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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis alternativement à Bezons dans le Val-d'Oise et à Massy dans l'Essonne. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. Je suis membre de la direction nationale de la Gauche Républicaine et Socialiste, en charge du pôle "Idées, formation, riposte".
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Gauche Républicaine & Socialiste

26 juillet 2007 4 26 /07 /juillet /2007 13:04

Rocard avait demandé à Royal de se retirer en sa faveur
NOUVELOBS.COM | 25.07.2007 | 18:53

"Il n'y avait plus rien à faire, elle était fichue, c'était visible. (…) C'était une possibilité d'éviter la défaite. Mais il était peu probable qu'elle dise oui", raconte l'ancien Premier ministre socialiste.

Michel Rocard et Ségolène Royal (Sipa)

Michel Rocard et Ségolène Royal (Sipa)

L'ancien Premier ministre Michel Rocard confirme, dans un entretien à Paris-Match à paraître jeudi 26 juillet, avoir demandé à Ségolène Royal de retirer sa candidature à l'élection présidentielle de 2007 pour prendre sa place, au motif qu'"elle était fichue".
Interrogé pour savoir si ces faits sont exacts, Michel Rocard répond : "Bien sûr! C'était à la veille du blocage des parrainages des maires pour la liste des candidats (en mars 2007, NDLR). Il n'y avait plus rien à faire, elle était fichue, c'était visible. Je savais que je restais toujours parmi les 5 ou 6 socialistes en tête des sondages... C'était une possibilité d'éviter la défaite. Mais il était peu probable qu'elle dise oui".
Selon lui, la candidate lui a répondu "que si elle se désistait, ce serait au profit du premier secrétaire" François Hollande. "Une sottise", ajoute-t-il.

 

"Le charme et l'innovation ne jouent en rien"
L'anecdote avait été rapportée dans un livre d'entretiens, avec le journaliste Gérard Leclerc, du député PS Claude Bartolone, paru fin juin ("une élection 'imperdable'", éditions de l'Archipel).
L'ex-Premier ministre de François Mitterrand dit ne pas vouloir "(s')exprimer sur Ségolène Royal".
Mais il glisse que "le charme et l'innovation ne jouent en rien (...) pour aider à la paix au Moyen-Orient ou à la stabilisation du dollar et de l'euro" et estime que si Dominique Strauss-Kahn avait été le candidat socialiste, "au moins, la défaite n'aurait pas été certaine".

 

La défaite n'était pas "une surprise"
Parlant de manière allusive du projet du PS pour la présidentielle et de celui de la candidate, l'eurodéputé, qui dit retrouver "une vie normale" après un accident vasculaire cérébral au début du mois, Michel Rocard déclare : "Compte tenu de ce que l'on a osé appeler un programme, je ne peux pas dire que la défaite ait été une surprise. Tout candidat appuyé sur un projet insortable aurait subi le même".
Selon lui, le PS "a produit un discours collectif inconséquent et disparate" car "la gauche française ne s'est toujours pas défaite de son rêve d'économie administrée". "Il faudra des années pour construire une pensée critique de l'économie de marché", ajoute-t-il.

 
 

"Effrayé" par la politique économique de Sarkozy
Dans ce même entretien, Michel Rocard se dit, par ailleurs, "très effrayé par la ligne économique et financière" du président Nicolas Sarkozy.

Le député socialiste européen se dit "plutôt rassuré par le nouveau style que donne le président Sarkozy - avec ses initiatives bizarres - à la politique politicienne (...)". "Mais je suis très effrayé par sa ligne économique et financière", ajoute-t-il.
"Nicolas Sarkozy a eu raison de rechercher quelque chose qui puisse déclencher un petit surplus de croissance. Mais sa technique, celle du dégagement de l'impôt pour les plus riches - qui sont ceux qui consomment le moins - n'est pas la bonne. Ce cadeau de 13 milliards d'euros n'aura pas le moindre effet sur la consommation. Je suis très inquiet".
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25 juillet 2007 3 25 /07 /juillet /2007 08:55
Le salaire des fonctionnaires d'Etat a diminué entre 2004 et 2005
LEMONDE.FR avec AFP | 24.07.07 | 07h21  •  Mis à jour le 24.07.07 | 07h22

es agents de la fonction publique d'Etat ont perçu en moyenne 2 127 € nets par mois en 2005, en hausse de 0,9% par rapport à 2004  hors inflation, selon une étude de l'Insee publiée mardi 24 juillet. Or les prix ayant progressé de 1,8% en moyenne annuelle en 2005, les salaires net ont en fait diminué de 0,9% en euros constants. Les syndicats de fonctionnaires dénoncent depuis plusieurs années la dégradation du pouvoir d'achat dans la Fonction publique (-6% depuis 2000) et réclament une hausse substantielle du point d'indice.

Les écarts sont importants : la moitié du 1,84 million de titulaires et non titulaires des ministères civils en poste en métropole ont perçu un salaire mensuel net inférieur à 1 974 €. Au bas de l'échelle, 10% d'entre eux ont gagné moins de 1 287 € nets par mois et, en haut, 10% ont gagné plus de 3 114 €.

HAUSSE DES AGENTS DE CATÉGORIE A
La rémunération nette moyenne des cadres, à 2 465 €, a sensiblement diminué en 2005 (-2% en euros constants) de même que celle des employés et ouvriers (1 600 €, -0,4%). Le traitement des professions intermédiaires est quant à lui quasiment stable (1 822 €, -0,1%). Autre enseignement : les salaires masculins, à 2 312 € nets en moyenne, restent supérieurs de 15,9% aux salaires féminins (1 994 € nets).

Selon une méthode de calcul différente, prenant en compte seulement les agents présents à la fois en 2004 et en 2005, le salaire net a augmenté de 0,4% en euros constants. Une croissance toutefois inférieure à celle observée sur la période 2000-2005 (1,8%)."Ces fluctuations, à la hausse ou à la baisse, sont dues à l'évolution de la valeur du point d'indice (qui sert à calculer le traitement des fonctionnaires) et aux revalorisations catégorielles qui varient d'une année sur l'autre en fonction des négociations salariales", précise l'institut.

L'étude révèle par ailleurs que la proportion des corps les plus qualifiés et donc les plus rémunérés dans la fonction publique d'Etat s'est accrue. En 2005, on compte 57,3% d'agents de catégorie A, la plus élevée, (contre 55,8% en 2004), 13,3% de catégorie B (contre 14,5% en 2004). Ces chiffres s'expliquent par la transformation des emplois d'instituteurs (catégorie B) en professeurs des écoles (catégorie A). Des changements qui représentent au total +0,8% dans l'évolution du salaire net moyen, selon l'Insee.

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25 juillet 2007 3 25 /07 /juillet /2007 08:33
y a des matins comme ça où je me demande dans  quel monde j'évolue...
Bon je  sais nous sommes en été, et je sais que conjoncturellement la qualité intrinsèque des matinées d'information de France Inter s'est effondrée (et que cela durera au moins jusqu'à la fin août). Mais tout de même à l'ouverture de journal de ce matin on croit rêvé :
1- Vinokourov convaincu de dopage et Astana qui quitte le tour ;
2- saint Nicolas et la Bienheureuse Cécilia qui ont sauvé les infirmières bulgares ;
3- la sortie en salle des Simpson's, le film...

tout est dit.
FRED
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24 juillet 2007 2 24 /07 /juillet /2007 09:38
«Vive le Québec libre» : une page d'histoire occultée
dimanche 22 juillet 2007 - La Presse - Éric Clément

degaullemontreal.jpgMis à part quelques groupes souverainistes, ni le gouvernement du Québec, ni la Ville de Montréal, ni les autorités diplomatiques françaises au Québec, ni même le Parti québécois ne marqueront mardi le 40e anniversaire du célèbre discours qu'avait prononcé le général de Gaulle du balcon de l'hôtel de ville de Montréal, le 24 juillet 1967.

La nouvelle chef du Parti québécois, Pauline Marois, a dit à La Presse hier qu'elle aurait aimé que le gouvernement du Québec souligne les 40 ans de la déclaration du général. Mais, du même souffle, elle a ajouté que le PQ ne le marquera pas non plus. Elle n'a pas eu le temps de s'en occuper depuis sa récente nomination, et son parti s'affaire à préparer le 20e anniversaire du décès de René Lévesque, survenu le 1er novembre 1987.

L'ex-ministre péquiste Louise Beaudoin rappelle toutefois qu'en 1997, alors que le PQ était au pouvoir, le 30e anniversaire avait été marqué par des célébrations - notamment aux abords de l'hôtel de ville - auxquelles ont participé des personnalités françaises telles que Pierre Messmer, ex-ministre de Charles de Gaulle, ainsi que Philippe Séguin, à l'époque patron du parti gaulliste français, le RPR.
«La situation a évolué car, aujourd'hui, tout le monde est un peu embarrassé, dit Mme Beaudoin. Qu'il y ait un embarras du gouvernement québécois actuel, on s'en doute, mais des autorités françaises, si elles sont gênées de ce que le général a dit, elles ont tort. L'idée et le pourquoi de la souveraineté sont encore là

Pour l'ex-premier ministre péquiste Bernard Landry, le 24 juillet 1967 demeure une date importante. «Comme a dit René Lévesque à l'époque, ce sont les Québécois et les Québécoises qui vont décider de l'indépendance nationale, mais le fait que le général ait dit ce qu'il a dit a internationalisé la cause, qui, à cette époque-là, était loin d'être connue dans le monde entier», explique-t-il.
À l'époque, Bernard Landry, à peine rentré de France, où il avait étudié pendant plusieurs années, était devant l'hôtel de ville. Il se rappelle par ailleurs qu'en 1985, lorsqu'il est allé en Chine avec Lévesque, un ministre chinois lui avait dit n'avoir jamais entendu prononcer le mot «Québec» avant ce 24 juillet 1967.
«Un représentant du Quotidien du peuple nous a même dit qu'ils avaient dû inventer un idéogramme chinois pour le mot "Québec" afin d'en parler dans leur journal, dit M. Landry. C'est dire le retentissement d'une telle affaire

Joint à Paris, Louis Duvernois, sénateur des Français établis hors de France, a couvert la visite du général en tant que journaliste pour l'Agence France-Presse. Pour lui, le général était un «visionnaire» et avait voulu «servir les Québécois, toutes opinions confondues».
«Son discours a été perçu comme un engagement politique envers les souverainistes, dit-il, mais on voit que, 40 ans après, ce n'est pas le souverainisme mais le nationalisme au sens le plus noble du terme qui a animé le général de Gaulle, non seulement au Québec mais aussi en France.»

«Ce qui a créé l'équivoque, ajoute Bernard Landry, c'est le Rassemblement pour l'indépendance nationale, qui avait comme mot d'ordre "Québec libre". Pour le RIN, cela ne voulait pas dire libre de choisir, comme le pensait le général, mais choisir l'indépendance

Pour Pauline Marois, qui avait 18 ans en 1967, le discours du général était clair. «Il venait nous livrer un message auquel il croyait profondément et c'était un peu comme réparer une erreur de l'Histoire de nous avoir d'une certaine façon abandonnés
Pour Mme Marois, cet anniversaire doit amener les Québécois à «réfléchir de nouveau» sur la question de la souveraineté, une idée qui n'est «pas morte mais pas forte», ajoute Louise Beaudoin. Mme Beaudoin, tout comme Mme Marois, souhaite que les souverainistes reviennent à la base de l'idée de souveraineté, c'est-à-dire aux notions de langue, de culture, d'identité, de patrimoine et de «cette façon particulière de vivre ensemble au Québec», affirme-t-elle.
«Le fait qu'il y ait eu dans notre histoire des événements comme celui-là nous oblige à une certaine réflexion», conclut Mme Marois.
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24 juillet 2007 2 24 /07 /juillet /2007 09:21

Premier débat YouTube/CNN pour les démocrates
NOUVELOBS.COM | 23.07.2007 | 16:47

Pour la première fois, les candidats à la primaire démocrate seront soumis aux questions d'internautes qui ont posté une vidéo sur le site de YouTube.

Hillary Clinton et Barack Obama, favoris de la course à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle de 2008 (Reuters)

Hillary Clinton et Barack Obama, favoris de la course à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle de 2008 (Reuters)

Pour la première fois, le débat des candidats démocrates à la Maison Blanche a été retransmis lundi 23 juillet sur CNN et YouTube.
Les huit candidats, dont notamment la sénatrice Hillary Clinton sont montés sur scène à Charleston, en Caroline du Sud, pour affronter les questions, non pas de journalistes politiques, mais de "simples" électeurs à travers des vidéos du site internet YouTube. Alimenté par de brèves vidéos postées sur le site de partage de clips, l'événement est salué comme une première politique.

On le compare même à l'avènement de la télévision dans la politique américaine. Plus de 2.000 questions ont été envoyées en une semaine sur YouTube, qui les a triées avant le débat de lundi.
Une trentaine ont été diffusées pendant le débat qui durera 2 heures, soumises sur le plateau par un journaliste-présentateur.

Les candidats républicains auront leur propre débat YouTube/CNN en septembre. La présidentielle américaine est fixée au 4 novembre 2008.
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23 juillet 2007 1 23 /07 /juillet /2007 15:25
Quand le futur Premier ministre [belge] confond "Brabançonne" et "Marseillaise"

NOUVELOBS.COM | 23.07.2007 | 15:29

En confondant l'hymne national belge avec l'hymne national français, Yves Leterme, le chrétien-démocrate flamand chargé de former le gouvernement belge, a déclenché un véritable scandale dans son pays.

Yves Leterme, le futur Premier ministre belge (Sipa)

Yves Leterme, le futur Premier ministre belge (Sipa)

Yves Leterme, le dirigeant du parti chrétien-démocrate flamand (CDV) chargé de former le gouvernement belge, a déclenché un scandale dans son pays en confondant, samedi 21 juillet, volontairement ou non l'hymne national belge, "La Brabançonne", avec "La Marseillaise".

Interrogé par la chaîne de télévision publique de langue française RTBF sur ce que commémorait la fête nationale belge célébrée le jour même, Yves Leterme a répondu : "la proclamation de la constitution".

"Allons enfants de la patrie"
La bonne réponse aurait dû être la prestation de serment de Léopold Ier comme roi des Belges le 21 juillet 1831. Mais 80% des Belges, et beaucoup d'hommes politiques, ne le savent pas non plus, selon un sondage.
L'affaire s'est cependant corsée lorsque la RTBF lui a ensuite demandé d'entonner l'hymne belge, et qu'Yves Leterme, a commencé avec "Allons enfants de la patrie", l'air révolutionnaire français.
Le reporter de la RTBF lui demandant s'il en était sûr, le futur Premier ministre belge a répondu: "Oh, je ne sais pas".

"Trop, c'est trop"
Yves Leterme a encore attisé l'affaire lorsque, devant l'insistance des médias francophones à revenir sur le sujet, il a lâché avec énervement : "J'ai autre chose à faire que ces foutaises. Je crois qu'ils me cherchent. Qui me cherche le paiera tôt ou tard".

Lundi 23 juillet, la presse belge se faisait largement écho de cette "bourde".
"Leterme chante faux" titre le quotidien francophone Le Soir, tandis que le quotidien La Dernière Heure affirme "Leterme : Trop, c'est trop", et publie un sondage selon lequel l'homme fort de la Flandre et ses alliés du petit parti indépendantiste flamand de la NVA "inquiètent les francophones".
Dans un commentaire, Le Soir estime que "ce n'était pas une blague belge", mais "on pourrait craindre que ce soit un message subliminal aux francophones".
Côté flamand, le grand journal de référence, De Standaard, qui parle de "bourde" et le plus fort tirage du pays, le populaire Het Laatste Nieeuws, en font également leurs grands titres.

L'actualité politique éclipsée
Après les élections du 10 juin où son parti le CDV, associé au petit parti indépendantiste de la NVA, a remporté 30 des 150 sièges de la Chambre des représentants, Yves Leterme a été chargé le 15 juillet par le roi Albert II de former le gouvernement.
Mais la polémique sur la Brabançonne a éclipsé largement lundi l'annonce faite dimanche soir par Yves Leterme qu'il avait réussi à mettre au point le document devant servir de base aux négociations en vue de constituer une coalition chrétienne-démocrate/libérale.
Interprétée comme une nouvelle provocation gratuite dans les secteurs francophones, la performance d'Yves Leterme ne va sans doute pas améliorer son image dans cette partie de l'opinion belge.
Cette image avait déjà été mise à mal par une interview accordée au journal français Libération avant les élections, dans laquelle il avait déclaré que "la Belgique n'est pas une valeur en soi" et que les francophones belges ne semblaient "pas en état intellectuel" d'apprendre le flamand.
Or, les négociations qu'Yves Leterme entame cette semaine risquent de buter sur les aspirations des néerlandophones à un nouveau transfert de pouvoirs en faveur de la Flandre (nord) auquel les francophones de Bruxelles et de Wallonie (sud) sont a priori hostiles.
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23 juillet 2007 1 23 /07 /juillet /2007 09:34

Réinventer la gauche !

Le texte ci-joint a été rédigé au lendemain des présidentielles, et signé depuis quelques jours par les principaux responsables en Île de France (vous avez dans le texte joint une première liste signataires valdoisiens). Le Nouveau Parti Socialiste, courant né en 2002, et qui a représenté en congrès 1/4 des militants du PS, et tel qu'il se perpétue autour d'Henri Emmanuelli et de Benoît Hamon, va devoir évoluer et chercher à rassembler autour de lui dans les prochains mois. C'est à cette nécessité que le texte "Réinventer la Gauche" souhaite apporter sa contribution.
Vous trouverez également ci-joint le texte de Benoît Hamon pour le lancement de la Forge (vous pouvez lire ici ce qu'en dit Le Nouvel Observateur du 5 juillet 2007),
une fondation qui ne soit pas «une société savante de plu, mais un lieu de débat ouvert à une centaine d'universitaires, experts, élus, syndicalistes et hauts fonctionnaires pour permettre au PS de se réarmer culturellement.

Ancré à gauche et soucieux d'une rénovation sérieuse des pratiques politiques et de l'avènement d'une nouvelle République primo-ministérielle rééquilibrant les pouvoirs, notre sensibilité a assisté, impuissante, à l'inertie d'une majorité de l'appareil du Parti, et aux ralliements des uns et des autres à des présidentiables.
NPS est resté fidèle à une ligne politique claire et identifiable, intransigeante avec les stratégies électoralistes à court terme.

Deux dates à noter sur l'agenda de rentrée :

  • - le samedi 22 septembre 2007, nous organiserons une Université de Rentrée, vraisemblablement à Paris, et concernant les militants et sympathisants socialistes basés en Île de France.
  •            Plus de renseignements bientôt sur ce blog. Ne pas hésiter à laisser en haut à gauche
  •            un e-mail dans la case "newsletter" pour être prévenu.
  • - puis à la mi-octobre, un rassemblement national, dans la région de Toulouse, aura l'ambition d'amorcer une démarche collective de refondation, "réinvention" de la gauche.


Dans le Val d'Oise nous prévoyons également des débats ouverts dans le courant du 4ème trimestre 2007.

Bonnes vacances studieuses à tous,
Fred

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22 juillet 2007 7 22 /07 /juillet /2007 07:29
2006 - 2007 : Actualité des services publics dans l'Union Européenne
 

PublicLes années 2006 et 2007  n'ont pas été des bonnes années pour le service public en Europe. Sous l'impulsion de la Commission Barroso, les chantiers des libéralisations sectorielles entamées depuis une décennie ont connu une véritable accélération, et la Commission s'attaque aussi désormais à différents dispositifs nationaux et régionaux. Le point sur la Poste, le rail, l'énergie et le livret A...

 

Lire la suite "2006 - 2007 : Actualité des services publics dans l'Union Européenne"

 
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21 juillet 2007 6 21 /07 /juillet /2007 14:16
Benoît Hammon

A Solférino, les éloges se ramassent à la pelle pour le jeune député européen. Benoît Hamon est sympa. Il est constant. Il est brillant. Le récent porte-parole du PS jouit d'une certaine popularité, notamment auprès des proches de François Hollande. Le grand public connaît moins ce jeune quadra (tout juste 40 ans) qui semble avoir une décennie de moins que ses camarades du même âge. Farouchement attaché aux "valeurs socialistes" et convaincu de la nécessité de réinventer la gauche, Benoît Hamon lance cet été un groupe de réflexion rassemblant des personnalités venant de divers horizons: la Forge. 

Au service de la gauche, ce groupe planchera notamment sur les moyens de venir à bout de l'"hégémonie culturelle libérale". Benoît Hamon l'a promis: il s'agira de harcèlement culturel, médiatique et politique. Le député, qui fustige la "nouvelle tête pour une nouvelle tête", considère pour le moment que l'enjeu n'est pas là. Son projet de think tank ("pas de bol, le nom est anglais", plaisante-t-il) ne servira d'ailleurs pas à nourrir un texte de motion ou de congrès quelconque. Et pour 2008? L'ex-leader des MJS (1993 à 1995) sera-t-il le successeur de François Hollande? Alors que beaucoup semblent le croire, Benoît Hamon rappelle que les décisions seront prises fin 2008. Patience: la rénovation est en marche.





Razzye Hammadi, le pugnace

Président du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) depuis 2005, Razzye Hammadi est, du haut de ses 28 ans, l'une des figures qui pourraient compter dans les années à venir. Décidé à franchir le cap du suffrage universel, les municipales seront pour lui l'occasion de tester sa crédibilité à plus grande échelle. Combatif, Razzye Hammadi ne mâche pas ses mots quand il s'agit d'évoquer les raisons de la défaite, liées à "une absence de ligne idéologique claire". Partie prenante de la rénovation aux côtés de François Hollande et Benoît Hamon dont il est proche, le président du MJS veut ramener le PS à l'essentiel: combattre le dogmatisme libéral dominant et œuvrer pour la "dignité". Sa jeunesse est un atout, il le sait. Mais ce n'est pas suffisant. Et le voilà qui s'emporte contre ceux qui parlent de dépoussiérer le parti: "Encore faudrait-il donner une définition de la poussière." Et n'allez pas lui dire que les idées de la gauche sont dépassées: "L'archaïsme, c'est Milton Friedman, c'est l'école de Chicago, c'est les politiques monétaristes."




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21 juillet 2007 6 21 /07 /juillet /2007 11:17
Des négociations suivies d’un accord entre partenaires sociaux responsabilisent davantage et sont plus efficaces qu’un projet de loi.
Transports publics : service et qualité minimums
Par JEAN-PHILIPPE CATANZARO, secrétaire général de la FGT-CFTC, ÉRIC FALEMPIN, secrétaire général de l’UIT-FO, DANIELGENESTE secrétaire général de l’UIT-CGT et JOËL LECOQ secrétaire général de la FGTE-CFDT.
 
Libération : vendredi 20 juillet 2007
 
Le projet de loi sur le service minimum est une réponse inappropriée au problème de l’extrême sensibilité des usagers à la qualité du transport public. En prenant pour objectif la conséquence de la grève et non sa cause ce projet oublie volontairement que la grève est l’ultime recours pour faire aboutir des revendications qui peuvent participer de l’amélioration de la qualité du transport public. On peut définir cette qualité nécessaire par la régularité, la fréquence, le confort, la fiabilité et la sûreté. Dans une société française où les zones urbaines et péri urbaines se sont étendues, la distance et la durée des déplacements notamment entre le domicile et le travail se sont accrues.
 
L’investissement dans les réseaux de transport public n’a pas été à la hauteur de l’évolution des besoins de la population, particulièrement pour les déplacements journaliers. La tentation populiste vise à utiliser les conflits sociaux dans le transport comme bouc émissaire pour masquer l’indigence de l’investissement depuis les années 70. Entre 1950 et 1990, la mobilité quotidienne est passée de 10 kilomètres à 40 kilomètres en moyenne par personne. Ces déplacements alimentés par la crise et par l’évolution de l’urbanisme sont devenus plus longs et plus lointains tandis que les investissements dans les infrastructures se sont concentrés sur le réseau autoroutier et les lignes ferroviaires à grande vitesse au détriment des lignes de banlieue et du réseau régional. Le recours à l’automobile pour effectuer ces déplacements a généré pollution et engorgement. L’utilisation intensive des lignes de métros et ferroviaires entraîne dans beaucoup de cas une multiplication des incidents pour les usagers des transports en commun. Le service public de transport n’est pas malade des grèves mais des carences, des dysfonctionnements dus aux politiques de déréglementation et de libéralisation successives appliquées régulièrement par tous les gouvernants. Pourquoi, alors que la conflictualité est en baisse dans les transports (0,7 % des jours travaillés en 2006), l’insatisfaction des usagers s’est-elle accentuée ? C’est bien que le véritable problème est ailleurs. Le réseau de banlieue et régional dans les grandes agglomérations est fragilisé par de multiples incidents qui n’ont rien à voir avec les grèves mais qui découlent directement ou indirectement de l’intensité du trafic et du déficit d’investissement. Sur 6 043 incidents en 2006 à la SNCF seuls 140 étaient dus à un conflit social. Il faut rejeter les idées simplistes.
 
Le rapport Mandelkern, chargé en 2004 de faire des propositions sur le service minimum a reconnu qu’un dispositif basé sur un service garanti dans une plage horaire déterminée serait soit inefficace soit manifestement contraire aux libertés. « Si, par exemple, la loi imposait que, en tout temps, les deux tiers du service normal soient garantis, et l’on sait que ce niveau est déjà très élevé au regard de la réduction du droit de grève qu’il entraîne, il faudrait se résoudre à décevoir lourdement les attentes de l’opinion : sur dix ans, au plan national, trois grèves ont réduit le service au-delà du tiers de façon durable. Symétriquement, l’idée de n’offrir, en région parisienne que les deux tiers du service serait très insuffisant au regard des besoins identifiables sur certaines lignes et créerait, elle aussi, beaucoup d’insatisfaction.» Rapport Mandelkern. Ce rapport proposait en son temps une des dispositions contenues dans le projet de loi actuel. Celle imposant aux salariés grévistes de se déclarer à leur direction quarante-huit heures avant le déclenchement de la grève. Cette disposition inscrite dans une loi qui s’appliquera indistinctement dans les entreprises de 160 000 salariés à moins de 50 salariés, en majorité sous statut privé constitue tout à la fois une atteinte au droit de grève et risque de ne pas aboutir à l’objectif recherché. A la RATP comme à la SNCF les prévisions de trafic sont faites par des agents responsables. Il y a peu d’erreur.
 
La loi risque d’arriver comme un éléphant dans un magasin de porcelaine et de créer des effets pervers. Car elle oublie que les partenaires sociaux ont engagé un travail non négligeable sur la réduction des conflits depuis plus de dix ans. Des négociations ont été engagées en 2004 dans le transport urbain ; elles ont été rompues par les employeurs de l’UTP qui préféraient une loi, car un accord suppose des concessions réciproques, des remises en cause des méthodes de direction et d’organisation de l’entreprise. Il contrarie les orientations même de l’entreprise particulièrement dans des secteurs dominés par les objectifs financiers. De plus, en voulant appliquer à toutes les entreprises de transport les accords conclus à la RATP et à la SNCF, la loi veut imposer un moule unique remettant en cause les finalités et équilibres qui prévalent lors de la négociation de chaque accord. Les accords responsabilisent les entreprises, pas le projet de loi. Quand un conflit dure plus d’une semaine, est-il plus utile d’ouvrir la possibilité à l’employeur d’organiser une consultation, remettant en cause la représentativité des organisations syndicales, pour faire pression contre les seuls grévistes comme le veut le projet de loi ou de mettre en place une médiation ? Faut-il oublier dans l’organisation des services en temps de grève par les salariés non grévistes que les métiers du transport obéissent à des protocoles de sécurité très strictes ? Faut-il vraiment faire croire, que les salariés du transport grévistes seraient payés dans les conflits ? C’est oublier les lois de 1963 et de 1982 qui encadrent strictement les conflits dans les services publics. Quel est le but de cet article sinon de vouloir dresser les salariés les uns contre les autres ? Faut-il méconnaître le besoin de sérénité relationnel dans l’entreprise entre cadres et exécutants au point de susciter le conflit entre ceux qui doivent se déclarer et ceux qui doivent ficher ? Les cadres ont aussi le droit de grève et besoin de conditions de travail dignes. Nous représentons les salariés du transport, nous sommes aussi des utilisateurs du transport public. Nous savons que les conditions d’un service de qualité pour les usagers qui utilisent tous les jours les transports en commun sont loin d’être remplies. Mais améliorer la qualité ne passe pas par la remise en cause du droit de grève. Il faut, au contraire, obtenir des pouvoirs publics les moyens nécessaires afin que s’améliorent, au quotidien, les conditions de transports des usagers et les conditions de travail des salariés du transport. La solution passe par le dialogue, la négociation et la prise en compte à la fois des demandes des salariés et des usagers, pas par l’affichage et l’opposition entre les salariés et les usagers.
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