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Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. J'anime aussi le groupe d'opposition municipale de gauche "Vivons Bezons" et je suis membre du groupe d'opposition de gauche ACES à la communauté d'agglomération Saint-Germain/Boucle-de-Seine.
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Gauche Républicaine & Socialiste

27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 09:43
Point de vue
Peut-on accepter une telle régression pour la télévision d'Etat ?
par Michèle Cotta et Hervé Bourges
LE MONDE | 26.01.09 | 14h17  •  Mis à jour le 26.01.09 | 14h17

ue n'avons-nous entendu, depuis plusieurs semaines, sur "l'hypocrisie" de la désignation, par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), des présidents de la radio et de la télévision de service public. Sans considération aucune pour les batailles menées, pour les combats réussis, pour les hommes et les femmes qui assurent, chacun à son poste, la bonne marche des télévisions et radios publiques.

 

Qu'à l'occasion de toutes les nominations, le CSA, ou la Haute Autorité qui l'a précédé, n'aient pas délibérément choisi de défier le pouvoir, c'est certain. Qui l'aurait fait, à moins d'être, le mot est à la mode, irresponsable ? Mais il est faux et injurieux de dire, à grands coups d'allusions malveillantes ou de propos méprisants que, depuis 1982, les différents membres des instances de régulation et leurs présidents n'ont été que des marionnettes dont le pouvoir tire les ficelles.

Si tel avait été le cas, beaucoup de ceux qui ont fait la richesse du service public, professionnels ou autres personnalités qualifiées, n'auraient pas été désignés, ni maintenus en fonction. A l'inverse, combien d'amis de tous les pouvoirs en place, de 1982 à aujourd'hui, auraient indûment, et peut-être brièvement, occupé les places promises par les maîtres de l'exécutif.

Oui, sans doute, la politique, ou plus exactement, les hommes politiques, leurs incessantes pressions, leur permanente indignation à voir leurs projets, leurs décisions, en un mot ce qu'ils croient être leur oeuvre, passés au crible des rédactions de France Télévisions ont parfois lourdement pesé sur les désignations. C'est parce qu'ils étaient pragmatiques que les organes de régulation ont souvent pris le pouls de l'exécutif avant de procéder au choix qui leur revenait. Et ce choix ne correspondait pas toujours à celui de l'actionnaire...

Mais comment ne pas voir qu'ils ont, en plus de 20 ans d'existence, progressivement pris leurs distances avec ceux qui les abreuvaient de leurs conseils et de leurs consignes ? Parce que les hommes politiques eux-mêmes ont tout fait pour limiter les prérogatives et les champs d'action des instances de régulation, faut-il pour autant les supprimer ? Parce qu'un système n'a pas été toujours parfait, faut-il, par un bond en arrière de plusieurs années, revenir à un système de nominations qui, lui, de RTF en ORTF, est aujourd'hui unanimement dénoncé ?

Un peu d'histoire : la nomination en conseil des ministres n'est pas une invention d'aujourd'hui. Elle a été pratiquée en France de 1945 à 1982, avec un permanent insuccès, faisant de la télévision française, partout dans le monde, ces années-là, un objet de stupeur, ou du moins d'interrogation. Fonctionnaires ignorant tout de la télévision ; professionnel compétent, nommé par le premier ministre en dépit de la volonté du président de la République (Pierre Desgraupes en 1969) ; président entré en conflit immédiat avec le ministre de l'Information (Arthur Conte en 1972) ; enfin, conseiller d'Etat, désigné par le président de la République pour mettre fin à la permanente insubordination, aux incessants désordres de la télévision d'Etat (Marceau Long, en 1974) : l'histoire de l'audiovisuel en France ne manque pas d'exemples, que la mémoire défaillante de l'actuel exécutif ne peut parvenir à faire oublier.

Si ce mode de nomination a été refusé partout en Europe, peut-être y a-t-il une raison ? Peut-être, au demeurant, y a-t-il, dans la panoplie des différents systèmes de nos voisins, quelques exemples dont il serait opportun de s'inspirer ? De la nomination des intendants allemands - les présidents des différentes télévisions décentralisées - par des commissions indépendantes, avec des représentants de toutes les composantes de la société, politique et civile. De celle du directeur général de la BBC, nommé par le BBC Trust, dont les membres sont désignés sous le contrôle d'une autorité indépendante.

Mais quelle bizarre procédure a-t-on inventée là, avec un choix du prince qui doit ensuite recevoir l'avis conforme du CSA, avant d'être soumis à un vote, à la majorité des 3/5èmes des commissions compétentes de l'Assemblée et du Sénat... Quel inconscient osera être candidat pour passer dans ce triple laminoir ? Au-delà même de la régression démocratique que constitue cette double reprise en main politique d'une nomination qui avait été confiée à une autorité indépendante de l'Etat, le CSA, comment ne pas voir le caractère ubuesque de ce recrutement ? Comme la même procédure est requise pour sa révocation, le président désigné sera de fait inamovible pour la durée de son mandat. Est-ce bien ce que l'on voulait initialement ? Pas le moins du monde !

On aurait pu imaginer de perfectionner le mode de nomination existant et de conforter l'indépendance des choix de l'instance de régulation, si on pensait devoir la contester. Le président de France Télévisions aurait aussi pu être nommé par un conseil d'administration, composé de personnes qualifiées indépendantes et responsables, au terme d'une procédure de recrutement professionnelle, ainsi que procèdent les instances de nomination allemande et anglaise. Mais réunir à la fois une régression démocratique et une usine à gaz en termes de désignation, c'était une gageure. Elle est tenue.

Est-il trop tard pour que, après le vote du Sénat, France Télévisions et Radio France puissent échapper à cet avenir incertain, qui mettrait le service public dans la main des pouvoirs politiques, pour ses dirigeants, ses ressources, son budget, sa ligne éditoriale même ? Veut-on un tel retour à la télévision d'Etat ? Une télévision qui ne serait pas celle de tous les Français, puisqu'elle appartiendrait à quelques-uns, une télévision qui ne fédère pas, mais divise ?

Nous avons l'un et l'autre exercé les fonctions que le président de la République refuse au futur CSA, en essayant de nous placer au-dessus des clivages partisans. Que son président actuel se félicite, presque avec soulagement, du nouveau mode de nomination des présidents de l'audiovisuel public, c'est son droit et sa responsabilité. Pourtant, le système, aussi inachevé fût-il, demeurait perfectible, préférable, en tout cas, à une incroyable régression.


Michèle Cotta est ancienne présidente de la Haute Autorité (1982-1986).
Hervé Bourges est ancien président du Conseil supérieur de l'audiovisuel (1995-2001).
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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 14:22

Déclaration commune

Propositions et revendications des organisations syndicales
CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA

lundi 5 janvier 2009

La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu’ils n’en sont en rien responsables, les salariés, demandeurs d’emploi et retraités, sont les premières victimes de cette crise. Elle menace l’avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et les risques de précarité.

Les seules lois du marché ne peuvent régler tous les problèmes.

Face à cette situation et considérant qu’il est de leur responsabilité d’agir en commun, en particulier lors de la journée du 29 janvier, pour obtenir des mesures favorables aux salariés, les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA ont décidé d’interpeller les entreprises, le patronat et l’Etat.

Surmonter la crise implique des mesures urgentes en faveur de l’emploi, des rémunérations et des politiques publiques intégrées dans une politique de relance économique.


1 – Donner la priorité au maintien des emplois dans un contexte de crise économique

De nombreuses entreprises mettent la pression sur les sous-traitants et fournisseurs faisant supporter à leurs salariés blocages de rémunérations et pertes d’emplois. Par ailleurs, des salariés sont contraints à des durées du travail élevées, tandis que les salariés temporaires, en intérim ou en CDD, sont les premiers à faire les frais des baisses d’activité. Des entreprises utilisent la crise pour opérer des restructurations tout en maintenant la rémunération de leurs actionnaires.

C’est intolérable et inadmissible.

Les entreprises confrontées aux baisses d’activité utilisent des mesures de sauvegarde d’emplois comme le chômage partiel, les jours de RTT ou de congés… Toutes ces mesures doivent être négociées dans l’objectif de préserver l’emploi et les salaires. Les aides publiques doivent aussi y être conditionnées. Les entreprises doivent améliorer l’indemnisation du chômage partiel et tous les salariés doivent pouvoir en bénéficier. Ces périodes de baisse d’activité doivent être utilisées pour développer la formation professionnelle et renforcer les compétences des salariés.

Dans toutes les entreprises, quelle que soit leur situation, c’est notamment en investissant dans la formation et le travail qualifiant et en réduisant la précarité que la performance sera assurée.

Dans la fonction et les entreprises publiques, il est indispensable de répondre aux besoins de notre société et de la population et de leur attribuer les moyens nécessaires. Dès 2009, le gouvernement doit renoncer aux 30.000 suppressions de postes. Il faut abandonner une politique aveugle de suppression d’emplois et penser autrement l’évolution des services publics dont la qualité et l’emploi constituent une question centrale.

La situation des salariés précaires du public appelle des mesures de justice sociale.

2 – Politiques salariales : améliorer le pouvoir d’achat, réduire les inégalités

Les exigences des actionnaires ont conduit, dans beaucoup d’entreprises, à l’accroissement des inégalités. Elles se sont aussi traduites par une redistribution des richesses privilégiant le versement de dividendes au détriment des salaires et de l’investissement.

Dans les branches, les entreprises, les fonctions publiques, les négociations salariales doivent assurer au moins un maintien du pouvoir d’achat et une réduction des inégalités.

Les allégements de cotisations sociales doivent être conditionnés à la conclusion d’accords salariaux

3- Orienter la relance économique vers l’emploi et le pouvoir d’achat.

Il est de la responsabilité de l’Etat et de l’Union Européenne de décider de politiques d’interventions publiques coordonnée favorisant une relance économique. Celles-ci doivent viser à la fois :

§ Une relance par la consommation en améliorant le pouvoir d’achat, en priorité des revenus les plus modestes parmi lesquels de nombreux salariés, demandeurs d’emploi, retraités et bénéficiaires de minima sociaux.

§ Une politique de développement de logement social à la hauteur de l’urgence, un encadrement des loyers et un accès au crédit dans des conditions excluant les taux usuraires.

§ Une protection sociale (santé, retraite…) dans un cadre collectif et solidaire

§ Des investissements ciblés, en particulier en matière d’infrastructures, d’équipements publics et de services publics, en favorisant la recherche, le développement, l’éducation et la formation.

Les investissements publics et privés doivent notamment être orientés en faveur d’une économie du développement durable mettant en œuvre les principes adoptés au Grenelle de l’Environnement.

§ Toute aide accordée à une entreprise doit être ciblée et faire l’objet de contreparties. Elle doit être conditionnée à des exigences sociales, en particulier en matière d’emploi. Elle doit faire l’objet d’une information et d’un avis préalable des élus représentant les salariés. Dans le cas spécifique du secteur bancaire, l’utilisation des aides publiques doit donner lieu à un contrôle direct par l’Etat.

4 – Préserver et améliorer les garanties collectives

Les conditions de vie et de travail pour les salariés des secteurs privé et public, passent par l’amélioration du cadre collectif. C’est pourquoi il faut :

- abroger les dispositifs légaux qui ont conduit à remettre en cause la réduction du temps de travail
- retirer la proposition de loi sur le travail du dimanche.
- respecter le dialogue social sur tous les projets et propositions de loi qui touchent à la réglementation du travail.
- face à la révision générale des politiques publiques (RGPP), mettre en oeuvre des réformes porteuses de progrès social

5 – Réglementer la sphère financière internationale

Cette réglementation doit mettre un terme à la spéculation, aux paradis fiscaux, à l’opacité du système financier international et encadrer les mouvements de capitaux. L’Union européenne doit être au premier plan pour l’exiger.

Il faut aussi imposer le respect des droits fondamentaux et sociaux et des normes internationales de l’OIT dans tous les échanges internationaux. L’aide publique au développement doit être maintenue et améliorée. C’est ce que demande le mouvement syndical international

Le 5 janvier 2009


Face à la crise : le 29 janvier

Appel des organisations syndicales CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA

lundi 15 décembre 2008
La crise économique amplifiée par la crise financière internationale touche durement une grande partie des salariés dans leurs emplois et leurs revenus. Alors qu’ils n’en sont en rien responsables les salariés, demandeurs d’emploi et retraités, en sont les premières victimes. Elle menace l’avenir des jeunes, met à mal la cohésion sociale et les solidarités ; elle accroît les inégalités et les risques de précarité. Surmonter cette crise implique des mesures urgentes d’une autre nature que celles prises par l’Etat et les entreprises, pour être au service de l’emploi et des rémunérations.

C’est pourquoi, les organisations syndicales (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES, UNSA) appellent les salariés du privé et du public, les chômeurs et les retraités, à une journée nationale de mobilisation interprofessionnelle le 29 janvier 2009 : elle donnera lieu dans tout le pays à des grèves et des manifestations. Elles appellent à agir massivement et interpeller les responsables gouvernementaux, les responsables patronaux et les employeurs pour :

- défendre l’emploi privé et public ;

- lutter contre la précarité et les déréglementations économiques et sociales ;

- exiger des politiques de rémunérations qui assurent le maintien du pouvoir d’achat des salariés, des chômeurs et des retraités et réduisent les inégalités ;

- défendre le cadre collectif et solidaire de la protection sociale ;

- des services publics de qualité qui assurent en particulier tout leur rôle de réponse aux besoins sociaux et de solidarité.

Les organisations syndicales rendront publique le 5 janvier 2009, une déclaration commune développant leurs propositions et revendications.

Paris, le 15 décembre 2009

Lire le communiqué commun des huit organisations syndicales du 5 janvier 2009

Interview de Maryse Dumas :
- Le 29 janvier 2009 journée de mobilisation unitaire

- Communiqué commun des fédérations syndicales des cheminots CGT – CFDT – FO– SUD Rail - UNSA – CFE/CGC - FGAAC

PDF - 76.9 ko
Communiqué commun cheminots

- Appel de la Fédération CGT des Services Publics

PDF - 42.5 ko
Fédération CGT Services Publics

- Communique commun des organisations syndicales des personnels de la santé, du social et du médico social, et des organisations syndicales de médecins hospitaliers.

PDF - 100.5 ko
Communiqué commun Santé

- Communiqué commun des fédérations CGT-FAPT, SUD-PTT, CFDT-F3C, FO-COM, CTFC Postes et télécoms

PDF - 63.6 ko
Communiqué commun PTT
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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 10:08

Malek Boutih accusé au PS d'être le "premier des sarkozystes"

NOUVELOBS.COM | 26.01.2009 | 09:51

"Que Malek Boutih choisisse son camp", lance Pouria Amirshahi, secrétaire aux Droits de l'homme du PS. "'Sarko-compatible' sur à peu près tous les sujets, Malek Boutih est en train de marcher dans les pas" de Jean-Marie Bockel et Eric Besson.

Malek Boutih (Sipa)

Malek Boutih (Sipa)

Le secrétaire aux Droits de l'homme du PS, Pouria Amirshahi, s'en est pris samedi 24 janvier à son camarade Malek Boutih, le qualifiant dans un communiqué de "premier des sarkozystes" et l'appelant à "choisir son camp".
"Que Malek Boutih choisisse son camp", lance-t-il, réagissant aux déclarations de ce dernier contre le plan d'urgence anticrise présenté par les socialistes.
Dans les colonnes du Parisien-Aujourd'hui en France, le "royaliste" Malek Boutih, membre du bureau national du PS, avait qualifié vendredi de "régression" reprenant "des recettes usées" le contre-plan de relance proposé par la secrétaire du PS, Martine Aubry. S'en prenant aussi à un PS "bunkerisé", il a pourtant nié vouloir en claquer la porte.

Boutih "casse le PS" et "applaudit Sarkozy"

"'Sarko-compatible' sur à peu près tous les sujets (sécurité, discrimination positive, et maintenant économie), Malek Boutih est en train de marcher dans les pas ceux qui, comme Jean-Marie Bockel et Eric Besson, ont fait le lit de la droite - avant d'y finir carrément", juge Pouria Amirshahi.
"En cassant systématiquement son propre camp au moment même où le PS donne un signal clair aux Français, en applaudissant Nicolas Sarkozy à chacune de ses déclarations, Malek Boutih est devenu le premier des sarkozystes", a-t-il déclaré.
"Que Sarkozy pense à lui à chaque fois qu'il envisage un remaniement ou une nouvelle mission en dit long sur l'état des relations politiques de proximité qu'ils entretiennent" conclut le secrétaire aux Droits de l'homme du PS.
(avec AP)
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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 11:38
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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 11:01
Sans faire de "l'humour", Royal répète avoir "inspiré" Obama


Liens:
[1] http://lemonde.fr/international/article/2009/01/20/segolene-royal-j-ai-inspire-obama-et-ses-equipes-nous-ont-copies_1143977_3210.html
[2] http://www.rue89.com/campagnes-damerique/2009/01/20/segolene-royal-a-t-elle-vraiment-inspire-barack-obama
[3] http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/les-actualites/sur-une-petite-phrase-et-sur-lessentiel-lettre-damerique-4/21-01-2009
[4] http://fr.news.yahoo.com/2/20090119/tpl-a-washington-royal-retrouve-beaucoup-ee974b3.html
[5] http://fr.news.yahoo.com/2/20090119/video/vwl-obama-royal-retrouve-beaucoup-de-ses-acb3f14.html
[6] http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/01/21/obama-inspire-par-royal-c-etait-de-l-humour-explique-la-socialiste_1144907_823448.html
[7] http://www.bfmtv.fr/#
[8] http://www.lexpress.fr/actualite/politique/obama-s-est-inspire-de-segolene-royal_578333.html
[9] http://www.rue89.com/campagnes-damerique/2009/01/20/segolene-royal-a-t-elle-vraiment-inspire-barack-obama
[10] http://www.desirsdavenir.org/segolene-royal/les-actualites/sur-une-petite-phrase-et-sur-lessentiel-lettre-damerique-4/21-01-2009
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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 10:48
Tarnac : le témoin à charge contre Coupat serait un mythomane

Liens:
[1] http://www.mediapart.fr/club/blog/fabrice-arfi
[2] http://www.mediapart.fr/club/blog/fabrice-lhomme
[3] http://www.20minutes.fr/article/271238/France-Sabotages-SNCF-dix-personnes-ont-ete-placees-en-garde-a-vue.php
[4] http://www.mediapart.fr/journal/france/221108/sabotages-a-la-sncf-ce-que-revele-l-enquete
[5] http://www.mediapart.fr/journal/france/151208/sabotage-sncf-la-police-a-fait-un-pur-montage
[6] http://www.mediapart.fr/journal/france/161208/sabotage-a-la-sncf-retour-sur-un-emballement-politique
[7] http://www.mediapart.fr/journal/france/151108/anarcho-autonomes-apres-les-mises-en-examen-les-verites-d-eric-hazan
[8] http://caderange.canalblog.com/archives/2006/11/11/3076298.html
[9] http://www.lexinter.net/PROCPEN/protection_des_temoins.htm
[10] http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/societe/20081115.OBS1032/sabotage_a_la_sncf__le_chef_presume_mis_en_examen.html
[11] http://www.mediapart.fr/files/PV-TGV.pdf
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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 11:42
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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 11:37
Obama "inspiré" par Royal : c'était de l'humour, explique la socialiste
LEMONDE.FR | 21.01.09 | 20h27  •  Mis à jour le 21.01.09 | 21h40

e "gagnant-gagnant", le "citoyen-expert", la "démocratie participative"... Autant de concepts mis en avant par Ségolène Royal Royal pendant sa campagne pour la présidence, en 2007, et que Barack Obama aurait repris et adaptés à la sauce américaine, selon la socialiste, lors de sa campagne présidentielle, en 2008. Alors, "oui, j'ai inspiré Obama et ses équipes nous ont copiés", affirmait mardi la dirigeante socialiste, disant à l'avance "assumer" les critiques et les moqueries que cette sortie pourrait susciter. (Lire l'article : "Ségolène Royal : "J'ai inspiré Obama et ses équipes nous ont copiés")
La classe politique française a finalement été plutôt discrète, mais les commentateurs s'en sont donné à cœur joie et le public s'est déchaîné. Sur le seul Monde.fr, l'article en question a suscité plus de cinq cents réactions, pour l'essentiel hostiles ou ironiques.

"JE COMPRENDS QUE CETTE PHRASE AIT PU SURPRENDRE"

Mercredi, de retour des Etats-Unis, où elle a assisté aux cérémonies d'investiture de M. Obama, Ségolène Royal s'est empressée de s'expliquer, sur son site Désirs d'avenir. "Je viens de prendre connaissance des commentaires moqueurs sur les radios, ce matin, au sujet d'une de mes déclarations sur la campagne de Barack Obama, que j'aurais 'inspirée'", écrit-elle. "Après une conférence de presse centrée sur le moment historique que nous vivions, moment auquel je participe au milieu du peuple américain, en toute humilité et sans protocole, c'est à une question amicalement provocatrice d'un des journalistes que j'ai répondu de façon humoristique !" assure-t-elle. "Je comprends que cette phrase ait pu surprendre ceux qui, à distance, n'avaient ni le son ni l'image : 'Son ego est devenu totalement démesuré !', se sont-ils dit."

Le journaliste en question, Sylvain Cypel, du Monde, explique n'avoir "personnellement pas perçu la réponse de Ségolène Royal comme étant de l'humour". "Je peux évidemment m'être mépris, mais la précision sur le fait qu'elle 'assume' m'est apparue confirmer ma perception." Par ailleurs, indique-t-il, "c'est Ségolène Royal qui a, la première, abordé ce thème" des points communs entre les deux campagnes. "Je lui ai alors posé la question suivante : 'Donc, ce que vous dites, c'est que c'est vous qui avez inspiré la campagne de Barack Obama ?'"

"Par ailleurs, explique Sylvain Cypel, ces propos de Mme Royal tels qu'ils sont résumés dans l'article paru sur Le Monde.fr montrent bien qu'elle ne faisait référence qu'à des éléments spécifiques dont l'équipe Obama se serait inspirée en venant chez Desirs d'avenir."

Finalement, Mme Royal fait machine arrière, expliquant, sur Désirs d'avenirs : "Sur la campagne et l'utilisation d'Internet, c'est sans doute nous qui aurons à nous inspirer de Barack Obama, et peut-être même, ici ou là, à le 'copier'." Rassurant une dernière fois ses partisans, la socialiste conclut : "La force de l'événement vécu ici et dans le monde m'a impressionnée... mais pas au point de perdre la lucidité !"

Dans le blog Puzzle socialiste, Jean-Michel Normand, journaliste au Monde, estime que Mme Royal "avait réussi un très joli coup" en assistant aux festivités, et a fini par "ruiner l'effet positif de ce périple". Il évoque d'autres épisodes où la socialiste, alors qu'elle "réussit à apparaître à son avantage, a la fâcheuse habitude de tout gâcher par des déclarations intempestives".

Le Monde.fr
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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 18:00
"Les Américains n'ont pas élu un président noir, mais créole"
URL source: http://www.rue89.com/campagnes-damerique/2009/01/20/les-americains-nont-pas-elu-un-president-noir-mais-creole
Liens:
[1] http://www.rue89.com/cabinet-de-lecture/glissant-lidentite-relation-contre-l-identite-nationale
[2] http://www.rue89.com/cabinet-de-lecture/de-cesaire-a-glissant-etat-de-linsurrection-poetique
[3] http://www.youtube.com/watch?v=aHV9Ac8t9UY
[4] http://en.wikipedia.org/wiki/Template:Obama_family
[5] http://tout-monde.com/
[6] http://www.rue89.com/XXX
[7] http://www.rue89.com/explicateur/2008/06/07/etats-unis-pourquoi-barack-obama-est-il-noir
[8] http://www.rue89.com/cabinet-de-lecture/glissant-lidentite-relation-contre-l-identite-nationale
[9] http://tout-monde.com/
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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 12:39
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