Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis alternativement à Bezons dans le Val-d'Oise et à Massy dans l'Essonne. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. Je suis membre de la direction nationale de la Gauche Républicaine et Socialiste, en charge du pôle "Idées, formation, riposte".
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Son père, commerçant en bois, "montagnard peu érudit", et sa mère, enseignante de mathématiques, "cérébrale et cultivée", étaient de stricts observants. Raison pour laquelle ils se sont installés à Aix-les-Bains, ville de Savoie qui constituait dans les années 1950 un centre juif orthodoxe réputé. "Mon frère et moi étions scolarisés dans l'enseignement public. Le samedi, nous allions à l'école, mais nous restions les bras croisés", se souvient-il, joignant le geste à la parole. "Pour nous conformer aux règles du shabbat, nous n'avions le droit ni d'écrire ni de porter quoi que ce soit", explique-t-il dans un sourire. Seuls les jours de Kippour (jour du Pardon) et de Rosh Hashana (Nouvel An) étaient chômés pour les petits Bernheim.
Le futur rabbin naît donc à Aix-les-Bains, où il vit jusqu'à l'âge de 14 ans, année de la mort de son père et de la première cassure dans une vie qui en connaîtra d'autres, aussi douloureuses. "On dit souvent que je suis froid et distant, mais j'ai traversé des choses dures", explique sobrement le grand rabbin. "Ces épreuves m'ont jeté dans les études et donné une capacité d'écoute aux difficultés des autres. Je vois comme une parole thérapeutique dans le commentaire talmudique que je livre lors de mes enseignements", théorise le religieux marié à une psychanalyste, tout aussi pratiquante que lui, mère de ses quatre enfants.
Le ton cassant qu'il adopte parfois, tout en dévisageant son interlocuteur d'un regard bleu pâle et appuyé, a aussi contribué à forger auprès de ses détracteurs une réputation d'arrogance qu'il semble ne pas comprendre. La précision qu'il demande en toute chose, son souci de comprendre et d'être compris, sa manière de chercher dans un silence le mot juste, puis d'énoncer une idée d'une traite dans une diction impeccable n'incitent pas à l'approximation.
"Il intellectualise tout à l'excès", jugeait son concurrent Joseph Sitruk quelques jours avant l'élection au grand rabbinat. "Il ne nous trouve pas assez cultivés à son goût", regimbe un rabbin, qui préfère garder l'anonymat. "Je travaille avec les gens en fonction de leurs vertus et de leurs compétences", précise, lapidaire, le grand rabbin. Le cardinal Philippe Barbarin y voit, lui, une qualité : "Il ne fait jamais dans la démagogie." L'archevêque de Lyon, avec qui il a cosigné un ouvrage Le Rabbin et le Cardinal (Stock, 2007), souligne "les qualités intellectuelles de cette belle figure d'humanité, attentif à la vie sociale, homme de Dieu, de prières et d'études".
Le respect des rites et de la loi juive est central dans la vie de Gilles Bernheim. Aussi les attaques sur son supposé "libéralisme" en matière religieuse l'agacent-elles au plus haut point. "Dans le judaïsme, un libéral est quelqu'un qui suit moins qu'un orthodoxe les commandements juifs : ce n'est pas mon cas", insiste le rabbin. Durant la campagne qui l'a opposé au grand rabbin Joseph Sitruk, il a dû sortir de sa réserve naturelle, "prouver" son orthodoxie, celle de sa femme, "qui porte une perruque du matin au soir", de ses enfants, "qui ont tous suivi une année d'études de la Torah avant de commencer leurs études" et dont deux vivent en Israël. Il a dû redire que les conversions "généreuses" du courant libéral, qui se montre moins regardant sur la filiation des convertis, butaient de toute façon "sur la loi religieuse". "Est juif celui qui a une mère juive", défend-il en toute orthodoxie, au risque de décevoir les familles mixtes, de plus en plus nombreuses, dont certains membres restent exclus du judaïsme. Joseph Sitruk lui-même a reconnu que "le débat n'(était) pas là". "Pour certains juifs, est libéral celui qui est cultivé, celui qui ne pense pas à Dieu toute la journée et qui a d'autres curiosités", regrette Bernheim l'érudit, qui ne partage évidemment pas cette conception.
Une frange de la communauté lui a aussi reproché de trop en faire dans le dialogue avec les chrétiens. Sur ce sujet-là aussi, le rabbin posé est capable de sortir de ses gonds. "Pour moi, le dialogue judéo-chrétien est une discussion pied à pied sur la résurrection, la christologie. Mais le fait est que beaucoup de rabbins pensent encore que Jésus est un hérétique qui méritait la mort", déplore celui qui persiste à dire que, "sur les trente-trois premières années de Jésus, il n'y a rien d'irréparable entre juifs et chrétiens ; ce sont ses deux derniers jours et après qui nous éloignent pour toujours". En dépit des critiques, celui qui est aussi le vice-président de l'Amitié judéo-chrétienne de France assure qu'il continuera sur cette voie, convaincu qu'"un axe intelligent de dialogue entre juifs et chrétiens" doit servir d'exemple à l'islam, dont "le pire ennemi est l'islamisme".
Mais c'est bien une voix juive qu'il souhaite faire entendre, dans la communauté comme à l'extérieur. En philosophe et en talmudiste rompu à l'argumentation, le nouveau grand rabbin ne devrait pas se priver d'intervenir dans les débats de société. "Ce n'est pas parce que les rabbins sont contre l'euthanasie ou le pacs que nous devons considérer leurs partisans comme des ennemis mortels. Au contraire, c'est à ceux-là qu'il faut que je donne à penser", explique le religieux. La pensée, moteur infatigable du grand rabbin-philosophe.
1952
Naissance à Aix-les-Bains (Savoie).
1978
Début d'exercice rabbinique auprès des étudiants à Paris.
1997
Nommé rabbin de la synagogue de la Victoire à Paris.
2002
Publie "Le Souci des autres. Au fondement de la loi juive", chez Calmann-Lévy.
2008
Elu le 22 juin grand rabbin de France.
Cher-e-s camarades,
Les mois à venir vont être pour notre parti l’occasion de définir une offre politique qui combine la capacité à ramener la gauche au pouvoir en 2012 avec celle de répondre aux désordres du monde.
Pouvons nous lever cette espérance en restant fidèle à nos valeurs et crédibles dans nos promesses ? Oui à condition d’anticiper l’avenir avec les clés de notre temps.
Nous vivons un renversement de cycle. Les crises alimentaires, énergétiques, climatiques et financières mondiales appellent partout davantage de régulation, d’intervention publique et de maîtrise des échanges. Simultanément la sociale démocratie européenne connaît une série de défaites inédite (13 échecs en 15 élections nationales depuis juin 2006).
Nous n’acceptons pas que le passé de la social-démocratie constitue l’avenir du parti socialiste français. La victoire de la gauche aux élections locales, et tout particulièrement dans le Val d'Oise, de mars 2008 ne saurait masquer ses défaites lors des trois derniers scrutins présidentiels et deux dernières élections législatives – à ce titre souvenons-nous que nos résultats de juin 2007 n'ont rien de satisfaisants, nous avons perdu un siège sur les deux que nous tenions dans le département quand le Parti socialiste augmentait lui sa représentation législative. La gauche va-t-elle se satisfaire d'être une force politique d'élections intermédiaires et se contenter d'une «cohabitation territoriale» laissant l'État à la droite ? Les collectivités gérées ont-elles réellement les moyens de corriger les régressions imposées par le gouvernement ? S'en remettre à cette hypothèse, n'est-ce pas masquer une incapacité politique et culturelle à proposer aujourd'hui une alternative réelle à la politique de la droite ? Avec tout le respect que nous portons à nos élus et au travail formidable qu'ils mènent dans les collectivités (et aujourd'hui au conseil général) – et auxquels plusieurs d'entre nous participent – avec l'appui des militants et du professionnalisme des agents territoriaux, soyons honnêtes entre nous, ce n'est pas l'addition des projets municipaux et départementaux – aussi ambitieux soient-ils – qui fondera la base du projet alternatif qui nous devons soumettre aux Françaises et aux Français.
Nos concitoyens, les militants du parti, attendent un message d’espoir face aux atteintes portées par la droite au pacte républicain et au contrat social. Il nous appartient d’ouvrir une voie dans le désenchantement imposé par cette pensée dominante qui souhaite nous voir résignés à la fin du progrès et contraints au temps des sacrifices. C’est parce que nous savons le monde complexe et l’avenir incertain que nous n’avons pas le droit de réduire notre congrès au choc des ambitions personnelles dont on ne distingue pas les différences politiques majeures.
Antonio Gramsci définissait la « crise » comme le moment où « le vieux est mort et le neuf hésite à naître ». Cependant le sens du « neuf » n’est pas déterminé. Si nous ne savons plus rassembler les classes populaires et moyennes, celles qui vivent en ville comme en milieu rural et réunir les générations autour d’un projet collectif l’avenir de la gauche est incertain. « Reconquêtes », veut participer à cela.
L’élection de Nicolas Sarkozy est l’aboutissement d’une défaite culturelle de la gauche. Notre responsabilité est d’anticiper la France de l’après-Sarkozy, une France où les inégalités sociales se seront creusées et où les instruments de régulation et de redistribution seront affaiblis.
Il est temps aujourd’hui pour les socialistes de forger les idées et les outils qui nous permettront de conduire demain des politiques à la hauteur de nos ambitions : en un mot, d’inventer une politique qui remette le progrès au service de l’humanité.
La modernité, c’est anticiper le post-libéralisme et construire la gauche du XXIe siècle.
Notre démarche est ouverte. Elle ambitionne de dépasser les frontières de camps préexistants. Elle n’est précédée d’aucun préalable. Elle aspire à forger les outils des Reconquêtes sociales, politiques et intellectuelles qui permettront à la gauche de lever un nouvel espoir.
C’est ce qui nous amène aujourd’hui à prendre contact avec nous autour de la contribution « Reconquêtes », afin de débattre avec toi de notre démarche et de son contenu. Tu peux également appuyer notre démarche en rejoignant la liste de signataires.
Enfin nous souhaitons pouvoir compter sur ta présence lors du rassemblement national « Reconquêtes » à Paris – amphithéâtre Richelieu, université de la Sorbonne – toute la journée du 28 juin prochain :
10h : accueil et introduction de la journée
10h15-12h30 : Débats en ateliers autour de la contribution «Reconquêtes» - Immigration et développement - Le libre échange en question - Action publique et redistribution - Diversité et discriminations - La 6ème république
14h-16h : Les grands oraux du changement - Emmanuel Todd : Que dire du libre échange ? - Laurent Fabius : Quelle place pour l’action publique ? - Marylise Lebranchu : Quelle redistribution ? - Arnaud Montebourg : Quelle politique étrangère ?
16h-17h : Meeting avec Benoît Hamon et Henri Emmanuelli
Amitiés socialistes,
Charlotte Brun, adjointe au maire d'Écouen, conseillère régionale, conseil national – Frédéric Faravel, secrétaire de section de la plaine de France, bureau fédéral, bureau du comité régional du PS – Xavier Morin, conseiller municipal d'Argenteuil, trésorier de la section, bureau fédéral – Adélaïde Piazzi, 1ère adjointe au maire de Montmorency, secrétaire de section de Montmorency, bureau fédéral
Joshua Adel, bureau fédéral des adhésions (Sannois) – Patrick Bauer, trésorier de section (Saint-Gratien) – Nadjet Boubekeur, conseil fédéral (Villiers-le-Bel) – Fanny Boyer, conseillère municipale et secrétaire de section (Le Plessis-Bouchard) – Sylvie Colley-Fromentel, suppléante au conseil fédéral (Cormeilles) – Farid Echeikr, adjoint au maire de Fosses (plaine de France) – Cécile Escobar, adjointe au maire, conseil fédéral (Cergy) – Bernard Mathonnat, commission fédérale de contrôle financier (Jouy) – Michel Renou, secrétaire de section (L'Isle-Adam/Parmain) – Patrice Richard, adjoint au maire, secrétaire de section (Gonesse) – Fabien Roussel, adjoint au maire, bureau fédéral des adhésions (Eaubonne) – Abdelkader Slifi, adjoint au maire (Argenteuil) – Michèle Taiclet, conseillère municipale (Jouy) – Jimmy Zé, conseiller municipal, commission fédérale des conflits (Éragny)…
Contacts : Frédéric Faravel – 06 79 67 98 52 – rlg95@voila.fr – http://reinventerlagauche95.over-blog.org
Contribuer, débattre, signer la contribution sur www.reconquetes.eu
Inscriptions pour la journée du 28 juin au 01 40 63 15 11 et sur www.reconquetes.eu
De fait, les militants d’origine populaire se font rares, ce qui s’explique aussi par la généralisation, au sein du PS, d’une "culture du débat" pourtant positive mais qui valorise avant tout la réflexion collective et la "libre expression" - peu spontanée - des militants. Or cette "intellectualisation", en faisant appel aux ressources culturelles personnelles, en technicisant le débat et en dévalorisant le rapport populaire au parti, fait de remise de soi et de loyalisme, favoriserait la relégation des militants les plus modestes. On touche là une autre contradiction difficilement dépassable des différents partis de la gauche : le monde et la politique se complexifie mais, face à cela et face à la généralisation de la « culture du débat » qui marque une avancée démocratique indéniable et qui n’a pas d’équivalent dans les autres partis français ou européens, le Parti socialiste n’a mis en place aucune structure de formation adaptée (à la différence du PCF des années 1950) à son public populaire ou moyen et à la hauteur des attentes politiques ; le loyalisme n’est pourtant pas l’apanage des militants issus des milieux populaires qui seraient par ailleurs déstabilisés par la "culture du débat", depuis 1946 aucune majorité dirigeante socialisme n’a directement été remise en cause par sa base, le légitimisme atteint une forte proportion des débatteurs et technocrates de section, ce qui permet de s’interroger sur la profondeur d’un certain nombre de débats tenus dans le PS.
Ce sont les pratiques les plus ordinaires du militantisme (tractage, collage) qui sont dévalorisées (et la vague d’adhésion et la campagne présidentielle n’ont pas invalidé malheureusement cette conclusion) mais aussi les dimensions collectives et identitaires de l’appartenance partisane (nuits de collage d’affiches, fêtes de sections) qui se perdent. Étonnamment, le PS semble tolérer, voire encourager, un militantisme distancié - et plus encore depuis quelques mois. La conséquence en est que la dimension cynique des comportements prend une place prépondérante au sein du parti, où le militant est un loup pour le militant. Un univers « hobbesien » donc, où l’on "ne s’aime pas, ou peu, et où rapporter les prises de positions des militants aux positions dans l’espace partisan relève d’un quasi-réflexe. Le cynisme en politique ne date pas d’aujourd’hui, mais la nouveauté est que la concurrence touche toute la communauté militante, du sommet jusqu’à la base, et que la "lutte pour les places", contrairement à d’autres milieux militants y est peu déniée. Mais malgré cela, le Parti socialiste, et même au-delà à gauche, rencontre les plus grandes difficultés à se renouveler, à renouveler ses candidats, à rajeunir ses cadres, à s’identifier à la population dont on brigue les suffrages. Les candidatures de jeunes militants sont découragées, la parité est régulièrement utilisée par les élus quinquagénaires ou sexagénaires blancs pour écarter les jeunes hommes ou les jeunes femmes dont les qualités et les ambitions pourraient gêner à court terme. Alors que Tony Blair - qui n’est pour nous absolument pas un modèle idéologique - a quitté l’année dernière le pouvoir, à 54 ans : qui ne constate pas que c’est à cet âge (ou plus vieux encore) que les leaders de la gauche prétendent eux accéder aux responsabilités ! Qui n’a pas vu que ceux, qui sont venus expliquer sur les plateaux des télévisions et des radios en 1995 et 2002 les raisons de nos défaites et leurs propositions pour la rénovation de la gauche, étaient à nouveau présents sur ces mêmes plateaux pour tenir les mêmes propos le 6 mai 2007 !
Ce sont les liens rompus avec l’ensemble des réseaux sociaux et la faible implantation du PS qui accroissent la volatilité de l’électorat socialiste, condamnant le PS à faire fluctuer sa ligne idéologique. Cela éclaire aussi les raisons de l’usage intensif des sondages si déterminant dans la désignation interne du candidat socialiste en novembre 2006 : Faute de réseaux puissants irriguant la société, les élites socialistes - et toutes tendances ou sensibilités confondues - sont de fait conduites à s’appuyer sur des formes de production non "mobilisée" de l’opinion publique comme les sondages. Les sondages suscitent de vifs débats. La controverse a plusieurs versants dont le principal concerne leur validité comme outil de mesure de l’opinion publique. Selon certains, ils ne sont qu’un artefact. Ainsi, dans un article resté célèbre, Pierre Bourdieu déclare que « l’opinion publique n’existe pas ». Cette critique repose sur plusieurs arguments :
Les sondages interrogent les gens sur des questions qu’ils ne se posent pas. On leur impose donc une problématique ;
La situation d’enquête est une injonction à formuler un avis. Par exemple, si on vous interroge sur l’extension des compétences de la CSCE, il se peut que vous n’ayez aucun avis, ou que vous ignoriez ce qu’est la CSCE. Dans tous les cas, il sera plus légitime et plus pratique de donner une réponse, que d’avouer votre ignorance ou votre indifférence ;
Les réponses données seront d’autant plus artificielles qu’elles sont formulées sans enjeu réel pour les enquêtés. Ainsi s’expliquent les écarts entre les sondages préélectoraux et les résultats effectifs ;
Alors que l’opinion est l’expression collective de groupes, de rapports sociaux, de jeux d’acteurs, etc., les sondages en font une simple addition de réponses individuelles ;
L’agrégation statistique des jugements individuels revient à postuler que toutes les opinions se valent. C’est faire fi du fait que certaines personnes ou certains groupes ont plus de motivation et d’influence que d’autres.
Ainsi, selon cette approche, les sondages créent de toutes pièces une opinion factice et trompeuse : la « vraie » opinion est celle qui s’exprime collectivement dans un champ de forces sociales. Et ce n’est sans doute pas non plus un hasard si la vision socialiste minore de fait et de plus en plus toute conflictualité sociale pour se nourrir avant de travaux sociologiques sur l’individu et les valeurs post-matérialistes (François de Singly, Marcel Gauchet) - et ce en contradiction flagrante avec l’objet des partis de gauche - qui dessinent des individus "entrepreneurs de leur propre vie", selon l’expression d’Alain Ehrenberg qui fait florès.
Frédéric Faravel