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sur l'auteur

Je m'appelle Frédéric Faravel. Je suis né le 11 février 1974 à Sarcelles dans le Val-d'Oise. Je vis à Bezons dans le Val-d'Oise. Militant socialiste au sein de la Gauche Républicaine & Socialiste. Vous pouvez aussi consulter ma chaîne YouTube. J'anime aussi le groupe d'opposition municipale de gauche "Vivons Bezons" et je suis membre du groupe d'opposition de gauche ACES à la communauté d'agglomération Saint-Germain/Boucle-de-Seine.
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Gauche Républicaine & Socialiste

7 août 2007 2 07 /08 /août /2007 08:18
La «consonance israélite» réveille le zèle administratif
Pour une carte d’identité, un document religieux est exigé d’une pied-noir en Seine-Saint-Denis.
Par Catherine Coroller - Libération : mardi 7 août 2007

Elle est encore bouleversée, Brigitte Abitbol. Elle ne comprend pas que pour un banal renouvellement de carte d’identité, le greffier du tribunal d’instance de Montreuil (Seine-Saint-Denis) se soit permis de lui demander, parmi les pièces à fournir, «un acte de [sa] religion». «Parce que vous avez un nom à consonance israélite», a-t-il expliqué. «Ils n’ont pas à demander ce genre de chose ; dans aucun acte administratif on ne doit prouver sa religion», s’indigne-t-elle. Dans l’esprit de cette Française, juive née en 1950 en Algérie, tout se mêle : le décret Crémieux par lequel les juifs d’Algérie se sont vus concéder en 1870 la citoyenneté française ; les lois de Vichy qui les ont déchus de leur nationalité ; de Gaulle qui les a rétablis dans leurs droits ; l’indépendance de l’Algérie qui les a contraints au départ ; le rejet anti-pieds-noirs dont ils ont fait l’objet à leur arrivée en France.
 
Furieuse
Courant juin, Brigitte Abitbol se présente à la mairie de Montreuil pour faire refaire sa carte d’identité. Là, première surprise désagréable, elle apprend que, comme tous les Français nés à l’étranger ou de parents étrangers, elle est astreinte à une procédure spéciale. Depuis 1994, en effet, l’administration exige d’eux un certificat de nationalité. «Déjà, le fait qu’on me demande de prouver ma nationalité m’avait contrariée mais bon, admettons.» Elle s’enquiert alors auprès du greffier du tribunal d’instance, chargé de délivrer ce certificat, des pièces à produire. Une liste imprimée lui est remise : actes de naissance de son père et de sa mère, acte de mariage de ses parents. Une mention manuscrite a été ajoutée : «acte de mariage religieux». Furieuse, Brigitte Abitbol se présente au tribunal d’instance avec les papiers demandés, sauf «l’acte de religion». Entre elle et la «dame de l’accueil», le ton monte. C’est Brigitte Abitbol qui raconte : «La loi c’est la loi, vous fournissez ce qu’on vous demande», lui aurait rétorqué l’agent. «Vichy, c’est fini. Je ne bougerai pas d’ici tant que vous ne m’aurez pas montré le décret qui dit que je dois fournir un acte de religion», répond Brigitte Abitbol. L’agent appelle la police. «Deux gars baraqués arrivent. L’un me dit : Vous
[les juifs, ndlr], vous vous sentez toujours persécutés. Vous n’êtes pas les seuls à souffrir.» Lorsque les policiers voient la liste des documents demandés par le tribunal, dont le fameux «acte de mariage religieux», ils s’adoucissent. Le greffier, qui avait refusé jusque-là de se montrer, est convoqué. Il maintient sa demande pour cause de «nom à consonance israélite». «Je ne le fournirai jamais», répond Brigitte Abitbol. «Vous n’aurez pas votre carte d’identité», lui rétorquent les agents de l’administration.
 
Ancien commissaire de police et président du Bureau de vigilance contre l’antisémitisme, Sammy Ghozlan entend parler de cette affaire et vole au secours de Brigitte Abitbol. Il saisit François Molins, procureur de la République du tribunal de grande instance de Bobigny. Celui-ci lui répond que «suivant les instructions qui sont données [par] l’Ecole nationale des greffes, spécialiste de la délivrance des certificats de nationalité, le greffe [de Montreuil] demande effectivement aux personnes [nées en Algérie et portant un patronyme à consonance israélite] la production [d’un acte religieux], au même titre que l’ensemble des collègues du département». En vertu de quels textes, les juifs d’Algérie font-ils l’objet d’un traitement spécial ?
 
La réponse vient du Bureau de la nationalité au ministère de la Justice. Comme tous les Français nés à l’étranger ou de parents étrangers, les rapatriés d’Algérie qui demandant un certificat de nationalité, qu’ils soient juifs ou non, doivent d’abord apporter la preuve que leurs parents étaient Français. S’ils portent un patronyme à consonance gauloise, l’enquête s’arrête là. Si le greffier soupçonne un patronyme d’origine juive, les investigations se poursuivent. Objectif : déterminer si ces personnes ont obtenu la citoyenneté française grâce au décret Crémieux, qui en a fait des Français de plein droit, à l’égal de leurs compatriotes non juifs, ou si elles relevaient d’un statut «de droit local», ce qui en faisait des citoyens français de seconde zone. A l’indépendance de l’Algérie, en 1962, seuls les Français de plein droit ont conservé leur citoyenneté, les autres, devant, pour rester Français, souscrire avant le 21 mars 1967 une déclaration «recognitive» de nationalité française. Passé ce délai, ils ont perdu leur citoyenneté.
 
Mais, problème, le nouvel Etat algérien ne reconnaissant pas comme siens les déboutés de la nationalité française, notamment les harkis, le parlement français a voté en 1966 une loi stipulant que les personnes non «saisies» par la loi algérienne pourraient conserver leur citoyenneté. Quel intérêt dès lors de traumatiser Brigitte Abitbol pour déterminer de quelle manière ses ancêtres sont devenus Français ? D’autant que, d’après l’historien Patrick Weil, la ­quasi-totalité des 37 000 juifs algériens ont été naturalisés grâce au décret Crémieux.
 
En réalité, Brigitte Abitbol ne fait pas l’objet d’un harcèlement particulier. Tous les Français nés à l’étranger ou de parents étrangers sont victimes de ce zèle administratif. En 1993, lorsque la carte d’identité papier a été remplacée par sa version informatisée, l’administration en a profité pour donner un tour de vis. Jusque-là, il suffisait, pour avoir de nouveaux papiers, de produire ceux qui étaient périmés. «On renouvelait la carte d’identité sans vérifier. Notamment les effets des indépendances. Or il s’avère que des gens n’ont pas conservé la nationalité française», explique Gloria Herpin, du Syndicat des greffiers de France. Désormais, pour obtenir une carte d’identité ou le nouveau passeport biométrique, «il faut remonter jusqu’à la source de la nationalité . Ensuite, on ­tire le fil, on regarde s’il n’a pas été coupé d’un coup de ciseaux : indépendance du pays de naissance, mariage avec un conjoint étranger, choix individuel de la personne», précise Gloria Herpin. Certains Français originaires des anciennes colonies se sont vus ainsi brutalement retirer leur nationalité ( Libération du 4 décembre 2006).
 
Violent
Dans une chemise cartonnée, Brigitte Abitbol transporte des documents prouvant que ses ancêtres ont bien été Français. Ainsi, des photos de ses deux grands-pères, l’un en uniforme de l’armée française, l’autre ceint de son écharpe de maire de ­Laghouat - une oasis du Sud ­algérien où vivait la famille -, une brochette de décorations, dont la Légion d’honneur, au plastron.
Cette affaire a réveillé chez elle une colère ­ancienne. «Tout est ressorti», reconnaît-elle. L ’échange avec les agents du tribunal a dû être particulièrement violent. ­Affirmant s’être fait «insulter gravement», la «dame de ­l’accueil» a déposé contre elle une main courante au commissariat.
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7 août 2007 2 07 /08 /août /2007 08:10
Une grève dure se profile dans les chemins de fer allemands
LE MONDE | 06.08.07 | 15h07  •  Mis à jour le 06.08.07 | 20h38
BERLIN CORRESPONDANCE

votegreveDeutscheBahn.jpgne grève dans les chemins de fer allemands s'annonce à partir du mercredi 8 août, en pleines vacances scolaires. Les quelque 34 000 conducteurs de train et membres du personnel roulant se sont prononcés à 95,8% en faveur du débrayage, soit largement plus que le quorum de 75% nécessaire pour déclencher la grève, a annoncé lundi le Syndicat des conducteurs de locomotive GDL, qui réclame de substantielles hausses de salaire. Tout en assurant vouloir paralyser "les points névralgiques" du réseau, le président du syndicat, Manfred Schell, promet que les usagers "sauront 24h auparavant où et quand des débrayages ont lieu".

Qualifiant d'"irresponsable" l'attitude du syndicat, qui a refusé de négocier sur la base de sa dernière proposition, le patron de la Deutsche Bahn (DB), Hartmut Mehdorn, est prêt à la confrontation. "Nous exigerons des dédommagements pour toutes les actions contraires à la loi", a-t-il déclaré au magazine Der Spiegel. La DB veut réquisitionner les milliers de conducteurs non affiliés au GDL pour assurer le maximum du trafic et mettra en place des services de bus.

Bien consciente qu'un conflit dur s'annonce, la fédération des usagers Pro-Bahn appelle temporairement à préférer la voiture au train. "Cela nous donne une très mauvaise conscience écologique, mais nous devons conseiller l'automobile à ceux qui n'ont pas encore acheté de billet", a déclaré son président, Karl-Peter Naumann.

La DB, engagée dans un processus de privatisation, a déjà signé un accord de revalorisation salariale avec 2 autres syndicats (Transnet et GDBA) concernant les conducteurs et autres membres du personnel à bord. Il prévoit, à partir de 2008, une hausse des salaires de 4,5% assortie d'une prime. Or le GDL demande une augmentation de 31%, pour arriver à un salaire moyen brut de 2 500 €, dès 2007, le tout accompagné d'une réduction du temps de travail.
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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 10:10

Vers un statut juridique des «beaux-parents» ?
04/08/2007 à 1h00 - par Anne Soetermondt - Marianne.fr

Alors qu’un couple sur deux divorce et que 20% des enfants ont des parents séparés, le vide juridique autour de la figure du beau-parent pose problème. Nicolas Sarkozy a demandé au ministre du Travail, Xavier Bertrand, et au Garde des Sceaux, Rachida Dati, de leur accorder un statut légal. Du côté des associations de défense des parents biologiques, l’annonce fait grincer des dents.

«L’objectif est de permettre aux adultes qui vivent avec des enfants, dont ils ne sont pas les parents biologiques, de pouvoir procéder pour eux aux démarches habituelles de la vie quotidienne et de protéger juridiquement les liens affectifs entre ces enfants et ces adultes», prévoit la lettre de mission reçue par Xavier Bertrand. Sans plus de détails. Du côté des professionnels du droit de la famille, il n’y a pas de doute : il était temps. «C’est un vrai problème, souligne Pascaline Saint-Arroman Petroff, spécialiste en droit de la famille, un concubin n’a aucun pouvoir sur les enfants de sa compagne, aucun droit ni aucun devoir.» Or les situations dans lesquelles un beau-papa ou une belle-maman peut être utile sont pléthore : aller les chercher à l’école, filer à la pharmacie chercher un médicament si le parent biologique n’est pas joignable… Mais sans autorisation, directeurs d’école et pharmaciens sont en droit de refuser.

 

Pour Me Saint-Arroman Petroff, la solution est simple : nous pourrions calquer sur le modèle danois. «Là bas, lorsqu’un parent refait sa vie, il suffit qu’il aille faire une déclaration à la mairie, ce qui donne des droits et des devoirs à son concubin au regard de l’enfant». En France, la déclaration pourrait se faire au greffe des affaires familiales. Cette solution aurait le mérite d’être «facile à mettre en place, peu coûteuse et respectueuse ses deux parents et de l’enfant, car en l’oublions pas, en droit de la famille, il s’agit toujours de préserver l’équilibre de l’enfant.»

 

«Pas si simple», répond Claire Casanova, avocate au barreau de Lille. «En théorie, j’approuve l’esprit de l’annonce, en pratique, je suis sceptique. Allez expliquer à un père qui n’a pas la garde de son enfant qu’un droit de visite est accordé au beau-père qui ne partage plus la vie de la mère de l’enfant! Pour que la réforme soit bien perçue par les justiciables, il faudrait qu’elle applique des critères stricts et transparents». Contactées, les associations de défenses des droits des parents ont toutes réagi dans le même sens. «Franchement, au lieu d’institutionnaliser les rapports enfant/beau-parent, le législateur ferait mieux de se pencher sur la consolidation du mariage», explique Isabelle de Rambuteau, du mouvement mondial des mères de France. Même son de cloche du côté de SOS Papa. «Ce qui nous choque, c’est qu’on s’intéresse au statut des beaux-parents avant d’avoir réglé celui des parents, et des pères tout particulièrement. Le risque, c’est de marginaliser encore un peu plus un père déjà mis de côté dans la plupart des cas.»

Au-delà de l’institutionnalisation de la relation affective, Nicolas Sarkozy exprime, dans la lettre de mission qu’il a adressée à Xavier Bertrand, sa volonté de faciliter les démarches quotidiennes. Sur ce point, les avis sont moins tranchés. Le mouvement mondial des mères remarque que «c’est une manière de reconnaître ceux qui s’occupent d’enfants qui ne sont pas les leurs», alors que SOS Papa n’y voit pas de grandes menaces. En revanche, certains relèvent qu’il existe déjà des solutions. Peu utilisée, la délégation d’autorité parentale existe. «Le beau-parent peut en outre bénéficier du statut légal de «personne digne de confiance», ce qui lui permet  d’accomplir certains actes de la vie courante», ajoute Claire Casanova. En d’autres termes, un statut légal, oui, mais pas n’importe lequel. «Ce qu’il faudrait, de toute façon, c’est l’avis des premiers concernés : les enfants», conclut Isabelle de Rambuteau.
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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 09:23

Législative libanaise partielle : l'opposition chrétienne pro-syrienne crie victoire
NOUVELOBS.COM | 06.08.2007 | 09:11

Camille Khoury, candidat soutenu par le chef de l'opposition chrétienne, a devancé l'ancien président Amine Gemayel. La majorité anti-syrienne dénonce des fraudes.

Dans un bureau de vote à Beyrouth (Reuters)

Dans un bureau de vote à Beyrouth (Reuters)

Camille Khoury, candidat soutenu par le chef de l'opposition chrétienne au Liban, Michel Aoun, a remporté dimanche 5 août l'élection législative partielle. La majorité anti-syrienne dénonce des fraudes.
Le ministère de l'Intérieur a annoncé que Camille Khoury, candidat du Courant patriotique libre (CPL), a devancé de justesse l'ancien président Amine Gemayel. Camille Khoury a recueilli 39 534 voix contre 39 116 pour Amine Gemayel. Les partisans ont adressé "une plainte sur les résultats", selon le ministre de l'Intérieur Hassan Sabeh.
Le scrutin, organisé dans la région de Metn, à Beyrouth, est un test pour les chrétiens, divisés entre majorité et opposition.
Les résultats dans le Metn constituent un indicateur de la tendance chez les chrétiens avant la présidentielle prévue à partir du 25 septembre.
Michel Aoun est prétendant déclaré à la présidence, et Amine Gemayel est lui aussi candidat potentiel, car le président du Liban est par tradition issu de la communauté maronite, la plus puissante Eglise chrétienne du pays.

Bataille dans le camp des chrétiens
Des partisans de la majorité et de l'opposition se sont rassemblés dimanche soir sur une place de la banlieue nord de Beyrouth, à Jdeideh , sous la surveillance de soldats. A Beyrouth, une autre élection avait lieu pour remplacer le député anti-syrien, le sunnite Walid Eido, assassiné le 13 juin. Mohamad Amine Itani, candidat de la majorité, a annoncé une large victoire. La campagne pour le siège de Pierre Gemayel a provoqué une virulente bataille entre chefs du camp chrétien, écartelé entre majorité et opposition depuis novembre 2006 et la démission du gouvernement des 6 ministres pro-syriens. Le chef de l'Etat pro-syrien Emile Lahoud, qui ne reconnaît plus la légitimité du gouvernement soutenu par les Occidentaux, s'est opposé à la tenue de ces élections, qui se déroulaient sur fond d'instabilité politique et de combats, dans le nord, entre l'armée et un groupe islamiste retranché dans un camp palestinien.
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6 août 2007 1 06 /08 /août /2007 08:57
C'est les vacances...

sarkopagaie.jpgTout le monde pouvait penser que les vacances présidentielles venant, la presse hexagonale vivrait une période de disette difficile mais soutenable, et nous pauvres citoyens téléspectateurs une période de répit. Mais il n'en est rien... En vacances à Wolfesboro (du nom du général anglais qui infligea une cruelle défaite aux troupes françaises, précipitant la perte du Canada... beau symbole que nous donne là l'Elysée), dans le New Hampshire, Nicolas Sarkozy a réussi à se faire remarquer par les journalistes français (pas par la population locale, qui semble peu s'en soucier - un quidam disant qu'il paraîtrait que le président français "était grand et plutôt bel homme comme lui", il faisait 1m85), à organiser un conférence de presse spontannée, à monter un rendez-vous intime, familial et médiatiser avec son jumeau politique le Président George W. Bush, et à alpager des paparazzi leur arrachant leurs appareils (en même temps je comprends pas, il cherche à tout faire pour être en maximum en photo dans les magazines, surtout people, il faudrait savoir ce qu'il veut !)...
Donc :
- les vacances, c'est des amis qui lui payent - y a pas de problème, pas de polémique... oui mais à qui notre président sera-t-il redevable à force de se faire inviter à hauteur de 22 000 € la semaine (lire article de Libération du 6 août ici)... ou alors il a un contrat avec Paris Match et Voici, pour préparer des clichés people, ce qui le met encore dans la main de son frère Lagardère...
- les contrats de vente d'armes à la Libye, y a pas de problème puisque c'était en route depuis 18 mois, et puis c'est lui qui vous le dit... quand même... allons un peu de retenue devant un succès commercial venant amplifier un succès diplomatique et familial (et oui Cécilia) - c'est dingue l'importance de la famille chez Nicolas... et surtout ne vous mettez pas en tête qu'une quelconque accélération d'un contrat avec EADS ait pu éventuellement être dans la balance lors de la discussion avec les Khadafi... et surtout n'y voyez pas à mal s'ils ont mis 10 jours à essayer de vous le cacher, c'est normal c'est du commerce vous ne pouvez pas comprendre...
- Lustiger est mort... "Paix à son âme"...
- un manège tue deux personnes à la fêtes des Loges, le président annonce qu'il va prendre des mesures... pfffffou quelles vacances ! je vais peut-être l'appeler pour réparer mon problème de toilettes, depuis Wolfesboro il devrait y arriver !?

Fred
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5 août 2007 7 05 /08 /août /2007 16:49

L'ADQ, "une option pour les nationalistes" affirme Dumont
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Le Devoir - Édition du samedi 04 et du dimanche 05 août 2007
Saguenay -- Le chef de l'Action démocratique, Mario Dumont, estime que son parti devient une option de choix pour les nationalistes.

De passage à Saguenay au terme d'une tournée de 2 jours au Saguenay-Lac-Saint-Jean, M. Dumont a expliqué qu'à son avis, la décision de la nouvelle chef du Parti québécois, Pauline Marois, de mettre en veilleuse l'option de la souveraineté explique une certaine forme de nervosité parmi les députés péquistes des régions. Qualifiant d'erreur la décision de Mme Marois, M. Dumont croit que plusieurs nationalistes membres du PQ seront tentés de se tourner vers l'ADQ.
Le leader adéquiste a par ailleurs assuré que ses députés seront prêts pour la rentrée parlementaire de l'automne. Interrogé sur le peu d'expérience parlementaire de son équipe, Mario Dumont s'est dit convaincu que les vacances estivales et le caucus de la fin d'août permettront à plusieurs députés d'être mieux préparés pour la rentrée. Il a aussi souligné qu'au cours de la dernière session parlementaire, l'équipe adéquiste s'est avérée plus forte que ce que tous les analystes avaient prédit.

 

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5 août 2007 7 05 /08 /août /2007 07:00
Audition de Christine Boutin et Fadela Amara du 1er août

ad6a9fd889b2176fc8760b02120ce439.gifLa commission des affaires économiques de  l'Assemblée Nationale auditionnait ce mercredi Christine Boutin, ministre du logement et de la ville et Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la ville. Duo iconoclaste de ce gouvernement, même si les deux femmes affichent dans leurs domaines respectifs des intentions louables...

Cette audition a été l'occasion pour Jean-Louis Gagnaire et moi-même d'interpeller les deux ministres. Jean-Louis Gagnaire les a interrogé sur la question du logement. Je l'ai fait sur la question de l'ANRU (Agence nationale pour la rénovation urbaine) crée en 2003 par Jean-Louis Borloo.

En prenant exemple sur les quartiers concernés à Saint-Etienne,  Régis Juanico, député socialiste de la Loire, a dénonçé les lourdeurs, la complexité des procédures, le centralisme excessif des décisions qui rementent à Paris entraînant des retards et des lenteurs dans la mise en oeuvre des projets sur le terrain et suscitant un sceptiscisme grandissant chez les habitants, impatients que les chantiers se concrètisent enfin dans les quartiers.

Christine Boutin a répondu qu'elle avait conscience de ces carences relayées par de nombreux autres élus de terrain : sans remettre en cause l'ANRU, celle-ci souhaitent que ses procédures soient revus et une mission d'information parlementaire va d'ailleurs être mise en place à la rentrée. Fadela Amara a exprimé son souhait de se rendre à Saint-Etienne sur le terrain pour se rendre compte de l'avancée des chantiers.

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4 août 2007 6 04 /08 /août /2007 07:55
Projet de loi "Libertés et responsabilités des universités"

Vous trouverez ci-joint l'intervention de Régis Juanico lors de la discussion générale sur la projet de loi "Libertés et responsabilités des universités" du lundi 23 juillet :

Intervention RJ discussion générale universités.pdf

 

L'article du Monde et la dépêche AFP en date du 27 juillet :

Article Le Monde 27-07-07.pdf

Dépêche AFP 27-07-07.pdf


DGUniv3
envoyé par martinedavid
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3 août 2007 5 03 /08 /août /2007 13:20
Analyse
Le Parti socialiste sans "marchepied", par André Fontaine
LE MONDE | 02.08.07 | 14h22  •  Mis à jour le 02.08.07 | 14h33

première vue, le blues qui s'est emparé du Parti socialiste peut paraître un peu excessif. Ne vient-il pas d'augmenter d'un bon tiers le nombre de ses députés ? N'avait-il pas subi par 2 fois, dans le passé, des défaites bien pires ? Celle de 2002 est encore dans toutes les mémoires. Mais on oublie la véritable déroute infligée par le corps électoral, en 1969, à Gaston Defferre. Malgré sa promesse de prendre Pierre Mendès France comme premier ministre, il lui avait fallu se contenter de 5,1% des voix dans le scrutin destiné à donner un successeur à de Gaulle. Du coup, Alain Peyrefitte n'avait pas hésité à déclarer l'année suivante : "Si nous ne faisons pas de bêtises, nous sommes au pouvoir pour 30 ans."

Cette prédiction reposait sur le poids du Parti communiste. Jacques Duclos, son candidat à l'Elysée, avait obtenu, en 1969, 4 fois plus de suffrages que Gaston Defferre, la gauche n'en recueillant, toutes tendances confondues, que 31%. Ce rapport de force suffisait, un an après l'invasion de la Tchécoslovaquie, pour décourager les plus entreprenants de toute idée de coopération avec les "rouges". Mais, pour François Mitterrand, le seul moyen pour la gauche de revenir au pouvoir n'en était pas moins de ressusciter sous un autre nom le vénérable Front populaire.

Aux socialistes européens qui craignaient que le PS refondé sous sa houlette ne se fasse avaler par le PC, il répondait le 29 juin 1972, à Vienne, 48 heures après la signature du programme commun : "Notre objectif fondamental est de construire un grand PS sur le terrain occupé par le PC afin de faire la démonstration que sur les 5 millions d'électeurs communistes, 3 millions peuvent voter socialiste."

Georges Marchais, secrétaire général du PC à partir de décembre 1972, nourrissait le dessein inverse. Dans son rapport au comité central, longtemps resté secret, sur le programme commun, il n'hésitait pas à écrire : "Les dispositions adoptées ne constituent évidemment pas un point d'arrivée ou, selon l'expression significative de Mitterrand, un seuil maximum. Il s'agit au contraire de points de départ pour une puissante action des masses, susceptibles d'engager effectivement notre pays dans une étape démocratique nouvelle, ouvrant la voie au socialisme." Et lorsque interviendra, en 1977, la rupture de l'union de la gauche, il accusera François Mitterrand d'avoir voulu se servir du PCF comme d'un "marchepied".

Il n'est pas dit que le calcul de François Mitterrand, dont la motion unitaire l'avait emporté d'une courte tête au congrès d'Epinay, en 1971, aurait réussi au cas où la gauche aurait gagné la présidentielle de 1974 ou les législatives de 1978. Compte tenu des scores de ses diverses composantes, il aurait eu de la peine à refuser au PC les "ministères importants" que celui-ci réclamait à grands cris. Tandis que, en 1981, Georges Marchais, qui avait commis l'imprudence de se présenter lui-même, avait dû se contenter d'un modeste 15,35%, à peine la moitié du score du nouveau chef de l'Etat. Ce dernier n'en allait pas moins faire entrer 4 communistes dans le gouvernement Mauroy.

La droite se déchaîne alors, ne doutant pas que François Mitterrand soit un "Kerenski", le faible chef du gouvernement provisoire russe renversé en 1917 par les bolcheviks. Ronald Reagan envoie son vice-président, en la personne du père de l'actuel George Bush, demander des explications au président français. La présence de ces ministres, lui dit en substance celui-ci, empêchera les communistes de soutenir les mouvements sociaux que risquent de déclencher les mesures rendues nécessaires par la situation économique. Il pensait qu'ils resteraient au gouvernement de 18 mois à 2 ans, qu'ensuite ils reprendraient "le combat en essayant de gagner des électeurs par des moyens démagogiques, et que leur déclin, alors, se poursuivrait". George Bush en est pantois. "J'ai eu l'impressiond'avoir affaire à un dingue", confiera-t-il à notre regretté confrère américain Joseph Kraft. Quelques années plus tard, François Mitterrand dira à Maurice Schumann : "Deux hommes, en France, ont fait reculer le communisme, le général de Gaulle, en le combattant, et moi, en m'alliant avec lui."

Il avait déclaré à George Bush que le PC serait ramené à 5% des suffrages à la fin de son premier septennat. S'il en avait été ainsi, il n'aurait pas été réélu en 1988, le "marchepied", que Georges Marchais l'avait accusé de vouloir bâtir sur le dos des communistes, s'avérant trop petit pour le porter. C'est pour cette raison qu'il avait rétabli pour les législatives de 1986 le scrutin proportionnel, pensant à juste titre qu'il assurerait au Front national un groupe parlementaire substantiel. La première habileté de Nicolas Sarkozy est d'avoir convaincu de voter pour lui une part importante de l'électorat lepéniste. Et la chute du PC à des scores homéopathiques a privé le PS du "marchepied" dont on a vu le rôle essentiel en 1981. On comprend que plusieurs ténors socialistes se soient laissé tenter par les "ouvertures" de l'Elysée.

La seule chance du PS, dans ces conditions, est que M. Sarkozy en fasse décidément trop, ce qui, au vu de son actuel bilan, n'est évidemment pas exclu. A défaut d'erreurs de la majorité au pouvoir, il est difficile d'imaginer ce que le Parti socialiste, ses éléphants et sa gazelle pourraient bien faire pour reprendre le pouvoir.

C'est l'ensemble de la gauche, du rose pâle au vermillon, qui est aujourd'hui interpellé. Dans toute l'Europe, les formations de gauche ont redéfini leurs objectifs ou s'apprêtent à le faire. Le PC italien a abandonné une étiquette communiste qui n'avait plus aucun sens. Pourquoi le PC français n'en fait-il pas autant ? La logique ne devrait-elle pas le pousser à s'entendre avec le PS afin de remettre en question la scission du congrès de Tours qui, en 1920, avait divisé les socialistes d'alors et donné naissance au PC, pour des raisons qui n'ont plus aujourd'hui aucune justification ?

André Fontaine
Article paru dans l'édition du 03.08.07
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3 août 2007 5 03 /08 /août /2007 09:44
«Salut, je m'appelle Fadela, je suis secrétaire d'Etat à la politique de la ville»
Le Skyblog de Fadela Amara pour les «djeuns». 
Fadela Amara vient de lancer deux blogs de discussion sur Internet. L'un est officiel, l'autre s'adresse aux jeunes des cités. Comparatif. 
Par Marie PIQUEMAL - LIBERATION.FR - jeudi 2 août 2007

Plutôt 2 fois qu'une. Fadela Amara lance 2 blogs de discussion destinés à des publics différents.
Le premier, très classique, s'adresse à tout le monde (www.fadela-amara.net). Le deuxième, lui, sort de l'ordinaire. Créé sur la plate-forme skyblog, très prisée des adolescents, il emprunte les codes de langage des "djeuns" (www.pourmaville.skyblog.com). Ca vaut le détour...

 
 

Objectif du skyblog: interpeller les jeunes des cités en vue de l'élaboration du plan banlieue, promis par Nicolas Sarkozy. «Ce sera une discussion en direct avec les jeunes des quartiers en difficulté. Je veux libérer cette parole là», explique Fadela Amara d'entrée de jeu.

Personne n'est dupe. Au delà des différences de style, ces deux blogs restent des outils de communication politique. Cela dit, il est très amusant de comparer leur contenu. Fadela Amara se livre un périlleux exercice de style pour dire la même chose de deux manières différentes, très différentes.

«Salut! Bienvenue sur le skyblog Pour ma ville sur lequel je t'invite à participer pour améliorer la vie de ton quartier et de ta ville. Lâche tes idées !» Le ton se veut direct, amical, sans détour. «Balance moi des comms pour me dire ce qui te plairait dans ton quartier.(...) Mon skyblog? T'as intérêt d'y participer».


Sur le blog officiel, le message d'accueil est bien plus compassé: «Si j’ai choisi d’avoir un blog officiel, c’est pour avoir un lien direct avec tous les Français qui sont intéressés par la politique de la ville». La présentation est plus sobre, plus aérée, les couleurs acidulées: le rose et blanc contrastent  avec le rouge pétard et le jaune canari du skyblog.

Et puis, bien sûr, l'attitude devant les caméras n'est pas du tout la même selon le support. Du style décontracté de la discussion entre amis au discours pondéré depuis son bureau au ministère, Fadela Amara fait le grand écart.

Autre différence: les vidéos. Omniprésentes sur le skyblog, elles sont beaucoup plus rares sur le blog officiel. Quant au traditionnel CV de l'auteur, il s'intitule «Ma Bio» sur le blog institutionnel et il est remplacé par un «Tu as déjà entendu parler de moi ?» sur le skyblog.

Dans une vidéo du skyblog, l'ancienne présidente du mouvement Ni putes, ni soumises raconte son enfance dans un bidonville. «C'est la preuve qu'on peut réussir même quand on est dans la merde. Même si on est né dans la merde, on peut arriver à ce qu'on veut vraiment. Même si c'est plus dur que pour tout le monde...» Rien de tel sur le blog institutionnel.

Alors, bien sûr, le blog adressé aux jeunes cartonne sur la toile. 3000 commentaires y avaient déjà été déposés, jeudi après-midi... contre zéro sur le blog officiel! Skyblog remporte le match contre le blog du ministère. Pari réussi pour Fadela Amara. Ou presque.

Car à la lecture des premiers commentaires, un constat s'impose: la plupart des jeunes qui laissent des messages, ne sont pas issus des cités. Et des critiques fusent sur le ton employé, un peu trop léger au goût de certains.

A l'image de Chen: «Sur le fond, l'idée d'un blog pour récolter des idées et des avis de jeunes à propos de leur quartier est plutôt positive. Mais la forme laisse à désirer: le tutoiement m'a particulièrement dérangé et j'ai souri face à ce pseudo-langage de bloggeur ("lachez des comm's", "quels sont tes kiffes?" , ... ). C'est comme si les jeunes étaient incapables de comprendre et de participer à un débat politique "normal"».

 

Cliquez ci-dessus pour voir un extrait vidéo du blog «institutionnel» de Fadela Amara.
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