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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis alternativement à Bezons dans le Val-d'Oise et à Massy dans l'Essonne. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. Je suis membre de la direction nationale de la Gauche Républicaine et Socialiste, en charge du pôle "Idées, formation, riposte".
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Gauche Républicaine & Socialiste

11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 10:09
SarkozyKadhafi.jpgCe sont les bonnes paroles du président de l'Assemblée Nationale, Bernard Accoyer, ce matin dans les Quatre Vérités sur France2, à propos de la Libye dont le dirigeant totalitaire est en visite en France. Le cynisme qui semble avoir pris la prédominance à l'Elysée semble s'être décliné en pure crétinerie à l'UMP, entre Patrick Ollier qui jugeait les propos de Rama Yade "scandaleux", Poniatowski qui lui conseillait de se taire, et maintenant le mec qu'on  a hissé sur le perchoir pour le remercier d'avoir assuré la transition chiraco-sarkozienne dans le groupe UMP qui considère que la Libye semble avoir fait suffisamment de pas pour donner les gages d'un chemin vers la démocratie.
Donc la Libye  est "un pays qui a à un moment tourné le dos à la démocratie" : je ne savais pas que la Libye avant Kadhafi et sous sa férule avait à un moment antérieur envisagé de se tourner vers la démocratie, puis avait changé d'avis en préférant le totalitarisme et le terrorisme... Et un bon conseil, Messieurs les autocrates, libérer vos otages après les avoir bien torturés, donner quelques gages sur la lutte contre le terrorisme, et on considérera que vous êtes suffisamment en route vers la démocratie pour vous proposer une centrale nucléaire et des Rafales : toutes choses qui mériteraient au minimum une société civile et une démocratie qui garantissent la non dérive dans l'utilisation.
Frédéric FARAVEL
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30 octobre 2007 2 30 /10 /octobre /2007 11:15

Procureur général d'Agen : Dati passera outre l'avis du CSM
NOUVELOBS.COM | 30.10.2007 | 09:48

La garde des Sceaux, soucieuse de "féminiser ce corps", compte mener à bien la mutation forcée de Bernard Blais au poste d'avocat général à la Cour de Cassation, à quelques mois de sa retraite.

Rachida Dati (Sipa)

Rachida Dati (Sipa)

Rachida Dati va muter le procureur général d'Agen, Bernard Blais, à la Cour de cassation malgré l'avis défavorable du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), l'opposition de l'intéressé et des syndicats de magistrats, a-t-elle annoncé mardi 30 octobre.
"Il est important que les procureurs généraux se renouvellent. Moi, je ne connais pas personnellement ce procureur général, il était là-bas depuis plus de 14 ans. Mais il est important de renouveler les postes de haute responsabilité et puis de féminiser", a dit la ministre sur Europe 1.
Priée de dire si elle confirmait sa décision de mutation, elle a répondu: "oui". La ministre a le pouvoir de passer outre aux avis négatifs du CSM, concernant les procureurs généraux.
Le CSM, organe constitutionnel chargé de gérer la carrière des magistrats, a estimé lundi qu'il n'existait "aucun intérêt du service à nommer Bernard Blais en surnombre, à quelques mois de la retraite et contre son gré, à la Cour de cassation".

Féminisation
Pour le ministère de la Justice, cette mutation participe du projet de réorganisation du corps des procureurs généraux, voulu par la ministre, qui souhaite le féminiser - seuls deux procureurs généraux sur 35 sont actuellement des femmes - et le rajeunir. Le ministère entend nommer systématiquement des femmes à la moitié des postes qui changent de titulaires.
Les syndicats de magistrats jugent l'affaire Blais absurde puisque ce magistrat, à Agen depuis 1994, s'était vu refuser auparavant plusieurs demandes de mutation spontanées, et sera en retraite l'été prochain.

Procédure irrégulière
Les syndicats condamnent aussi la procédure de mutation discrétionnaire, irrégulière, selon eux, au regard du statut de la magistrature. Outre l'indépendance du corps judiciaire garantie par la Constitution, ils estiment que tout changement de poste doit être motivé.
Lundi, le CSM a émis un autre avis négatif concernant le projet de mutation à la Cour de cassation du procureur général de Papeete (Tahiti), François Déby. Il a émis en revanche des avis favorables aux nominations à la Cour de cassation des procureurs généraux de Nancy (Meurthe-et-Moselle), Nouméa (Nouvelle-Calédonie), Basse-Terre (Guadeloupe) et Bastia (Haute-Corse).
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27 octobre 2007 6 27 /10 /octobre /2007 16:27
Sarkozy, chez les cheminots, s’emmêle les pinceaux
CÉDRIC MATHIOT - Libération : samedi 27 octobre 2007

Annonce choc… ou boulette maousse ? En se rendant vendredi matin dans les ateliers du Landy, à Saint-Denis, près de Paris, où sont révisés TGV, TER, Eurostar et trains Corail, pour montrer ses muscles aux cheminots («La rue, elle ne fera pas plier, parce que nous sommes dans une démocratie»), Nicolas Sarkozy a surtout montré quelques lacunes dans le dossier de la réforme des régimes spéciaux de retraite, pourtant phare de son programme. Quelque peu malmené par les salariés présents (le Président a essuyé le refus ostensible de lui serrer la main d’un salarié), Sarkozy, entouré d’une nuée de caméras, s’engage dans une discussion tendue, au milieu de laquelle il finit par lancer : «Les 40 ans [d’annuités] s’appliqueront à tout le monde, en revanche, les bonifications, les décotes, moi je pense que tout ceci ne peut s’appliquer que pour ceux qui ne sont pas déjà rentrés à la SNCF.» Une rumeur monte dans la foule, un syndicaliste de FO s’étonne : «Ah, mais ça c’est nouveau !» C’est même énorme.

 

Le principe de la décote (1) fait partie des 3 piliers intangibles du document d’orientation qui a été remis aux syndicats le 10 octobre, au même titre que la durée de cotisation à 40 ans pour la retraite à taux plein et l’indexation des pensions sur les prix. En affirmant que les décotes ne s’appliqueront qu’aux nouveaux entrants et ne toucheront pas les cheminots en poste, Sarkozy lâche donc une annonce explosive.

 

Les médias présents, Reuters, AFP, France 3 reprennent la phrase. Le souci, c’est qu’au même moment, chez le ministre du Travail Xavier Bertrand, qui concluait une série de rencontres avec les syndicats, les organisations de salariés se voient proposer un tout autre discours. Au point de sortir en déplorant des négociations bloquées.

 

A la SNCF, le discours est un peu embarrassé : «Je pense que c’est une boulette», glisse un cadre, la direction de l’entreprise préférant pudiquement s’abstenir de toute réaction officielle. Les syndicats, eux, s’en donnent à cœur joie. L’Unsa : «Si le Président le dit, c’est forcément lui qui a raison. Nous n’imaginons pas un instant qu’il ne connaisse pas le dossier.»

 

Prenant Sarkozy au pied de la lettre, Eric Falempin, secrétaire national de FO, se délectait lui d’une grande victoire : «On vient de gagner sur un des trois points les plus importants.» Même discours de façade de la CGT : «J’ai pris acte», assure Didier Le Reste, secrétaire de la fédération des cheminots, qui lâche : «Quand même, tout cela n’est pas très sérieux. A force d’agitation chronique, à force de vouloir parler sur tout, il en balance pas mal des bourdes. Il s’est déplacé avec une compagnie de CRS, une nuée de caméras, pour un exercice de communication qui relève de la provocation, sur des sujets qui sont quand même sérieux et qui méritent autre chose que ça…»

 
Dans la soirée, l’entourage de Xavier Bertrand a répondu à Libération que le ministère «confirmait les éléments du document d’orientation du 10 octobre». C’est dit élégamment, pour démentir le Président…

(1) Réduction plus que proportionnelle de la pension pour ceux qui n’auraient pas cotisé pendant le nombre d’années requises.

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23 octobre 2007 2 23 /10 /octobre /2007 13:13
Denis Gautier-Sauvagnac quittera la présidence de l'UIMM en novembre
LE MONDE | 23.10.07 | 10h35  •  Mis à jour le 23.10.07 | 11h49

enis Gautier-Sauvagnac a annoncé, mardi 23 octobre, devant quelques journalistes qu'il allait démissionner en novembre de la présidence de l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM). Sur l'affaire des 17 millions d'euros de retraits en espèces des comptes de l'organisation patronale, "DGS" assume les faits : "Ce système, j'en ai hérité, je suis le septième délégué général depuis 1901, ça tombe sur le septième, ce n'est pas de chance, mon devoir est d'assumer. Mon erreur est de ne pas avoir arrêté le système en 1994 quand je suis devenu délégué général." 

"Sur le fond de l'affaire, nous travaillons avec les pouvoirs publics et les parlementaires de façon officielle. Il n'y a jamais eu de corruption, de financement politique, d'achat de parlementaires ou de signatures lors d'un accord syndical, jamais", a insisté "DGS".

Il a confirmé qu'une "caisse de secours mutuel", baptisée EPIM (entraide professionnelle des industries de la métallurgie), alimentée par les chefs d'entreprise, a été constituée, au moins depuis 1972, conformément à la loi de 1884 sur les syndicats.

En 1972, 1800 entreprises qui employaient 1,2 million de salariés ont décidé de cotiser à EPIM en plus de leurs cotisations syndicales annuelles. Cette cotisation supplémentaire était de 0,2 pour 1 000 de la masse salariale. Elle est passée à 0,4 pour 1 000 à partir de 2001. Au total, 290 millions d'euros ont ainsi été encaissés par l'UIMM depuis 1972.

"IL FAUT QUE LES TÊTES CHANGENT"

"Ces fonds ont servi à indemniser les entreprises qui sollicitaient notre secours après un conflit", a indiqué M. Gautier-Sauvagnac. Ainsi, 170 millions ont été sortis depuis trente-cinq ans. Restent 120 millions qui, "bien placés", valent aujourd'hui 600 millions. "Sur cette caisse, nous avons effectué des opérations de retrait en espèces, environ 2 millions d'euros par an, a confirmé "DGS", pour participer au financement de diverses organisations de notre vie sociale." Le président de l'UIMM se refuse à indiquer à qui allaient les fonds.

Le président a enfin confirmé qu'il existait des "primes de cabinet", versées en liquide à des salariés de l'UIMM, environ 10 000 euros par an en moyenne. "Toutes ont été supprimées progressivement, tardivement pour les dernières, au 31 décembre 2006." Pour ce qui est de sa propre situation, il a précisé que si le poste de président était bénévole, il percevait en tant que délégué général 240 000 euros net par an.

"Il faut que les têtes changent, la mienne en tout cas", a ajouté celui qui est aussi l'un des dirigeants du Medef, chargé des négociations sociales. "DGS", qui cumulait deux postes à la tête de l'UIMM, restera délégué général. "Pour que l'UIMM rebondisse, il faut qu'elle ait un nouveau président à sa tête, dégagé de cette affaire", a encore expliqué M. Gautier-Sauvagnac.

Il a annoncé une "opération de clarification et de rénovation exemplaire" sur le plan comptable, en appliquant des règles de droit commun à partir du 1er janvier 2008 et en faisant certifier les comptes de son organisation, même si la loi ne l'y oblige pas. Il a annoncé aussi une réforme des statuts de l'UIMM, en prévoyant notamment le non-cumul des fonctions de président et de délégué général.

Franck Johannès
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17 octobre 2007 3 17 /10 /octobre /2007 09:02
NICOLAS VS CECILIA
Les Sarkozy ont materialisé leur séparation lundi 15 octobre
NOUVELOBS.COM | 17.10.2007 | 10:02

Le président et son épouse se sont rendus ensemble devant un juge, lundi 15 octobre en fin de journée, pour matérialiser la procédure de séparation.

 (c) Reuters

Selon nos informations, Nicolas et Cécilia Sarkozy se sont rendus ensemble devant un juge, lundi 15 octobre en fin de journée, pour matérialiser la procédure de séparation du couple.

Depuis une semaine, l’Elysée refusait de commenter les multiples rumeurs de divorce. Dans son édition de Jeudi, Le Nouvel Observateur papier revient largement sur les étapes de la séparation du couple présidentiel, qui, sous l’œil des médias, aura largement mêlé vie privée et vie publique.
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10 octobre 2007 3 10 /10 /octobre /2007 22:09
«Au-delà de la droite et de la gauche, il y a la République qui doit être irréprochable parce qu'elle est le bien de tous. Il y a l’Etat qui doit être impartial[1] Il n’aura fallu que quelques mois pour que l’actualité financière vienne jeter une ombre sur ces engagements du candidat Nicolas Sarkozy. Le scandale EADS éclaire sous un jour glauque le mélange vicié des genres qui détermine les relations entre le pouvoir politique, l’Etat et les grands intérêts privés.

[1] Extraits du discours prononcé le 14 janvier 2007, porte de Versailles, Paris

Il y a d’abord le scandale financier de la vente de stock-options par les dirigeants d’EADS pour 90 millions d’euros, peu de temps avant l’annonce de difficultés industrielles majeures pour l’entreprise, à l’automne 2005. Les conclusions de l’AMF ne laissent planer guère de doute sur le caractère massif du délit d’initié présumé.

Ne prenons pas le risque d’évoquer la morale dans ce dossier. Ici, ce sont l’hypocrisie et le cynisme qui gouvernent…

On peut commencer par s’interroger sur la légitimité que conserve le plan Power 8, bâti par les principaux acteurs de ce scandale, qui fait porter l’essentiel des efforts de la restructuration sur les salariés du groupe? Il y a aussi une fâcheuse coïncidence des agendas, quand la garde des Sceaux annonce cette semaine la mise place du groupe de travail sur la dépénalisation du droit des affaires. Au moment même où l’on durcit les sanctions contre la délinquance ordinaire, le gouvernement se penche sur les moyens d’adoucir les peines à l’égard de la délinquance en col blanc. Les délits économiques et financiers n’engorgent pas les tribunaux, ils représentent moins de 0,5% des condamnations, soit 9.000 condamnations sur 592.000 en France en 2005 mais cette délinquance-là cause des préjudices considérables à l’économie française. Le conseil des prélèvements obligatoire a estimé en mars 2007 dans un rapport que le montant de la fraude fiscale s’évaluait entre 29 et 40 milliards d’euros chaque année. Ce rapport identifie les délits en hausse : travail dissimulé ou partiellement déclaré, internationalisation permettant le choix des pays de déclaration, nouvelles technologies comme le commerce électronique.

Comment ne pas faire le parallèle entre l’extrême sévérité à l’égard du commun des mortels et l’indulgence à l’égard des puissants ? La loi sur les peines plancher expose à un an de prison celui qui vole un CD deux fois dans un supermarché. Le groupe de travail sur la dépénalisation du droit des affaires se propose notamment de soustraire les auteurs d’abus de bien social à une condamnation pénale. Et pourtant celui qui ordonne cette politique pénale à deux vitesses est celui qui déclarait en mars 2007 : « je crois dans l’éthique du capitalisme. Je n’accepte pas que le travail salarié et l’esprit d’entreprise soient bafoués par les rémunérations et les privilèges excessifs que s’octroie une toute petite minorité de patrons.[1]»

Il y a ensuite le scandale d’État de la socialisation des pertes prévues pour Lagardère en autorisant le rachat par la Caisse des dépôts de 1,8 milliards d’euros d’actions, dont un tiers, soit 600 millions d’euros, devait s’envoler en fumée quelques semaines plus tard. 600 millions d’euros perdus, c'est-à-dire le coût des réductions d’effectifs dans la fonction publique.

Rappelons simplement le fil des évènements : Lagardère vend ses actions au printemps 2006 alors que les difficultés du groupe sont connues depuis novembre 2005. Il vend un tiers de ses parts dans EADS à la caisse des dépôts et des consignations. Pourquoi l’Etat a-t-il racheté ces titres au cours le plus élevé quand il était informé de leur dépréciation inévitable, une fois que les retards sur l’A380 seraient rendus publics ? On invoque l’indépendance de la Caisse des dépôts dans ses choix d’investissement. Rappelons que le directeur du Trésor siège à la commission de surveillance de celle-ci. Est-il imaginable qu’une telle décision soit prise sans l’accord du gouvernement quand on connaît la vigilance de Berlin au maintien de la parité franco allemande dans le capital d’EADS et que l’acquisition supplémentaire de 2,25% des parts du groupe par la CDC sera immanquablement dénoncé comme un « moyen déguisé » choisi par l’Etat français pour augmenter sa participation au capital d’EADS ?

Devant l’ampleur du scandale le gouvernement a choisi de demander à l’inspection générale des finances une enquête sur « l'action des services du ministère en ce qui concerne EADS entre fin 2005 et juin 2006 ». C’est très insuffisant.

Si le délit d’initié était avéré, la CDC qui s’est engagée à acheter sa participation au capital d’EADS à 32,60 euros l’action (contre 22,27 au cours actuel) peut et doit se retourner contre le groupe Lagardère. En effet, le contrat qui lie la CDC à Lagardère prévoit un paiement en trois tranches dont les deux dernières échéances sont en 2008 et 2009. La responsabilité du gouvernement s’impose quand l’argent public a été ainsi dilapidé. Les chefs d’un « Etat en faillite » seraient cohérents s’ils montraient leur détermination à restaurer l’Etat dans ses droits et ses biens là où celui-ci a été selon leur dire, manifestement ignorant des manigances qui se tramaient en coulisse. Le directeur du Trésor qui représente l’Etat à la commission de surveillance de la CDC doit sans attendre, exiger de bloquer l’exécution du contrat et le paiement des deux dernières échéances au groupe Lagardère tant que le soupçon subsistera sur la moralité et la légalité de cette transaction.

Enfin, le citoyen et contribuable français est légitime à demander que toute la transparence soit faite sur ce dossier en confiant à ses représentants au Parlement le soin d’identifier les mécanismes et les responsables de ce scandale. Parce qu’il existe une présomption de collusion entre le pouvoir politique et des intérêts économiques privés, le gouvernement, par souci pour sa propre crédibilité, doit soutenir la création d’une commission d’enquête parlementaire comme une étape indispensable pour faire éclater la vérité.


[1] Extraits du discours Besançon, le 13 mars 2007, et document « Mon projet ».

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3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 13:51
Le temps de parole de Nicolas Sarkozy ne sera pas décompté, selon le CSA
Vu sur le Web
LEMONDE.FR | 03.10.07 | 12h58  •  Mis à jour le 03.10.07 | 13h07

nterpellé fin septembre par François Hollande, premier secrétaire du Parti socialiste, et Didier Mathus, député (PS) de Saône-et-Loire, sur l'omniprésence de Nicolas Sarkozy dans les médias, le président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), Michel Boyon, a rendu son avis.

MM. Hollande et Mathus lui demandant de prendre en compte le temps de parole du président de la République au même titre que celui du gouvernement, M. Boyon leur a répondu par la négative dans une lettre publiée mercredi 3 octobre sur le site du Conseil.

INTERVENTIONS RELEVÉES "À TITRE D'INFORMATION"

Le président du CSA souligne que "le temps de parole du président de la République n'a jamais été pris en compte pour l'application des règles définies par les autorités successives de régulation de l'audiovisuel depuis 1982". Ce temps, a-t-il ajouté, "n'est pas intégré dans l'appréciation par le Conseil des équilibres de temps de parole".

Par contre, M. Boyon indique que "si des modifications constitutionnelles intervenaient, la position du Conseil supérieur de l'audiovisuel serait susceptible d'évoluer", avant de rappeler que le CSA procède "régulièrement au relevé des interventions du président de la République (...) à titre d'information".

Le Monde.fr
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14 août 2007 2 14 /08 /août /2007 10:55

"Sarkozy parlait de manière très excitée en français"
Par Rue89    02H26    07/08/2007

En vacances aux Etats-Unis, Nicolas Sarkozy s'en est pris à deux photographes dimanche. L'un d'eux raconte l'altercation.

Nicolas Sarkozy pendant ses vacances à Wolfeboro, samedi (Neal Hamberg/Reuters).

Sarkozy "perd son sang froid" ("his cool") ou ses "nerfs" ("his nerves"), se "déchaîne" ("lashes out") contre des photographes : la presse américaine, depuis lundi, ne cache pas sa surprise à propos du pétage de plombs de Nicolas Sarkozy. Il n'est pas courant de voir, outre-Atlantique, un bateau partir à l'abordage d'un autre sur un lac, sauf dans les films de James Bond. Encore moins d'assister à une altercation entre un chef d'Etat torse nu et des photographes, le premier sautant dans le bateau des seconds, et saisissant lui-même un appareil photo.

A bord du bateau assiégé se trouvaient Jim Cole, photographe pour Associated Press, et Vincent DeWitt, photographe freelance. Sarkozy les a copieusement engueulés en français. "Tout le monde était calme, sauf lui", a témoigné Vince DeWitt. Il a raconté la scène en détail à Guillemette Faure, collaboratrice de Rue89, dépêchée dans le New Hampshire par RTL et Le Figaro.

"Nous avons attendu pendant 45 minutes, puis le Président et son entourage, les membres de sa famille et des agents de sécurité sont apparus et ont pris place à bord d'un bateau, et se sont mis en mouvement lentement en s'éloignant de la petite baie où se trouve sa résidence de vacances. Nous étions là où nous devions être, c'est-à-dire que nous n'avions traversé aucune frontière légale. Nous avions reçu l'autorisation d'être là de la part de la police de l'Etat.

Dès que nous avons vu le Président Sarkozy et son bateau, nous avons commencé à prendre des photos. Au fur et à mesure qu'il approchait, j'ai réalisé qu'il nous montrait du doigt. Au début, j'ai pensé que c'était un geste amical. Puis j'ai réalisé qu'il était aussi en train de crier. J'ai vu qu'il parlait au pilote du bateau, et l'a dirigé en direction de notre bateau. Ils se sont approchés, et à ce moment-là j'ai compris que le Président avait l'air très en colère. J'ai posé mon appareil photo, tout comme l'autre photographe à bord.

Le bateau du Président est arrivé près du nôtre, et il est venu à bord, vêtu d'un short sombre, pas de T-shirt, pas de chaussures. Evidemment, nous étions très surpris. Il parlait de manière très excitée en français. Nous lui avons dit que nous ne parlions pas le français, mais cela n'a pas semblé l'émouvoir car il a continué à nous parler en français. Nous avons demandé si quelqu'un pouvait nous traduire ses propos. Sur le moment, personne ne s'est proposé. Il s'est approché de moi, me pointant du doigt, et j'ai plus tard appris qu'il me disait en français qu'il avait demandé le matin même aux journalistes, lors de sa conférence de presse, de ne plus le photographier après la conférence de presse. C'est d'ailleurs pour ça qu'il avait tenu la conférence, pour permettre aux journalistes et photographes de l'interviewer.

Après quelques minutes, j'ai réalisé qu'il tenait entre les mains mon appareil photo. Il s'était avancé là où je l'avais posé, et il l'avait pris. J'ai d'abord pensé qu'il allait le garder. Ce geste m'a beaucoup surpris. A ce moment-là, sa femme - je crois bien que c'était elle même si je ne suis pas certain à 100% que c'était elle - m'a dit calmement avec un petit sourire qu'il était en colère car il pensait avoir clairement organisé les choses pour ne plus être photographié par la presse. L'autre photographe et moi avons alors expliqué que nous n'étions pas au courant. S'il l'avait dit en français, nous ne comprenions pas le français. Et il s'avère que c'est bien en français qu'il avait dit cela. Donc nous n'avions aucun moyen de le savoir.

Il est resté à bord de notre bateau 5 minutes, et finalement a commencé à se calmer. Il a dit quelques mots d'anglais, répétant qu'il avait conclu ce pacte. Nous étions tous les deux très respectueux envers lui, nous nous sommes excusés, et nous lui avons promis de ne plus le photographier ce jour-là. Il a haussé les épaules, et est remonté dans son bateau. Ils sont repartis, et nous sommes repartis de notre côté vers la rive du lac.

Nous avons été très surpris par ce qu'il a fait. Nous sommes désolés si nous avons causé le moindre désagrément à sa famille, mais nous supposions que comme il est le Président d'un grand pays, nous avions tous les droits de le photographier. Nous avions en tout cas tous les droits légaux de le faire.

Pouvez vous imaginer une situation similaire aux Etats-Unis?

Non, sûrement pas. Je ne sais pas si les hommes politiques américains sont plus malins que le Président Sarkozy, mais ils sont conscients des répercussions d'un tel acte... Je ne veux pas appeler ça une diatribe... Mais ils savent qu'une telle sortie colérique aurait un impact négatif sur eux. Je ne vois pas une telle chose se produire. Il n'est certes pas un nouveau venu en politique, je ne connais pas bien son histoire, mais on pourrait s'attendre à ce qu'il soit un peu plus conscient de ce qui va avec le fait d'être Président d'un pays important."

Recueilli par Guillemette Faure


A voir:
La scène de l'abordage
vue par Peb & Fox
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7 août 2007 2 07 /08 /août /2007 08:18
La «consonance israélite» réveille le zèle administratif
Pour une carte d’identité, un document religieux est exigé d’une pied-noir en Seine-Saint-Denis.
Par Catherine Coroller - Libération : mardi 7 août 2007

Elle est encore bouleversée, Brigitte Abitbol. Elle ne comprend pas que pour un banal renouvellement de carte d’identité, le greffier du tribunal d’instance de Montreuil (Seine-Saint-Denis) se soit permis de lui demander, parmi les pièces à fournir, «un acte de [sa] religion». «Parce que vous avez un nom à consonance israélite», a-t-il expliqué. «Ils n’ont pas à demander ce genre de chose ; dans aucun acte administratif on ne doit prouver sa religion», s’indigne-t-elle. Dans l’esprit de cette Française, juive née en 1950 en Algérie, tout se mêle : le décret Crémieux par lequel les juifs d’Algérie se sont vus concéder en 1870 la citoyenneté française ; les lois de Vichy qui les ont déchus de leur nationalité ; de Gaulle qui les a rétablis dans leurs droits ; l’indépendance de l’Algérie qui les a contraints au départ ; le rejet anti-pieds-noirs dont ils ont fait l’objet à leur arrivée en France.
 
Furieuse
Courant juin, Brigitte Abitbol se présente à la mairie de Montreuil pour faire refaire sa carte d’identité. Là, première surprise désagréable, elle apprend que, comme tous les Français nés à l’étranger ou de parents étrangers, elle est astreinte à une procédure spéciale. Depuis 1994, en effet, l’administration exige d’eux un certificat de nationalité. «Déjà, le fait qu’on me demande de prouver ma nationalité m’avait contrariée mais bon, admettons.» Elle s’enquiert alors auprès du greffier du tribunal d’instance, chargé de délivrer ce certificat, des pièces à produire. Une liste imprimée lui est remise : actes de naissance de son père et de sa mère, acte de mariage de ses parents. Une mention manuscrite a été ajoutée : «acte de mariage religieux». Furieuse, Brigitte Abitbol se présente au tribunal d’instance avec les papiers demandés, sauf «l’acte de religion». Entre elle et la «dame de l’accueil», le ton monte. C’est Brigitte Abitbol qui raconte : «La loi c’est la loi, vous fournissez ce qu’on vous demande», lui aurait rétorqué l’agent. «Vichy, c’est fini. Je ne bougerai pas d’ici tant que vous ne m’aurez pas montré le décret qui dit que je dois fournir un acte de religion», répond Brigitte Abitbol. L’agent appelle la police. «Deux gars baraqués arrivent. L’un me dit : Vous
[les juifs, ndlr], vous vous sentez toujours persécutés. Vous n’êtes pas les seuls à souffrir.» Lorsque les policiers voient la liste des documents demandés par le tribunal, dont le fameux «acte de mariage religieux», ils s’adoucissent. Le greffier, qui avait refusé jusque-là de se montrer, est convoqué. Il maintient sa demande pour cause de «nom à consonance israélite». «Je ne le fournirai jamais», répond Brigitte Abitbol. «Vous n’aurez pas votre carte d’identité», lui rétorquent les agents de l’administration.
 
Ancien commissaire de police et président du Bureau de vigilance contre l’antisémitisme, Sammy Ghozlan entend parler de cette affaire et vole au secours de Brigitte Abitbol. Il saisit François Molins, procureur de la République du tribunal de grande instance de Bobigny. Celui-ci lui répond que «suivant les instructions qui sont données [par] l’Ecole nationale des greffes, spécialiste de la délivrance des certificats de nationalité, le greffe [de Montreuil] demande effectivement aux personnes [nées en Algérie et portant un patronyme à consonance israélite] la production [d’un acte religieux], au même titre que l’ensemble des collègues du département». En vertu de quels textes, les juifs d’Algérie font-ils l’objet d’un traitement spécial ?
 
La réponse vient du Bureau de la nationalité au ministère de la Justice. Comme tous les Français nés à l’étranger ou de parents étrangers, les rapatriés d’Algérie qui demandant un certificat de nationalité, qu’ils soient juifs ou non, doivent d’abord apporter la preuve que leurs parents étaient Français. S’ils portent un patronyme à consonance gauloise, l’enquête s’arrête là. Si le greffier soupçonne un patronyme d’origine juive, les investigations se poursuivent. Objectif : déterminer si ces personnes ont obtenu la citoyenneté française grâce au décret Crémieux, qui en a fait des Français de plein droit, à l’égal de leurs compatriotes non juifs, ou si elles relevaient d’un statut «de droit local», ce qui en faisait des citoyens français de seconde zone. A l’indépendance de l’Algérie, en 1962, seuls les Français de plein droit ont conservé leur citoyenneté, les autres, devant, pour rester Français, souscrire avant le 21 mars 1967 une déclaration «recognitive» de nationalité française. Passé ce délai, ils ont perdu leur citoyenneté.
 
Mais, problème, le nouvel Etat algérien ne reconnaissant pas comme siens les déboutés de la nationalité française, notamment les harkis, le parlement français a voté en 1966 une loi stipulant que les personnes non «saisies» par la loi algérienne pourraient conserver leur citoyenneté. Quel intérêt dès lors de traumatiser Brigitte Abitbol pour déterminer de quelle manière ses ancêtres sont devenus Français ? D’autant que, d’après l’historien Patrick Weil, la ­quasi-totalité des 37 000 juifs algériens ont été naturalisés grâce au décret Crémieux.
 
En réalité, Brigitte Abitbol ne fait pas l’objet d’un harcèlement particulier. Tous les Français nés à l’étranger ou de parents étrangers sont victimes de ce zèle administratif. En 1993, lorsque la carte d’identité papier a été remplacée par sa version informatisée, l’administration en a profité pour donner un tour de vis. Jusque-là, il suffisait, pour avoir de nouveaux papiers, de produire ceux qui étaient périmés. «On renouvelait la carte d’identité sans vérifier. Notamment les effets des indépendances. Or il s’avère que des gens n’ont pas conservé la nationalité française», explique Gloria Herpin, du Syndicat des greffiers de France. Désormais, pour obtenir une carte d’identité ou le nouveau passeport biométrique, «il faut remonter jusqu’à la source de la nationalité . Ensuite, on ­tire le fil, on regarde s’il n’a pas été coupé d’un coup de ciseaux : indépendance du pays de naissance, mariage avec un conjoint étranger, choix individuel de la personne», précise Gloria Herpin. Certains Français originaires des anciennes colonies se sont vus ainsi brutalement retirer leur nationalité ( Libération du 4 décembre 2006).
 
Violent
Dans une chemise cartonnée, Brigitte Abitbol transporte des documents prouvant que ses ancêtres ont bien été Français. Ainsi, des photos de ses deux grands-pères, l’un en uniforme de l’armée française, l’autre ceint de son écharpe de maire de ­Laghouat - une oasis du Sud ­algérien où vivait la famille -, une brochette de décorations, dont la Légion d’honneur, au plastron.
Cette affaire a réveillé chez elle une colère ­ancienne. «Tout est ressorti», reconnaît-elle. L ’échange avec les agents du tribunal a dû être particulièrement violent. ­Affirmant s’être fait «insulter gravement», la «dame de ­l’accueil» a déposé contre elle une main courante au commissariat.
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3 août 2007 5 03 /08 /août /2007 09:44
«Salut, je m'appelle Fadela, je suis secrétaire d'Etat à la politique de la ville»
Le Skyblog de Fadela Amara pour les «djeuns». 
Fadela Amara vient de lancer deux blogs de discussion sur Internet. L'un est officiel, l'autre s'adresse aux jeunes des cités. Comparatif. 
Par Marie PIQUEMAL - LIBERATION.FR - jeudi 2 août 2007

Plutôt 2 fois qu'une. Fadela Amara lance 2 blogs de discussion destinés à des publics différents.
Le premier, très classique, s'adresse à tout le monde (www.fadela-amara.net). Le deuxième, lui, sort de l'ordinaire. Créé sur la plate-forme skyblog, très prisée des adolescents, il emprunte les codes de langage des "djeuns" (www.pourmaville.skyblog.com). Ca vaut le détour...

 
 

Objectif du skyblog: interpeller les jeunes des cités en vue de l'élaboration du plan banlieue, promis par Nicolas Sarkozy. «Ce sera une discussion en direct avec les jeunes des quartiers en difficulté. Je veux libérer cette parole là», explique Fadela Amara d'entrée de jeu.

Personne n'est dupe. Au delà des différences de style, ces deux blogs restent des outils de communication politique. Cela dit, il est très amusant de comparer leur contenu. Fadela Amara se livre un périlleux exercice de style pour dire la même chose de deux manières différentes, très différentes.

«Salut! Bienvenue sur le skyblog Pour ma ville sur lequel je t'invite à participer pour améliorer la vie de ton quartier et de ta ville. Lâche tes idées !» Le ton se veut direct, amical, sans détour. «Balance moi des comms pour me dire ce qui te plairait dans ton quartier.(...) Mon skyblog? T'as intérêt d'y participer».


Sur le blog officiel, le message d'accueil est bien plus compassé: «Si j’ai choisi d’avoir un blog officiel, c’est pour avoir un lien direct avec tous les Français qui sont intéressés par la politique de la ville». La présentation est plus sobre, plus aérée, les couleurs acidulées: le rose et blanc contrastent  avec le rouge pétard et le jaune canari du skyblog.

Et puis, bien sûr, l'attitude devant les caméras n'est pas du tout la même selon le support. Du style décontracté de la discussion entre amis au discours pondéré depuis son bureau au ministère, Fadela Amara fait le grand écart.

Autre différence: les vidéos. Omniprésentes sur le skyblog, elles sont beaucoup plus rares sur le blog officiel. Quant au traditionnel CV de l'auteur, il s'intitule «Ma Bio» sur le blog institutionnel et il est remplacé par un «Tu as déjà entendu parler de moi ?» sur le skyblog.

Dans une vidéo du skyblog, l'ancienne présidente du mouvement Ni putes, ni soumises raconte son enfance dans un bidonville. «C'est la preuve qu'on peut réussir même quand on est dans la merde. Même si on est né dans la merde, on peut arriver à ce qu'on veut vraiment. Même si c'est plus dur que pour tout le monde...» Rien de tel sur le blog institutionnel.

Alors, bien sûr, le blog adressé aux jeunes cartonne sur la toile. 3000 commentaires y avaient déjà été déposés, jeudi après-midi... contre zéro sur le blog officiel! Skyblog remporte le match contre le blog du ministère. Pari réussi pour Fadela Amara. Ou presque.

Car à la lecture des premiers commentaires, un constat s'impose: la plupart des jeunes qui laissent des messages, ne sont pas issus des cités. Et des critiques fusent sur le ton employé, un peu trop léger au goût de certains.

A l'image de Chen: «Sur le fond, l'idée d'un blog pour récolter des idées et des avis de jeunes à propos de leur quartier est plutôt positive. Mais la forme laisse à désirer: le tutoiement m'a particulièrement dérangé et j'ai souri face à ce pseudo-langage de bloggeur ("lachez des comm's", "quels sont tes kiffes?" , ... ). C'est comme si les jeunes étaient incapables de comprendre et de participer à un débat politique "normal"».

 

Cliquez ci-dessus pour voir un extrait vidéo du blog «institutionnel» de Fadela Amara.
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