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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. J'anime aussi le groupe d'opposition municipale de gauche "Vivons Bezons" et je suis membre du groupe d'opposition de gauche ACES à la communauté d'agglomération Saint-Germain/Boucle-de-Seine.
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Gauche Républicaine & Socialiste

17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 14:22
Excellente émission de France 5 sur le Protestantisme en France.
Dire qu'il faut attendre le 500ème anniversaire de Jean Calvin pour avoir ce type de programme, c'est pitié.
Pour visionner l'intégralité de l'émission, vous pouvez aller sur le site de C dans l'air à l'adresse suivante : http://www.france5.fr/c-dans-l-air/index-fr.php?page=resume&id_rubrique=1206
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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 10:27
Les amis d’Europe Ecologie sont aussi les amis de Jean-Louis Borloo
URL source: http://www.mediapart.fr/journal/france/160709/les-amis-d-europe-ecologie-sont-aussi-les-amis-de-jean-louis-borloo Links:
[1] http://www.mediapart.fr/club/blog/jade-lindgaard
[2] http://www.lesamisdeuropeecologie.eu/site/
[3] http://ecologienofrontiere.free.fr/
[4] http://www.omegatv.tv/video/1825806768/viepratique/developpementdurable/Franck-Laval--ma-vie-au-service-de-l-environnement-.php
[5] http://www.conventions-ump.org/site/Ecologie.htm
[6] http://www.rudy-salles.com/article.php3?id_article=893
[7] http://www.actu-environnement.com/ae/news/rapport_Pancher_borloo_acteurs_environnementaux_5533.php4
[8] http://www.generation-ecologie.com/ge/presentation/presentation/presentation.htm
[9] http://www.actu-environnement.com/ae/news/alliance_nouvelle_notation_candidats_presidentielles_2422.php4
[10] http://www.dailymotion.com/video/x2m1dt_nadir-saifi-ecologie-sans-frontiere_news
[11] http://www.mediapart.fr/files/reu.pdf
[12] http://www.lefigaro.fr/politique/2009/07/03/01002-20090703ARTFIG00461-borloo-le-parti-radical-est-resolument-ecologiste-.php
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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 10:21
Pourquoi Martine Aubry a choisi de taper sur les doigts de Manuel Valls
URL source: http://www.mediapart.fr/journal/france/170709/pourquoi-martine-aubry-choisi-de-taper-sur-les-doigts-de-manuel-valls Links:
[1] http://www.mediapart.fr/club/blog/stephane-allies
[2] http://www.mediapart.fr/journal/france/160709/les-amis-d-europe-ecologie-sont-aussi-les-amis-de-jean-louis-borloo
[3] http://www.mediapart.fr/journal/france/240609/ca-y-est-martine-aubry-un-calendrier-de-travail-pour-le-ps
[4] http://www.mediapart.fr/journal/france/080709/au-ps-un-petit-seminaire-pour-une-grosse-crise
[5] http://www.leparisien.fr/politique/le-texte-integral-de-la-lettre-de-martine-aubry-a-manuel-valls-14-07-2009-580147.php
[6] http://www.mediapart.fr/journal/france/100709/la-maison-commune-d-aubry-fait-un-flop-gauche
[7] http://progres.typepad.fr/valls/2009/07/réponse-à-martine-aubry.html
[8] http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2009-01-13/info-lepoint-fr-rappele-a-l-ordre-par-aubry-vallini-claque-la/917/0/306122
[9] http://www.mediapart.fr/journal/france/republico/120309/la-division-europeenne-du-ps-touche-aussi-le-courant-hamon
[10] http://www.lejdd.fr/cmc/politique/200925/regionales-freche-indesirable_219413.html
[11] http://www.mediapart.fr/journal/france/290408/manuel-valls-appelle-les-socialistes-la-rupture
[12] http://www.laligneclaire.fr/
[13] http://www.lexpress.fr/actualite/indiscret/pour-valls-sarkozy-n-est-pas-liberal_774752.html
[14] http://www.leparisien.fr/politique/les-cadres-du-ps-soutiennent-le-geste-d-aubry-15-07-2009-581069.php
[15] http://abonnes.lemonde.fr/politique/article/2009/07/16/plusieurs-personnalites-du-ps-soutiennent-manuel-valls-face-a-martine-aubry_1219282_823448.html
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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 08:42

Les vents et contrevents de l’unité
par Gérard Filoche le 13 juillet 2009

Il y a aujourd’hui à gauche un « déni d’unité » comme si les composantes de celle-ci ne se rendaient pas compte du danger face au sarkozysme menaçant tout azimut les droits sociaux et républicains.
Face à l’offre d’unité de la gauche de Martine Aubry, les réponses négatives fusent. Alors que le vent de la responsabilité, de l’urgence devrait souffler pour l’unité, les uns et les autres tirent dans des directions contraires.

On a au moins quatre réponses actuellement  :
-       1° pas d’unité assumée,
-       2° unité mais avec la droite,
-       3° petit front de gauche,
-       4° moyen front de gauche…
Reste à faire triompher le grand front de toute la gauche !

1°) La réponse la plus irresponsable est sans doute celle de Cohn-Bendit qui choisit de s’en moquer. Il explique qu’il n’est ni de droite, ni de gauche, ni du centre, que tout cela est faribole.
Ce gars-là, il est vrai, n’a pas de classe. Pas de classe sociale.
L’individu n’a pas de racines parmi les 91 % de la population active qui produisent l’essentiel des richesses de ce pays et n’en reçoivent pas la part qu’ils méritent. Vous l’avez déjà entendu évoquer l’exploitation, la violence et la souffrance au travail ? Il ne connaît pas. Il erre dans la stratosphère des médias, voit les choses de haut à la Yann-Arthus Bertrand. Ce n’est pas un syndicaliste, le syndicalisme l’ennuie… Ce n’est pas un défenseur des salaires, de la protection sociale, non, seulement « de la nature » !
C’est sans doute pourquoi une partie des Verts avec Martine Billard vient de fuir les Verts dans la mesure où ceux-ci sont retombés entre les mains des « ni ni », ni gauche, ni droite. Cohn-Bendit, c’est Waechter en plus mondain. Cohn-Bendit c’est celui qui, en 2008, va rendre visite à Sarkozy et lui offre son livre « Forget mai 68 ! » : ça ne pouvait que faire plaisir à un président partisan de « liquider mai 68 ». Cohn-Bendit n’a aucunement la volonté de donner la priorité à « battre la droite » et Sarkozy.
Mais est-ce que « Europe écologie » est vraiment avec José Bové, et la majorité des autres Verts comme Noël Mamére, Yves Cochet, engagée dans un déni d’alliance avec la gauche pour battre Sarkozy ? Déjà, il y a dix ans Cohn-Bendit avait tenté de faire une OPA sur les Verts pour les recentrer, les dévoyer dans des combines politiciennes. Y parviendra t il sans résistances ce coup-ci ?
Les Verts ont leur place et leurs devoirs au sein de la gauche, dans un front impératif si on veut avoir la chance de battre Sarkozy et de reconstruire une République sociale et écologiste. Pour sauver la banquise il ne faut pas se livrer aux banquiers.

2°) La deuxième, non moins dangereuse,  fait le succès  inattendu d’un disparu : Robert Hue. Celui-ci est devenu subitement la coqueluche des médias parce qu’il accepte l’unité avec le Modem. Du coup il est invité  par François Hollande chez les ex trans-courants de Lorient !  Il est invité par Peillon, Guérini, avec De Sarnez à Marseille. Voilà une nouvelle variante droitière de l’unité, du « front populaire » : un gros morceau de gauche, une exclusive contre le reste de la gauche, et une alliance avec un morceau de la droite. Une coalition arc-en-ciel, comme ils disent, mais sans rose ni rouge… ni verts.  Ils vont inventer une autre couleur, c’est sûr : on les verra en orange, avec Valls, histoire de bien marquer la rupture « moderne » avec 100 ans de socialisme. Cette voie de Hue-Peillon-Hollande  est une variante de ce qui s’est passé en Italie et y a tué à la fois le PCI et le PSI : derrière le « pacte d’unité progressiste » signé par Hue, Rebsamen, on voit bien qu’il ne s’agit pas d’unité du camp de la gauche, mais d’une nouvelle coalition interclassiste.
C’est une sorte de choix à la SPD, troisième voie : plutôt que d’unifier la gauche, on s’unifie avec la droite ! Il ne manquera plus qu’un « Prodi » local et le Sarkozy-Berlusconi se fera ré élire.  Ça devrait davantage plaire à Cohn-Bendit (mais encore moins à Martine Billard). On ne sait pas encore clairement ce que sera la réponse du PCF officiel : aller dans la voie d’Hue ou dans celle de Mélenchon ? On ne sait pas non plus ce que sera le choix de la direction du PS… si l’unité de la gauche ne se fait pas.
Le tiraillement est évident. Rien n’est joué. Mais pourquoi ? Parce qu’il n’y a pas d’autre stratégie gagnante que l’union de la gauche : si on ne l’assume pas complètement, on dérive d’un coté ou de l’autre. Car il y a dans les « autres gauches » autant de « visions » que de groupes et sous groupes, alors chacun donne une stratégie de remplacement, d’attente, et le PS, indécis peut aller d’un bord ou de l’autre. Les forces centrifuges sont évidemment, férocement, à l’œuvre.

3°) La troisième, c’est celle du NPA : « Niet ». Rien à faire avec l’unité de toute la gauche. Entretenons la division. On préfère un « petit » front de gauche bien radical, sans le PS, même s’il ne sert à rien puisqu’il demeure incapable de gagner la majorité et de prendre le pouvoir. Et l’on somme ses alliés possibles… sur leur capacité de résistance à l’attraction de l’unité… Le problème est que ça correspond en partie à la démarche de Martine Aubry puisque celle-ci, justement, ne s’est pas adressée au NPA.
Le NPA dit qu’il ne veut pas, le PS ne lui propose pas… Cela peut durer des années… au plus grand profit de Sarkozy. Car chacun sait que la gauche ne peut être majoritaire si elle est divisée… La responsabilité de part et d’autre serait de proposer l’unité sans préalable, sans exclusive, quitte à en discuter âprement le contenu : et les électeurs de gauche jugeraient qui a raison ou tort… Mais non, Olivier Besancenot s’en tient à un superbe « rien sans nous, rien avec eux » du haut de ses 5 % obtenus aux européennes.
Pourtant chacun note que des résistances existent au sein du NPA, que celui-ci a connu une scission puis une hémorragie du seul fait de son sectarisme lors des européennes du 7 juin, qu’une tendance en son sein est née qui réclame une stratégie de front unique…
Est-ce que ce petit parti va pouvoir rester isolé, bloquant la situation éternellement et laissant la droite agir et se faire ré élire ? Ce n’est pas sûr non plus.

4°) La quatrième, c’est la réponse de Jean-Luc Mélenchon qui s’est empressé de rejeter vigoureusement l‘offre de Martine Aubry en l’accusant de jouer « double jeu ».

C’est peut-être vrai mais comment prouver  à des millions d’électeurs qu’il s’agit d’un double jeu si on refuse de jouer la partie ? Ce n’est pas la première fois dans l’histoire qu’il y aurait des propositions d’unité insincères. On peut croire que Martine Aubry a rédigé une lettre d’invitation à l’unité à gauche pour répondre aux exigences de l’aile gauche de son propre parti mais sans avoir l’intention de mener à bien une telle bataille. D’ailleurs le fait qu’elle ait délibérément omis d’inviter le NPA dans l’unité de la gauche, pourrait paraître un signe. Et le fait qu’elle ne place pas clairement la discussion d’un programme commun avant de parler « maison commune » est en effet problématique : dans quelle direction, sur quel programme l’unité   peut-elle se réaliser ?
Ceci dit, c’est toujours comme cela… Quoi de neuf ? Pourquoi refuser le défi ? L’unité est un combat. Il faut lever les obstacles un à un. Il faut que les militants s’impliquent et impliquent les électeurs, le salariat. Pour cela, il faut engager les discussions, les rendre publiques, les suivre, proposer non pas refuser.
Quand on refuse a priori d’affronter un (banal, ordinaire) « double jeu », c’est qu’on n’est pas sûr de soi et parce qu’en fait on ne souhaite pas, non plus, l’unité. Et, de facto, on se demande si Mélenchon ne propose pas un « super NPA » c’est-à-dire un « moyen » front de gauche qui rassemble toute « l’autre gauche », mais avec une exclusive, le PS… La stratégie serait la même que le NPA : dépasser d’abord le PS. Elle ne divergerait que plus tard : après avoir dépassé le PS, il serait possible de s’allier avec lui dans des conditions de rapport de force inversées.
Mais cette stratégie aléatoire en deux temps… prendrait tant de temps qu’elle laissera Sarkozy gagner 10 régions en 2010 et se faire ré élire en 2012 !
Quand on en est deux groupements à  5 ou 6 % des voix, face à un parti qui a 2 villes sur 3, 61 % des départements, 2 régions sur 3, 200 députés,  pareille stratégie défie l’entendement : le dépasser avant de s’allier ?
C’est l’argument que le NPA utilisait avant les européennes pour refuser le « moyen » front. Maintenant, c’est l’argument de Mélenchon : on refuse le « grand » front tant qu’on n’est pas les plus forts à l’intérieur. C’est stupide ! (car le seul moyen de devenir éventuellement plus fort, c’est de l’accepter). Ce n’est qu’une autre version de la division.

Il n’y a qu’une seule réponse cohérente à mettre en avant face à toutes ces tentations : l’unité de toute la gauche contre toute la droite. Et pour la réussir, il faut un programme commun de transformation sociale profonde.
On doit se battre pour que le PS propose l’unité à toute la gauche et non au Modem. On doit se battre pour que d’abord un programme commun soit débattu. Mais pour lancer la dynamique, on doit publier sa propre proposition de programme à l’intention de tous les partis de gauche (sans exclusive, des Verts au NPA) et à l’intention de tous les électeurs de gauche, en proposant des modalités de confrontation des propositions de tous les partis de gauche afin d’arriver à un accord : rencontre nationale de ces partis, rencontres locales, puis assises locales publiques co-organisées par ces partis et états généraux nationaux…
Et ensuite pour des candidatures communes et une candidature unique à la présidentielle, meilleur moyen, dès le premier tour, d’affronter puis de battre Sarkozy.
Devant les vents contraires, les paroles brouillées, les petits calculs qui ne sont pas à la hauteur de l’enjeu, il me semble que l’on peut s’appuyer sur les aspirations majoritaires dans le salariat à l’unité pour battre Sarkozy. Pour l’heure, les propos des « chefs » de clan, ou de groupes sont inconnus du grand public de gauche, mais ils vont forcément se heurter à la volonté unitaire.
Ras le bol de toutes ces manœuvres : ni front avec la droite, ni petit, ni moyen front de gauche, pour un front de toute la gauche !  Ne pas attendre, ni « laisser faire » : car à force de se repousser les extrêmes de la droite de la gauche et de la gauche de la gauche vont tuer toute chance de battre Sarkozy. Au cœur de la gauche, on doit appeler toutes ses composantes, à se rencontrer, à débattre de la base au sommet, en urgence. Un « appel à l’unité de toute la gauche » géant est nécessaire. Car le temps compte désormais : sauf explosion sociale, toujours possible, souhaitable et capable de hâter et de faciliter un tel processus, les régionales sont dans neuf mois et la présidentielle dans 33 mois.


Gérard Filo
che, le lundi 13 juillet 2009

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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 08:31
Le 13 juillet 2009

 

Cher Manuel,

Notre Parti a besoin de chacun des socialistes pour contribuer à son redressement après des années difficiles ponctuées par trois échecs à la présidentielle et un Congrès de Reims difficile qui a laissé une image déplorable de notre parti.


Au congrès, les militants nous ont demandé avec force de jouer notre rôle de principal parti d’opposition, c'est-à-dire de dénoncer ce qui nous apparaît injuste, ou inefficace, et de proposer une alternative qu’attend aujourd’hui notre pays. Ils nous ont aussi demandé de nous réunir et de parler d’une même voix.
Depuis cette date, et personne ne le conteste, le parti s’est remis au travail, s’est ouvert sur la société et a su porter des propositions fortes. Nos parlementaires mènent depuis plusieurs mois un travail coordonné et tout à fait remarquable.
Par ailleurs, j’ai mis toute mon énergie à rassembler les diverses sensibilités dans le respect de la ligne politique définie par le Congrès de Reims, aujourd’hui présentes dans la direction. Je suis d’ailleurs heureuse des relations de confiance qui me permettent de débattre en toute sérénité avec Ségolène Royal.

A la suite des élections européennes, nous avons défini notre feuille de route, en nous attelant à deux tâches essentielles : la préparation du projet et le rassemblement de la Gauche.
Le séminaire de Marcoussis a constitué le coup d’envoi de ce travail collectif. Chacun a reconnu la qualité du débat qui nous a rassemblés.

Par ailleurs, après de nombreux contacts avec nos partenaires de la gauche, j’ai écrit à chacun d’entre eux pour engager une nouvelle démarche de rassemblement, fondée sur les idées comme sur la stratégie politique.


Force est de constater que ce travail collectif pour moderniser nos idées est contrarié chaque jour par la cacophonie d’expressions isolées - d’ailleurs le plus souvent contradictoires -, et par des initiatives solitaires prenant le contrepied des positions de notre Parti.


S’engager dans un Parti, c’est un acte d’adhésion à des valeurs et des pratiques communes, mais c’est aussi -  qui plus est dans un parti démocratique comme le nôtre -, accepter de débattre en son sein, d’y apporter ses idées et ses réflexions, et lorsque la décision est prise de la respecter et la porter dans l’opinion.
On ne peut utiliser un Parti pour obtenir des mandats et des succès, en s’appuyant sur la force et la légitimité d’une organisation collective, et s’en affranchir pour exister dans les médias à des fins de promotion personnelle. On n’appartient pas à un Parti pour s’en servir mais pour le servir. Les militants et même les Fançais exigent de nous du travail, du courage et des idées.


Il n’y a pas un jour, mon cher Manuel, où tu n’expliques aux médias que notre parti est en crise profonde, qu’il va disparaître et qu’il ne mérite pas de se redresser. Paradoxalement, tu t’appuies sur nos règles collectives pour appeler à « l’insurrection militante ».
Les militants, eux, ont un souhait, c’est que tu mettes ton intelligence et ton engagement au service du Parti et donc des Français. Tes propos, loin d’apporter une solution, portent atteinte à tous les militants et à tous les dirigeants, qui aujourd’hui travaillent à retrouver la confiance avec nos concitoyens.
Tu donnes l’impression d’attendre, voire d’espérer la fin du Parti Socialiste.


Mon cher Manuel, s’il s’agit pour toi de tirer la sonnette d’alarme par rapport à un Parti auquel tu tiens, alors tu dois cesser ces propos publics et apporter en notre sein tes idées et ton engagement. Si les propos que tu exprimes, reflètent profondément ta pensée, alors tu dois en tirer pleinement les conséquences et quitter le Parti Socialiste.
Je ne peux, en tant que première secrétaire, accepter qu’il soit porté atteinte au travail que nous avons le devoir de réaliser. La discipline n’est pas la police des idées, mais la condition de la cohésion et de la réussite d’une équipe.
C’est un moment de vérité. Je te demande de me faire part de ton choix dans les jours qui viennent, et d’en assumer toutes les conséquences pour l’avenir.

Avec toute mon amitié,


Martine AUBRY

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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 17:28
Hénin-Beaumont: le front anti-Front n'aura duré que le temps de l'élection
[1] http://www.mediapart.fr/club/blog/marine-turchi
[2] http://www.mediapart.fr/club/blog/stephane-allies
[3] http://www.mediapart.fr/journal/france/010709/henin-beaumont-corruption-clientelisme-bienvenue-chez-les-chtis-socialistes
[4] http://www.mediapart.fr/journal/france/060709/henin-beaumont-battu-de-500-voix-le-fn-refuse-la-defaite
[5] http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Lens/actualite/Autour_de_Lens/Henin_et_Alentours/2009/07/09/article_j-m-alexandre-et-la-force-tranquille-de.shtml
[6] http://briois.ublog.com/weblog/2009/07/on-nous-écrit-de-la-prison-de-longuenesse.html
[7] http://www.arretsurimages.net/index.php
[8] http://marc.vasseur.over-blog.com/article-33666177.html
[9] http://www.nordeclair.fr/Actualite/Depeches/2009/07/05/henin-ferrari-fn-le-pen-briois-duquenne.shtml
[10] http://nord-pas-de-calais-picardie.france3.fr/info/nord-pas-de-calais/Guy-Delcourt-s'auto-exclut-du-PS-55999271.html
[11] http://www.mediapart.fr/journal/france/090709/dix-jours-henin-beaumont-ou-comment-raconter-une-drole-de-bataille-electorale
[12] http://www.mediapart.fr/journal/france/010709/une-semaine-de-campagne-henin-beaumont
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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 16:43

Rassembler la gauche (suite)

Posté par Benoît Hamon

Rassembler la gauche (suite)

Daniel Cohn Bendit a répondu et c’est niet ! À ses yeux les listes écologistes doivent « concurrencer le PS et le MODEM au premier tour ». Je parle rassemblement, il me répond concurrence. Soit ! Ma proposition était honnête. Il m’a semblé légitime de poser la question de la gouvernance des régions pour ne pas donner de mauvais prétexte à la division. Trop facile de vouloir rassembler quand on ne partage que les programmes mais jamais les responsabilités. Il n’y avait aucune subtilité tactique dans cette proposition. Juste une manière de proposer un dialogue qui ne soit pas bidon parce qu’il occulterait la question de la gouvernance des régions.

Le mérite de la démonstration n’en est que plus clair. Daniel Cohn Bendit propose la concurrence puis les arrangements d’entre deux tours, là où nous cogérons des régions depuis 6 ans et proposons sans préalable ni tabou, d’élaborer ensemble nouveaux programmes, nouvelles équipes et nouvelle gouvernance.

Pour motiver son refus, Daniel Cohn Bendit a évoqué un "socialisme européen moribond" et appelé les militants écolos à s’y substituer. Pour vous faire un avis vous-mêmes, lisez la tribune de Poul Nyrup Rasmussen, président du PSE (Parti Socialiste Européen) sur le bilan sans concession qu’il tire des élections européennes. Je ne suis pas mécontent de ses conclusions.

Dont acte ! Cela engloutit-il la proposition de listes d’union de la gauche dès le 1er tour des élections régionales ? Au contraire.

Je maintiens ma proposition et l’adresse à tous les écologistes et militants ou responsables de gauche, soucieux de l’intérêt général. Je maintiens ma proposition et réaffirme que le message principal venu de nos électeurs lors des élections européennes est un appel à l’unité de la gauche même si cet objectif ne doit en rien atténuer notre diversité politique et l’urgence d’une transformation en profondeur des idées et des pratiques.

Mais quand le E-day de l’écologie s’achève par une invitation à soutenir Fillon comme Président de la Commission européenne parmi une brochette de candidats acceptables qui comprend aussi le Vert Fischer, les libéraux Verhofstadt ou Robinson, le socialiste Rasmussen, permettez-moi de dire ma stupéfaction.

Où est la politique là-dedans ? Je vois bien le calcul, mais où est la politique ? Où est la différence entre Barroso et Fillon ? Où est la différence pour les salariés européens victimes de la concurrence fiscale et sociale ? Où est la différence pour le citoyen européen inquiet de l’absence de politique énergétique européenne et de la timidité des objectifs en matière de réduction des émissions de CO2 ? Si le supplément d’âme de l’écologie politique se réduisait au delta qui sépare Barroso de Fillon sur le fond, il y aurait là une immense imposture. Ce n’est pas ce que je crois.

Ce que je crois, c’est qu’il est temps de rompre avec cette compétition absurde à gauche dont aucun d’entre nous n’est jamais vainqueur puisqu’elle couronne au final la droite à chaque fois. La scène européenne en offre une nouvelle version, le Président du groupe socialiste européen Martin Schulz pourrait soutenir en octobre prochain Barroso contre un mi-temps à la présidence du Parlement Européen face à un président des Verts européen, Daniel Cohn Bendit défendant son propre champion de droite qu’il s’agisse de Fillon ou Verhofstatdt. Qui sortira vainqueur de ce duel importe peu, les perdants sont déjà connus, ce sont les électeurs de gauche européens. Ne les laissons pas faire.

Il faut croire que la gauche n'est pas encore arrivée à un stade de décomposition suffisant pour prétendre à se recomposer sérieusement.

Tous les partis composant la Gauche nous renvoient désormais la balle, trouvant dans le Parti socialiste un beau bouc émissaire pour ne pas exercer leurs propres responsabilités.

Baylet continue d'enferrer le PRG dans une dérive droitière de fumeuse jonction avec les valoisiens de Borloo. Les Verts appellent également à un dépassement droite-gauche par l'écologie et la voix de Dany le Rouge d'autrefois. Le Parti de Gauche, si l'on écoutait ses leaders nationaux mais aussi parfois certains de leurs soutiers, décrit un PS plus droitier, plus libéral, plus favorable à l'alliance avec le MoDém aujourd'hui qui ne l'aurait été avant le congrès de Reims (ne cessant pour cela de refaire le congrès du PS, d'en réécrire l'histoire et la signification) ; ainsi espère-t-il faire tuer un chien accusé d'avoir la rage et faire oublier sa drague compulsive d'un NPA qui a pourtant peu réussi dans son pari électoral : après avoir préempté le créneau électoral restant au PCF peut-être espère-t-il absorber également celui des amis néo-guevaristes d'Olivier Besancenot ? Cependant, l'ultimatum posé au Parti Communiste Français pour l'exigence d'une stratégie nationale "d'accords techniques" de second tour récusant la participation aux exécutifs régionaux pourrait bien finir par briser le Front de Gauche.

Tout cela n'est pas sérieux ! Il faut que chacun reprenne ses esprits, ne pas poursuivre dans l'agitation : le PS doit se concentrer sur son projet et son positionnement politiques, tout en continuant à se revendiquer de l'union de la gauche, le PS doit impérativement faire respecter à ses futures têtes de listes régionales les affirmations de son texte d'orientation de décembre 2008 refusant toute alliance avec un MoDém de droite ; les autres partis doivent redescendre d'un nuage électoral européen... On reverra tout cela à l'automne.

Frédéric Faravel

 

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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 15:37

«Il faut proposer des régions à nos alliés»

 

Interview Par DAVID REVAULT D'ALLONNES - Libération, jeudi 2 juillet 2009

Selon Benoît Hamon, un rassemblement des partis de gauche est urgent.

Benoît Hamon.

Benoît Hamon. (JEAN-PIERRE MULLER/AFP)

Le porte-parole du PS revient sur les suites de la défaite aux européennes et donne des pistes pour la reconstruction de son parti.

Ces jours-ci, chaque socialiste lance son club. Pourquoi une telle fragmentation ?

Chacun des initiateurs de ces clubs présente son initiative comme la pierre angulaire de la reconstruction du PS. Mais on peut se demander s’il ne s’agit pas d’une étape supplémentaire de la décomposition… En résumé, pour rassembler, chaque socialiste fonde une écurie supplémentaire ! Tout cela étant motivé par l’objectif d’une candidature de plus. Tant que chacun considérera que le rassemblement doit s’opérer autour de lui, nous aurons un problème.

Pourquoi le PS a-t-il reçu une telle gifle aux européennes ?

C’est un échec auquel on ne doit pas donner plus de portée qu’il n’en a, d’autant que 60 % des électeurs ne sont pas venus voter. Mais il ne faut pas non plus l’esquiver. La gauche n’a pas perdu de voix par rapport à 2004, mais à gauche, nous étions ceux qui donnaient le moins envie.

La campagne du PS n’était pas suffisamment à gauche ?

Nous n’avons pas donné envie aux classes populaires de se déplacer pour voter. Ni à ceux qui avaient décidé de voter à gauche de le faire pour des candidats socialistes. Le PS appelait à battre Barroso, alors qu’il fait partie d’un groupe socialiste européen qui pourrait appeler, en octobre, à reconduire Barroso ! Nous payons cette indifférenciation avec la droite.

La réaction de Martine Aubry à la défaite a-t-elle été à la hauteur ?

C’est fin 2009, au vu de l’état de notre projet et du rassemblement de la gauche, que nous pourrons voir si nous avons réussi à extraire le PS des sables mouvants dans lequel il se plonge depuis quelque temps. Martine Aubry a choisi de privilégier deux axes : le projet et le rassemblement de la gauche dans une «maison commune». Je suggère de ne pas attendre l’après-régionales, comme nous avons attendu l’après-européennes, pour parler rassemblement avec nos partenaires. Ce serait la quasi-certitude qu’il n’y aura pas de rassemblement en 2012, et donc pas de victoire.

Comment aborder ces régionales ?

Socialistes, Verts, communistes et Parti de gauche cogèrent 20 régions sur 22. Là où les élections européennes justifiaient des approches politiques distinctes, je ne vois pas de clivage évident pour les régionales. Il me semble assez logique que la question de listes communes soit posée, et qu’on aborde tous les sujets, de fond comme de gouvernance. D’autant que l’électorat de gauche réclame partout l’unité.

Des Verts ou des communistes pourraient présider des régions ?

Le meilleur moyen de gagner les régionales et de favoriser le rassemblement de la gauche pour 2012, c’est de poser la question. Le fait que certaines régions soient présidées par des partenaires du PS n’est pas un tabou et ne me choque pas. Nous devons le leur proposer. Un gouvernement de rassemblement de la gauche où ne figureraient que des ministres socialistes ne serait pas très sérieux…

Mais pour la plupart d’entre eux, les présidents de région se représentent…

Il n’y a pas de syndicat des présidents sortants ! Ceux-ci sont tous légitimes, mais les présidents ne sont pas uniquement préoccupés par leur réélection personnelle, ni totalement indifférents à la présidentielle. Si l’on ne s’intéresse qu’à son propre sort, cela veut dire que le PS n’existe plus.

Et l’alliance avec le Modem, alors que Vincent Peillon invite Marielle de Sarnez à la réunion de son courant ?

Il serait impensable de s’associer à une formation qui pourrait, selon les régions, faire l’appoint avec l’UMP ou le PS, et qui siège avec le groupe libéral au Parlement européen ! Les socialistes seraient ridicules s’ils constataient que ceux qu’ils ont invités à la tribune négocient plus tard avec l’UMP pour prendre une région à la gauche. Il faut donc que le Modem clarifie sa position. Appartient-il au camp des progressistes, ou pas ?

Que pensez-vous des primaires ?

Que les primaires soient ouvertes aux électeurs de gauche, c’est une bonne idée et je la défendrai. A condition qu’il y ait un projet commun. Il nous faut trancher toutes les questions sans réponse, le libre-échange absolu, la redistribution de la richesse, la propriété dans l’économie, la planification pour domestiquer l’évolution environnementale… Sans projet commun clivant avec le bilan et l’idéologie de la droite, les primaires n’auraient pas de sens.

Serez-vous candidat ?

Non. Ce qui m’intéresse, c’est de battre Sarkozy en 2012.

Comment vivez-vous votre non-réélection au Parlement européen ?

Comme un échec. Mais je ne vais pas gémir sur le sort d’un député européen non réélu.

Pourquoi être resté porte-parole ?

A la demande de la première secrétaire, de nombreux dirigeants et de mes amis politiques. Ceux-ci considéraient qu’une démission aurait rajouté à la crise du PS et favorisé la lecture, que certains veulent donner, selon laquelle nous avons perdu à cause de la ligne politique de Hamon.

Cette ligne, l’assumez-vous toujours ?

Je n’ai jamais renoncé à la défendre. Et je ne crois pas que la crise me donne tort.

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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 08:40
Trois leçons des élections partielles qui se sont succédées depuis le 7 juin 2009 et qui ont vu le Parti socialiste faire l'un des plus mauvais score de son histoire électorale :
  • le PS est encore capable de gagner les élections, là où il représente une véritable alternative face à une droite conservatrice et parfois réactionnaire, celle-ci n'ayant absolument pas la confiance de nos concitoyens ;
  • le PS gagne lorsqu'il est capable de rassembler la Gauche, de mobiliser l'électorat populaire, et a contrario la division de la Gauche démocratique, même au premier tour, est devenu en soi un handicap électoral (Hénin-Beaumont, Perpignan) ;
  • la Gauche ne peut gagner que si elle représente un exemple moral incontestable : on ne peut pas dénoncer les dérives bling-bling du début du quinquennat sarkozien et être approximatif ou parfois tout simplement corrompu pour ensuite espérer recevoir les suffrages antisarkozistes (d'autres peuvent toujours récupérer des voix sur ses bases là).
Vous me direz sans doute que tout cela ne fait qu'enfoncer des portes ouvertes... sans doute, mais il vaut mieux le marteler et le marteler encore : nous devons construire une véritable alternative politique en proposant une autre société, nous devons mettre tous nos efforts à rassembler la Gauche, nos élus doivent retrouver au plus vite le sens de l'intérêt général plutôt que se complaire de leurs petits intérêts boutiquiers s'ils veulent mobiliser et susciter l'adhésion.

Frédéric Faravel
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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 08:38

Que faire ?

Guillaume Balas

Être candidat à une élection où sa liste fait un mauvais score légitime forcément un temps de réflexion sur les causes et les remèdes à la situation du socialisme en France et en Europe. Je n’ai pas la prétention d’apporter un ensemble de réponses structurées mais j’aimerai partager quelques remarques.

Tout d’abord, nous avons la preuve que l’Europe citoyenne n’est encore qu’un début. Non seulement l’abstention est un record dans toute l’Union mais les analyses électorales se cantonnent globalement au strict cadre national. Il est pourtant clair que le résultat en France est avant tout la traduction d’un phénomène européen : le renforcement de la Droite et l’affaiblissement sensible de la social-démocratie. Les explications sont nombreuses, j’en retiendrai trois. La première est conjoncturelle, la Droite a récupéré le discours de la régulation du capitalisme, de la protection et de l’intervention publique dans l’économie. Jetant aux orties l’affichage libéral, elle a ainsi neutralisé l’évidence de leur échec théorique tout en continuant en pratique à d’abord aider les privilégiés. Ce « socialisme pour les riches » a brouillé les messages de campagne du PSE.
La deuxième remarque est structurelle : face à une Droite n’assumant plus le libéralisme, le PSE a été fondamentalement gêné par ses compromissions européennes de ces dernières années . Pourquoi plus croire au message d’harmonisation sociale d’ un social- démocrate qui a passé son temps à justifier le ralliement au social-libéralisme plutôt qu’un conservateur reniant le libéralisme anglo-saxon ? Au moins le deuxième est généralement au pouvoir.
La troisième remarque est démographique, la population européenne vieillit, les thèmes concernant la sécurité et l’immigration agités démagogiquement par la droite ont un effet certain dans certains secteurs de la société.

S’agit-il pour autant de nous exonérer de raisons spécifiquement françaises à notre score ? Certes non, 16% des suffrages exprimés ne se résument pas à la crise du socialisme européen, d’autres causes nous regardent directement, il faut y remédier dans l’immédiat.
Je suis persuadé que la cause principale de notre échec est du à un constat simple de nos électorats traditionnels : les socialistes ne pensent qu’à eux-mêmes. C’est vrai en temps que Parti, replié sur ses enjeux internes, c’est vrai dans les comportements individuels, l’égocentrisme ayant atteint un niveau pathologique et la haine un mode habituel de fonctionnement collectif (il suffit de savoir que tel ou tel trouve « salutaire » la non-réelection d’un socialiste pour comprendre l’affaiblissement moral qui est le nôtre).
Ces comportements ont une conséquence claire : ils rendent inaudibles nos propositions. Dans cette campagne les gens ne voulaient pas nous écouter car ils ne nous faisaient pas confiance sur notre capacité et notre sincérité à vouloir vraiment les défendre.
Les classes populaires et les jeunes se sont alors massivement abstenus, les classes moyennes et moyennes supérieures nous ont préféré d’autres apparaissant à tort ou à raison comme identifiés à des combats sociaux et ouverts sur la société.

Ne recherchons pas par une énième « rénovation » une solution à nos problèmes, cela ne ferait qu’accentuer notre égotisme
.Ce que nous devons d’abord faire c’est nous ouvrir à la gauche, ses partis, ses intellectuels, ses associations, ses syndicats. Oeuvrons dès maintenant à créer des passerelles pour discuter sur le fond, sans préalable, ni arrière-pensées électorales. Nos électeurs y sont massivement favorables, cette démarche donnerait le signal puissant de notre modestie pour nous-même mais de notre ambition pour la gauche et ceux qu’elle est censée représenter.
C’est maintenant que nous devons montrer que le message a été compris, pas dans six mois, c’est en tout cas à cela que je me consacrerai.

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