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Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis alternativement à Bezons dans le Val-d'Oise et à Massy dans l'Essonne. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. Je suis membre de la direction nationale de la Gauche Républicaine et Socialiste, en charge du pôle "Idées, formation, riposte".
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Gauche Républicaine & Socialiste

23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 10:40
Selon l’Institut BVA, la France ne s’est pas « droitisée »
Les Echos - Cecile Cornudet | 22 mai 2007

ligne

Les résultats de la présidentielle seraient trompeurs pour BVA, qui continue de penser que le rapport de force idéologique penche du côté de la gauche. Ce que Nicolas Sarkozy aurait parfaitement intégré en proposant un gouvernement «d’ouverture».

 

A quatre semaines des élections législatives, tous les instituts de sondage prédisent une nette victoire de l’UMP, voire un raz de marée. Et pourtant, «contrairement à l’impression que pourraient donner les résultats de l’élection présidentielle, la France ne s’est pas droitisée», affirme Gaël Sliman, directeur adjoint de BVA Opinion, qui vient de passer au crible 6 mois de résultats et d’attentes des Français.

Si l’on regarde les attentes des électeurs, leurs valeurs et même leurs affinités partisanes, «l’état des forces idéologiques dans le pays penchait même encore assez nettement à gauche avant le 1er tour», avance-t-il. En décembre dernier, quelque 54% des électeurs se disaient «proches de la gauche», contre 46% de la droite. Quand on leur demandait, mi-novembre, de qui ils «souhaitaient» la victoire, 41% contre 30% répondaient que c’était «celle du candidat de gauche». Quand on faisait la liste de leurs préoccupations, les sujets sociaux - emploi, pouvoir d’achat, précarité, éducation - arrivaient devant la sécurité et l’immigration. Et ils faisaient alors nettement plus confiance au PS qu’à l’UMP pour y répondre.

 

Thèmes secondaires

 

Alors, que s’est il passé ? Une campagne électorale, tout simplement. En l’espace de 3 mois, la donne a radicalement changé. Exemple ô combien symbolique : l’emploi. En décembre 2006, Ségolène Royal avait, dans la lutte contre le chômage, une avance de «crédibilité» de 5 points sur son rival UMP. 3 mois plus tard, c’est lui qui la devançait de 13 points. En réalité, c’est moins le positionnement de la candidate socialiste qui aurait déstabilisé les électeurs, avance BVA, que son choix de faire campagne sur des thèmes pour eux secondaires, et l’absence de cohérence d’ensemble de sa ligne économique et sociale. «Elle a eu tendance à aller sur des sujets périphériques (démocratie sociale...) ou à vouloir se positionner sur les lignes de force de son adversaire (sécurité, nation...)», observe Gaël Sliman, «sans fournir, jusqu’au soir du premier tour, d’éléments clairs sur sa ligne et sur ce qu’elle ferait en matière économique et sociale si elle était élue». En face, Nicolas Sarkozy a certes mené une campagne très à droite, mais «il a au moins proposé des solutions sur des enjeux qui intéressaient les gens, notamment "travailler plus pour gagner plus"», poursuit-il.

 

Reste à savoir quelles conséquences en tirer. Pour le PS, ce sera très difficile de redresser la barre d’ici aux 10 et 17 juin, «parce qu’on ne bâtit pas une cohérence politique en quelques semaines».

 

Des gages d’ouverture

 

En revanche, cette analyse du rapport de force idéologique expliquerait en grande partie le choix de Nicolas Sarkozy d’intégrer des personnalités de gauche dans son gouvernement. «Il a vilipendé Mai 68 et accueille dans son gouvernement Bernard Kouchner, incarnation vivante de Mai 68, au risque de déstabiliser son électorat», relève Gaël Sliman. Le président de la République ne chercherait pas uniquement à affaiblir le PS à la veille des élections législatives. Il aurait compris, lui le grand consommateur d’études d’opinion, que, pour mettre en oeuvre son programme de droite, il lui fallait donner des gages d’ouverture aux Français.


Consulter le
baromètre BVA - bilan de la présidentielle 2007
Consulter le dossier présidentielles 2007 de BVA

Cette étude confirme ce que quelques uns d'entre nous ressentaient, c'est-à-dire que les thèmes de campagne développées par la candidate socialiste n'étaient ceux qui étaient en phase avec les attentes de l'électorat, que la gauche n'a donc pas su développer ses propositions sur les thématiques attendues qui lui étaient pourtant favorables (emploi, logement, pouvoir d'achat, éducation) et que Sarkozy a lui réussi sa triangulation en faisant passer ses vessies pour des lanternes.
Faut-il que nous continuions dans cette même direction ? les socialistes le diront collectivement après les législatives.

FRED
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22 mai 2007 2 22 /05 /mai /2007 14:53
Piero Fassino, secrétaire des Démocrates de gauche, explique dans un entretien au "Monde" les raisons de la recomposition de la gauche italienne.
Piero Fassino : "Le vieux schéma tripolaire droite, centre, gauche, ne fonctionne plus"
LE MONDE | 22.05.07 | 13h41 • Mis à jour le 22.05.07 | 13h41


pierofassino.jpgssu de la fusion des 2 principaux partis de centre gauche, les Démocrates de gauche (DS, héritiers du Parti communiste italien) et la Démocratie libérale-Marguerite (DL, héritiers de la Démocratie chrétienne), le Parti démocrate - une formation de type social-démocrate - doit voir le jour le 14 octobre, dans le cadre d'une assemblée constituante pour laquelle les dirigeants des deux formations comptent faire voter un million de sympathisants.

Quels sont les objectifs du Parti démocrate ?

Avec la coalition de l'Olivier, nous avons mis en route depuis 12 ans, et plus particulièrement ces 5 dernières années, un processus d'unification de notre électorat qui a besoin d'être complété.
Le Parti démocrate entre dans le cadre d'une stratégie d'unité des forces réformistes qui s'est déjà réalisée dans L'Olivier et qui a été approuvée par les électeurs. Le deuxième objectif est d'amorcer une réorganisation du système politique à travers une réforme des partis. La réforme des institutions et celle de la loi électorale ne suffisent pas.

En Italie, nous en avons la preuve : l'adoption d'un système bipolaire majoritaire n'a pas mis fin à la culture proportionnelle. C'est pourquoi nous mettons en place une grande force politique qui a l'ambition de réunir plus de 30 % de l'électorat. Notre but est de dépasser la désespérante fragmentation politique qui caractérise le système italien.

Pourquoi le faire maintenant ?

Nous sommes à un moment où le pays a besoin de grands changements et de réformes profondes. Cela ne peut pas se faire seulement à travers le gouvernement. Pour conduire une phase de grande transformation, on a besoin de s'appuyer sur un grand parti politique. Aux États-Unis, Roosevelt l'a fait pour son New Deal, Adenauer en Allemagne après la guerre et de Gaulle au moment de créer la Ve République.

L'Italie d'aujourd'hui a besoin d'une grande formation de centre gauche qui soit le moteur du changement.

Sur quel projet idéologique repose cette gauche réformatrice ?

Le Parti démocrate est l'équivalent italien des grands partis sociaux-démocrates européens, en termes de culture, de programmes et de rôle. Sauf qu'on ne peut pas parler seulement de social-démocratie parce que, en Italie, il y a en plus l'apport d'une culture catholique progressiste.

Une constante italienne, c'est le catholicisme en politique. Pendant longtemps, les catholiques ont été représentés par un parti, la Démocratie chrétienne, qui avait une vertu : c'était un parti du centre qui regardait à gauche, c'est-à-dire qui a empêché que les catholiques deviennent la base d'une action conservatrice.

Depuis qu'il n'y a plus de parti catholique, la tentation est récurrente de greffer sur le monde catholique une politique de droite. Le Parti démocrate est aussi la réponse à ce problème : maintenir le monde catholique dans le camp progressiste.

L'avenir de la gauche en Europe est-il celui-ci, toujours plus au centre ?

Les élections des 2 dernières années en Europe se sont jouées à un point ou un point et demi. Cela signifie que la compétition est de plus en plus centre-droit contre centre-gauche. Le vieux schéma tripolaire droite, centre, gauche, l'un cherchant à gagner contre les deux autres, ne fonctionne plus.

Même en France, l'hypothèse d'un Bayrou comme troisième pôle s'est révélée inexistante. Il doit choisir, être ici ou là. La gauche doit être capable de parler au centre et de le représenter. Le parti qui guide le front progressiste doit toujours être un grande formation de centre gauche. C'est ce qu'ont fait Tony Blair avec le Parti travailliste et Gerhard Schröder avec le SPD.

Votre expérience peut-elle servir de modèle pour le Parti socialiste français ?

Il n'y a pas de doute que l'élection présidentielle pose ce problème en France. Mais elle ne le pose pas seulement au PS. Il serait trop simple de dire que la gauche ne peut pas vivre sans une alliance avec le centre ; ce dernier doit aussi absolument s'allier. C'est tout le schéma qui a changé.

Il faut réorganiser le système politique en fonction de cette bipolarité nouvelle. Ce n'est pas un hasard si des dirigeants français comme Michel Rocard, Jacques Delors et Dominique Strauss-Kahn regardent avec intérêt notre expérience.

Partout, il faut une force pour conduire une alliance plus large car, en Europe, la bipolarisation n'est jamais un bipartisme.

Propos recueillis par Jean-Jacques Bozonnet
Article paru dans l'édition du 23.05.07
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22 mai 2007 2 22 /05 /mai /2007 10:26

Claude Bartolone : Ségolène Royal "n'a pas voulu associer tous les talents"

NOUVELOBS.COM | 22.05.2007 | 11:22

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La candidate avait "fait le choix" de "laisser de côté" les ténors socialistes, déclare le député fabiusien, tandis que 31% des Français jugent que la défaite de la candidate est due au manque de soutien au sein du PS.
Ségolène Royal de retour au Conseil régional de Poitou-Charentes, le 21 mai à Poitiers

Ségolène Royal de retour au Conseil régional de Poitou-Charentes, le 21 mai à Poitiers - (c) AFP

Ségolène Royal a-t-elle manqué de soutien à l'intérieur du Parti socialiste durant la campagne présidentielle? Ce n'est pas l'avis de Claude Bartolone, député PS de Seine-Saint-Denis proche de Laurent Fabius. C'est Ségolène Royal qui "n'a pas voulu associer tous les talents" du PS, a-t-il fait valoir mardi 22 mai, sur Canal+.
Selon un sondage LH2 publié dans Libération, une majorité de Français (31%) juge que la défaite de Ségolène Royal à la présidentielle est due "principalement" au fait que le PS ne l'a pas assez soutenue pendant la campagne. Ils sont 66% à le penser parmi les sympathisants de gauche.

"Elle en a fait le choix"
Claude Bartolone a au contraire souligné que jamais les socialistes n'ont fait campagne "d'une manière aussi acharnée". "Il n'y a jamais eu autant de réunions, autant de matériel de distribué, de participation", a-t-il ajouté.
Il faut "rendre à César ce qui est à César et à Ségolène ce qui est à Ségolène", a continué Claude Bartolone. Elle est "la seule qui n'a pas voulu associer à la campagne électorale tous les talents du Parti socialiste". "Elle en a fait le choix (...) C'est Ségolène qui a préféré les laisser de côté", a-t-il dit.
Le député estime pour sa part que l'une des raisons de la défaite est que le PS "n'a pas assez centré la campagne sur la question sociale".

Raisons multiples
Selon LH2, les Français estiment que la défaite de Ségolène Royal à la présidentielle est due d'abord au fait que le Parti socialiste ne l'a pas assez soutenue pendant la campagne (31%).
Parmi les autres explications à cette défaite, les personnes interrogées citent également "le travail de Nicolas Sarkozy" et "le manque de renouvellement des idées de gauche" (14% chacune), ainsi que "les insuffisances du projet du PS" (13%).
En outre, 15% des Français attribuent cette défaite à la personnalité de la candidate et 9% à son programme. "Ségolène Royal est largement exonérée de l'échec de la présidentielle", analyse François Miquet-Marty, directeur des études politiques à LH2.

Celle qui représente le mieux la gauche

Par ailleurs, Ségolène Royal est la personnalité socialiste qui représente le mieux les valeurs de la gauche (41%) aux yeux des sympathisants de gauche, loin devant Dominique Strauss-Kahn (28%), selon ce sondage.
Sont ensuite cités Laurent Fabius, François Hollande et Arnaud Montebourg (7% chacun). 3% nomment une autre personnalité.

- Sondage réalisé du 11 au 19 mai par téléphone auprès d'un échantillon de 2.019 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée consultable à la commission des sondages.
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21 mai 2007 1 21 /05 /mai /2007 13:25

Le SPQ libre réclame l'élaboration d'une constitution
Montréal - Dimanche 20 mai 2007

marclaviolette.jpgLe SPQ libre, un club politique actif au sein du Parti québécois (PQ), réclame l'élaboration d'une constitution du Québec. Le SPQ suggère qu'un organisme indépendant de tout parti politique en soit responsable, pour ne pas qu'il soit seulement issu du PQ.

 

Marc Laviolette, le président du SPQ libre, en entrevue à NTR, ce dimanche, a jugé que le PQ a jusqu'à maintenant adopté une politique «trop mécanique» face au référendum plutôt que de se lancer dans un large programme d'éducation populaire visant à renseigner les Québécois sur le fonctionnement des institutions à l'intérieur d'un Québec indépendant. Il espère d'ailleurs enclencher ce processus dès maintenant, avant toute campagne électorale.

Le SPQ libre dit ne plus vouloir revenir aux vieilles notions de souveraineté-association ou de souveraineté-partenariat et juge qu'un virage à droite serait «suicidaire», les autres partis politiques provinciaux occupant déjà cette position.

M. Laviolette estime que la récente défaite électorale péquiste a provoqué de profondes remises en question mais que les indépendantistes ne doivent pas se laisser distraire pour autant.

Marc Laviolette dit appuyer pleinement l'arrivée de Pauline Marois à la tête du PQ et considère qu'André Boisclair a lui-même couru à sa perte en s'attaquant à ses alliés naturels, notamment le Bloc québécois et les syndicats.

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21 mai 2007 1 21 /05 /mai /2007 08:30
najatbelkacem.jpgJe réagis à la nouvelle intervention de la jeune candidate socialiste aux législatives Najat Vallaud-Belkacem (29 ans, 4e circonscription du Rhône) dans l'émission chez F.O.G., co-invitée hier samedi 19 mai sur France 5 avec Charles Pasqua. Je n'ai pas la prétention de faire une citation parfaitement exacte, mais en substance voilà ce qu'a dit cette chamante candidate : "le parti socialiste n'a rien foutu depuis quatre ans et demi, comment voulez-vous que Ségolène Royal ait pu réussir la rénovation du PS en six mois de campagne ?"
Cet argumentaire, désormais récurrent que l'on entend à la fois dans la bouche des proches de Ségolène Royal et dans celle de DSK, appelle plusieurs commentaires :
s__gol__ne__lar__union.jpg1- On ne demandait pas à Ségolène Royal de rénover le PS en six mois, parti dont d'ailleurs elle n'a cessé de déclarer qu'elle souhaitait s'en affranchir, appelant puis jetant les affreux "éléphants" au gré des circonstances, mais de remporter l'élection présidentielle. Ce qui était déjà un beau défi qui se suffisait à lui-même et rien ne démontre dans les sondages que ce soit le Parti socialiste qui l'ait gênée dans sa campagne, les électeurs qui se sont rangés derrière elle étant motivés au premier comme au second tour par l'idée de ne pas éliminer la gauche puis d'éviter Sarkozy. Encore une fois, l'entourage de la candidate cherche à reporter toutes les responsabilités sur cette campagne qu'elle a menée vers ceux qui en était exclu ; Ségolène étant infaillible, comment aurait-elle pu faire une erreur ? Si elle a perdu c'est donc de la faute des autres.
LionelJospin.jpg2- Rappelons au passage que Lionel Jospin - avec il est vrai un taux de participation moindre (mais qui donc favorisait le Front National) -, avait en 1995, après 14 années de présidence mitterrandienne si décriée, réussi à arriver en tête avec 23,5% puis à réaliser 47,3% des suffrages au second tour, plaçant la gauche dans une perspective de travail, de rassemblement et de reconquête. Aujourd'hui, après 12 années de présidence chiraquienne, après 5 années d'actions réactionnaires, dans un contexte où le candidat de l'UMP appartenait à une équipe sortante impopulaire désavouée à mainte reprise par les Français, la candidate socialiste (elle n'en est pas la seule responsable...) arrive 2ème aux deux tours de scrutins, portée essentiellement par la logique défensive des électeurs de gauche, notamment communistes, écologistes et altermondialistes, une partie de l'électorat social-démocrate ayant choisi le vote Bayrou, décontenancé qu'il était par les interventions tout azimut de la candidate socialiste. Avec 46,94% alors qu'elle aurait dû être l'alternative naturelle, Ségolène Royal peut contempler aujourd'hui une gauche qui n'a pas compris le 21-Avril, dont elle a dénigré le peu de travail sur soi accompli, et dont les différentes composantes sont réthives au rassemblement du fait de certaines de ces prises de positions et de ces thèmes de campagne... Belle perspectives en effet !
h_9_ill_749336_sorbonne-5.jpg3- Enfin puisque le Parti socialiste, selon Madame Vallaud-Belkacem, n'aurait rien fait pendant cinq ans, depuis le 21 avril 2002, j'aimerais lui poser la question tout comme je la pose aux trois candidats à l'investiture présidentielle du 16 novembre 2006. Quels ont été les choix de Dominique Strauss-Khan, Laurent Fabius et Ségolène Royal durant ces cinq années, désormais décriées ? Lors du congrès de Dijon, ils ont tous été dans la motion A menée par François Hollande qui s'est échinée à enterrer consciencieusement toutes perspectives de rénovation et de réflexion sur le fond car elles auraient signifié la rupture entre les tenants du pacte - Mme Royal s'était distinguée à l'époque par un silence absolu, DSK et Fabius par des faux-semblants... Mme Belkacem est sans doute trop jeune pour rendre des comptes sur le sujet. Qu'a fait à l'époque le principal ouvrier de la candidature de Ségolène Royal, Monsieur Julien Dray ? il s'est employé à saborder la seule motion rénovatrice, NPS, pour aller renforcer la coalition des mous et des faux-semblants, menées par François Hollande ;
4- Qu'ont fait DSK et Ségolène Royal lors du congrès du Mans qui suivit de manière anticipée le référendum interne sur le projet de TCE ? ils ont à nouveau suivi la motion 1 de François Hollande qui souhaitait repasser les plats de Dijon avec les mêmes faux-semblants et le même enterrement des débats. Julien Dray était encore à la manoeuvre, Ségolène Royal toujours muette, et DSK poussait le vice jusqu'à refuser de déposer sa propre contribution générale (à défaut de motion) mais conseillait la lecture de la contribution générale sociale-libérale de Laurent Baumel, dont on ne trouvera plus rien ensuite dans la motion 1. Belle manière de défendre des convictions et d'engager sa "rénovation sociale-démocrate". Et après avoir porté la rupture au référendum sur le TCE et avec la motion 2 au congrès du Mans, Laurent Fabius et ses amis se sont empressés de faire la synthèse sans aucune condition, pensant par la même qu'ils asseyaient la candidature de leur champion, et contraignant par là-même NPS à une synthèse à quelques conditions et aux déchirements que l'on connaît, malgré une véritable cohérence entre refondation idéologique et rénovation politique dans la motion 5. Où était Mme Belkacem au congrès du Mans ? Pour quelle motion s'est-elle battue ? défendait-elle à l'époque la nécessaire rénovation du Parti socialiste condition de la victoire ?
5- Où étaient les éléphants et les gazelles du Parti socialiste lors des Etats-Généraux du projet socialiste au premier semestre 2006, quand il s'agissait d'établir le programme des socialistes pour les 6 ans à venir en confrontant nos réflexions avec la "société civile", associations, syndicats, mutuelles, etc. ? Où étaient notamment Mme Royal, chantre de la démocratie participative, à cette occasion ? invisible, comme les autres, alors qu'Henri Emmanuelli s'échinait à créer des espaces de rencontres et de débat avec les acteurs sociaux. Elle n'est réapparue, comme Vénus sortant de l'onde, que lorsqu'il s'est agi de promouvoir son image et sa candidature, avec les forums participatifs de Désirs d'avenir, association créée de toute pièce pour contourner le Parti socialiste et justifier de ne pas avoir travaillé sur le programme socialiste. Quel a été l'apport de Ségolène Royal lors du BN qui devait adopter le texte qui serait soumis au vote des militants en juin 2006 ? l'encadrement y compris militaire des primo-délinquants ; elle s'est empressée de sortir du BN - qui n'avait pas fini ses travaux - pour expliquer à la presse qu'elle avait imposé les alternatives à la prison pour les jeunes - ce qui est faux puisque cela a toujours fait partie des programmes socialistes - bein qu'elle se soit faite recaler sur son seul amendement. Comprenez aujourd'hui que je sois fumasse !

fred-1.jpgOn ne rénove pas le Parti socialiste dans une campagne d'investiture (contrairement à ce que veut nous faire croire DSK), on ne le rénove pas en quelques mois en choisissant une personne, on ne le rénove pas avec violence et dans l'urgence d'une campagne électorale présidentielle ou législative ! N'en déplaise à certains, le PS a encore quelques traditions qui lui font honneur : le débat politique, le choix de la ligne programmatique, se fait collectivement et précède le choix des candidats ! Je serai de ceux qui refuseront toute transformation caporaliste des partis de gauche ! et je continuerai à me battre pour une véritable rénovation socialiste contre tous ceux qui ont tout fait pour l'empêcher jusqu'ici ou qui ont contribué à l'empêcher par leur silence ou leur lâcheté, pour aujourd'hui l'enfourcher comme un nouveau plan com'.

Frédéric FARAVEL
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20 mai 2007 7 20 /05 /mai /2007 14:00

Manif de droite
envoyé par a360
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20 mai 2007 7 20 /05 /mai /2007 10:26

Hollande : après les législatives, "tous les débats" ouverts au PS
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... y compris à propos du leadership du Parti socialiste, affirme son Premier secrétaire au JDD. Le gouvernement d'ouverture "n'est que débauchage individuel", ajoute-t-il.

 
 

Le premier secrétaire du PS François Hollande (AFP)

Le premier secrétaire du PS François Hollande (AFP)

François Hollande, Premier secrétaire du Parti socialiste, déclare que "le PS ouvrira tous les débats" après les élections législatives, y compris à propos du leadership, dans un entretien paru dans le Journal du Dimanche.
Interrogé sur sa priorité au lendemain des élections, François Hollande répond : "le PS ouvrira tous les débats, sur toutes les questions, celle de notre ligne politique, des formes de notre action, des structures permettant le rassemblement et bien sûr celle du leadership".
"Son calendrier sera maîtrisé et décidé de façon collective", ajoute-t-il. "Rien ne sera occulté, rien ne sera différé. Il s'agit de nous mettre en ordre pour les années qui viennent. Je m'en porte aujourd'hui garant".

 
 
"Juin 2007" d'abord
Depuis la victoire de Nicolas Sarkozy face à Ségolène Royal le 6 mai, plusieurs personnalités du Parti socialiste ont blâmé François Hollande.

Le député du Val-d'Oise Dominique Strauss-Kahn l'a qualifié de "principal responsable" de la défaite présidentielle. Manuel Valls, député-maire PS d'Evry (Essonne), a affirmé que le Premier secrétaire devrait "céder la place à un moment ou l'autre".
François Hollande réaffirme dans le JDD : "la préoccupation immédiate de tous les socialistes aujourd'hui, c'est juin 2007". Selon lui, "le cycle électoral ouvert par la présidentielle n'est pas clos".

 
 
"Diviser"
 
Le n°1 du PS estime par ailleurs qu'en formant un gouvernement d'"ouverture", il ne s'agit pas pour Nicolas Sarkozy "d'unir, mais de diviser".
 

"Et ce en donnant une image de la politique qui n'est pas la nôtre. Pour Nicolas Sarkozy, elle n'est que ruse, artifice et compromission quand, pour nous, elle est fondée sur la cohérence des choix et le respect des convictions", affirme François Hollande.

 

"Comment appeler 'ouverture' ce qui n'est que débauchage individuel ?", commente le patron du PS. "Toute l'opération engagée par le président de la République doit être regardée à l'aune de ce seul objectif : obtenir une majorité aussi large que possible (aux législatives) à sa seule dévotion et avoir les mains libres pour mener à sa guise sa politique de rupture".

 

Concernant le nouveau ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, François Hollande considère qu'il "est désormais lié à une équipe au sein de laquelle c'est le ministère de l'Identité nationale et de l'Immigration qui délivrera les visas et sera responsable de la politique de 'codéveloppement'".

 

"C'est le chef de l'État qui définira seul la politique étrangère de la France", assure le Premier secrétaire du PS, avant d'ajouter : "Ai-je besoin d'évoquer, comme récompense au transfuge, un 'secrétariat d'Etat à rien du tout' ou la prime donnée à la captation d'amitié ou d'héritage ! Cette méthode n'honore pas son auteur". (avec AP)

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19 mai 2007 6 19 /05 /mai /2007 09:57

Le PQ menace de voter contre le budget Charest
Jocelyne Richer - Québec - jeudi 17 mai 2007

L'opposition péquiste menace de voter contre le budget présenté jeudi prochain par le gouvernement Charest, s'il s'entête à respecter son engagement de baisser les impôts.

 

legault.jpegSi les péquistes mettent leur menace à exécution et que les adéquistes de Mario Dumont, de leur côté, maintiennent eux aussi leur opposition farouche aux baisses massives d'impôts promises à maintes reprises par Jean Charest, le gouvernement pourrait être défait avant l'été.
«On n'est pas prêts à appuyer le budget, si le 700 millions $ est utilisé pour faire des baisses d'impôts», a tranché le porte-parole en finances de l'opposition péquiste, le député François Legault, jeudi, en conférence de presse, soutenant qu'il ne bluffait pas.

La semaine dernière, le chef intérimaire du Parti québécois (PQ), François Gendron, adoptait pourtant un ton beaucoup plus conciliant à l'endroit du gouvernement minoritaire, précisément pour éviter des élections hâtives.

En fin de campagne électorale, en mars, le Premier ministre Charest s'était engagé à réduire le fardeau fiscal des Québécois de 700 millions $, une somme provenant du règlement du déséquilibre fiscal avec le gouvernement fédéral au chapitre de la péréquation.
Cette somme s'ajoutait à des réductions annoncées de 250 millions $, lors du budget présenté par le gouvernement juste avant le déclenchement des élections, en février.
«On demande à M. Charest de tenir compte des propositions qu'on fait pour avoir notre adhésion», a ajouté M. Legault.

Le 9 mai, alors qu'il prenait les rênes du parti, à la suite du départ d'André Boisclair, François Gendron laissait plutôt entendre que son groupe parlementaire allait renoncer à défaire le gouvernement à court terme.
«Je suis capable de dire que des baisses d'impôts, ce n'est pas une bonne idée. Mais indépendamment du budget, les électeurs ne veulent pas d'élections au mois de juin», disait-il alors, avant que Pauline Marois vienne insuffler un peu d'optimisme aux troupes avec sa candidature à la direction du parti.

L'opposition péquiste veut que les 700 millions $ versés par Ottawa servent plutôt à la santé, à l'éducation et au maintien des crédits d'impôts aux régions-ressources. Ses priorités iraient notamment aux élèves en difficulté, au décrochage scolaire, aux soins à domicile et à la création de nouveaux groupes de médecine familiale (GMF).

Selon M. Gendron, compte tenu des besoins actuels en santé et en éducation, il serait carrément irresponsable et incohérent de procéder à des baisses massives d'impôts.
Mais tout en affichant une attitude intransigeante, MM. Gendron et Legault ont gardé une porte ouverte à un vote en faveur du budget, si le gouvernement donne du lest sur les baisses d'impôts.

Dans ce contexte, le Premier ministre Charest risque de se retrouver dans une situation perdante, quoi qu'il fasse.
S'il se soumet au voeu des partis d'opposition, il se fera taxer de ne pas respecter ses engagements électoraux, un reproche formulé à maintes reprises lors de la dernière campagne électorale.
Si, au contraire, il colle à son engagement de réduction massive du fardeau fiscal, il froisse l'opposition et met son gouvernement minoritaire en péril.

La solution trouvée par le gouvernement pour se sortir de cette impasse sera connue jeudi prochain, le 24 mai, à 16h00, lors de la présentation du budget, par la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget.

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19 mai 2007 6 19 /05 /mai /2007 09:28
ELECTIONS LEGISLATIVES 2007 - 5ème Circonscription

MARDI 22 MAI 2007 à 20 H
ESPACE ARAGON
Rue Francis de Pressensé
BEZONS
A proximité du Stade Auguste Delaune

Avec

hollande.jpgFrançois HOLLANDE
Premier secrétaire du Parti socialiste
Benoît HAMONBenoît Hamon
Député européen
Razzye.jpgRazzye HAMMADI
Président du MJS


Contacts : www.faouzilamdaoui.net

01 30 76 41 10 - 08 77 76 16 56

GRAND MEETING DE SOUTIEN A
Faouzi LAMDAOUIFaouziLamdaoui.jpg
Candidat

Pierre BORDAS
Maire-adjoint de Bezons
Candidat suppléant 
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18 mai 2007 5 18 /05 /mai /2007 15:34
Réaction de Benoît Hamon sur la nomination du Gouvernement Fillon I
Le député européen, Benoît Hamon réagissait vendredi midi à l'annonce du gouvernement de François Fillon. "C'est un gouvernement très marqué à droite dans sa composition comme dans sa structure. Le fait qu'il soit confirmé qu'il y ai un ministère de l'immigration, du co-développement et de l'identité nationale dénote cette orientation très à droite". De plus, le député européen a opposé la volonté d'ouverture de ce gouvernement à celle d'un objectif de "démolition de la gauche", une "opération politicienne".
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