2 janvier 2008
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Edgar Morin : "Que connaissent Sarkozy et Guaino de mes thèses ?" Lors de ses vœux télévisés, lundi soir, le chef de l'Etat avait repris l'expression du sociologue. "Je ne peux exclure que Sarkozy réoriente sa politique dans ce sens, mais il ne l'a pas montré jusqu'à présent et n'en donne aucun signe", lui répond ce dernier.
Edgar Morin (Sipa)
"Que connaissent-ils de mes thèses ?", s'interroge le sociologue et philosophe Edgar Morin, mercredi 2 janvier, au sujet de la "politique de civilisation" prônée par Nicolas Sarkozy dans ses vœux télévisés, lundi soir.
Avec cette expression, le président de la République s'est approprié un concept développé dans un livre d'Edgar Morin, Pour une politique de civilisation (éd. Arléa, 2002). "M. Sarkozy a repris le mot, mais que connaissent-ils de mes thèses, lui ou Henri Guaino ? Est-ce une expression reprise au vol ou une référence à mes idées ? Rien dans le contexte dans lequel il l'emploie ne l'indique", commente d'Edgar Morin dans Le Monde.
"Aucun signe"
"Lorsque j'ai parlé de 'politique de civilisation', je partais du constat que si notre civilisation occidentale avait produit des bienfaits, elle avait aussi généré des maux qui sont de plus en plus importants", poursuit le sociologue. "Je m'attachais à voir dans quelle mesure on peut remédier à ces maux sans perdre les bienfaits de notre civilisation."
Edgar Morin explique encore qu'il avait fait des propositions concrètes aux candidats à la présidentielle en fonction de ce diagnostic, et "notamment sur le terrain du rétablissement des solidarités, de la création de maisons de solidarité ou d'un service civil ad hoc".
"Je ne peux exclure que M. Sarkozy réoriente sa politique dans ce sens, mais il ne l'a pas montré jusqu'à présent et n'en donne aucun signe", poursuit Edgar Morin. "Si sa reprise du thème de la 'politique de civilisation' pouvait éveiller l'intérêt, notamment de la gauche, non pour l'expression mais pour le fond, ce ne serait que souhaitable."
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Carton Rouge !
30 décembre 2007
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Scandale : il y aurait encore des gens de gauche en France
en 2008...!

Et ils seront bien nécessaires encore, pourvu que d'autres se réveillent...
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Blog
14 décembre 2007
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Je vous invite à lire à l'url suivante le texte de mon intervention lors d'une réunion de la section dont je suis le secrétaire, mercredi 12 décembre 2007 à Fontenay-en-Parisis, au foyer polyvalent.
Je m'adressais aux militants socialistes, aux sympathisants présents et aux candidats aux municipales et aux cantonales pour dresser un tableau du paysage politique à la veille d'un rendez-vous électoral local, pour que personne n'oublie que la grande politique commence avec la petite et que l'on ne doit pas oublier d'avoir des valeurs quand on se consacre à la vie locale.
http://ps-plainedefrance.over-blog.com/article-7307112.html
Frédéric Faravel
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Parti Socialiste
14 décembre 2007
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Hier soir avant les journaux télévisés la nouvelle du verdict de la cour d'assises spéciale de Paris est tombé sur le procès d'Yvan Colonna.
La réclusion à perpétuité, requise par le ministère public, est prononcée mais sans peine de sûreté. C'est donc la seule concession que les magistrats composants le jury de la cour ont laissé pour prendre en compte les zones d'ombre de cette affaire. Colonna est donc condamné à la même peine que ses supposés complices qui ont avoué l'assassinat, sans que la justice considère que ce soit eux les véritables tireurs.
Ce verdict marque une double incohérence :
- d'abord parce que si Yvan Colonna est condamné à la même peine que les deux hommes du commando, c'est que la cour n'a pas pu éclaircir s'il était réellement le tireur et donc l'assassin du Préfet Erignac. Or c'était bien la charge qui était retenue contre lui et non celle de complicité. Si donc les magistrats doutaient qu'il soit le tireur, pourquoi alors le condamner ?
- enfin parce qu'aucune preuve matérielle ne peut être retenue contre Yvan Colonna. Les témoins de la scène ne l'ont pas reconnu, tous parlent de deux hommes et non de trois. Tout est donc basé dans cette enquête, dans ce procès, dans ce verdict sur les témoignages obtenus obtenus après des dizaines d'heures de garde à vue des deux hommes du commando, puis ceux de leurs épouses effondrées par l'arrestation de leurs maris. Aveux qu'ils ont tous rétracté ; c'est peu comme dans le dossier... et normalement à ce stade, le doute aurait dû profiter à l'accusé.
Mais il devient évident que l'ancien ministre de l'intérieur, devenu président de la République, ayant déjà prononcé le verdict en définissant, le jour de son arrestation, Yvan Colonna comme "l'assassin du préfet Erignac", les magistrats ont été sous une pression politique et médiatique constante. Le parfum de mise au pas de la justice qui plane depuis mai 2007 ne fait que renforcer cette impression.
Je ne sais pas si Colonna est coupable ou non ; ce que je dis c'est qu'à ce stade un procès en appel est nécessaire et que dans l'état du dossier la seule décision qui me paraissait légitime était celle de l'acquittement. J'imagine la douleur qui a été celle de Claude Erignac et de sa famille le soir de l'assassinat de son époux, je peux imaginer la douleur qui a suivi et celle qui aurait été si Yvan Colonna n'avait été condamné hier soir. Mais satisfaire et apaiser la douleur d'une victime ne fait pas toute la justice... Ici, ni le droit, ni la justice n'ont été dits !
Ceux qui parlent de la culpabilité de Colonna en se fondant sur sa fuite ne se placent pas dans la situation corse. Personnellement, si j'avais été proche des milieux nationalistes corses, désigné sans preuve assassin du préfet dans les circonstances émotionnelles de l'époque, je crois que moi aussi je me serais caché.
Mais croit-on vraiment que nous avons mis là un coup d'arrêt à la violence en Corse ? Condamner un homme à la perpétuité, sans savoir s'il est réellement coupable et donc sans l'avoir démontré, est-ce un outil efficace pour rogner les abattis des terroristes ? Je crains que les imbéciles et les mafieux qui composent les groupuscules terroristes de l'île ne recueillent de nouvelles recrues en colère après ce verdict.
Frédéric FARAVEL
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Carton Rouge !
13 décembre 2007
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Vous trouverez à l'url suivante la tribune d'un maire de banlieue sur la question du Grand Paris dont je partage un peu plus que les grandes lignes : http://www.bertrandkern.net/article-14407361.html Certains de mes camarades de grandes banlieues s'en étonneront peut-être mais je trouve que cette position a le mérite de la cohérence et de vouloir offrir non seulement à l'agglomération parisienne mais également à toute la région Île-de-France les moyens de ses ambitions sans opposer les uns aux autres. Frédéric FARAVEL
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Île-de-France
13 décembre 2007
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Pendant la campagne pour l’élection présidentielle, le candidat Sarkozy a multiplié les engagements personnels: «Je crois dans un Etat fort qui fait des choix… et plus que tout poursuit l’intérêt général, l’intérêt de la Nation». «Je veux mener des politiques sociales ambitieuses». «La réhabilitation du travail est au coeur de mon projet présidentiel». «Je veux être le candidat du pouvoir d’achat». Devenu Président de la République alors que les déficits et la dette publique atteignent des records historiques, Nicolas Sarkozy a commencé par dilapider 15 milliards d’euros au profit des plus favorisés. Le choc de confiance s’est transformé en fardeau fiscal pour les Françaises et les Français. En juillet dernier, aucun coup de pouce n’a été donné au SMIC. L’an prochain les pensions de retraite, les allocations familiales, la prime pour l’emploi augmenteront moins que l’inflation. Les franchises médicales ne sont que des taxes sur les malades qui remettent en cause l’accès aux soins et qui sont dangereuses pour la santé des Français. Près de 800 000 personnes âgées aux revenus modestes vont désormais payer la redevance TV alors qu’elle en étaient alors exonérées. Seuls quelques privilégiés bénéficient du bouclier fiscal. Cette année, alors que les impôts directs étaient plafonnés à 60% des revenus, 2 398 contribuables se sont partagés 121 millions d’euros (50 503 € en moyenne). En 2008, le plafond sera de 50% et il intégrera la CSG et la CRDS, le chèque sera donc encore plus gros pour cette poignée de privilégiés. Dès cet été, il était clair que Nicolas Sarkozy prenait des engagements qu’il ne pourrait pas tenir. Ainsi, les Français ont cru qu’ils pourraient bénéficier d’une réduction d’impôt parce qu’ils avaient emprunté pour acheter leur logement. Finalement tous ceux qui avaient acheté avant le 21 août 2007 n’ont rien eu. Le premier budget du quinquennat porte les séquelles du choix clientéliste de l’été. Les budgets de l’Etat et de la sécurité sociale pour 2008 sont ceux des reniements et des désillusions, des risques et des dangers pour nos concitoyens. Aujourd’hui, il est temps de démontrer l’écart entre les discours et les actes. Le débat budgétaire qui vient de se dérouler à l’Assemblée nationale en donne des exemples éclatants. Vous pouvez télécharger ici Les reniements budgétaires de Nicolas Sarkozy
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Questions économiques
12 décembre 2007
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Réinventer la Gauche
11 décembre 2007
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Quel est la dépêche qu'il faut lire ???
Royal pense pouvoir entrer à l'Elysée sans le soutien d'un parti
09.12.07 | 14h47 OAS_AD('Frame1');
/http%3A%2F%2Fmedias.lemonde.fr%2Fmmpub%2Fimg%2Fbt%2Ftxt-grd.gif) /http%3A%2F%2Fmedias.lemonde.fr%2Fmmpub%2Fimg%2Fbt%2Ftxt-pet.gif) | ARIS (Reuters) - Ségolène Royal estime qu'il est possible de gagner l'élection présidentielle en France sans le soutien d'un parti politique. Interrogée sur ce point dimanche, l'ancienne candidate socialiste à l'Elysée a répondu : "Je pense (que oui)". Pour y parvenir, a-t-elle ajouté sur le plateau de Canal+, "il faut une très grande cohérence (...) un travail de longue haleine (...), beaucoup de modestie, d'humilité". "C'est comme cela que je compte m'engager", a souligné Ségolène Royal, qui n'en a pas dit plus sur ses intentions dans les prochains mois, notamment sur la question de savoir si elle briguera la succession de François Hollande à la tête du PS. "Je m'inscris à la fois dans le Parti socialiste et aussi en dehors du Parti socialiste", a-t-elle simplement dit. |
CORRECTION - - Ségolène Royal et le rôle du PS dans la course à l'Elysée
10.12.07 | 14h09 OAS_AD('Frame1');
/http%3A%2F%2Fmedias.lemonde.fr%2Fmmpub%2Fimg%2Fbt%2Ftxt-grd.gif) /http%3A%2F%2Fmedias.lemonde.fr%2Fmmpub%2Fimg%2Fbt%2Ftxt-pet.gif) | ien lire dans notre dépêche transmise dimanche 9 décembre une correction au 2e paragraphe, à savoir omettre entre parenthèses. Une version corrigée et actualisée suit. PARIS (Reuters) - Ségolène Royal est restée vague dimanche sur le rôle qu'un parti politique, en l'occurrence le PS, joue pour gagner l'élection présidentielle en France. Interrogée sur le point de savoir si on pouvait gagner une élection présidentielle "sans avoir le parti derrière soi", l'ex-candidate socialiste à l'Elysée n'a pas répondu directement et a déclaré, sur Canal+ : "Je pense, et l'expérience vient de le montrer, qu'il faut une très grande cohérence entre l'organisation politique, c'est aussi un travail de longue haleine (...), beaucoup de modestie, d'humilité". "C'est comme cela que je compte m'engager", a souligné Ségolène Royal, qui n'en a pas dit plus sur ses intentions dans les prochains mois, notamment sur la question de savoir si elle briguera la succession de François Hollande à la tête du PS. "Je m'inscris à la fois dans le Parti socialiste et aussi en dehors du Parti socialiste", a-t-elle simplement ajouté. Gilles Trequesser |
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Parti Socialiste
11 décembre 2007
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Modification du code du Travail : le gouvernement mis en échec le 6 dec.
Intervention de Régis Juanico à l’Assemblée Nationale | 11 décembre 2007
Le Gouvernement vient d’être mis en échec, [le 6 decembre dernier], dans sa tentative de modification du code du travail. Défendant pied à pied ses amendements, l’opposition a réussi à obtenir un report du vote du texte de loi. Sous couvert de simplification, le projet modifie substantiellement le contenu des articles du code du travail (compétences de l’inspection du travail, des conseils de prud’hommes, obligations d’hygiène et de sécurité) et prépare le terrain à un futur démantèlement du droit en la matière.
S’appuyant sur une majorité peu regardante et fidèles à une tactique éprouvée, les Ministres démantèlent par petites touches le Droit du Travail selon les désirs du Président de la République et du Medef.
Travail dominical, durée du travail, salaire minimum, contrat de travail : toutes les garanties collectives sont menacées par ce néo-libéralisme qui voit des rigidités là où il n’y a que des protections fondamentales.
En France, comme en Europe, sous couvert de mesures techniques et de soit-disant « réformes structurelles », les gouvernements libéraux sont aveuglés par une vision idéologique du marché du travail. Le Gouvernement français n’a comme seuls modèles que les prétendus « miracles » américains, allemands ou anglais, dans lesquels les bons chiffres du chômage masquent une réalité sociale où la précarité et les travailleurs pauvres sont devenus la norme.
Face à cette offensive décomplexée de la Droite, les Parlementaires de Gauche ont fait entendre leurs voix. Notre projet doit être celui d’un emploi de qualité et pérenne pour tous, c’est la seule garantie de la relance d’une croissance durable.
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Questions sociales
11 décembre 2007
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Ce sont les bonnes paroles du président de l'Assemblée Nationale, Bernard Accoyer, ce matin dans les Quatre Vérités sur France2, à propos de la Libye dont le dirigeant totalitaire est en visite en France. Le cynisme qui semble avoir pris la prédominance à l'Elysée semble s'être décliné en pure crétinerie à l'UMP, entre Patrick Ollier qui jugeait les propos de Rama Yade "scandaleux", Poniatowski qui lui conseillait de se taire, et maintenant le mec qu'on a hissé sur le perchoir pour le remercier d'avoir assuré la transition chiraco-sarkozienne dans le groupe UMP qui considère que la Libye semble avoir fait suffisamment de pas pour donner les gages d'un chemin vers la démocratie. Donc la Libye est "un pays qui a à un moment tourné le dos à la démocratie" : je ne savais pas que la Libye avant Kadhafi et sous sa férule avait à un moment antérieur envisagé de se tourner vers la démocratie, puis avait changé d'avis en préférant le totalitarisme et le terrorisme... Et un bon conseil, Messieurs les autocrates, libérer vos otages après les avoir bien torturés, donner quelques gages sur la lutte contre le terrorisme, et on considérera que vous êtes suffisamment en route vers la démocratie pour vous proposer une centrale nucléaire et des Rafales : toutes choses qui mériteraient au minimum une société civile et une démocratie qui garantissent la non dérive dans l'utilisation. Frédéric FARAVEL
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