Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis alternativement à Bezons dans le Val-d'Oise et à Massy dans l'Essonne. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. Je suis membre de la direction nationale de la Gauche Républicaine et Socialiste, en charge du pôle "Idées, formation, riposte".
Me contacter
en savoir plus
Sarkozy : le débat Royal-Bayrou "contraire à l'esprit des institutions"
NOUVELOBS.COM | 29.04.2007 | 09:53
Dans une interview au Journal du Dimanche, le candidat de l'UMP estime que le débat de samedi entre son adversaire socialiste et le président de l'UDF est "le summum de ce que la Ve république a de plus caricatural".
Le candidat UMP Nicolas Sarkozy (c) AFP
Henri Emmanuelli prône la création d'un "grand parti progressiste"
ans un entretien au quotidien Sud-Ouest, samedi 28 avril, le député des Landes Henri Emmanuelli appelle de ses voeux la création d'un "grand parti progressiste" au lendemain du 2nd tour de la présidentielle. Le mitterrandiste historique a choisi de s'exprimer au moment où Ségolène Royal ouvre vers le centre et n'exclut pas qu'il y ait des ministres UDF si elle était élue.
Pour M. Emmanuelli, le nouveau parti, présenté comme "un élargissement du socle politique et électoral" du PS, devrait réunir "les anti-libéraux" et "les réformistes de gauche". Le député prend au mot la candidate socialiste : "Ségolène Royal a raison de dire qu'il faut bouger". Mais pour lui, il ne s'agit pas de bouger vers le centre. "Je considère que nous sommes arrivés au bout d'un cycle, entamé avec le congrès d'Epinay", affirme-t-il.
Le député PS des Landes estime que ce nouveau parti devra défendre trois valeurs essentielles : "la laïcité, la régulation politique de l'économie de marché et la redistribution". Il ajoute qu'"il faudra aussi apporter une réponse progressiste au problème de l'immigration". "La base militante existe", assure-t-il.
"EXCLUT PAR NATURE LA DROITE""Si Ségolène Royal est élue, ce que je souhaite, il lui reviendra de créer ce grand parti progressiste, précise M. Emmanuelli. Dans le cas contraire, ce sera à la direction du Parti socialiste de prendre l'initiative. Le principe devra à mon avis être acté avant les législatives."
Selon le secrétaire national Benoît Hamon, dirigeant comme M. Emmanuelli du courant Nouveau parti socialiste, "des contacts et un dialogue" sont en cours pour concrétiser ce projet. "Ils sont de toute façon constants" entre hommes et femmes de gauche, a-t-il ajouté.
M. Hamon a souligné que l'objectif était "de gagner au 2e tour et de préparer la majorité présidentielle, au service du pacte présidentiel" de Mme Royal. Avant de préciser : "Nous pensons que cette majorité exclut par nature la droite, quel que soit son visage, et l'UDF en est un", a affirmé l'eurodéputé.
La sortie des dirigeants du NPS prolonge des déclarations de socialistes affichant leur prudence quant aux pourparlers entre Mme Royal et M. Bayrou. Samedi, la candidate du PS débat avec le président de l'UDF, en public, à 11 heures.
Chronique d'un face-à-face télévisé proposé, accepté, reporté puis annoncéLE MONDE | 27.04.07 | 12h15 • Mis à jour le 27.04.07 | 16h01
endredi 27 avril, 15 h 48 : Nicolas Sarkozy dénonce à Puy-Guillaume les "procès de Moscou" intentés à son encontre par Ségolène Royal et François Bayrou.13 h 43 : "L'arithmétique pointilleuse du CSA d'un côté, le poids des sympathies auprès du candidat Sarkozy de l'autre, font que le devoir d'informer subit une entrave insupportable dans une démocratie", souligne le Syndicat national des journalistes dans un communiqué.
13 h 30 : Simone Veil, soutien de Nicolas Sarkozy, dénonce "la haine" de François Bayrou envers le candidat UMP et l'accuse de vouloir "enfreindre les règles" du CSA sur le temps de parole.13 heures : Ségolène Royal fait état de pressions sur le "système médiatico-financier" qu'elle dit lié à Nicolas Sarkozy dans le but de faire échouer l'organisation d'un débat télévisé avec François Bayrou, mais "pense que le débat aura lieu".12 h 30 : Des sources proches du PS indiquent au Monde que le débat aura lieu samedi après-midi 28 avril, et sera organisé par BFM TV et RMC Info. De son côté, la radio confirme avoir eu l'accord des socialistes, mais dit attendre encore la réponse de François Bayrou.
11 heures : "Canal+ m'obéit", ironise Nicolas Sarkozy, estimant que "c'est insulter la presse régionale comme la presse tout court que de penser qu'elle peut céder à quelque pression que ce soit".
Matinée : Accusations et réactions se multiplient. "Nous avons envoyé des invitations à l'UMP qui sont restées lettre morte. Dans ces conditions, il était difficile d'organiser ce débat en sachant que Canal+ a très peu de programmes en clair et qu'il nous aurait fallu trouver un temps de parole équivalent pour l'UMP", explique Rodolphe Belmer, directeur général de Canal+, pour expliquer l'annulation du débat d'abord prévu sur son antenne. Jean-Pierre Elkabbach, PDG de Public Sénat, indique au Monde qu'il refuse de "jouer les dépanneurs". Le CSA nie toute pression. La chaîne localeTélé Lyon Métropole (TLM) d'une part, les hebdomadaires Marianne et La Vie d'autre part proposent d'organiser le débat.
8 heures : François Bayrou accuse Nicolas Sarkozy et son entourage d'être intervenus pour obtenir l'annulation du débat sur Canal+/i-télé et retransmis sur France Inter, évoquant des "intimidations" et des "menaces". "Je n'en ai pas la preuve, mais j'en ai la certitude", indique-t-il, disant s'appuyer sur des témoignages nombreux.
Jeudi 26 avril
21 heures. "Nicolas Sarkozy se comporte comme le Berlusconi français, considérant que les médias sont à sa botte", déclare Arnaud Montebourg (PS) à l'AFP.
18 h 50. Canal+ annonce qu'il n'organise pas le débat "en raison des règles d'égalité édictées par le Conseil supérieur de l'audiovisuel" (CSA). "C'est une atteinte intolérable à la liberté d'information. L'Etat Sarkozy se croit déjà tout permis", déclare Jack Lang dans un communiqué. "D'une manière ou d'une autre, il aura lieu", assure Julien Dray.
Le CSA publie un communiqué où il "dément être intervenu auprès de Canal+ au sujet de ce débat dont l'organisation relève de l'entière responsabilité éditoriale de la chaîne".
17 h 20. Claude Guéant, directeur de campagne de M. Sarkozy évoque un "problème de compensation des temps de parole".
14 heures. Jean-Louis Bianco, codirecteur de campagne de la candidate socialiste, annonce que le débat Royal-Bayrou aura lieu samedi en fin de matinée et sera retransmis sur i-télé, Canal+ et France Inter.12 h 40. "Je pense que cet épisode est une tragicomédie un petit peu ridicule. Il y a un débat entre les deux candidats sélectionnés pour le second tour. Tout le reste, c'est de l'agitation politicienne", déclare M. Sarkozy à son QG de campagne.
12 h 10. "Ce n'est pas le président de la PQR qui, paraît-il, a été reçu par M. Sarkozy, qui va empêcher le moindre débat", réplique Mme Royal. Michel Comboul, président du SPQR, qui dément formellement toute rencontre, juge ces déclarations "inacceptables".
10 h 50. Le Syndicat de la presse quotidienne régionale, refuse d'organiser ce débat avec M. Bayrou. "Nous avions organisé depuis lundi deux débats vendredi matin, l'un avec M. Sarkozy à 9 heures, l'autre avec Mme Royal à 11 heures, nous ne voulions pas changer ce dispositif", explique Hubert Coudurier, directeur de l'information du Télégramme de Brest.
Premier contre-feu de l'équipe de M. Sarkozy : ce débat entre M. Bayrou et Mme Royal "est antidémocratique et même anticonstitutionnel", déclare André Santini, maire (UDF) d'Issy-les-Moulineaux sur Canal+.Mercredi 25 avril
20 heures. Invité de France2, M. Bayrou donne son accord à ce débat à condition, précise-t-il, qu'il "ait lieu devant vous, à la télévision, que tous les Français puissent y accéder". "Si France 2 veut amener des caméras [au forum de la PQR], venez filmer", répond immédiatement Mme Royal, sur la même chaîne. Informé en direct, Nicolas Sarkozy écarte sur TF1 toute idée de "débat contradictoire" avec le président de l'UDF.
18 heures. Mme Royal, qui doit participer, vendredi 27 avril, à un forum de la presse quotidienne régionale (PQR) propose aussitôt à M. Bayrou "de partager ce temps de parole et de débat".
15 h 30. Au cours de sa conférence de presse, François Bayrou répond qu'il est "ouvert à toute discussion de bonne foi". "J'accepte d'avoir ce dialogue, sans arrière-pensées, par exemple à la télévision. Nicolas Sarkozy n'a pas proposé le même débat, mais s'il le faisait je l'accepterais aussi", précise-t-il.
Lundi 23 avril
A Valence, devant la presse, Ségolène Royal propose à François Bayrou "un débat public, en toute clarté, en toute transparence et devant tout le monde. J'attends une réponse. A M. Bayrou de dire s'il souhaite ce débat".
Services France et Médias
/http%3A%2F%2Fmedias.lemonde.fr%2Fmmpub%2Fimg%2Flet%2Fj.gif)
amais un débat entre prétendants à l'investiture démocrate n'avait été organisé si tôt. A 18 mois de la présidentielle, les 8 candidats démocrates à la Maison Blanche se sont retrouvés à Orangeburg, en Caroline du Sud. Les discussions, plutôt courtoises, ont notamment tourné autour de l'assurance-maladie. Mais c'est la politique irakienne de l'administration Bush qui était au centre du débat. Les critiques les plus virulentes des participants se sont concentrées sur le sujet, peu après le vote au Sénat, jeudi, d'une proposition de loi sur le financement de la guerre et la mise en place d'un calendrier de retrait des forces américaines. Les électeurs ont pu observer sur la longueur le comportement des 2 favoris des sondages, les sénateurs Barack Obama et Hillary Clinton.
Barack Obama, actuel sénateur de l'Illinois, en a profité pour se féliciter de sa position sur l'Irak : "Je suis fier de m'être opposé, depuis le début, à cette guerre, car je pensais qu'elle créerait les conditions désastreuses qui prévalent aujourd'hui sur le terrain en Irak". Il a exhorté les démocrates à trouver les moyens de balayer le veto annoncé de Bush.
MME CLINTON REFUSE DE PRÉSENTER SES EXCUSES