Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis alternativement à Bezons dans le Val-d'Oise et à Massy dans l'Essonne. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. Je suis membre de la direction nationale de la Gauche Républicaine et Socialiste, en charge du pôle "Idées, formation, riposte".
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Cela fait bien longtemps que les responsables du PS ont passé par pertes et profits l'héritage marxiste qui avait fourni les bases théoriques de la refondation d'Epinay. Qui pense aujourd'hui à constituer un "front de classe" permettant de "rompre avec le capitalisme" ? Le problème, c'est que ces notions, à l'évidence discutables, ont été abandonnées sans être discutées, au fil d'une dérive gestionnaire sensible dans les pratiques comme dans les discours. Et lorsque le socialisme se coupe d'une pensée de l'exploitation, de la domination et de l'aliénation, il n'est plus que l'ombre de lui-même.
Les interminables querelles de personnes occupent alors le devant de la scène, sans qu'aucune perspective d'idées nouvelles ne parvienne à émerger. Et cela, alors même que la gauche française, en des oeuvres aussi différentes que celles de Michel Foucault ou d'André Gorz, dispose depuis les années 1980 ou 1990 de réflexions de haute tenue, et de grand avenir : Michel Foucault, pour réfléchir à la montée en puissance des "biopouvoirs" et des "sociétés de contrôle " et pour explorer les modalités d'une nouvelle émancipation ; André Gorz, pour articuler la question sociale et la question écologique, et pour redonner sens à une critique intelligente de l'économie.
Quel est aujourd'hui le socle idéologique "moyen" du Parti socialiste ? Trois éléments principaux apparaissent structurants : l'appel à la préservation et à la rénovation des institutions de la sécurité individuelle et collective (éducation, parcours professionnels) - contre les violences de la dérégulation néolibérale, dans la perspective d'un Etat prévoyant - ; l'appel à une distribution plus équitable des revenus et des patrimoines, à une plus grande égalité des chances - contre le creusement des inégalités, dans la perspective d'une société effectivement ouverte à tous - ; l'appel à une croissance ou à un développement mieux régulés et "durables" - contre les démesures d'un capitalisme spéculatif et dispendieux, dans la perspective d'une économie de marché soumise aux exigences de la véritable "civilisation".
C'est important, mais loin d'être suffisant. C'est de surcroît lourd d'un certain nombre d'oublis ou d'équivoques, qu'il importe de porter au débat collectif. Consolider les "capacités" individuelles est un projet très louable. Mais où passe la réflexion sur les biens communs, sur la propriété sociale, sur les espaces collectifs d'action, de pouvoir et de culture ? La question de la justice ne se réduit pas à celle du "partage (équitable) des richesses". Il s'agit aussi de décider de ce qui doit rester hors du champ de l'appropriation et de la consommation privées : des espaces, des temps, des biens proprement sociaux et publics. La question des limites de la sphère marchande est décisive, elle est très et trop souvent délaissée.
Le souci de l'équité est porté par des politiques qui ne sont pas nécessairement socialistes. C'est (heureusement) le lot commun du "libéralisme politique" en général. Mais la substitution systématique de la notion d'équité à celle d'égalité conduit à éluder des questions d'importance, sur lesquelles les socialistes auraient intérêt à se positionner : quel est le taux et le type d'inégalités tolérables et même bénéfiques dans la société d'aujourd'hui ? Dans quels cas l'égalité doit-elle être absolue ? Dans quels cas doit-elle être relativisée ? Quel type d'égalitarisme doit être aujourd'hui porté et cultivé par un socialisme contemporain ?
L'appel au développement "durable" signale moins une avancée qu'une persistante confusion. Car la critique du "matérialisme" des sociétés contemporaines et l'appel à la considération des vrais besoins humains s'inscrit dans l'horizon d'un humanisme qui reste très étroit : on veut un développement (enfin) humain, une "politique de la civilisation" ! Mais c'est ce même humanisme qui a justifié et qui justifie encore, au nom de la valeur transcendante de l'homme et de ses droits, l'exploitation illimitée de la Terre.
L'idéologie actuelle du "développement humain" reproduit sans cesse cette présupposition anthropocentriste, renforcée par l'attention portée au sort des générations (humaines) futures. Et cela, alors même que la question sociale et la question écologique demandent aujourd'hui à être très étroitement articulées.
Or cette articulation n'est possible que si l'on engage la critique de l'anthropocentrisme dominant, dans une perspective qui gagne à s'instruire plutôt chez Claude Lévi-Strauss que chez Edgar Morin. Si nous bénéficions et participons à une société de grande valeur, celle-ci ne s'arrête pas aux frontières de l'humanité.
La relation d'ensemble que nous tissons avec la multitude des choses et des êtres, des milieux et des éléments terrestres, complète et enrichit les perspectives strictement humaines. Et la Terre n'est pas seulement un ensemble de moyens destinés à nos usages et à nos consommations. Ainsi il ne revient pas du tout au même de s'inquiéter du seul réchauffement climatique ou d'y adjoindre la question, aujourd'hui également cruciale, de la biodiversité. Car si le réchauffement climatique menace à l'évidence les implantations humaines, l'expansion illimitée et incontrôlée de l'humanité, puissance impériale à la surface de la Terre, menace la multitude des êtres présents et vivants sur cette planète. Que les "modernes" que nous sommes se soient autorisés à les tenir pour de simples choses ou pour des morceaux utilisables de chair ou de matière, c'est aussi cela qui doit être mis en question.
Si le "postmatérialisme" désormais mis en avant par les responsables du Parti socialiste devait nous confiner dans l'horizon fermé de "l'humanisme intégral" ; si le socialisme devait se réduire à n'être qu'"une manière particulière d'interpréter le cadre capitaliste dans lequel nous vivons" (Marcel Gauchet), le tournant écologique du socialisme serait, une fois encore, manqué. On peut, au contraire, travailler à instruire le chantier d'un socialisme écologique : articuler la pensée des biens communs, de l'action démocratique, de l'égalité des conditions, avec celle d'une Terre enfin respectée.
Frank Burbage est professeur de philosophie au lycée Auguste-Blanqui (Saint-Ouen).
Cette tribune fait suite au débat entre Christian Paul (Parti socialiste, Laboratoire des idées) et Marcel Gauchet.
On peut lire le texte de ce débat sur le site http://laboratoiredesidees.parti-socialiste.fr.
Farewell, Love, and all thy laws for ever:
Thy baited hooks shall tangle me no more.
Senec and Plato call me from thy lore,
To perfect wealth my wit for to endeavour.
In blind error when I did persever,
Thy sharp repulse, that pricketh aye so sore,
Hath taught me to set in trifles no store,
And scape forth, since liberty is lever*. [desirable]
Therefore farewell, go trouble younger hearts,
And in me claim no more authority;
With idle youth go use thy property,
And thereon spend thy many brittle darts.
For, hitherto though I've lost my time,
Me lusteth no longer rotten boughs to climb.
Article publié le jeu, 10/09/2009 - 19:43, par François Bonnet , Michel Dalloni - Mediapart.fr
On aurait envie d'écrire «Casse-toi, pauvre con!», en réponse aux propos du ministre de l'intérieur Brice Hortefeux. Mais puisque la vulgaire banalité raciste s'est installée au sommet de l'Etat, il faut aller au-delà de la «beauferie» ordinaire pour bien comprendre la portée de cette sinistre conversation. Et donc dire pourquoi ce propos n'est pas un dérapage mais un résumé saisissant d'une culture et d'un projet politique.
C'est pour cela que Brice Hortefeux ne démissionnera pas quand il le devrait faire.
Brice Hortefeux, pilier de la Sarkozie, est l'homme qui revendiqua la création du «ministère de l'identité nationale» aux relents pétainistes. Il est celui qui a défendu avec virulence la mise en place de tests ADN pour les étrangers demandeurs de visas dans le cadre du regroupement familial. Nouveau ministre de l'intérieur, il est aujourd'hui chargé de réanimer les thématiques ultra-sécuritaires que la ministre précédente, Michèle Alliot-Marie, n'avait pas souhaité exploiter outre mesure.
Ce week-end, il rencontre donc des militants UMP lors de leur université d'été annuelle. Certains gloseront sur le piège d'Internet, sur les «paroles volées»... Faible argumentaire. Il ne s'agit pas de Jean-Marie Bigard dans l'intimité de sa cuisine. Il s'agit d'un ministre de la République venu parler politique à ses militants, les mobiliser, les séduire, tenir meeting avec près de la moitié du gouvernement.
Et de quoi parlent militants, ministre et président du groupe UMP à l'Assemblée nationale (Jean-François Copé)? De l'«Arabe». «Il mange du cochon, il boit de la bière!» «Dis donc, il est plus grand que nous!» «Il correspond, pas du tout au prototype.» On touche l'«Arabe», on le palpe, on rit de bon cœur. Et le ministre conclut cette saynète politique du grand rendez-vous annuel du parti présidentiel: «Quand il y en a un, ça va, c'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes.»
Ça ne vous rappelle rien? Il y a un peu de «zoo humain» dans tout cela. Le «zoo humain», ce village reconstitué et encagé où furent exposés, lors de l'Exposition coloniale de 1931, des Kanaks (étiquetés «cannibales authentiques»), apogée monstrueux d'une vision raciste quant à la mission civilisatrice d'une race blanche supérieure.
Mais cela rappelle surtout les fêtes nationales «Bleu Blanc Rouge» du Front national, où Jean-Marie Le Pen, entre deux propos racistes et xénophobes, aimait à se montrer avec quelques «Maghrébins» opportunément recrutés. Et c'est là que les propos de Brice Hortefeux prennent tout leur sens. Nous avons publié mercredi 10 septembre un article titré «Jean-Marie Le Pen: enfin débarrassé!». Titre volontairement éditorial pour un article d'informations expliquant comment le vieux chef d'extrême droite s'apprêtait à se retirer: oui, nous nous réjouissons du retrait de Le Pen et de la désintégration du Front national qui, durant vingt-cinq ans, a porté au cœur du débat politique les thématiques du racisme et de l'exclusion.
Cette histoire n'est pas terminée: c'est ce que nous dit indirectement Brice Hortefeux. L'homme a quelques précédents.
Azouz Begag a excellement raconté dans son livre Un mouton dans la baignoire l'ordinaire raciste et petit blanc de celui qui était son collègue de gouvernement, lorsque Dominique de Villepin l'avait nommé ministre délégué à la promotion de l'égalité des chances. Carine Fouteau rappelle d'autres affaires fâcheuses pour le ministre (cliquez ici pour lire son article).
D'autant plus fâcheuses que Brice Hortefeux a été l'un des artisans de la stratégie victorieuse de Nicolas Sarkozy. Il a été de ceux qui, avec constance, ont défendu la nécessité d'abattre les murs érigés pendant vingt ans entre la droite et l'extrême droite, pour aller «ratisser» l'électorat du Front national en enrôlant quelques-uns de ses idéologues au passage. Politique d'immigration, sécurité, banlieues, intégration : les discours ont abondamment emprunté aux thématiques du Front national, autorisant Jean-Marie Le Pen à s'écrier au lendemain de la présidentielle : «J'ai été victime d'un hold-up!»
Cette stratégie se poursuit, comme en témoigne l'intégration cet été du Mouvement pour la France (MPF) de Philippe de Villiers dans la majorité présidentielle, via le comité de liaison de l'UMP. Et, comme par hasard, dans les jours qui suivent, au début du mois, le jeune n°2 du MPF, Guillaume Peltier, rejoint officiellement les rangs de l'UMP avec la bénédiction de Xavier Bertrand, le secrétaire général, et le soutien très actif de Hervé Novelli, secrétaire d'État au commerce, à l'artisanat, aux petites et moyennes entreprises, au tourisme, aux services et à la consommation et ancien du mouvement d'extrême droite Occident, comme Patrick Devedjian, ministre de la relance, et Gérard Longuet, président du groupe UMP au Sénat.
Guillaume Peltier était, depuis 2005, le stratège du MPF après avoir transité par le Front national puis le MNR de Bruno Mégret. C'est l'homme qui a bâti le programme de Philippe de Villiers, le «candidat de la vraie droite»: dénonciation de l'islamisation, abrogation des 35 heures, refus du mariage homosexuel, «charters républicains», suppression des allocations aux sans-papiers... Il a également négocié l'accord avec l'UMP en vue des élections législatives de 2007. Son interlocuteur: Brice Hortefeux.
La semaine dernière, un indiscret du lefigaro.fr révélait que Guillaume Peltier avait inspiré à Jean-François Copé, le patron des députés UMP, quelques-unes des formules de son dernier livre Un député ça compte énormément comme «l'hyper-Parlement» ou «la Ve République bis». Un homme de communication très à droite débauché mais pas converti, à l'image de Patrick Buisson, conseiller de l'ombre de Nicolas Sarkozy, ancien de Minute, du Crapouillot et de Valeurs actuelles.
Ce proche de Philippe de Villiers, dont il fut le conseiller, et de Jean-Marie Le Pen, rêvait tout haut de rapprocher l'extrême droite de la droite républicaine. «Puisque Chirac a laissé partir ce que Barrès appelait “la France poignardée”, il faut la récupérer en lui parlant d'immigration et de sécurité, mais surtout de ce qui la fait vibrer : la
nation, l'identité, la famille. En clair, des “valeurs”», affirmait-il en 2007.
Nicolas Sarkozy l'a écouté, reconnaissant publiquement sa dette électorale à l'égard d'un homme qu'il a décoré de la Légion d'honneur à peine installé à l'Elysée avant de signer avec sa société de communication un très rémunérateur contrat récemment dénoncé par la Cour des comptes. Contrat portant sur des sondages payés par l'Elysée et publiés notamment par le Figaro et LCI.
A quelques jours du second tour de l'élection présidentielle de 2002, qui l'opposait à Jean-Marie Le Pen, Jacques
Chirac, dénonçait «l'extrémisme qui dégrade et salit l'image et même l'honneur de la France» lors d'un meeting organisé à Villepinte au cœur de la Seine-Saint-Denis. Il ajoutait : «Nous n'avons pas le droit de brouiller le message de la France, d'ébranler son influence et son crédit, d'affaiblir la force de sa voix quand elle défend la tolérance, le respect de l'autre, la solidarité internationale.» Visiblement, la droite au pouvoir aujourd'hui a choisi, sans vergogne, de tourner la page.
Lire aussi
Les quelques phrases qui en disent long sur l'idéologie de
Brice Hortefeux, vidéo à l'appui, et les réactions indignées de la classe politique.
Brice Hortefeux n'en est pas à son coup d'essai. Retour sur quelques-unes de ses déclarations.
En Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et en Italie, des élus pris au cœur
de polémiques similaires ont dû partir.
S'il avait tiqué durant l'été, l'ancien socialiste devenu ministre a accepté ce ralliement.
Une production Tactikollectif. Après 5 ans d’absence, le groupe Zebda rend hommage à Jean Jaurès à l’occasion du 150ème anniversaire de sa naissance.
Voici le texte que Paul Quilès et Marie-Noëlle Lienemann ont adressé à la direction du PS.
Après l’université d’été de La Rochelle, il nous paraît urgent de clarifier le sens et la conception que le Parti Socialiste va retenir de la méthode annoncée
pour désigner le futur candidat à l’élection présidentielle.
Pour notre part, nous y travaillons depuis février 2009. Notre initiative
« Gauche 2012 » réunit à ce jour près d’un millier de signatures de militants et de responsables issus de toutes les sensibilités de gauche.
Son cap est celui de l’unité de la gauche, d’un combat pour une candidature unique, désignée par des primaires, aboutissement d’une démarche de rassemblement, qui tracerait les grandes orientations programmatiques et le cadre
d’un accord législatif et de gouvernement.
Cette stratégie nous paraît la seule capable d’assurer la victoire de la gauche en 2012.
C’est pourquoi, nous demandons des clarifications. Tel est l’objet du texte qui suit, que nous faisons parvenir à la direction du Parti Socialiste. Il fixe des conditions politiques majeures pour la réussite de cette démarche, au service du PS
mais aussi de toute la gauche.
Primaires : 5 questions, 5 réponses
La première secrétaire du PS a annoncé qu’elle allait proposer, lors du Conseil National du 12 Octobre, de soumettre au vote des militants des propositions de rénovation du PS, comprenant notamment le principe d’organisation de « primaires ouvertes » pour la désignation du (ou de la) candidat(e) à l’élection présidentielle.
Après l’université de la Rochelle, il nous parait que subsistent bien des ambigüités, qu’il est essentiel de lever rapidement. En particulier, de nombreux Français qui se reconnaissent dans la gauche sont perturbés par le fait qu’une partie des défenseurs acharnés des primaires ont signé des appels ou organisé des rencontres pour promouvoir une telle démarche avec des responsables du Modem, tentant de lier les primaires avec des alliances au centre. Si la première secrétaire a écarté cette stratégie et rappelé son attachement au rassemblement de la gauche dans « une maison commune », il demeure de nombreuses incertitudes sur la démarche réelle dans laquelle se situe la perspective de primaires.
Nous considérons que 5 questions principales se posent. Nous leur apportons pour notre part 5 réponses, qui nous paraissent autant de conditions essentielles pour assurer la victoire de la gauche en 2012.
1- L’objectif est-il de désigner un candidat du PS, en élargissant le corps électoral bien au-delà des adhérents, pour créer un mouvement de mobilisation autour du candidat désigné, dépassant le cadre du PS ?
2- Les candidatures sont-elles limitées aux seuls membres du Parti Socialiste ?
3- Qui seront les votants? S’agira-t-il de toute personne qui vient s’inscrire et qui paye un ou deux euros ?
4- Quelles seront les phases préalables à ce vote ? Le calendrier des primaires est-il fixé indépendamment du travail de rassemblement (« la maison commune ») ?
5-Qui organise l'ensemble des opérations?
Jamais la gauche n’a pu gagner sans être unie et rassemblée. La situation actuelle, d’une droite unie et d’une gauche divisée, au sein de laquelle le rapport de force est instable et où les différences idéologiques, historiques, culturelles demeurent, exige une stratégie originale pour une unité nouvelle (ni parti unifié, ni simple accord de second tour). Si le PS avance l’organisation de primaires sans les inclure dans un cadre associant nos partenaires et les forces vives de la gauche et de l’écologie, il prendra le risque de porter la lourde responsabilité de la défaite.
Les 5 propositions que nous faisons ici nous paraissent essentielles pour contribuer à la victoire de la gauche. C’est pourquoi, elles sont autant de conditions que nous mettons à l’acceptation des primaires. Nous proposerons aux militants de les ratifier.