne majoritaire défendue et incarnée par François Hollande, plus à gauche et très porté sur les questions institutionnelles, le NPS s'impose en 2005 comme le deuxième courant du PS au congrès du Mans. Entre Peillon et Hamon se nouent une complicité intellectuelle et une amitié quasi filiale, même si sept années les séparent seulement. Las. En 2006, le premier choisit Royal quand le second finit par voter Fabius lors de la primaire interne. La rupture amicale se double d'une bataille peu reluisante pour conserver les clés de la maison. «Aujourd'hui le NPS est mort, nous l'avons tous tué», constate Hamon, qui ne renie rien de cette expérience dont il est sorti « enrichi intellectuellement » .

Très applaudi lors du dernier conseil national le 23 juin, Benoît Hamon jouit d'une bonne popularité dans le parti mais ne dispose pas encore des troupes suffisantes pour voir plus loin. «C'est un très bon, encore en gestation, souligne Pierre Moscovici qui l'a côtoyé au Parlement européen. Il lui reste toutefois à moins s'occuper de la jeunesse et à achever un travail de fond.»

Peu convaincu par Ségolène Royal, à qui il reproche d'avoir donné une nouvelle légitimité à la droite en axant sa campagne sur des thématiques conservatrices comme l'ordre juste ou le donnantdonnant, Hamon compte bien prendre toute sa part à la réinvention de la gauche. Il envisage de lancer cet été une fondation qui ne soit pas «une société savante de plus» mais un lieu de débat ouvert à une centaine d'universitaires, experts, élus, syndicalistes et hauts fonctionnaires pour permettre au PS de se réarmer culturellement (1). Le député européen, qui aime la confrontation, se targue de vouloir «mettre des angles là où d'autres choisissent des rondeurs» . Il devrait pouvoir s'y essayer dès l'automne prochain... sur le terrain, à l'occasion de la coupe du monde de rugby parlementaire, où il affrontera, en tant qu'ailier, ses homologues d'Afrique du Sud ou de Nouvelle-Zélande !
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( 1 ) Le manifeste fondateur est disponible dès cette semaine sur www.nouvelobs.com, rubrique Politique.
Matthieu Croissandeau
Le Nouvel Observateur
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28 février 2004 6 28 /02 /février /2004 11:48
pourunnps.2.gifContribution thématique au congrès national de Dijon présentée par Benoît Hamon, 18 janvier 2003.

benoithamon2.jpgParmi les combats pour que les pouvoirs qui agissent dans la société s'exercent de façon plus démocratique, à côté des réformes indispensables pour la démocratisation politique et économique, il est un enjeu qu'il serait regrettable de négliger aujourd'hui, celui de la démocratisation de l'espace public.
Démocratiser l'espace public comprend certes l'objectif d'étendre les conditions d'accès à la culture, qui correspond aux visées des politiques de démocratisation culturelle, mais implique aussi de parvenir à améliorer significativement les conditions de participation de chacun à la définition d'une expression publique. De même, il convient de ne pas limiter ces enjeux aux seules formes d'expression artistique et culturelle, mais de prendre en compte les aspects spécifiques à la circulation de l'information, au déroulement du débat public et aux moyens offerts à la formation des représentations collectives, lesquels importent nécessairement dans la formation des opinions te des choix politiques.
[...]

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27 février 2004 5 27 /02 /février /2004 11:46
logong.2.jpgContribution thématique au congrès national de Dijon présentée par Nouvelle Gauche, 18 janvier 2003



benoithamon.3.jpgLes dernières campagnes électorales ont laissé à tous les militants de gauche qui les ont faites un goût amer. Parce que notre camp a été balayé, sans doute. Mais surtout parce que nous avions l’impression de ne même pas intéresser nos interlocuteurs. Les réunions publiques et les diffusions de tracts s’enchaînaient. Le malentendu durait. Des candidats et des militants s’efforçant de convaincre. Des électeurs ne s’intéressant qu’à ce que leur vote pourrait leur rapporter à eux. Plus personne pour restituer ses difficultés dans un contexte global, pour se revendiquer d’un camp ou d’une classe.
Nous avons récolté, sans doute, ce que nous avons nous-même semé : individualisme et scepticisme. Si bien que le bilan de la gauche n’a été lu qu’à l’aune des profits individuels qu’il a pu dégager pour chacun.
Cet éclatement de la demande sociale auquel nous avons voulu prêter les vertus d’une autonomie synonyme d’émancipation individuelle, est en fait le produit venimeux de la libéralisation culturelle de la société. Elle s’accompagne d’une culture délétère du non-conflit, du « zéro risque » ; d’accord pour le progrès collectif, tant qu’il ne me nuit pas, et surtout qu’on ne me demande pas de me battre pour le faire avancer… tel est le nouveau mot d’ordre de ceux qui ne pensent leur rapport à la société que sur le mode de la consommation...
[...]
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20 février 2004 5 20 /02 /février /2004 11:50
logopse.jpgLe "Nouveau Parti Socialiste" est un courant du PS très démocratique, traversé et travaillé par une liberté de parole bien plus qu'ailleurs dans notre cher parti.
C'est une richesse, c'est une force.
Nous avons vocation à ouvrir des débats trop longtemps délaissés, trop longtemps évités ; nous avons vocation parfois aussi à rétablir de vive voix la hiérarchie des valeurs, là où certains de nos camarades seraient tentés d'imposer par la force des choses je ne sais quelle "troisième voie" à la française.
Car notre courant est fort également d'un certain nombre de convictions qui nous animent, nous rassemblent et nous permettent d'avancer collectivement dans le parti. Au nombre de celles-ci, il y a - clairement définie - la revendication d'une "république fédérale européenne" ; et c'est pourquoi je m'étonne qu'on nous relance quelques fois sur le thème " attention,... cette question n'est pas si simple, n'avançons pas trop rapidement le mot “fédération”, il faut avant tout approfondir la question". Comme si cela n'était pas le cas...
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28 novembre 2001 3 28 /11 /novembre /2001 11:53
Article publié par Nouvelle Gauche Val d’Oise (novembre 2001)

Depuis 1997, la France a changé, elle devenue plus forte et plus solidaire, elle a retrouvé confiance en son avenir. Ceci n’a été possible que parce que l’action du gouvernement a réhabilité le volontarisme économique et politique. Parce que nous avons amélioré la vie quotidienne des Français. Parce que nous avons dégagé l’horizon du plein emploi. Parce que nous avons mené une politique de gauche. Beaucoup a été fait mais il y a encore tant à faire.
À entendre certains, un grand nombre de questions fondamentales ne seraient plus de gauche ni de droite: les grands équilibres économiques, la décentralisation, la sécurité, les enjeux municipaux, les institutions, la construction européenne, la politique étrangère… tous ces sujets feraient l’objet d’un consensus assez large, participeraient d’une «réalité technocratique objective», n’appelleraient pas de solutions alternatives fondées sur des valeurs et des priorités sociales.

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