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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis alternativement à Bezons dans le Val-d'Oise et à Massy dans l'Essonne. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. Je suis membre de la direction nationale de la Gauche Républicaine et Socialiste, en charge du pôle "Idées, formation, riposte".
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Gauche Républicaine & Socialiste

14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 17:57
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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 16:01
L'IRA Véritable menace de frapper à Londres et en Ulster
LE MONDE | 14.04.09 | 15h06  •  Mis à jour le 14.04.09 | 15h06
LONDRES CORRESPONDANTE

es tensions se sont ravivées en Irlande du Nord depuis les 2 attentats des dissidents républicains, début mars, qui ont fait trois morts. L'IRA Véritable a revendiqué l'assassinat de deux soldats britanniques et l'IRA Continuité celui d'un policier.

Dans son communiqué de Pâques, dimanche 12 avril, l'IRA véritable a menacé de mort Martin McGuinness, le vice-premier ministre catholique qui partage le pouvoir avec le premier ministre protestant Peter Robinson depuis mars 2007. Pour l'organisation, cet ancien commandant de l'IRA, rallié au processus de paix, incarne la trahison à la cause d'une Ulster indépendante. "Aucun traître n'échappera au jugement, quels que soient le temps écoulé, sa fonction et son passé. Le mouvement républicain n'oublie rien", explique l'organisation, qui s'est séparée en 1997 d'une IRA qu'elle jugeait trop pacifiste.

M. McGuinness, qui a condamné les attentats de ses anciens camarades, s'est par ailleurs engagé à collaborer avec la police pour l'aider à arrêter les responsables. L'homme politique a demandé de faire de même à tous ceux qui détiendraient des informations.

Un appel à dénonciation que n'ont pas apprécié tous les sympathisants du Sinn Féin, quand bien même ils ont soutenu la branche politique de l'IRA dans son désir de mettre fin à plus de 30 ans de "troubles". "Rappelons à notre ancien camarade l'exemple de Denis Donaldson", a poursuivi l'organisation dans une interview anonyme au Sunday Tribune. L'IRA Véritable a confié à l'hebdomadaire avoir été à l'origine du meurtre en 2006 de cet ancien responsable du Sinn Féin qui avait avoué avoir été un espion britannique.

Les dissidents républicains menacent aussi les catholiques qui s'enrôlent dans la police nord-irlandaise, mise en place par les accords de paix, dits "du Vendredi Saint", signés en 1998. Ils ont enfin fait savoir qu'ils pourraient prendre Londres pour cible. En 2000 et 2001 déjà, ils s'étaient attaqués aux quartiers généraux du MI6 et de la BBC au sein de la capitale britannique.

La Police nord-irlandaise a eu beau multiplier les arrestations, suite aux attentats terroristes de début mars - aujourd'hui 3 hommes ont été inculpés pour ces 2 affaires, dont un adolescent de 17 ans -, le calme et la sécurité ne sont pas revenus à Belfast. D'autant que des bastions du Sinn Féin semblent désormais s'être ralliés aux mouvements dissidents. Ainsi, début avril, la ville s'est trouvée totalement paralysée pendant une journée après de nombreuses alertes à la bombe. La police nord-irlandaise avait pourtant jugé quelques jours plus tôt que l'Irlande du Nord comptait tout au plus 300 dissidents républicains répartis dans plusieurs organisations incapables de mettre leurs forces en commun. Elle a pu constater que les groupuscules avaient su travailler ensemble.

Virginie Malingre
Article paru dans l'édition du 15.04.09
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14 avril 2009 2 14 /04 /avril /2009 09:05
Bataille autour des salaires au conseil général

Voulant épingler les salaires de collaborateurs du PS au conseil général, l’UMP se retrouve embarrassée par celui du secrétaire général de son groupe, au-dessus du cadre légal.

Sébastien Thomas | 10.04.2009 - Le Parisien Val d'Oise

Francis DELATTRE, maire UMP de Franconville, avait-il anticipé les conséquences de la lettre qu’il vient d’envoyer au préfet ? Pas sûr…
L’ancien député, chargé, par son parti, de reconquérir le conseil général, y dénonce l’embauche de plusieurs collaborateurs par le département, dont celle, comme chargé de mission, d’un conseiller d’opposition de sa commune, Antoine Raisseguier. Il demande au représentant de l’Etat si celles-ci n’ont pas fait l’objet de remarques particulières de sa part «au regard du contrôle de légalité». Avant de conclure «qu’il serait souhaitable que dans un souci de transparence, les contribuables valdoisiens connaissent tant les modalités que les coûts de salaires ainsi distribués». Les salaires versés aux collaborateurs des groupes politiques du conseil général, dont nous nous sommes procuré les montants, révèlent effectivement des anomalies. Mais probablement pas de celles qu’attendait Francis Delattre.
Le groupe de la majorité PS-PC et apparentés, qui compte 20 conseillers généraux, fait travailler 5 collaborateurs. Ces derniers préparent les dossiers techniques des élus, communiquent avec la presse, gèrent les agendas… La fourchette des salaires s’étend de 1 200 € à 2 300 € mensuels. Aussi la lettre de Francis Delattre passe-t-elle mal auprès de Gérard Sébaoun, président du groupe et… conseiller municipal PS de Franconville. «Les sous-entendus du maire de Franconville sont absolument scandaleux, fulmine-t-il. Le conseiller a été embauché par le groupe, sur ses compétences, pour remplacer une personne qui est partie. L’UMP devrait commencer par balayer devant sa porte avant de s’ériger en donneur de leçon !»

« C’est un collaborateur de valeur »
Dans un courrier en date du 16 mars dernier, le président (PS) du conseil général, Didier Arnal, adresse en effet un rappel à la loi à Arnaud Bazin, président du groupe UVO (qui regroupe les conseillers UMP, divers droite et non inscrits). Ce dernier, à cause des salaires versés à ses 4 collaborateurs, dépasserait le plafond autorisé. Arnaud Bazin affirme ne pas connaître les rémunérations de trois de ces collaborateurs. «Il s’agit d’agents territoriaux, explique-t-il. J’ai demandé les chiffres au conseil général l’année dernière et je les attends toujours.» Reste le poste du secrétaire général du groupe, dont le salaire, attribué par l’UVO, est réglé par le conseil général. Selon Arnaud Bazin, il serait de 3 000 € net par mois. Selon nos informations, il tournerait plutôt autour de 4 500 €. «C’est un collaborateur de valeur, c’est normal qu’il soit payé en fonction de ses compétences, plaide Arnaud Bazin. Maintenant, s’il y a un problème, nous trouverons des solutions.» Dans son courrier, Didier Arnal lui demande de régulariser la situation avant le 1er septembre prochain, soit en limitant la rémunération du secrétaire général à 3 000 €, soit en se séparant d’une collaboratrice.

 

Scellier pique une colère

11.04.2009 - Le Parisien Val d'Oise

Il est parti aussi vite qu’il s’est énervé. François Scellier, l’ex-patron du conseil général, a piqué une colère hier en pleine séance. Sur le coup de 12 h 15, il s’est levé comme un seul homme pour «allumer» son successeur socialiste Didier Arnal. La raison : l’article paru dans nos colonnes la veille au sujet du salaire du secrétaire général du groupe politique UVO (l’opposition de droite).

François Scellier a accusé Didier Arnal d’avoir «donné» à la presse ces chiffres. «Je n’ai pas alerté la presse. J’ai juste répondu à des questions», s’est défendu l’élu de Sarcelles. Mais s’en était trop pour François Scellier qui a quitté la salle. En général, dans ce genre de cas, tout le groupe politique quitte la séance par solidarité. Ce qui n’a pas été le cas hier. François Scellier est donc parti dignement mais seul.
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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 10:40
Y a-t-il quelqu'un pour arrêter Alain Bauer ?

 

Liens:
[1] http://jt.france2.fr/20h/
[2] http://www.republique-des-lettres.fr/10652-alain-bauer.php
[3] http://fr.wikipedia.org/wiki/Mike_Davis_(historien)
[4] http://www.rue89.com/2009/01/25/le-gouvernement-taille-une-chaire-sur-mesure-a-alain-bauer
[5] http://www.rue89.com/tag/police
[6] http://www.rue89.com/2009/01/25/le-gouvernement-taille-une-chaire-sur-mesure-a-alain-bauer
[7] http://www.rue89.com/philippe-madelin/alain-bauer-et-la-reorganisation-de-la-recherche-securitaire
[8] http://www.rue89.com/2007/09/04/mission-bauer-comment-gerer-les-crises-depuis-lelysee?page=0#comment-72263
[9] http://www.republique-des-lettres.fr/10652-alain-bauer.php
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7 avril 2009 2 07 /04 /avril /2009 10:03
Relance, G20, élections européennes : une séquence politique cohérente à approfondir au-delà du 7 juin

Les commentateurs "autorisés" ont salué depuis jeudi soir les résultats du G20 comme un tournant historique, Nicolas Sarkozy n'étant jamais à cours de ridicule parlant d'un "nouveau Bretton Woods". Loin de moi l'idée de "jeter le bébé avec l'eau du bain", les résultats du sommet de Londres sont relativement appréciables même s'il ne faut pas en exagérant les conséquences pratiques, des questions ont été ouvertes qui ne pourront plus être refermées aisément. Mais il est évident que ceux qui attendaient la fin du capitalisme financiarisé international se plaçaient eux-mêmes dans une posture de frustration automatique.

L'Europe dispensée de relance ?
Le principal apport du G20 c'est qu'il n'est pas tombé dans la logique d'une opposition entre Relance et Régulation ; il faut savoir cependant garder la tête froide et bien noter que les propositions en termes de régulations sont homéopathiques pour l'instant ; cependant y compris en termes de relance, les fragilités sont assez fortes : outre le fait qu'on identifie mal les 5 000 milliards de dollars annoncés par Gordon Brown et que l'on a du mal à définir l'origine et la destination des 1 100 milliards annoncés par Dominique Strauss-Kahn, les grouvernements conservateurs européens (Angela Merkel et Nicolas Sarkozy au premier chef) ont obtenu à ce que cesse la pression exercée sur eux pour qu'ils développent des plans de relance par l'investissement et la consommation dignes de ce nom.
Face à cette inertie européenne - validé par le G20 -, et notamment française, on peut légitimement s'inquiéter sur le fait que la situation se dégrade bientôt de manière accélérée du fait de la faiblesse des politiques mises en oeuvre ; l'impasse dans laquelle s'enferme Sarkozy va créer beaucoup de dégât et il est logique de s'interroger sur la nécessité pour le Parti socialiste de réviser son propre contre-plan de relance qui en l'état pourrait bientôt lui-même être dépassé par l'aggravation de la situation économique.

L'Europe face à la nécessité de se transformer
L'Europe accumule donc les handicaps - autant dans certains pays le modèle social européen peut jouer comme un amortisseur, autant l'amortissement ne résistera pas longtemps aux faits - ; des plans nationaux faibles, une coordination européenne lâche voire inexistante, une commission européenne atone, et l'impossibilité structurelle de développer une relance européenne d'un niveau comparable à celui mis en oeuvre par le budget fédéral américain. Il n'existe pas de budget européen sérieux, la plus grande source originelle propre de ses recettes était le tarif extérieur commun mais celui-ci est passé en 15 ans de 15 à 3%, il n'alimente plus suffisamment. L'Union européenne s'interdit par ailleurs le recours à l'emprunt et tout travail sur l'harmonisation fiscale et l'affectation de l'impôt sur les sociétés au budget européen a systématiquement été éludé ! Hors il ne s'agit pas seulement de faire face à la crise et de travailler au redémarrage de l'économie : des transformations profondes sont nécessaires au sein de l'Union pour en faire un espace économique et politique non-assymétrique en interne. L'entrée depuis 2004 de 12 nouveaux Etats-membres s'est faite sans l'accompagnement en termes de soutien à la nécessaire transformation de leurs économies, comparable à l'effort financier qui avait été réalisé pour l'Irlande, la Grèce, l'Espagne et le Portugal. On a déshabillé à moitié Pierre pour rhabiller à moitié Paul ; les pays de l'Est de l'Union ont logiquement choisi sur fond de pensée unique néo-libérale le biais de la concurrence fiscale pour développer leur activité ; mais se faisant leurs économies se sont développées sur des bases fragiles qui s'effondrent littéralement aujourd'hui ! L'effort financier nécessaire et indispensable que l'Union européenne a l'impérieuse obligation de mener ne se limite donc pas à la relance de l'économie mais à la reconstruction économique de près de la moitié de ses membres !
En parallèle, on constatera cependant que la Banque Centrale Européenne agit désormais en contradiction majeure avec ses statuts : elle n'est plus simplement aujourd'hui dans la défense de la stabilité des prix et de la monnaie... Le pacte de stabilité et de croissance est clairement ajourné (enfin !) face à la situation désastreuse à laquelle tous les Etats sont confrontés, malgré les rappels à l'ordre de pure forme de la Commission européenne - encore une fois à contre-emploi - sur les déficits budgétaires français et espagnols. Nous devons pousser les feux, profiter de la désorganisation et de la faillite du modèle néo-libéral, qui avait fini par remplacer l'ambition européenne, pour réviser profondément les statuts de la BCE - remettre en cause son indépendance bien sûr mais surtout - afin d'obtenir qu'elle soit autorisée à monétiser les dettes publiques des Etats membres de l'Union (en français : faire marcher la planche à billet !) : c'est une impérieuse nécessité, sans cela, au regard du niveau d'endettement croissant et exponentiel, les Européens ne pourront non seulement faire face au remboursement mais n'auront plus aucune marge de manoeuvre au sortir de la crise, ayant épuisé toutes leurs cartouches pour contrer la dépression.
Cette question remet sur le devant de la scène la nécessité de l'évolution institutionnelle complète ou partielle (zone euro) de l'Union européenne ; certains de nos camarades socialistes s'accordent trop facilement sur le fait que le débat du "oui" et du "non" au projet de TCE serait dépassé par la qualité secondaire de la question institutionnelle qui n'intéresserait pas les électeurs, il faudrait uniquement se concentrer sur "l'Europe par la preuve", or la nécessité absolue d'un pilotage économique renforcé de l'union impose de le soumettre à un véritable gouvernement politique européen : la question du fédéralisme européen reprend donc toute son ampleur, car la coopération intergouvernementale ne pourra instaurer une gouvernance efficace de l'Union ou de la zone euro.

Propriété économique et stratégies d'avenir
Malgré la faiblesse que j'évoquais plus haut des plans de relance européen, les Etats n'en avaient préalablement pas moins déversé plusieurs dizaines de milliars d'euros depuis plusieurs mois sur les entreprises bancaires ou industrielles en perdition. Mais à la différence des Anglo-Saxons, et l'aveuglement frise en France la caricature, ce renflouement des entreprises privées par l'argent du contribuables, cette socialisation répétée des pertes, s'est faite sans réelle prise de garantie, mise en place d'outils de contrôle sérieux ou de prise de participation au capital des sociétés concernées. C'est déjà grave pour les institutions bancaires, dont les dévoiements ont créé toutes les conditions cataclysmiques de cette crise d'un nouveau genre, et dont il faudra imposer comme en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis ou en Allemagne les nationaliser, mais c'est pire encore pour des entreprises industrielles stratégiques. Les entreprises de réseaux, dont les investissements de base sont colossaux, ont prouvé qu'elles avaient utilisé leur situation oligopolistique (eau, télécommunication) pour écraser leurs clients sans renouveler correctement les investissements ; il y a donc nécessité d'en reprendre le contrôle et de préparer l'avenir et de rétablir une certaine égalité d'accès. Les constructeurs automobiles ont par la voix de Carlos Ghosn présenté une posture plus cynique encore : non seulement ils demandent le soutien financier de la puissance publique, mais ils exigent le desserrement de ce qu'ils appellent les contraintes écologiques, bref "permettez-nous de construire en masse des voitures polluantes pour nous sortir de la crise sinon nous détruirons de l'emploi". Cette attitude démontre si d'aucun en doutait l'absence complète de la part des dirigeants de ces entreprises de s'attaquer sérieusement aux chantiers du changement climatique et de la révolution énergétique : seule la puissance publique a désormais la capacité de développer une volonté politique nécessaire pour préparer l'avenir dans le domaine des transports et des déplacements. La nationalisation de ces entreprises, la question de la propriété économique est donc aujourd'hui d'actualité par équité vis-à-vis des citoyens-contribuables et pour préparer l'avenir.

Transformer le Parti des socialistes européens
Trois gouvernements socialistes ou travailliste se sont écartés d'une ligne à peu près acceptée selon Poul Nyrup Rassmussen par les députés socialistes européens et leurs partis respectifs : la volonté de réactiver le clivage droite-gauche à l'échelle européenne et le rassemblement derrière une candidature commune de la gauche européenne (donc sociale-démocrate) contre le renouvellement de José Manuel Barroso à la présidence de la commission européenne.
Brown, Zapatero et Socrates ont donc achevé le peu de campagne unitaire que les socialistes européens pouvaient mener à l'occasion des élections des 4 au 7 juin 2009. Cette discordance gouvernementale qui s'explique par un alignement de gouvernements socialistes sur leurs homologues conservateurs doit poser la question de la politisation et de la structuration du PSE.
Le Parti socialiste français doit aujourd'hui cesser d'intérioriser constamment son statut de minoritaire dans le PSE sans jamais chercher à renverser la situation sur le terrain des idées ; de manière tout à fait limitée (c'est vrai) c'est tout de même quelque chose que même chose avait essayé de contre-carrer face à Tony Blair entre 1997 et 1999. Le PS français doit, avec le soutien de la majorité de ses sensibilités, travailler à la constitution d'un groupe politique en partenariat avec d'autres forces à l'intérieur du PSE ou à l'intérieur des partis qui en sont membres, qui aurait pour objet de mener le débat, la bataille culturelle et permettre enfin son évolution politique. Cela ne doit pas nous empêcher de mener avec détermination la lutte électorale pour le scrutin du 7 juin prochain, mais nous savons tous qu'elle se fera désormais en France non sur la base du Manifesto mais sur la base du texte adopté par la convention nationale du PS français et plus encore sur la volonté d'exprimer son opposition à la politique de Sarkozy avec de manière utilitaire la possibilité d'une majorité de gauche au parlement européen.
Mais des rendez-vous nous attendent aux lendemains du 7 juin qui nous sont imposés par les conditions dans lesquelles se déroulent le débat à l'intérieur du PSE à la veille des élections européennes ; profitons justement du fait que nos camarades de l'Est vont devoir réviser de fond en comble leur conversion aux standards du libéralisme suite à la faillite du chemin sur lequel ils ont entraîné leurs économies et leurs sociétés. L'Europe a besoin d'un grand Parti social-démocrate progressiste, le PS français doit en être la cheville ouvrière !
Frédéric Faravel
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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 17:21
Le LKP refuse d'assister aux états généraux de l'outre-mer
LEMONDE.FR avec AFP | 06.04.09 | 08h23  •  Mis à jour le 06.04.09 | 13h53

Alain Plaisir, un des responsables du LKP, annonce sur le site 20 Minutes que e LKP, collectif qui a mené quarante-quatre jours de grève contre "la vie chère" en Guadeloupe, a annoncé, lundi 6 avril, son refus de participer aux états généraux de l'outre-mer convoqués par le président Nicolas Sarkozy lors de la crise aux Antilles, affirmant que "tout est est décidé". Alain Plaisir, un des dirigeants de la formation, a annoncé sur le site 20 Minutes que "le LKP, et a fortiori Elie Domota, le leader charismatique du mouvement à l'origine des quarante-quatre jours de grève générale en Guadeloupe, ne participera pas aux états généraux de l'outre-mer". Ces états généraux, annoncés par le chef de l'Etat pendant la crise sociale aux Antilles, doivent commencer par des ateliers locaux à partir du 15 avril.

Yves Jégo a déploré que le LKP ait choisi la voie de "la marginalisation". "Le LKP avait deux choix à la sortie des manifestations, soit de rentrer dans la concertation (...) soit la marginalisation. Ils ont choisi d'être dans la marginalisation. Je pense que les Guadeloupéens ne sont pas très satisfaits de cette position parce qu'ils attendaient que le LKP soit aussi force de propositions", a déclaré le secrétaire d'Etat à l'outre-mer sur France 2.

Les principales centrales syndicales devraient également boycotter ces états généraux. L'UGTG, dont Elie Domota est secrétaire général, a fait savoir qu'elle n'y participerait pas, affirmant que la problématique lui semble "artificielle" par rapport aux "attentes sociales du peuple guadeloupéen". Elie Domota est par ailleurs le porte-parole du Liyannaj kont pwofitasyon (LKP, collectif contre l'exploitation) regroupant (à l'exception de la CGC) l'ensemble des confédérations et centrales syndicales représentées en Guadeloupe.

La CGTG (19,83% aux prud'homales) avait également décidé, lors de son congrès il y a une semaine, de ne pas prendre part aux états généraux. Une décision similaire a été adoptée cette semaine par la troisième centrale syndicale locale, la CTU (8,57%). Le LKP regroupe quarante-neuf organisations syndicales, politiques et associatives. La plupart, de la CFTC à la FSU en passant par FO, ne se sont pas encore prononcées sur leur éventuelle participation à ces états généraux.

La situation sociale pourrait à nouveau se tendre en Guadeloupe alors que le gouvernement s'apprête à annoncer une extension limitée de l'accord salarial conclu le 5 mars, et devrait notamment en retirer la clause mettant à la charge des employeurs dans trois ans les 200 euros de hausse concédés pour mettre fin à la grève générale.

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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 13:25
Strasbourg : la stratégie policière remise en question

 

Liens:
[1] http://www.lexpress.fr/actualites/2/tension-en-corse-apres-une-nuit-de-violences-a-bastia_751820.html
[2] http://www.rtl.fr/fiche/4198834/michele-alliot-marie-trois-cents-interpellations-en-marge-du-sommet-de-l-otan.html
[3] http://www.europe1.fr/Radio/Videos-podcast/Les-bonus-video/Claude-Gueant-Ce-qui-s-est-passe-a-Strasbourg-est-inacceptable-
[4] http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/politique/20090405.FAP4749/violents_incidents_a_strasbourg_sarkozy_souhaite_que_le.html
[5] http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/societe/20090405.FAP4792/violents_incidents_a_strasbourg.html
[6] http://www.france-info.com/spip.php?article274977&theme=14&sous_theme=20
[7] http://maps.google.fr/maps?hl=fr&q=strasbourg port du rhin maps&um=1&ie=UTF-8&split=0&gl=fr&ei=JtTYSZ3yKp7LjAeNl8WWDQ&sa=X&oi=geocode_result&ct=image&resnum=1
[8] http://otan-strasbourg.dna.fr/?Le-recit-de-la-manifestation-en
[9] http://94.23.41.50/spip/
[10] http://www.rue89.com/2009/04/04/a-strasbourg-ca-a-chauffe-dans-la-manif-anti-otan
[11] http://www.rue89.com/2009/04/04/a-strasbourg-ca-a-chauffe-dans-la-manif-anti-otan
[12] http://www.rue89.com/2009/04/05/g20-et-sommet-de-lotan-les-ambiguites-du-nouveau-monde
[13] http://www.rue89.com/explicateur/2009/03/18/ce-que-manifestants-et-policiers-ont-le-droit-de-faire-ou-pas
[14] http://otan-strasbourg.dna.fr/
[15] http://www.dailymotion.com/dna_web
[16] http://94.23.41.50/spip/
[17] http://www.rtl.fr/fiche/4198834/alliot-marie-en-corse-au-chevet-des-membres-des-forces-de-l-ordre-blesses.html

Comment la manif anti-Otan a viré au fiasco

Libération Strasbourg - 06/04/2009

Pont_europe OTAN - Dimanche matin, les habitants du port du Rhin contemplent leurs plaies, amers et écœurés. Enclavés à l'est de l'agglomération de Strasbourg, entre des bassins industriels et le fleuve-frontière, ils ont le sentiment que leur quartier "a été sacrifié" samedi par les autorités, en marge de la manifestation anti-Otan, quand des black blocks, rassemblant des centaines de casseurs, ont dévasté des bâtiments avant d'y mettre le feu. L'ancien poste de douane, la pharmacie, le distributeur de billets et l'hôtel Ibis sont réduits en cendres. Leurs structures calcinées et en partie effondrées attirent les curieux. Les habitants s'interrogent : "Des quartiers entiers de Strasbourg ont été fermés pour le sommet, pourquoi pas celui-là ?" "Il y avait 9 000 policiers en ville, pourquoi ne sont-ils pas intervenus ?" Retour sur les moments clés d'une manifestation qui a viré au fiasco.

Jeudi et vendredi, les cortèges - pacifistes ou d'allure plus menaçante - qui quittent le village autogéré installé au sud de Strasbourg sont refoulés par les forces de l'ordre. Premiers affrontements, 300 interpellations, trois personnes poursuivies au final. "Ce qui se passe conduit à la violence, c'est complètement antidémocratique !" se plaint Perrine, stoppée vendredi par des lacrymogènes, alors qu'elle accompagne une manifestation de clowns. Au village, on s'inquiète quelques heures plus tard d'un possible blocage des cortèges voulant se rendre à la manifestation du lendemain. "Je ne sais même pas si on va pouvoir y aller. Ils nous ont proposé d'aller sur une île, mais ça sent la souricière", indique un militant de Scalp Reflex. La stratégie des autorités, décidées à barrer la route à toute manifestation non autorisée, est appliquée à la lettre et avec efficacité. Mais elle fait grimper la tension chez les anti-Otan.

"We are peaceful"

Samedi matin, un groupe de 300 militants patiente au soleil avant la défilé en direction du quartier du port du Rhin. Assis sur la route, ils font face à un cordon de policiers et attendent l'ouverture du passage vers le point de départ du cortège. "We are peaceful, what are you ?" (Nous sommes pacifistes, et vous ?) crient-ils aux forces de l'ordre. Dans le même temps, les cortèges se mettent en branle depuis le village. Des black blocks, déjà préparés à l'affrontement, leur emboîtent le pas. La foule converge vers le point de blocage, pleine d'interrogations. Les bus de manifestants pourront-ils rejoindre Strasbourg (une dizaine aurait été bloquée, selon le collectif organisateur de la manifestation) ? Pourquoi la police barre-t-elle la route qui mène au point de départ ?

Du côté des autorités et des organisateurs, personne ne prend la parole pour expliquer que les chefs d'Etats ont pris du retard. L'exaspération monte. Les plus pacifistes crient au scandale, pensant à une interdiction de la manifestation. Quand les black blocks arrivent, ils gagnent l'avant et engagent l'affrontement. Ils dépavent une allée de tramway, traversent la foule avec des chariots remplis de projectiles, de citrons et de sérum physiologique pour lutter contre les lacrymogènes. Ils portent des lunettes de piscine ou de ski, certains sont équipés des masques à gaz. Des pierres, des bâtons et au moins deux cocktails Molotov sont lancés contre les forces de l'ordre.

Vers 12 h 30, le passage est soudain libéré. Les black blocks, désormais au premier rang, s'avancent rapidement, parfois rejoints par de jeunes Strasbourgeois. A leur arrivée dans le quartier du port du Rhin, aucun service d'ordre ne les canalise vers le point de rassemblement où des prises de parole sont prévues. Policiers et gendarmes mobiles, omniprésents dans la matinée pour veiller sur les chefs d'Etats, sont désormais totalement absents. Certains manifestants savent déjà que 7 000 militants allemands sont bloqués de l'autre côté du pont de l'Europe.

Rtxdm5a_comp Peu après 13 heures, le poste de douane est attaqué à coups de pavés et incendié. Des hélicoptères survolent la scène, mais personne n'intervient. Pendant près d'une heure et demie, le quartier semble totalement livré aux casseurs, qui mettent le feu à la pharmacie, puis à l'hôtel. Les lacrymogènes ne les dispersent que vers 14 h 20. La foule pacifiste rassemblée à 300 mètres de là est elle aussi bombardée de lacrymogènes. Les black blocks s’y     infiltrent, contournant une chaîne humaine inefficace improvisée dans la précipitation. La manifestation s'ébranle dans la confusion, pour fuir l'assaut policier. Le speaker demande aux personnalités et aux pacifistes de se mettre en tête de cortège. Mais tout le monde se lance en ordre dispersé. Le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) marche au pas de charge, Besancenot en tête, pour doubler le cortège par la droite.

Souricière

Les gens suffoquent et renversent des barrières pour se ménager des passages vers le début du parcours, raccourci des deux tiers par rapport au plan initial et lui aussi totalement improvisé. En à peine une heure, la foule revient près du point de départ, où l'incendie de l'hôtel Ibis fait rage. CRS devant, CRS derrière. Une souricière.

Longtemps, rien ne bouge. Sauf les black blocks. Ils montent deux barricades, l'une avec un stock de palettes, l'autre avec deux wagons poussés en travers de la route. Seuls quelques cortèges (NPA et mouvements libertaires) parviennent à s'organiser pour éviter d'être infiltrés par les casseurs. Ceux-ci remontent vers l'avant de la manifestation, où les forces de l'ordre sont bizarrement retranchées derrière une voie ferrée surélevée, qui offre à la fois un poste d'attaque et une réserve inépuisable de projectiles ramassés sur le ballast. Des manifestants pacifistes sans expérience de ce type de situation tentent de s'interposer. Sans succès. Les CRS répliquent avec des lacrymogènes qui arrosent la tête de cortège, créant un mouvement de panique dans la foule qui cherche à fuir, mains en l'air. Quand le calme revient et que la manifestation se disperse, les bacs à fleurs regorgent de vêtements noirs. D'autres ont été jetés près d'un terrain vague et incendiés. Les black blocks s'en sont séparés pour ne pas se faire interpeller.

Hier soir à 20 heures, seules douze personnes étaient en garde à vue suite aux événements de samedi, dont deux suspectées de l'incendie de l'ancien poste de douane. Au moins quatre d'entre elles devraient être jugées aujourd'hui.

T.C. et Gaël Cogné

Photos copyright DDP/AFP et Reuters/Vincent Kessler

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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 13:04

Les sept conseils de Mister Dean aux socialistes français


Liens:
[1] http://www.mediapart.fr/club/blog/stephane-allies
[2] http://www.mediapart.fr/journal/france/010409/ps-la-longue-marche-des-primaires
[3] http://www.mediapart.fr/club/edition/obamamccain-quelle-amerique/article/050409/les-dessous-de-la-campagne-d-obama-par-howar
[4] http://www.mediapart.fr/journal/france/250109/la-strategie-obama-est-elle-importable-en-france
[5] http://www.huffingtonpost.com/george-lakoff/biconceptualism_b_30396.html
[6] http://partisocialiste.blog.lemonde.fr/2009/03/31/bertrand-delanoe-se-hate-lentement/
[7] http://www.tnova.fr/images/stories/publications/notes/essai01.pdf
[8] http://www.tnova.fr/images/stories/groupes-de-travail/006-mission-us/terranova-rapportmissionus.pdf

Howard Dean prêche l'obamisme aux gauches européennes
Par Patrick Jarreau


Liens:
[1] http://www.tnova.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=570:moderniser-la-vie-politique-innovations-americaines-lecons-pour-le-france&catid=3:essais
[2] http://www.tnova.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=676:from-campaign-to-governance&catid=4:notes
[3] http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jYZp51rwq1EuQSD3BxxxbF4kHkXA
[5] http://www.rue89.com/2009/01/23/barack-obama-stratege-trois-electeurs-sur-quatre-fiches
[6] http://www.renover-maintenant.org/article.php3?id_article=1047
[7] http://www.ilovepolitics.info/Sur-les-pas-d-Obama,-le-renouveau-de-la-gauche-americaine_a1265.html
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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 08:47
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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 07:00
Zeev Sternhell / Why are there no more worthy Zionists?
By Zeev Sternhell - Haaretz 3 avril 2009

The time has come to give Ehud Barak his due. He, more than any of his rivals in the party, represents the traditional path of the Labor Party as the successor to Mapai, that legendary ruling party of bygone days. Like his predecessors, he sees himself as having been designated to rule, rather than having been called on to serve the citizens and do his best to implement an ideology of justice. Barak's conduct is the answer to the big question: Why is there no Zionist left that is worthy of the name?

One reason, of course, can be found in the prolonged and difficult struggle over the land that continues to this day, and leads to nationalist extremism and a magnification of the cult of power that has always been an integral part of the Israeli left.

The second reason is that here, unlike in Europe, there was no historic working class with a militant ideology, whose residual thought patterns remained even after it disappeared in its original form.

In the distant past, "working-class rule" was a code name for rule by the bureaucracy of the Histadrut labor federation, and "socialism" was a myth that was co-opted to conquer the land. From the start, the government was identified with the Histadrut and Mapai. Sixty years after the founding of the state, Labor still clings to power at any price. If partnership with Avigdor Lieberman is not too high a price, then no price is too high.

That is why Labor's situation today is worse than it was after its historic defeat in 1977 and the dramatic change of government that followed. Then, at least, there was still hope. Today even that has gone. Without leadership worthy of the name, without intellectual content, without a foothold in the periphery and among the disadvantaged, alienated from the youth, Labor has lost its purpose.

Over the years, long-time Labor chairman Shimon Peres, with the aid of party leaders, destroyed everything of value. There was never time to delve into problems in depth because the immediate was always more important than the long-term, tomorrow morning's shady deal always took priority over the future.

The symbol of the times was "the stinking maneuver" (hatargil hamasriah, Labor's unsuccessful 1990 attempt to withdraw from the unity government with Likud and form a government with Shas).

The symbol of our times is Peres' defection to Kadima. Barak, Benjamin Ben-Eliezer, Isaac Herzog and their colleagues are all Peres' sons, all cut from the same cloth. The party is not a tool for changing the face of society - a long, complicated process - but rather a horse to be ridden up to the cabinet table, even if that cabinet is dependent on the far right, which in most Western countries would be anathema.

The real problem is that the Israeli left is an artificial, even a false, left. It lacks every one of the instinctive responses that are identified with the natural left - standing with the weak, the oppressed and the working poor against the strong, and against the state itself. The natural left does not accept the injustices and exploitation inherent to capitalism, it is repulsed by the neoconservative term "compassionate conservatism," and even when it does not have an immediate comprehensive alternative it clings by the skin of its teeth to the principles of the welfare state.

In the political arena, the natural left is always suspicious of the government and those in power, of their intentions and their statements. On the other hand, the Israeli left is horrifyingly conformist and lacks courage, and those who do not have courage have no future.

Moreover, a real left thinks that other people also have rights that are worth defending. It is therefore incapable of viewing the destruction in Gaza with indifference, and it is nauseated by the official explanations. In a broader context, had Labor believed that all humans are equal it would not have begun the settlement enterprise the day after the Six-Day War. Had the left genuinely wanted a two-state solution it would have adopted it years ago, and the entire region would look different today.

But the vast majority of the left, from the greatest writers to the elders of the Second Aliyah, the veterans of the Palmach, the "Mapai Young Guard" of Peres and Moshe Dayan, the members of the country's kibbutzim and moshavim, either explicitly supported the occupation of "Greater Israel" or didn't lift a finger to prevent the expansion. The chain was not broken: With Barak as defense minister in the Labor-Kadima government, the settlements continued to grow under the leadership of the Labor Party chairman.

To the left of Labor there has likewise been a fiasco. The farce of a "union" between Meretz and "the new movement" demonstrated the depth of the crisis. The "new people" were not even courageous enough to call themselves "The New Left Movement," much less socialist or social-democratic movement. In the eyes of many, this was an embarrassing move. Some people decided that if the left was on a suicidal path then it would be better for it to be sooner rather than later.
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