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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis alternativement à Bezons dans le Val-d'Oise et à Massy dans l'Essonne. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. Je suis membre de la direction nationale de la Gauche Républicaine et Socialiste, en charge du pôle "Idées, formation, riposte".
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Gauche Républicaine & Socialiste

13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 09:50
La social-démocratie perd du terrain en Europe
LE MONDE | 12.05.09 | 17h00  •  Mis à jour le 12.05.09 | 20h01

ls ont beau répéter ne pas avoir attendu la crise pour hisser le drapeau de la régulation publique face à la dérive du tout-financier, les sociaux-démocrates sont à la peine. Dans la majorité des pays de l'Union, les sondages leur prédisent de mauvais scores et, dans certains cas, une véritable déroute.

Quelle que soit leur tradition historique, les socialistes, qui ne dirigent que huit gouvernements contre treize en 2001, éprouvent des difficultés à se mettre en phase avec l'électorat. Le récent "gauchissement" de leur discours ne leur a pas permis de trouver des thèmes suffisamment fédérateurs. Quant aux efforts déployés pour repenser le modèle de l'Etat-providence dont ils ont accompagné l'émergence, ils restent encore inachevés.

Le reflux de la social-démocratie historique. En Europe du Nord, berceau de la social-démocratie, les partis de gauche ont subi d'importants revers dont ils peinent à se relever.

Au Danemark, les socialistes qui ont forgé le concept de la "flexisécurité" - un donnant-donnant entre entreprises et salariés afin de concilier compétitivité et sécurité de l'emploi - sont écartés du pouvoir depuis 2001. Revendiquant "un Danemark plus riche et plus juste", la droite alliée à des partis populistes au discours parfois xénophobe est parvenue à se poser comme la mieux à même de sauver un modèle social qu'elle ne conteste plus.

En Suède, les sociaux-démocrates n'ont pas pu faire face à la montée du chômage qui atteignait le quart des jeunes lors de la victoire des conservateurs, en 2006.

Centre névralgique de la gauche européenne, la social-démocratie allemande s'est efforcée, depuis dix ans, de maintenir la compétitivité de l'industrie germanique dans la mondialisation tout en développant, avec l'idée "d'Etat social prévoyant", une vision "anticipatrice". Il s'agit de concentrer les politiques publiques sur la petite enfance, l'éducation et la formation.

Sous la houlette du chancelier Gerhard Schröder, le SPD a contribué à renforcer le rayonnement de l'économie allemande, mais il a mis à mal le pacte capital-travail au coeur du compromis social-démocrate en creusant les inégalités et en faisant croître la part des bas salaires.

Engagés dans une grande coalition avec les chrétiens démocrates et contestés par Die Linke ("La Gauche"), un parti composé d'anciens du SPD et d'ex-communistes, les sociaux-démocrates redécouvrent, à l'approche des élections générales de septembre, les vertus des hausses d'impôt pour les plus riches ou la création d'un salaire minimum.

Le crépuscule du social-libéralisme. Le blairisme a non seulement perdu sa figure de proue mais aussi son leadership sur la gauche européenne. Usé par douze années d'exercice du pouvoir, le New Labour a été identifié à un social-libéralisme dont on a souvent dit qu'il était plus libéral que social. Or, s'il est vrai que l'âge d'or du néo-travaillisme fut aussi celui de la City de Londres, les gouvernements travaillistes ont, aussi, fortement augmenté l'emploi public et investi dans les services collectifs.

Reste que, malgré les récentes mesures de nationalisation de banques et la politique de relance du gouvernement Brown, les travaillistes se retrouvent en porte-à-faux. Ils ne peuvent se poser en chantres de la régulation économique. Reste à savoir si le modèle social-libéral, qui a fortement inspiré les socialistes polonais, slovaques et surtout hongrois, survivra à ses promoteurs, qui semblent promis à un échec électoral.

L'Espagne apparaît comme le dernier bastion des "modernistes". Fidèle à la tradition réformiste du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), José Luis Rodriguez Zapatero, le chef du gouvernement espagnol, se présente comme un pragmatique, attaché à étoffer un peu le maigre Etat-providence espagnol tout en conservant le caractère libéral de l'économie. Mais sous l'effet du retournement de l'activité et de la montée spectaculaire du chômage, le chef du gouvernement pourrait subir un revers le 7 juin.

Les "orthodoxes" à l'arrêt. Pour le Parti socialiste français, le programme adopté par le Parti socialiste européen (PSE) - qui préconise notamment un salaire minimum dans chaque pays et plaide en faveur d'une harmonisation fiscale - a été accueilli comme une prise de distance à l'égard du social-libéralisme. Un hommage à ceux qui sont restés sur le droit chemin, en quelque sorte.

Or si le PS français et ses homologues belge ou grec sont restés à l'écart des grandes remises en cause, ils n'en ont guère tiré avantage. Souvent éloignés du pouvoir (le PS français n'a pas remporté une élection nationale depuis douze ans), ils n'ont pas trouvé les moyens de disputer à la droite les suffrages des catégories menacées de déclassement.

Ayant longtemps sous-évalué, voire refusé la mondialisation, les socialistes "orthodoxes" n'ont pas mieux résisté - bien au contraire - aux incursions de la droite sur le terrain de la régulation économique et de l'Europe protectrice.

Jean-Michel Normand
Article paru dans l'édition du 13.05.09

Pour les progressistes, le renouveau vient d'Amérique
LE MONDE | 12.05.09 | 17h00

epuis la "Troisième voie" dont Bill Clinton, Tony Blair et Gerhard Schröder s'étaient faits les promoteurs à la fin des années 1990, le camp des "progressistes" se cherchait un second souffle idéologique. Or il semble que le vent nouveau vienne des Etats-Unis, où Barack Obama incarne une gauche américaine entreprenante et décidée à sortir de son isolationnisme.

Organisé le 28 mars à Vina Del Mar, au Chili, le sommet des chefs d'Etat et de gouvernement progressistes - un rendez-vous créé en 1999 par Bill Clinton - a donné un aperçu de ce regain. Quelques jours avant le G20 de Londres, le vice-président américain, Joe Biden, Michelle Bachelet, présidente du Chili, Cristina Kirchner, présidente de l'Argentine, Luiz Inacio Lula da Silva, président du Brésil, et les premiers ministres Gordon Brown (Royaume-Uni), José Luis Rodriguez Zapatero (Espagne) et Jens Stoltenberg (Norvège) se sont retrouvés pour réaffirmer "le rôle majeur" de la puissance publique dans la régulation mondiale. Le document adopté à l'issue de la réunion plaide "pour qu'une récession économique ne devienne pas une récession sociale". Hostiles au protectionnisme, les "progressistes" entendent "protéger le marché des partisans du libre marché", a résumé Joe Biden.

SÉMINAIRE À WASHINGTON

"Les familles de la gauche européenne, nord-américaine et sud-américaine se rejoignent désormais pour considérer qu'une régulation mondiale doit s'effectuer non plus a posteriori, pour réparer les dégâts, mais à la racine", estime Olivier Ferrand, président de la Fondation Terra Nova, proche du PS, qui était présent au Chili. Selon lui, un consensus se dégage sur l'élargissement des missions assurées par les institutions internationales existantes et la création d'un organisme consacré à l'environnement. "L'accord porte aussi sur le fait que les inégalités ont atteint un point inacceptable et qu'il faut réhabiliter la redistribution", ajoute M. Ferrand, qui y voit "un rapprochement avec les bases idéologiques sociales-démocrates".

Très actifs sur la scène internationale, les démocrates américains aspirent visiblement à un rôle de leader des "progressistes". Bill Clinton a animé le dernier forum du Parti socialiste européen à Bruxelles, et Howard Dean, ex-président du Parti démocrate, a rendu visite aux socialistes allemands et français. En mars, une délégation du PS a été invitée à participer à un "séminaire de travail" à Washington organisé par le Center for American Progress, le laboratoire d'idées du Parti démocrate.


Jean-Marc Normand
Article paru dans l'édition du 13.05.09
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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 09:45
Pour enrayer son déclin, le PS belge dénonce "la crise libérale"
LE MONDE | 12.05.09 | 17h37  •  Mis à jour le 12.05.09 | 17h38
Mons (Belgique, envoyé spécial

arcourant du regard "son" hôtel de ville et la Grand Place qui le jouxte, un bel ensemble récemment rénové dont il a discuté le moindre détail, Elio Di Rupo, maugrée. "Après le 7 juin, il faudra rediscuter avec les cafetiers de l'agencement de leurs terrasses", lâche à ses conseillers le bourgmestre de Mons et président du Parti socialiste francophone.

Le ministre-président de la Wallonie, Elio Di Rupo, à Bruxelles, le 15 mai 2006.

AFP/JOHN THYS
Elio di Rupo, bourgmestre de Mons et président du Parti socialiste francophone.

Après le 7 juin. Parce qu'en Belgique, c'est non seulement la date des élections européennes, mais aussi celle d'un scrutin régional pour lequel chaque voix comptera et qui s'annonce crucial pour l'avenir du pays. Tous les enjeux, des terrasses de Mons à la composition du Parlement européen, du redressement économique de la Wallonie à l'avenir du modèle fédéral, s'en trouvent dès lors mêlés, ce qui ajoute à la confusion des esprits. Et cela à un moment où tous les politologues évoquent le désabusement et la colère des électeurs, contraints de se rendre aux urnes - en Belgique, le vote est obligatoire pour tous les scrutins -, et donc toujours tentés par le vote-sanction. Surtout en période de crise. Surtout à l'égard d'un parti au pouvoir depuis vingt ans.

En Flandre, la double élection devrait être marquée par une progression des populistes et des autonomistes. En Wallonie, une lutte à couteaux tirés se dessine entre le parti de M. Di Rupo et le Mouvement réformateur libéral (MR) de Didier Reynders. "L'enjeu essentiel ? Un siège de plus que les libéraux", admet M. Di Rupo, qui n'a pas digéré sa défaite de juillet 2007 : lors des législatives, le MR avait, pour la première fois, devancé le PS en Wallonie, un fief où la gauche frôlait la barre des 45 % il y a deux décennies.

Elio Di Rupo ne veut pas qu'au matin du 8 juin, la Wallonie figure dans la liste des régions d'Europe où la gauche sera diagnostiquée comme "en crise". Ce serait une nouvelle défaite, trop lourde à porter pour son parti et pour lui-même. Alors, à Mons comme ailleurs en Wallonie et à Bruxelles, le président et ses lieutenants vitupèrent contre "la crise libérale".

Crise du capitalisme ? "Non, crise libérale, rectifie fermement M. Di Rupo. Provoquée par ceux qui ont refusé la régulation et le contrôle des prix mais prôné les privatisations et le laisser-faire. Ceux qui ont conduit le pays à emprunter 20 milliards en une nuit pour sauver des banques et engagé 110 milliards pour leur fournir des garanties." Tentant de faire le lien entre la situation de son pays et l'Europe, le président vient de faire publier dans les 23 langues de l'Union - en plus du wallon - le programme de sa formation. Dix points, évoquant "la régulation du monde de la finance", "un pacte européen du progrès social" ou "une réforme de la Banque centrale européenne".

"LA PAGE SE TOURNE"

C'est dans l'arrondissement de Mons que, lors du dernier scrutin régional, le PS a obtenu son meilleur score, avec quelque 40 % des voix. Une satisfaction personnelle pour l'homme fort du parti. Mais les regards sont plutôt tournés vers Charleroi, un autre bastion, où, même s'il a renouvelé 80 % de ses élus, le parti n'en finit pas d'être sali par des scandales. Vers Liège, où les ténors se disputent tandis qu'un ministre, Michel Daerden, est devenu une vedette mondiale sur le Web parce qu'il est apparu, ivre et hilare, dans diverses émissions.

Elio Di Rupo élude. "La page se tourne, nous recrutons des jeunes en masse, nous sommes indispensables à l'équilibre du pays." Estimant qu'il est le mal aimé des médias, le président veut encore croire que son slogan de campagne fera mouche : "Nos valeurs ne sont pas cotées en Bourse, nos actions profitent à tous."

 


Jean-Pierre Stroobants
Article paru dans l'édition du 13.05.09
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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 08:11

PSE - PPE - ALDE - En campagne !
envoyé par PartiSocialiste - Gag, sketch et parodie humouristique en video.
au Parlement européen, MoDém et UMP font cause commune : ne vous trompez pas d'engagement ! Pour changer de politique européenne, il n'est pas efficace de voter pour les partis affiliés à l'ALDE, groupe rassemblant centristes et libéraux, qui partagent quasi-systèmatiquement les positions et les votes des conservateurs européens du PPE et de l'UMP. A Bruxelles, Bayrou et Sarkozy c'est le même combat ; écartez les imposteurs.
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12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 09:22
TELEPHONIE MOBILE
Grenelle des ondes : bilan de la séance de travail consacrée aux antennes-relais

Antenne relais et téléphonie mobile
© C. Almodovar/Fedephoto

Le "Grenelle des ondes" est entré, le 6 mai 2009, dans le vif du sujet, avec une première réunion de travail sur la question la plus polémique, celle des antennes-relais. Cette réunion - la première d'une série de trois d'ici à la fin mai dans le cadre de la "table ronde radiofréquences, santé et environnement" - est organisée dans "la précipitation et l'improvisation", estiment les associations Agir pour l'environnement et Priartém.
Lancé le 23 avril sous l'égide de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, le processus vise à identifier les mesures à prendre pour répondre aux inquiétudes grandissantes de la population sur l'impact des ondes sur la santé. Le gouvernement souhaiterait clarifier le débat et réduire la confrontation entre opérateurs de téléphonie mobile et écologistes.

Agir pour l'environnement et Priartém déplorent cependant que le collège ONG n'ait pu "faire appel qu'à deux experts en tout et pour tout, réduisant significativement la possibilité d'ouvrir un débat constructif". Ces associations demandent une nouvelle session de dialogue en juin "afin de permettre l'expression de la diversité scientifique sur un sujet particulièrement brûlant".

Association des maires des grandes villes de France (AMGVF)
Denis Baupin, adjoint au maire de Paris chargé de l'environnement et du plan climat, a demandé à l'Etat de «prendre ses responsabilités». Il a plaidé pour qu'une réglementation encadre la puissance des antennes de téléphonie mobile, soulignant qu'à Paris «là où la puissance constatée est inférieure à 0,6 V/m, cela n'empêche pas une bonne utilisation de la technologie».

Reportage à Paris, avec Robins des toits

Denis Baupin a évoqué la possibilité de «ne pas confier le choix des sites d'implantation aux seuls opérateurs économiques privés», mais de créer des «plans d'occupation des toits» ou des «plans de déploiement des antennes» municipaux, pour privilégier par exemple des mini-antennes».

Association Robin des Toits
Elle a proposé de tester le seuil d'exposition de 0,6V/m qu'elle préconise dans plusieurs villes pilotes.
Les villes volontaires, situées dans dess zone rurale ou urbaine, sont :
- Courbevoie (Hauts-de-Seine),
- Hérouville-Saint-Clair (Calvados),
- Le Vigan (Gard)
- Niergnies (Nord).
«Ce serait un expérience grandeur nature», a expliqué Etienne Cendrier, porte-parole de l'association. Ce test concernerait le seuil d'exposition aux ondes, qui désigne «la dose que les gens prennent», variable selon la distance et la position des personnes par rapport aux antennes, et non la puissance de ces dernières.

Entretien avec Etienne Cendrier

Association française des opérateurs mobiles (Afom)
Jean-Marie Danjou, délégué général de l'Association française des opérateurs mobiles (Afom), considère «normal de réexaminer régulièrement les seuils dans l'objectif de vérifier leur validité au regard de l'évolution des connaissances scientifiques», mais que « révision ne [signifie] pas diminution».

Affirmant que le «remplacement des seuils OMS par 0,6V/m signifierait la fin des moyens de communication modernes», il a toutefois proposé de «construire un dispositif pérenne de suivi car les actions qui seront décidées auront besoin d'être évaluées et actualisées au regard des nouveaux avis sanitaires», notamment lorsque l'Afsset rendra son avis en automne 2009.

L'Association française des opérateurs mobiles (Afom) estime  que l'inquiétude "n'a pas de fondement scientifique". Elle rappelle que l'Etat impose aux opérateurs de téléphonie mobile de couvrir la quasi-totalité du territoire.
"Nous ne pouvons pas être dans l'obligation à la fois d'installer des antennes-relais et de les démonter", souligne Jean-Marie Danjou.

Trois condamnations
La question de l'impact sanitaire des ondes divise les experts et si rien n'est prouvé, les craintes augmentent. Les cas de particuliers se plaignant de maux de tête, de vertiges et de vomissements et accusant l'antenne placée à proximité de leur logement se multiplient. Dans le doute, les riverains sont de plus en plus nombreux à faire bloc contre les antennes.

A trois reprises depuis février, les tribunaux ont obligé Bouygues Télécoms, SFR et Orange à démonter leurs antennes ou à renoncer à leur installation.
L'association santé environnement France (Asef), qui assure représenter plus de 1.000 médecins, insiste sur le fait que certaines personnes peuvent être plus fragiles aux effets des champs électromagnétiques, comme les électrosensibles, les travailleurs exposés à un bain d'ondes permanent, les enfants ou les femmes enceintes...

Le 4 mai, le maire de Château-Thierry (Aisne) a décidé de fermer une école située à proximité d'un pylône édifié par Orange, en exigeant de cet opérateur un site alternatif.

Le 23 avril, lors du lancement de ce Grenelle des ondes, Chantal Jouanno, secrétaire d'Etat à l'Ecologie, avait évoqué "la possibilité de suspendre l'implantation de nouvelles antennes" en attendant une étude que doit rendre en septembre l'Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail) sur l'impact des antennes et des téléphones portables.

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7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 11:23
Didier Porte a-t-il finalement fait interpellé Manuel Valls suite à son sms ? Cela lui permettrait de vérifier les qualités de la politique gouvernementale en termes de sécurité et de répression...
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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 18:01
NOUVELOBS.COM | 05.05.2009 | 18:08

"Rien ne serait pire qu'un scrutin européen où deux-tiers des Français expriment un vote sanction et, qu'en dépit de ce vote massif, les listes de l'UMP arrivent en tête", lance le porte-parole du PS.

Le porte-parole du PS Benoît Hamon (Sipa)

Le porte-parole du PS Benoît Hamon (Sipa)

Benoît Hamon, porte-parole du PS, a appelé, mardi 5 mai, les Français à se mobiliser pour empêcher les listes UMP d'arriver en tête aux européennes de juin car le parti majoritaire présenterait un tel résultat comme un "passeport" pour "continuer" sa politique.
"Rien ne serait pire qu'un scrutin européen où deux-tiers des Français expriment un vote sanction et, qu'en dépit de ce vote massif, les listes de l'UMP arrivent en tête, parce que ce sera un passeport pour continuer", a affirmé lors d'un point de presse l'eurodéputé, candidat en Ile-de-France.
Selon lui, si l'UMP devance le PS, et "même si le total des voix de droite est extrêmement faible", elle "cherchera à tirer de cette situation une légitimité pour poursuivre comme avant" et "nous voulons essayer de l'en empêcher".

"Sanction = changement"

En appelant aux "hommes et aux femmes de gauche et à tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans le bilan de Nicolas Sarkozy", le porte-parole a estimé que "la seule manière de sanctionner utilement la droite européenne et française c'est de permettre la constitution d'un groupe socialiste européen majoritaire ou en tout cas dominant au Parlement européen".
"Un vote sanction c'est l'espérance d'un changement", a-t-il ajouté, réitérant l'expression de "vote-sanction"
Selon Benoît Hamon, le score moyen du PS aux Européennes est de "20 à 23%". En 2004 dans la foulée des régionales le PS avait remporté 29% des voix.
Selon les sondages, l'UMP est en tête devant le PS dans les intentions de vote. Une dernière enquête Ipsos donne le parti majoritaire à 27% contre 23% pour le PS, alors que le total pour les listes de gauche atteint 48%.
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5 mai 2009 2 05 /05 /mai /2009 08:31
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4 mai 2009 1 04 /05 /mai /2009 08:42

Rue Soufflot, rassemblement des socialistes dès 13h30, les premières banderoles du Val d'Oise...

Beau soleil sur militants socialistes...

Martine Aubry et Bertrand Delanoë fendent la foule des militants.

De gauche à droite : Jean-Pierre Blazy, Jean-Pierre Bequet, Didier Arnal, Gérard Sébaoun, Michèle Greneau, Emmanuel Maurel, Michel Coffineau...

Alain Assouline, Viviane Gris, Dominique Lefebvre, Dominique Gillot, Jean-Pierre Blazy, Jean-Pierre Bequet, Didier Arnal, Gérard Sébaoun...

Didier Arnal, Gérard Sébaoun, Michèle Greneau, Emmanuel Maurel, Michel Coffineau, Michel Magne, Laurent Boricky...

Jean-Jacques Monot, Charlotte Brun, Alain Assouline, Viviane Gris, Dominique Lefebvre, Dominique Gillot, Jean-Pierre Blazy...

Dominique Lefebvre, Dominique Gillot, Jean-Pierre Blazy, Jean-Pierre Bequet, Didier Arnal, Gérard Sébaoun, Michèle Greneau, Michel Coffineau, Michel Magne, Laurent Boricky...

Charlotte Brun, Alain Assouline, Viviane Gris, Dominique Lefebvre, Dominique Gillot, Jean-Pierre Blazy, Jean-Pierre Bequet, Didier Arnal, Gérard Sébaoun, Michèle Greneau, Michel Magne...

Thierry Garcin au milieu des militants et élus bouffémontois... (c'est lui qui a pris les photos, il a bien droit à un traitement préférentiel...)

Jérôme Haine, Emmanuel Maurel, Sarah Assouline, Patrick Meuleman, Frédéric Faravel...

Charlotte Brun

Frédéric Faravel
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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 17:19
L'UNEF de Cergy-Pontoise organise mardi 5 mai 2009 de midi à 14h, en accord avec la présidence de l'université, sur le site des chênes (à proximité de la gare de Cergy-Préfecture) un débat contradictoire entre candidats des différentes listes aux élections européennes. Pour le Parti Socialiste, c'est Benoît Hamon notre porte-parole et en 3e position sur la liste qui nous représentera.
L'Amphi devrait pouvoir contenir jusqu'à 400 places, l'université sera ouverte aux personnes extérieures. La présidence de l'université a accepté que les absences en cours pour les étudiants souhaitant se rendre à cet évènement soient automatiquement justifiées, ce qui favorisera la présence de davantage de monde.

Europe-Ecologie envoie Karima Delli, quatrième sur la liste en Ile-de-France, qui les représenterait lors du débat. Le NPA sera représenté par Omar Slaouti (tête de liste), le Front de Gauche par Patrick Le Hyaric directeur de L'Humanité (tête de liste), l'UMP par Serge Portelli sénateur-maire d'Ermont et le Modem a également accepté de participer.

Léo Moreau, président de l'AGE de Cergy-Pontoise de l'UNEF fera une courte introduction pour expliquer pourquoi l'UNEF Cergy a voulu organiser ce débat (sensibiliser les étudiants et les jeunes aux européennes, interpeller les candidats autour des préoccupations de la jeunesse, l'Europe de l'éducation...) et présenter les invités. Les intervenants de chaque liste pourront ensuite présenter leurs propositions et répondre aux questions de la salle.

vous êtes invités à venir nombreux...
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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 14:00
Européennes : quelqu'un sait-il où est passée la gauche ?

 

Liens:
[1] http://www.euprofiler.eu/
[2] http://www.telos-eu.com/
[3] http://elections2009.pes.org/fr/ton-manifeste/le-manifeste/le-manifeste
[4] http://www.europarl.europa.eu/parliament/public/staticDisplay.do;jsessionid=0F7B5CBECAAFF481B6C35AA4C3D9A8B8.node1?language=FR&id=40
[5] http://www.rue89.com/2009/03/09/europeennes-le-parti-socialiste-recompense-les-faineants
[6] http://www.rue89.com/2009/03/18/pourquoi-leurope-a-besoin-dune-gauche-forte
[7] http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2009/04/avoir-soutenu-la-guerre-en-irak-une-voie-davenir-en-europe.html
[8] http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5g39RkZVgjXlRFCt2e9BE_HYzMtLQ
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