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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis alternativement à Bezons dans le Val-d'Oise et à Massy dans l'Essonne. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. Je suis membre de la direction nationale de la Gauche Républicaine et Socialiste, en charge du pôle "Idées, formation, riposte".
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Gauche Républicaine & Socialiste

23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 16:01
Le PCF tance ses élus languedociens, après les propos de Georges Frêche

es déclarations de Georges Frêche, le 15 novembre, ont semé la cacophonie chez les communistes de Languedoc-Roussillon. Et poussé Marie-George Buffet à prendre ses distances avec les positions des élus PCF de la région.

Au lendemain des propos du président socialiste de la région sur l'équipe de France de football qui, selon lui, comptait trop de "Blacks", le groupe communiste du conseil régional avait suspendu sa participation à l'exécutif. Dans la foulée, Jean-Claude Gayssot, ancien ministre des transports, avait annoncé qu'il démissionnait de sa vice-présidence. Cette attitude qui menaçait directement la stabilité de la majorité régionale a poussé M. Frêche à négocier (Le Monde du 23 novembre).

Après l'octroi au PCF d'une nouvelle délégation aux droits de l'homme, le 20 novembre, les élus communistes sont rentrés dans le rang. "Le PC n'a pas plié, il a gagné", justifie M. Gayssot dans une interview parue, jeudi 23 novembre, dans Midi Libre. "Si à chaque fois que Frêche pétait un plomb, on devait sortir, on ne serait jamais rentré dans la majorité régionale", justifie un responsable du PCF de la région.

A Paris, l'attitude des communistes languedociens a créé la stupéfaction, mercredi. Mme Buffet indiquait à l'AFP que "la création d'une délégation ne dédouane pas Georges Frêche". La secrétaire nationale envoyait dans la foulée un second communiqué de condamnation "de façon absolue et sans le moindre appel (des) propos expressément racistes (de M. Frêche)". Estimant qu'il "n'est plus digne d'exercer ses fonctions électives", Mme Buffet appelait "toutes les forces progressistes de Montpellier et du conseil régional à exiger sa démission immédiate". Une position a laquelle s'est aussitôt rallié le groupe communiste du conseil municipal de Montpellier.

Place du Colonel-Fabien, siège du PCF à Paris, on se garde officiellement de commenter plus avant la volte-face de M. Gayssot. "Nous ne voulons pas entrer dans la discussion sur le choix des élus communistes", affirme un proche de Mme Buffet. "On sait depuis longtemps que Gayssot est un peu comme le Rastignac de Balzac : fasciné par les institutions", confie toutefois un autre. M. Gayssot, lui, reste sur sa position : "C'est fini le PC qui donne des directives aux élus. Nous prenons nos responsabilités, après les militants disent s'ils sont d'accord ou pas", précise-t-il dans le Midi Libre.

Le cas Frêche

eorges Frêche, président (PS) du conseil régional de Languedoc-Roussillon, est un récidiviste de la provocation raciste. Selon des propos rapportés par Midi libre du 16 novembre, jour de la primaire socialiste, M. Frêche a regretté que dans l'équipe de France de football "il y (ait) neuf blacks sur onze", ajoutant que "la normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre". Ces déclarations avaient suscité la condamnation unanime du monde politique, à l'exception de Jean-Marie Le Pen, qui n'en dit pas moins. Le 11 février déjà, M. Frêche avait traité des harkis de "sous-hommes", ce qui lui vaut de comparaître, le 30 novembre, devant le tribunal correctionnel de Montpellier.

L'affaire Frêche met de nouveau le PS dans l'embarras et révèle dans la région Languedoc-Roussillon des us et coutumes politiques d'un autre âge. Les propos sur les harkis avaient valu au baron de "Septimanie", traduit devant la commission des conflits du PS, présidée par l'ancien ministre Louis Mermaz, une exclusion pour deux ans des instances dirigeantes du parti. Une sanction dont M. Frêche s'était soucié comme d'une guigne. S'est-il cru protégé par son soutien à Ségolène Royal quand il a tenu ses scandaleux propos sur les Bleus ? Cette fois, sa traduction devant la commission des conflits, voulue par François Hollande et votée à l'unanimité par le bureau national, peut aboutir, selon Julien Dray, à une "exclusion automatique".

Localement, les élus de la gauche plurielle, qui disposent de la majorité absolue au conseil régional, se sont livrés à une piètre comédie. Verts et communistes se sont tus sur le coup, avant de s'indigner. Le 20 novembre, l'ancien ministre communiste Jean-Claude Gayssot, auteur de la loi de 1990 contre le racisme, démissionnait de ses fonctions de vice-président de la région. Le mercredi, M. Gayssot faisait marche arrière après s'être vu promettre une délégation pour... lutter contre le racisme ! Un revirement qui n'a pas empêché Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF, de demander, jeudi, aux élus locaux d'"exiger la démission" de M. Frêche. On assiste à "Au théâtre ce soir"...

Le président de la région Languedoc-Roussillon vocifère contre tous ceux, politiques, magistrats et journalistes, qu'il accuse d'avoir mal interprété ses propos. Il envoie ses camarades socialistes à Paris pour plaider sa cause, parle de revenir devant les électeurs, et menace de faire de nouvelles révélations sur l'affaire Urba, un système de financement occulte du PS dans les années 80, avant de se rétracter pour ne pas gêner la cause de... Mme Royal. Bref, c'est à de bien tristes palinodies que se livrent le baron de "Septimanie" et ses vassaux. La seule façon pour le PS de se sortir de ce guêpier est d'exclure au plus vite M. Frêche de ses rangs. Pour l'honneur des socialistes et de la gauche.

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23 novembre 2006 4 23 /11 /novembre /2006 15:55
Aux Pays-Bas, percée des antilibéraux et d'un parti anti-immigrés

es électeurs néerlandais, appelés mercredi 22 novembre à renouveler leur chambre des députés, ont rendu leur pays difficilement gouvernable. La formation chrétienne démocrate du premier ministre sortant, l'austère Jan Peter Balkenende, que l'on disait en mauvaise posture en début de campagne, sauve sa mise en ne perdant que trois sièges pour en conserver 41 sur les 150 de l'assemblée. Mais ses alliés potentiels, aussi bien à droite qu'à gauche, sont étrillés.

Le Parti libéral (VVD), avec lequel il gouvernait jusque-là, perd 6 sièges et n'en conserve que 22. Les électeurs ont également pénalisé le Parti travailliste, 1ère formation d'opposition, dont le leader, Wouter Bos, subit une lourde défaite personnelle. Son parti ne conserve que 32 de ses 42 sièges alors qu'il était promis, il y a peu encore, à une victoire éclatante.

Les gagnants d'une élection qui a confirmé le grand fractionnement du paysage politique sont 2 formations situées aux extrêmes. Le Socialistische Partij (SP), formation antilibérale de gauche, triple sa représentation en passant de 9 à 26 sièges et devient le 3ème parti du royaume. Issue de la gauche maoïste des années 1970, cette formation, qui a joué un rôle important dans la victoire du non à la Constitution européenne lors du référendum de 2005, plaide pour un pays "plus humain, plus social, plus solidaire". Elle a basé une partie de son succès sur son opposition à "l'Europe de Bruxelles", qui incarne à ses yeux l'ultralibéralisme et une menace pour les conquêtes sociales néerlandaises.
Jan Marijnissen, le leader du parti, a fait preuve d'un indéniable charisme qui lui a permis de débaucher de nombreux électeurs traditionnels du Parti travailliste et des déçus du parti populiste de l'ex-Liste Pim Fortuyn (LPF) : 25% des nouveaux électeurs du SP viennent de la gauche traditionnelle, 15% du camp populiste.

Un phénomène semblable s'est produit à droite. Fondateur du nouveau Parti pour la liberté, le député Geert Wilders, qui a remis en avant des thèmes agités par Pim Fortuyn avant son assassinat, en 2002, a également su capter les voix d'anciens électeurs de la LPF. Cette dernière, qui avait encore 8 sièges dans l'assemblée sortante, n'en a plus. Le parti de M. Wilders en glane, lui, 9. Il a aussi récupéré des électeurs sur le Parti libéral. Associé à M. Balkenende dans la coalition sortante, celui-ci s'était divisé sur la figure controversée mais populaire de sa ministre de l'immigration, Rita Verdonk, qui a imposé au gouvernement sortant une politique très dure sur l'immigration.

Avec ses slogans ("moins d'impôts, moins d'islam, plus de respect"), M. Wilders a séduit 600 000 Néerlandais pour lesquels l'immigration musulmane est un problème. La focalisation sur ce thème traduit cependant, pour beaucoup, un malaise plus profond et une condamnation des options multiculturalistes qui furent l'orthodoxie des gouvernements à la fin des années 1990.

2 autres formations, très différentes, l'Union chrétienne, un parti calviniste soucieux des questions sociales, et le Parti pour les animaux, bénéficient de l'émiettement de l'électorat : le premier remporte 6 sièges, l'autre 2.

A l'annonce des résultats, le vice-premier ministre, le libéral Gerrit Zalm, a décrit "une droite éclatée, une gauche extraordinairement éclatée".

Tom de Graaf, ancien responsable du parti réformateur D 66, qui ne conserve que 3 sièges, a déploré la qualité d'une campagne qui n'a que rarement mis en avant les questions de fond et s'est limitée à "l'émotion, l'amusement et l'infantilisation".

La formation d'une majorité s'annonce comme une épreuve redoutable pour M. Balkenende. Il n'aura, a priori, pas d'autre issue que de gouverner avec les travaillistes et un 3ème parti. Mais le rapprochement entre les chrétiens démocrates et M. Bos n'a rien d'évident.


Jean-Pierre Stroobants

La nouvelle Chambre

Dix partis seront représentés dans la nouvelle chambre des députés néerlandaise, qui réunit 150 députés élus à la proportionnelle.

Composition : 41 élus chrétiens démocrates (le parti du premier ministre sortant Jan Peter Balkenende), 32 travaillistes (PVDA, social-démocrate), 26 socialistes (Socialistiche Partij), 22 libéraux (VVD), 9 élus du Parti pour la liberté (PVV, populiste), 7 écologistes, 6 élus de l'Union chrétienne (calvinistes), 3 libéraux réformateurs (D 66), 2 élus du Parti social réformé (parti protestant fondamentaliste) et 2 élus du Parti pour les animaux (PvdD).

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22 novembre 2006 3 22 /11 /novembre /2006 14:48
Le système Frêche est mis à contribution pour tirer d'affaire "le patron"
LE MONDE | 22.11.06 | 14h24

ace au tollé provoqué par ses propos sur l'équipe de France de football qui compte, selon lui, "neuf blacks sur onze joueurs alors que la normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre", le président socialiste de la région Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, a choisi de contre-attaquer en mobilisant ses troupes. A l'instar des groupes PS du conseil municipal de Montpellier et du conseil régional, 29 des 31 maires de l'agglomération de Montpellier, dont un tiers votent à droite, ont signé une pétition de soutien. Une délégation de sept responsables socialistes de la région dont deux présidents de conseil généraux s'est également rendue mardi soir à Paris afin de plaider la cause de M. Frêche auprès de François Hollande.

Menaçant de démissionner de l'exécutif et donc de mettre en péril la majorité régionale, le groupe communiste conduit par l'ancien ministre Jean-Claude Gayssot est finalement rentré dans le rang contre l'offre d'une délégation des droits de l'homme. Embarrassé, le groupe des Verts a, pour l'instant, suspendu sa participation à l'exécutif et attend de "prendre le pouls des militants" pour se déterminer. Récusant une nouvelle fois tout propos raciste, Georges Frêche a réuni en urgence ces deux groupes mardi pour les dissuader de tout "lâchage".

Dans une interview accordée, mercredi 22 novembre, au Midi Libre, M. Frêche a menacé d'exhumer "les combines d'Urba Conseil dans les années 1980 et les valises des grandes surfaces. J'ai gardé toutes les preuves." Avant de pondérer : "Mais je ne dirai rien car je soutiens Ségolène Royal et que c'est plus important pour moi que ma modeste personne." Dans cet entretien, il estime également qu'"en France, il faut être politiquement correct". Et poursuit : "J'ai décidé de ne plus aborder les thèmes que l'on dit sociétaux. Désormais, je ne dirai plus rien."

A 68 ans, l'homme qui doit comparaître prochainement devant la justice montpelliéraine pour avoir traité, en février les harkis de "sous-hommes" mise à nouveau sur son "système" pour se tirer d'affaire. En trente ans de vie politique, M. Frêche, hanté par la théorie du complot permanent, a tissé liens et réseaux, organisé solidarité et dépendance.

C'est à Montpellier, ville qu'il a conquise en 1977, qu'il a expérimenté cette stratégie. L'"Imperator" joue en permanence sur deux registres : la fascination qu'il exerce et la cupidité de son entourage. "Frêche se vit en géant que des nains s'évertuent à entraver, en visionnaire combattu par des myopes. Il est persuadé de la médiocrité des arrière-pensées guidant les êtres. Il en joue pour être suivi et obéi, jetant ses hochets aux affamés de notabilité", décrit avec froideur Jacques Molénat, dans Le Marigot des pouvoirs (Edition Climats).

M. Frêche s'est entouré d'indéfectibles serviteurs dans toutes les strates montpelliéraines. Les meilleurs ont été anoblis, les résistants amadoués, les soumis gratifiés. La potion s'est révélée efficace : à Montpellier, rien ne lui échappe. A commencer par les dix sections socialistes de la ville et la fédération départementale dirigée par Robert Navarro, un apparatchik d'une loyauté sans faille qui, à la tête des 6 200 adhérents, dirige la 5e plus importante fédération PS de France.

Le "frêchisme" a pénétré tous les milieux et digéré tous les courants. Il irrigue le puissant monde associatif, s'immisce dans les milieux religieux, manoeuvre autour du secteur économique et imprègne les influentes loges maçonniques. Le frêchisme sait se montrer clientéliste. Les pieds-noirs ont connu des jours heureux : généreuses subventions, belle Maison des rapatriés, distribution d'emplois municipaux, accès plus facile aux logements. Juive ou musulmane, les communautés ne peuvent que se louer de l'oecuménisme bienveillant de M. Frêche.

Sur le terrain politique, il peut compter aussi sur la passivité de ses alliés vassalisés. Si beaucoup renâclent en coulisses, aucun ne bronche en public. Mieux : confiée depuis deux ans à Hélène Mandroux "une amie de trente ans", la majorité municipale inclut, depuis longtemps et à l'exception du Front national, tout le panel de la vie politique française. Des socialistes, des communistes, des Verts, mais aussi des anciens UDF, des gaullistes et des représentants de la société civile votent chaque décision comme un seul homme. D'abord au district, ensuite à l'agglomération, il a distribué les vice-présidences et les généreux émoluments qui vont avec.

Aux communes amies, il offre les plus grosses infrastructures et accorde les subventions les plus larges. Arrivé à la tête de la région en 2004, il s'est lancé dans une vaste chasse aux sorcières. Objectif avoué : débusquer les affidés de l'ancien président Jacques Blanc. Avec sa garde rapprochée composée de François Delacroix, directeur général des services de la communauté d'agglomération de Montpellier, et de Claude Cougnenc, directeur général des services du conseil régional, il a marqué son nouveau territoire. Depuis, ils relaient avec fermeté les aspirations du patron. Un patron turbulent qui se proclame "politiquement socialiste et philosophiquement anarchiste". Comprendre : redoutablement "frêchiste".


Philippe Palat ("Midi Libre" pour "Le Monde" )

La commission des conflits du PS saisie du cas

A l'unanimité, les dirigeants du parti socialiste, réunis mardi 21 novembre en bureau national, ont décidé de saisir la commission des conflits au sujet de Georges Frêche. Le président de la région Languedoc-Roussillon avait déjà été suspendu des organes décisionnels du PS pour deux ans pour avoir qualifié, le 12 février, un groupe de harkis de "sous-hommes". Aujourd'hui, ce sont ses propos sur les joueurs noirs de l'équipe de France, relatés dans le Midi Libre, qui soulèvent un tollé. "S'il s'avère que les propos rapportés sont exacts, alors il y a incompatibilité avec son appartenance au PS", a constaté mardi soir le bureau national selon son porte-parole, Julien Dray.

De nombreux dirigeants socialistes, dont le maire de Paris, Bertrand Delanoë et le député proche de Laurent Fabius, Claude Bartolone, ont réclamé son exclusion.

Mardi soir, d'autres ont appelé à la prudence. Ainsi, selon M. Dray, Christian Bourquin, premier vice-président de la région Languedoc-Roussillon, aurait émis des doutes sur la véracité des propos tenus.


Article paru dans l'édition du 23.11.06

L'examen du cas Frêche se heurte à l'agenda de la commission des conflits du PS
LEMONDE.FR | 22.11.06 | 12h25  •  Mis à jour le 22.11.06 | 12h52

a commission des conflits du Parti socialiste a du pain sur la planche. Le bureau national du parti a décidé, mardi 21 novembre, à l'unanimité, de saisir la commission des conflits du PS à propos de Georges Frêche, qui pourrait être exclu pour ses déclarations sur la couleur de peau des joueurs de l'équipe de France de football, a annoncé Julien Dray.

Outre le cas de Georges Frêche, elle doit aussi statuer sur celui de Marlène Lanoix, la 1ère secrétaire fédérale de Martinique, qui avait qualifié le pacs de "dérive de société décadente", avant de regretter ses propos, tout en les maintenant, se référant à la tradition religieuse.

COMMISSION STATUTAIRE

"La commission des conflits est une commission statutaire, mise en place à chaque congrès du Parti socialiste. Elle est présidée par Louis Mermaz et sa composition tient compte des différents courants qui animent le parti. En cas de conflit, elle est saisie par le bureau national ou par les membres du parti qui peuvent avoir à se plaindre des propos tenus par l'un de ses membres", indique Alain Clergerie, au service de presse du PS.

Le processus de saisie peut être assez long, le temps d'informer et de réunir tous les membres de la commission, raison pour laquelle celle-ci se réunit généralement à la veille d'un conseil national. Les différentes parties en conflit sont entendues par la commission ; celle-ci rend ensuite son avis, qui est celui du parti. La dernière réunion de la commission a eu lieu en octobre, la prochaine aura lieu quand le parti le décidera, sans aucun doute avant le 1er tour de l'élection présidentielle.

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21 novembre 2006 2 21 /11 /novembre /2006 16:04
51 % d'indépendantistes :
vive l'Ecosse libre !?!

n 1707, l'Act of Union scellait les épousailles entre l'Angleterre et l'Ecosse. 300 ans, cela devrait vous cimenter un mariage. Or un sondage réalisé par l'institut ICM début novembre révèle qu'une majorité d'Ecossais, 51% exactement, souhaitent l'indépendance. Le Scottish National Party - classé à gauche du New Labour et des Lib-Dem - est bien placé pour devenir le premier parti du Parlement écossais, en mai prochain. Il suffirait alors qu'il s'allie aux libéraux-démocrates et aux Verts pour être en mesure d'organiser un référendum sur l'indépendance... William Wallace, alias Braveheart, a dû offrir une tournée de whisky au paradis des héros. Depuis le XIIIe siècle qu'il attendait sa revanche sur les troupes du roi d'Angleterre !
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21 novembre 2006 2 21 /11 /novembre /2006 14:52
Lopez Obrador commence sa "longue marche" vers les élections de 2012

e candidat de gauche battu à la dernière présidentielle au Mexique, Andres Manuel Lopez Obrador, s'est intronisé lundi, devant plusieurs milliers de partisans réunis sur le Zocalo – la grande place du centre de Mexico –,"président légitime". C'est un avant-goût de la contestation permanente qu'il entend opposer au président de droite élu, Felipe Calderon. Son autoproclamation le jour de la commémoration de la révolution mexicaine de 1910 et la présentation d'un "gouvernement parallèle" sont destinées à marquer le début d'une résistance civile. M. Lopez Obrador entreprend une "longue marche" vers les élections de 2012, avec une première campagne dans 2 400 municipalités du pays.

"C'est un honneur d'être président légitime du Mexique", a-t-il lancé, portant une écharpe aux couleurs du pays frappée d'un aigle comme écusson, une écharpe pirate de l'officielle. "Nous allons continuer de combattre pour notre idéal" après "la fraude du 2 juillet", a-t-il poursuivi dans son discours de 40 minutes durant lesquelles il n'a pas cité une seule fois le nom de Felipe Calderon. "Jamais nous ne négocierons la volonté populaire", a-t-il affirmé, rejetant ainsi les appels du pied de M. Calderon. Celui-ci avait proposé de travailler avec le "Front démocratique large" regroupant les 3 partis parlementaires qui avaient soutenu le candidat de gauche.

BAISSE DE POPULARITÉ

M. Lopez Obrador estime qu'il y a eu fraude électorale le 2 juillet, où il a perdu par 0,56 point de pourcentage. Le 1er décembre, la gauche se propose d'empêcher, au Congrès, la remise symbolique par le président sortant Vicente Fox de l'écharpe présidentielle à Felipe Calderon. Déjà, le 1er septembre, Vicente Fox n'avait pu délivrer le traditionnel message à la nation depuis le bâtiment du Parlement.

M. Lopez Obrador a détaillé 20 mesures en faveur des plus démunis, des "propositions de lois" qu'impulseront les parlementaires de gauche pour engager "un processus de rénovation des institutions publiques". L'attitude de M. Lopez Obrador a fait l'objet, lundi, de plusieurs sondages publiés dans la presse mexicaine qui notent une baisse de popularité de l'ex-candidat de gauche. Selon le quotidien Milenio, "il est devenu le politicien à la pire des images dans le pays, avec 57% d'opinions négatives". Au début de la campagne présidentielle, en février, "63% en avaient une image positive et seulement 19% une opinion négative", rappelle Milenio.

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21 novembre 2006 2 21 /11 /novembre /2006 10:48
Pour l'exclusion de Georges Frèche du Parti Socialiste
( Nombre de signature : 70 )
  Voir les signataires Voir la liste des signataires


Le 15 novembre 2006, Georges Frèche, membre du Parti socialiste, président du conseil régional de Languedoc-Roussillon et président de la communauté d'agglomération de Montpellier, a tenu des propos racistes intolérables concernant le nombre de joueurs noirs en équipe de France de football.

Georges Frèche est un spécialiste de ce type de dérapages puisque ce dernier intervient neuf mois après sa sortie inacceptable sur les harkis traités de "sous-hommes".

Nous, militants, mesurons la valeur de notre engagement au sein du PS et n'avons pas vocation à rester dans un parti qui accueille dans ses rangs des caciques tenant des propos racistes. Nous nous battons au quotidien contre cette atteinte fondamentale aux valeurs de la gauche et de la République, ce n'est pas pour supporter qu'elle s'épanouisse au sein même de nos rangs.

Nous estimons en conséquence que Georges Frèche n'a plus sa place au Parti socialiste, et demandons aux instances compétentes de l'exclure du PS dans les délais les plus prompts.

   Signer la pétition

Les élus communistes lâchent Frêche

Jean-Claude Gayssot a démissionné de la vice-présidence du conseil régional du Languedoc-Roussillon.Le président de région, soutenu par les socialistes locaux, risque d'être exclu du PS par le bureau national.

La crise est montée d'un cran. Hier après-midi, l'ancien ministre communiste Jean-Claude Gayssot a déposé sur le bureau de Georges Frêche sa lettre de démission de la vice-présidence du conseil régional du Languedoc- Roussillon. L'auteur de la loi Gayssot de 1990 contre le racisme donne ainsi un début de réponse aux «graves questions soulevées par les déclarations» de son président de région, qui a considéré que la proportion de Blacks dans l'équipe nationale de football constituait «une honte pour la France». Dans la soirée, Frêche a annoncé qu'il refusait cette démission dans l'attente d'une réunion de tous les groupes de gauche qui doit se tenir ce matin.
Autre courrier reçu par le président de la région: celui de Jean-Louis Bousquet, chef de file des élus PCF, qui demande un report de la prochaine séance du conseil régional prévue le 29 novembre, tant qu'une «solution» ne sera pas trouvée. Le responsable communiste s'étonne aussi du «silence total» des élus socialistes.
«Mais ils ne m'ont jamais appelé directement», se défend Robert Navarro, président du groupe PS à la région, qui promet cependant d'accepter de rencontrer ses «amis» de la majorité (10 communistes et 7 Verts, qui renforcent les 26 socialistes, sur 67 élus au total). La réunion risque de tourner court, puisque les socialistes ont déjà publiquement affirmé leur «soutien unanime et entier au président Georges Frêche», victime innocente d'une «tempête médiatique». À Libération, Robert Navarro a même affirmé que «Georges Frêche n'a pas tenu les propos parus dans la presse», alors que l'intéressé les a lui-même confirmés devant un large parterre de journalistes jeudi.
De son côté, Georges Frêche a battu le rappel en vue de préparer sa défense. Une majorité des conseillers municipaux de l'agglomération de Montpellier (PS, UMP et non inscrits) se sont eux aussi fendus d'un communiqué de «soutien massif» à Georges Frêche. «Ils n'ont pas eu le choix, analyse Jacques Domergue, député UMP de l'Hérault. Ils dépendent trop des subventions de l'Agglo. S'ils parlent, on leur coupe les vivres.» Les ennuis de l'«empereur de Septimanie» ne se limitent pas à sa région. Aujourd'hui, lors du bureau national du PS se réunit à Paris, François Hollande devrait saisir lui-même la commission des conflits. Très discret lors de l'affaire des «sous-hommes» harkis en février, le PS s'était contenté à l'époque de suspendre Frêche du bureau national pour deux ans. Cette fois, l'incontrôlable cacique d'une fédération de 6000 adhérents qui s'était déclaré en faveur de Royal, risque l'exclusion du parti.
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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 16:26
Les travaillistes néerlandais sont menacés par la gauche radicale

a confusion règne aux Pays-Bas avant les élections législatives du mercredi 22 novembre. L'enjeu de la campagne, marquée par un duel entre le premier ministre sortant Jan Peter Balkenende, leader de l'Appel chrétien-démocrate (CDA), et Wouter Bos, tête de liste du Parti du travail (PVDA), était au départ la reconduction, ou non, de la coalition de centre-droit sortante, addition du CDA et des libéraux du VVD.

Mais le jeu a été brouillé par une formation de gauche, le Socialistische Partij (SP), lointaine héritière du courant maoïste, qui pourrait capter les voix de l'électorat populiste, alors que la Liste Pim Fortuyn, qui avait obtenu 26 sièges en 2002, et 8 en 2003, semble promise à une quasi-disparition.

Les sondages indiquaient, dimanche 19 novembre, que les chrétiens-démocrates et les libéraux n'obtiendraient pas une majorité suffisante pour continuer à gouverner ensemble. Ils sont crédités respectivement de 44 sièges pour le CDA, 27 pour le VVD, soit un total de 71 sièges sur les 150 de la 2ème Chambre. Depuis le départ du petit parti réformateur D66, en juin, qui a quitté la coalition pour dénoncer le populisme de la ministre de l'immigration, la libérale Rita Verdonk, les 2 partis dirigent un gouvernement minoritaire.

Pourtant, les travaillistes de Wouter Bos n'ont pas réussi à profiter de la situation. Ils ne sont crédités que de 34 sièges, ce qui leur en ferait perdre 8. Une alliance entre les 2 grands partis reste l'hypothèse la plus probable, mais le jeune leader des travaillistes a indiqué, qu'à titre personnel, il ne serait pas membre d'un gouvernement Balkenende II.

Lundi 20 novembre, M. Bos devait rencontrer les dirigeants du parti écologiste Groenlinks et du Socialistiche Partij (SP) pour évoquer la formation d'une coalition de gauche. "Une opportunité fantastique", selon le responsable travailliste, mais qui se heurte, elle aussi, à la réalité des chiffres : ensemble, ces formations n'obtiendraient que 66 sièges.

Décrit un moment comme "le nouveau Tony Blair", M. Bos doit affronter les critiques. Certains lui reprochent d'avoir sous-estimé M. Balkenende, d'autres estiment, comme Arie van der Zwan, auteur du livre Le Défi du populisme, que "sa plus grande erreur est d'avoir (...) sous-estimé la vulnérabilité de son flanc gauche". C'est sur celui-ci que le Socialistische Partij déploie une activité qui lui permet d'espérer de 22 à 27 sièges, alors qu'il n'en comptait que 9 dans l'assemblée sortante.

PARTISAN DU NON NÉERLANDAIS

Fondée en 1972, cette formation antilibérale est l'émanation d'un mouvement marxiste-léniniste, le KPN.nl, issu d'une scission du Parti communiste néerlandais. Né dans le sud des Pays-Bas, le SP est entré en 1994 au Parlement, avec 2 élus. Il a, depuis lors, rayé de son programme les éléments les plus saillants (nationalisations, instauration de la République, etc.) pour prôner un socialisme de "la dignité, l'égalité et la solidarité". Sous l'impulsion de Jan Marijnissen, 54 ans, son leader depuis 1986, le parti, très structuré, et s'inspirant des techniques les plus modernes du marketing, s'est assuré des sympathies dans les médias, le milieu associatif, les syndicats et les Eglises. Habile, affable, M. Marijnissen capte aussi les voix des nostalgiques de l'ère Pim Fortuyn.

Principal artisan du non néerlandais à la Constitution européenne, en juin 2005, le SP est présent dans de nombreuses municipalités. Surtout implanté parmi les jeunes, les fonctionnaires et les artistes, il demande notamment une réduction de 40% du budget de la défense et une augmentation de la taxation des entreprises. Mais, contrairement à l'ancien tribun de Rotterdam Pim Fortuyn, assassiné en 2002, il a construit, estime Arie van der Zwan, "un succès de longue haleine".

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20 novembre 2006 1 20 /11 /novembre /2006 16:15
Le manuscrit de Jack Lang victime de son ralliement à Ségolène Royal
LE MONDE | 20.11.06 | 14h28  •  Mis à jour le 20.11.06 | 14h28

e livre devait s'appeler en toute modestie Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur moi et être signé Jack Lang. C'est l'éditeur, Bernard Pasquito, qui avait trouvé le titre et réalisé l'entretien avec l'ancien ministre de la culture, matière principale de l'ouvrage. Jack Lang y exposait toutes les bonnes raisons pour lesquelles il pouvait être candidat à la primaire socialiste, ses réussites de ministre, sa popularité, son expérience. Il y fustigeait aussi Ségolène Royal, déjà favorite de la course présidentielle, et son compagnon, François Hollande, premier secrétaire du PS. Jack Lang jugeait la candidate peu compétente, et laissait supposer notamment que le couple avait "manipulé le parti à son profit."

Sur sa recommandation, l'éditeur était allé à l'Institut des mémoires de l'édition contemporaine (IMEC), près de Caen, pour retrouver des lettres de Mme Royal, au temps où elle était ministre de la famille. Celle-ci, s'agaçait M. Lang, n'avait-elle pas mené une guerre contre la pédophilie en soutenant qu'" un enfant ne ment pas", quelques mois avant la catastrophe judiciaire d'Outreau ?

A la mi-juin, soixante-douze premiers feuillets furent relus et annotés. A la fin juin, le contrat était signé. Comme il le fait toujours, Jack Lang ne réclamait aucune avance mais exigeait 50 % des droits d'auteur sur les ventes à venir.

Las ! A la fin de l'été, l'ancien ministre a commencé à douter de l'opportunité du livre en même temps que de sa candidature à la primaire socialiste. Il a donc demandé à reporter la publication de l'ouvrage, initialement prévue le 20 août. "Le manuscrit était beaucoup trop vulgaire et contenait des propos que je n'aurais jamais dit ainsi, affirme aujourd'hui M. Lang. D'ailleurs, M. Pasquito ne m'avait pas enregistré." L'éditeur réfute cette version et assure qu'il avait déjà composé les épreuves du livre de 210 pages, retenu les droits de la photo de couverture, composé cette même couverture et engagé une attachée de presse pour trois mois. "Entre les voyages que j'ai fait pour M. Lang et l'ensemble des frais de fabrication, soutient M. Pasquito, j'ai dépensé 34 000 euros, ce qui est énorme pour une petite maison comme la mienne."

Entre-temps, Jack Lang a renoncé à être candidat et a rallié celle qu'il critiquait, Ségolène Royal. Autant dire que le livre n'a plus de raison d'être. L'éditeur ne s'avoue pas vaincu pour autant. Il vient d'attaquer en justice M. Lang pour rupture de contrat et rétention abusive de droits d'auteur. Il demande notamment le remboursement de ses frais. Ce dont Jack Lang ne veut pas entendre parler. "J'ai parfaitement le droit de refuser la publication d'un livre d'entretien, s'insurge-t-il, on ne peut pas m'obliger à l'assumer alors que je le réfute et ne m'y reconnaît pas !"

L'éditeur, peu au fait de la vie politique, a compris seulement aujourd'hui pourquoi le livre, acerbe pour Ségolène Royal, était devenu politiquement impubliable. Et regrette : "Et dire que Lang m'avait demandé de faire un livre "punchy" !"


Raphaëlle Bacqué

Henri Emmanuelli : "la bataille n'est pas gagnée d'avance"

Henri Emmanuelli, jusque-là partisan de Laurent Fabius, affirme désormais "soutenir Ségolène Royal", même s'il prend souvent le contre-pied de ses propositions. Invité, dimanche 19 novembre, du "Grand jury RTL-LCI-Le Figaro", le député des Landes a d'ailleurs mis en garde la candidate : "La bataille n'est pas gagnée d'avance", a-t-il dit. Il a demandé aux socialistes de mettre en place "un dispositif cohérent" entre Mme Royal et le PS.

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19 novembre 2006 7 19 /11 /novembre /2006 16:46
Communiqué de Pascal Cherki, secrétaire général de NPS - voir son blog 17 novembre 2006
ligne

Le Parti Socialiste a maintenant sa candidate à l’élection présidentielle : Ségolène Royal. Sa légitimité interne n’est pas contestable, elle provient d’un vote clair des militantes et des militants du PS. Le débat des investitures est donc derrière nous. Chacun s’accorde à constater qu’il s’est déroulé dans de bonnes conditions formelles qui ont contribué à rehausser l’image de notre formation politique. Cet acquis collectif est un point d’appui important pour la suite de la campagne. Nous avons maintenant un devoir de rassemblement et un devoir de victoire.

Aucune énergie socialiste ne doit manquer au rassemblement derrière Ségolène Royal et il est de notre responsabilité d’y contribuer sans arrière pensée. Toutes celles et ceux qui ont fait un autre choix doivent désormais se mettre au service de notre candidate. Mais, il appartient également à Ségolène Royal d’être la première artisane de ce rassemblement. Divisés les socialistes partiront affaiblis dans cette campagne, rassemblés ils augmentent leurs chances de succès. Il passe aussi par le fait de mettre le PS et son projet au cœur de la campagne présidentielle.

Mais, plus que tout, nous devons avec Ségolène Royal nous fixer comme feuille de route intangible le nécessaire rassemblement des électeurs et des électrices de gauche. Hors du rassemblement de la gauche, point de salut lors de l’élection présidentielle. Dans le débat d’investiture des socialistes Ségolène Royal a su représenter une aspiration au renouvellement qui fait écho à la crise démocratique profonde qui traverse notre pays. Il nous reste désormais à incarner une orientation de gauche alternative à la droite libérale et conservatrice. Nous devons désormais réserver les débats fracassants à la droite et s’attaquer aux véritables " tabous ", ceux qui ont contribué depuis des années à favoriser les prises d’avantages du capital au détriment du travail et à laisser se creuser les inégalités salariales dans notre pays. En réponse aux délocalisations nous devons affronter à bras le corps la question du libre-échangisme et l’urgence d’ouvrir le débat sur l’instauration d’un tarif extérieur commun douanier. En réponse au sentiment d’abandon légitimement ressenti par les millions de françaises et de français qui vivent dans nos banlieues nous devons construire avec eux une perspective de progrès. En réponse à la crise démocratique nous devons promouvoir de nouvelles institutions faisant prévaloir la responsabilité politique et une république parlementaire nouvelle Si nous savons avec Ségolène Royal saisir cette nécessité alors la gauche peut gagner l’élection présidentielle. La vraie campagne commence. Nous avons un devoir de rassemblement car nous avons un devoir de victoire.

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18 novembre 2006 6 18 /11 /novembre /2006 22:36
UE/USA

New_image J'ai présidé ce matin [16 novembre 2006] la réunion de la délégation du parlement Européen pour les relations avec les Etats Unis. Nous serons aux États Unis, à Charleston puis Washington du 1er au 5 décembre. Cette visite intervient quelques semaines après le changement de majorité au Sénat et à la Chambre des représentants. Elle va nous permettre de mesurer si se dessine ou pas un changement d'orientation dans la politique extérieure de Washington.

Au menu de nos rencontres, figure notamment une plénière spécifique sur la politique de l'énergie. Cette bilatérale évoquera tout autant la question de la sécurité d'approvisionnement de l'Europe que nos stratégies respectives de lutte contre l'effet de serre et pour le développement es énergies renouvelables. Il est intéressant de noter qu'à l'instar de la Californie, plusieurs États américains ont décidé de court-circuiter l'échelon fédéral en signant le protocole de Kyoto et demandent une coopération spécifique avec l'Union Européenne.

Au delà de cet atelier particulier, l'Iran, la Corée du Nord le proche Orient, la Russie, sont à l'ordre du jour de nos discussions. La visite devrait être conclue par un entretien avec la nouvelle "speaker" de la chambre la démocrate "classifiée à gauche" de San Francisco, Nancy Pelosi.

Benoît HAMON,
Député européen,
secrétaire national du PS au projet européen,
porte-parole du NPS

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